CutieSunshine : ce mariage là faisait partie de la liste, il enreste donc deux, dont un que tu va découvrir maintenant et le t

CutieSunshine : ce mariage là faisait partie de la liste, il en reste donc deux, dont un que tu vas découvrir maintenant et le troisième tu le devineras dans ce chapitre.

Delseroasn : merci.

Christ : j'espère pour toi que ce sont de bonnes suppositions.

gandalf72 : merci beaucoup. Ne t'en fait pas pour Ginny, c'est vrai qu'elle en bave beaucoup depuis le début, mais je suis quelqu'un qui aime les happy end, alors ça se terminera bien pour elle, ne t'inquiète pas.

Lilichoco : je suis bien contente que ça t'ais fait rire, même s'il n'y avait rien de drôle la dedans pourtant.

Chapitre 32 :

Nous voilà un an après le petit incident du mariage de Harry et Ginny. Harry était parti avec Julie et du jour au lendemain, il s'était retrouvé père. Ça avait été dur au début, mais il s'était très vite habitué à ces trésors et il se demandait tous les jours ce qu'il serait sans eux et Julie.

Parlons présent. Harry était au ministère. Il rangea ses affaires et s'apprêta à sortir de son bureau. Il fouilla ses poches et en sortit un stylo. Il l'ouvrit et fut transporté jusque devant une grande maison silencieuse. Harry y entra, personne. Il posa ses affaires, alla prendre une douche et alla à l'hôtel près de la maison. Car oui, Harry était bien en France, là où le portoloin l'avait fait atterrir. Il entra dans l'hôtel et se dirigea vers les coulisses, le sous sol. Il vit ses enfants faire du dessin dans le jardin d'enfants. Ils semblaient très occupés car ils ne le remarquèrent même pas. Harry était à présent devant la porte où il y avait écrit « Directrice. » Il frappa et entra. Julie était assisse devant son bureau et signait des papiers. Elle n'avait même pas levé la tête pour le voir, à savoir si elle s'était rendue compte de sa présence. Harry resta devant la porte à l »observer.

-Toujours occupée ?

Julie leva enfin la tête de ses feuilles et sourit. Le voir lui faisait dire que la journée était presque finie.

-Bonjour toi.

-Bonjour.

Harry l'embrassa. Julie se leva et laissa sa place pour qu'il s'asseye. Elle s'assit ensuite sur lui et l'embrassa à nouveau.

-Je t'ai manqué à ce que je vois, lui dit-il.

-Oui, terriblement et les enfants. « Où est papa ? Je veux lui montrer mon dessin, je veux voir papa ! » Tu les as vu ?

-Je suis juste passé devant le jardin d'enfant. Ils ont l'air très occupé.

Alors qu'ils allaient reprendre leur baiser, une personne entra sans frapper.

-Julie voici les… oh, pardon.

Elle referma la porte. C'était une patronne de magasin qui voulait lui apporter un dossier. Elle allait remettre ça à plus tard. Le couple sortit du bureau et alla voir les deux petits qui avaient à présents trois ans. Quand ils virent leur père, ils coururent tout de suite vers lui.

-Papa !

- Mes petits monstres. Vous avez passé une bonne journée ?

-Oui. On a fait des dessins et moi j'ai fait volé une bouteille d'eau sur le tête à Martin, dit Eloïse toute fière.

-Et moi j'ai fait du dessin sur sa chemise, poursuivit Yannis.

Harry ne put s'empêcher de rire. Ce n'était pas très sympa, mais tous les jours, ils en faisaient voir de toute les couleur à ce Martin. Plus tard ils rentrèrent tous ensemble. Les grands-parents de Julie étaient déjà présents et avaient même fait à dîner. Et le repas fut assez silencieux. Il faut dire que Roger, le grand-père de Julie et Harry s'était quelque peu, disputer, comme toujours, mais là, si l'un des deux parlait, l'autre allait se retrouver au cimetière. Le début de la conversation avait donné ça :

Flach Back

Ils étaient tous à table comme ce soir mais, Yannis, qui regardait son père et son arrière grand-père commençait à froncer les sourcils et lui posa une question.

-Papi, papi, pourquoi tu dis que papa il n'est pas fait pour maman ?

Tout le monde le regarda pour attendre une réponse, surtout Harry.

-Mais je…

-Papi, c'est pas beau de mentir, lui prévint Yannis.

-Oui. Maman dit qu'il ne faut pas mentir. Il faut toujours dire la vérité, rajouta Eloïse.

-Oui grand-père, il faut toujours dire la vérité.

Le doyen n'avait pas le choix, il devait dire ce qu'il pensait.

-Vous ne méritez pas ma fille.

-Petite fille, rajouta Harry.

-N'en rajouter pas !

Suite à ça c'était suivit d'un règlement de compte. Roger avait dû mal à se faire à l'idée qu'Harry soit arrivé comme un cheveu sur la soupe dans la vie de Yannis et Eloïse.

Fin du Fach Back.

Donc le dîner ce soir, était l'un des plus silencieux et perturbant. Même dans la chambre des parents c'était assez silencieux.

-Quelque chose ne va pas Julie ?

-Hum ?? Si, tout va bien.

-Si c'est à propos de ton grand père, ne t'inquiète pas. Ça fait un an que ça dure, je commence à avoir l'habitude.

-Je sais, mais bon, Grand-père rejettera toujours la faute sur toi alors que…

-Non, ne dit pas ça. Il faut essayer d'oublier cette époque là. D'accord ?

-D'accord.

-Au fait, demain je t'emmène au restaurant.

-Ah oui ? Avec ou sans les enfants.

-Je n'ai pas vraiment envi qu'un serveur meurt brûler vif alors je dirai sans les enfants.

Julie ouvrit son tiroir et lit son collier de Valkyrie sans pour autant l'actionner. C'était une habitude qu'elle avait. Il fallait qu'elle dorme avec.

-Tu sais Yannis a montré ses dons de sorcier aujourd'hui.

-Encore ? Qu'est-ce qu'il a fait ?

-Il a immobilisé une cuisse de poulet qu'Eloïse la faisait léviter.

Harry éclata de rire. Une cuisse de poulet. Il n'avait vraiment pas trouvé mieux, ce petit monstre.

-Tu trouves ça drôle ?

-Du moment que ce n'est pas une fourchette ou un couteau.

Le lendemain au soir, Harry emmena Julie dans un restaurant non loin de chez eux. Ce soir-là Julie se sentit gênée. Elle ne savait pas pourquoi, mais elle sentais que cette soirée allait être spéciale.

-Comment vont Ron et Hermione. Ça fait longtemps que je ne les ai pas vu. Et William ?

-Ils vont bien, même si Hermione en fait voir des vertes et des pas mûres à Ron. Sa grossesse la change. Elle doit rester immobile jusqu'à l'accouchement et ça ne lui fait pas plaisir.

-J'imagine. Je sais ce que c'est. Ron ne doit plus savoir où donner de la tête.

-J'aimerai bien connaître ça, dit Harry plus pour lui-même.

Julie savait très bien ce qu'il voulait dire par là, elle lui prit la main.

-Harry…

-Je suis désolé de tout ce que je vous ai fait subir pends plus de deux ans. Vraiment je …

-Harry, tu n'as pas à t'excuser. Ce n'est pas de ta faute.

-Tu es tombée enceinte et je n'étais même pas là pour toi, quand tu avais besoin de moi. Je me sens tellement coupable parce que je t'aime et j'aime les enfants et…

-On t'aime aussi Harry.

-C'est pour ça que je veux et que je vais tout faire pour être auprès de vous le plus longtemps possible. Jusqu'à la fin de ma vie.

Harry sortit de sa veste un écrin contenant une bague. Julie fit de gros yeux.

-Julie est-ce que tu veux m'épouser ?

Julie avait rêvé de ce moment plusieurs fois. Au bord d'une falaise, de la mer, dans un champ ou même à l'hôtel mais jamais dans un restaurant, alors que c'était le plus simple, le plus banal et romantique.

-Oui, je le veux.

Voilà ce qui lui disait que cette soirée allait être spéciale.

/

-Vous allez quoi ?

-On va se marier.

-Il n'en est pas question, hurla Roger.

-Je peux savoir pourquoi, demanda Harry.

-Parce que vous ne méritez pas ma Julie. Vous l'avez fait souffrir, elle a fait dépression sur dépressions. Qui étaient là pour la réconforter ? Sa grand-mère et moi. Et vous ? Vous débarquez, prenez l'identité de père alors que vous ne savez même pas changer une couche et un an plus tard, vous voulez épouser mon enfant ?! Non, non non et non !

-De un, je sais changer une couche, de deux, si vous étiez là durant l'année de nos dix-sept ans, vous comprendriez un peu mieux notre situation d'aujourd'hui et de trois… Julie n'est pas votre fille mais votre petite fille, combien de fois va-t-il falloir que je vous le rappelle ? Mr… Mr DuLac ? Roger ?

Effectivement en ce moment le fameux Roger ne bougeait plus. Il était comme… immobile. Julie et Harry se regardèrent. Ils savaient d'où venait ce trouble.

-Yannis ?

Le tout petit garçon arriva tête baissée. Il s'avait bien ce qu'il avait fait.

-Vivement, qu'il ait une baguette, chuchota Harry.

-Yannis, fait bouger papi.

-Mais papi, il n'arrête pas de crier.

-Tu sais Julie si son papi n'arrête pas de crier on devrait peut-être le laisser comme ça.

Julie fusilla son fiancé du regard et redemanda à son fils de faire « bouger » son papi. Ce qu'il fit. Yannis se mit devant son papi en fronçant les sourcils.

-Arrête de crier !

Au même moment, on voit une poupée traverser le salon et s'écraser sur la baie vitrée qui donnait sur le jardin. Julie et Harry se regardèrent.

-Eloïse ?

Harry était maintenant au ministère. Il fallait qu'il annonce la nouvelle à son entourage. Quand il l'annonça à Ron, la première chose qu'il dit fut :

-Débrouille-toi avec maman et Hermione.

-Quoi ? Mais pourquoi ?

-Hermione est bientôt à terme. Dit-lui ça et elle accouche sur place. Dit-le à maman et elle fait un syncope. Elle adore Julie, n'a vu vos enfants que deux fois et les préparatifs risquent d'être…

-… un véritable enfer.

-Oui. Mais félicitations, et bon courage. Moi je la ferme.

Ce que les garçons ne savaient pas était que Julie avait tranplané avec ses enfants chez Hermione qui fut très heureuse de la voir.

-Julie, comment tu vas ?

-Très bien, et toi ? Bientôt à terme ?

-Oui, bientôt. Bonjour vous deux. Ce que vous êtes grands. Ils sont mignons tout plein. Yannis ressemble de plus en plus à Harry.

-Je trouve aussi. En fait, j'ai une grande nouvelle pour toi alors prépare-toi.

-Je suis prête.

-Harry m'a demandé en mariage.

Hermione resta incertain quelques instants. Harry Julie mariage ? N'était-ce pas ce dont elle rêvait depuis des années? Elle se leva avec difficulté et serra du mieux qu'elle pu Julie.

-Je suis si heureuse pour vous. Une date ?

-Pas encore. Il faut d'abord que mon grand-père s'en remette et après on choisira une date. Il faut que je le dire à Molly.

Elle firent toute les deux la grimace en imaginant la réaction de Mrs Weasley. Julie resta un moment avec Hermione et alla quelques heures plus tard au Terrier pour annoncer la bonne nouvelle à Molly qui serra très fort ses deux enfants dans ses bras.

-Ils ont grandit ! Qu'ils sont mignons. Ginny, Ginny !

Ginny descendit de sa chambre en se demandant ce que sa mère lui voulait. Elle fut surprise, mécontente, rageuse de la voir, elle ! Celle qui avait gâché sa vie.

-Regarde un peu ces trésors. Ils sont beaux, hein ? Tu ne trouves pas que Yannis ressemble à Harry ?

Ginny ne répondit pas et ne fit que le fixer. Ce gosse ressemblait à Harry, ce gosse aurait dû être le sien pas celui de cette satanée Julie. Harry arriva dans la demeure à ce moment là. Ces petites têtes blondes, foncèrent sur lui.

-Papa !

-Eh, qu'est-ce que vous faîtes là ?

-On a vu William.

Molly arriva et serra Harry dans ses bras le plus fort qu'elle pu.

-Je suis tellement contente pour vous. Il faut faire un dîner en famille, inviter tout le monde et…

-Mais qu'est-ce qui…

Ginny s'arrêta dans sa phrase. Elle voyait Harry portant ses deux garnements.

-Julie et Harry vont se marier, c'est fabuleux.

-Ouais, fabuleux, dit-elle avec ironie avant de retourner dans sa chambre. Une fois à l'intérieur elle eut envi de tout saccager et en particulier Julie. Si belle, si parfaite si… elle. Une voleuse, une… tout les noms abjectes qu'on peut donner à une fille. Elle lui avait volé Harry en tombant enceinte.

A l'étage du dessous, Julie embrassait Harry.

-Pour le dîner, commença Molly.

-Ecoutez Molly, si le dîner doit se faire, il se fera en France, si vous voulez bien. On vous tiendra au courant.

-Oui, bien sûr. Ce mariage sera sublime. Je serai tellement heureuse quand tu feras partie de la famille.

Harry et Julie tranplanèrent avec les enfants. Harry embrassa Julie avant d'entrer dans la maison. Yannis et Eloïse firent un « beurk » et un raclement de gorge se fit derrière eux.

-Grand-père.

-Roger, laisse-les tranquille, lui dit da femme.

-Mais…

-Ils vont se marier, point final.

-Oui grand-père on va se marier, avec ou sans toi.

Julie lui fit une bise et entra dans la maison. Harry, le nargua.

-Ce gamin…

-Ce gamin aime notre Julie et c'est tout ce qui compte.

Un mois plus tard, l'organisation du mariage avait déjà commencé. Hermione avait accouché d'une petite Ninon. Julie avait déjà plusieurs choix pour ses robes de mariée et de demoiselles d'honneur, Harry pour le smoking. Le couple devait aussi choisir le repas de fête de aussi le faire-part.

-Chéri, t'en pense quoi de ceux-là ?

-Fait voir ? Julie lui montra le faire-part. C'est un petit carton blanc avec une bordure argentée et des cœurs bordeaux.

-Il y a les verts si tu veux, lui dit Julie.

- Oh, non pas vert pour une mariage. Non, j'aime bien celui-là.

-Jaune ? Tu as de drôle de goût.

-Tu me demandes mon avis, je te le donne, lui dit Harry. La meilleure solution, c'est qu'on demande aux enfants.

Ils cherchèrent les enfants et leur demandèrent quel était leur faire-part préféré. Le bordeaux s'éleva dans les airs.

-Celui là ?demanda Julie.

-Oui !

-Merci mes chéris.

Ils laissèrent les enfants courir dans le jardin. Harry regarda Julie les arquant les sourcils.

-Quoi ?

-Je suis sûr que tu les as amadoué avec des cookies.

-Excuse-moi mais je ne suis pas toi.

-Mais tu vas porter mon nom, ça va changer beaucoup de chose.

Ils eurent le retour des faire-part deux mois avant leur mariage. Parmi ses retours, il y avait la réponse des deux Weasley. Ron et ses parents, mais celle des parents avait un petit bonus ou plutôt malus parce que ce qu'il y avait sur cette carte n'était pas très élogieux. Julie vit rouge tout de suite. Il était écrit « Va te faire voir P… »

-Chérie, qu'est-ce qui ne va pas ? Lui demanda Harry à la tête qu'elle faisait.

-Elle est invitée au mariage ?

-Qui ?

-Ton ex !

-Qu'est-ce qu'elle a fait pour que tu l'appelles comme ça ?

Julie lui donna le carton.

-Elle me connait mal. Elle ne sait pas de quoi je suis capable avec comme sans le collier. Je peux faire beaucoup plus que de l'insulter. On ne se parle pas et ça je m'en fiche, mais qu'elle me dise ça. Elle me sort par les trous de nez.

-Les yeux, chérie. Elle te sort par les yeux.

-Non, les trous de nez et de préférences, les trous de nez d'un troll ! En fait qu'est-ce que tu fais à l'hôtel ? Tu ne travailles pas ?

-Non, mais si tu veux que je m'en aille, je pars.

-Non, non reste.

Julie l'embrassa mais leur baiser fut très vite interrompu par des hurlements qui venaient du jardin d'enfants. Le Martin arriva dans le bureau de Julie avec sa chemise taché de sauce tomate et de soda avec des spaghettis sur la tête et des boulettes de viande qui volaient autour de lui. Julie et Harry se retinrent pour ne pas éclater de rire, mais ce fut très difficile.

-Parce que vous trouvez ça drôle ? Vos mômes sont de vrais diables !

-Martin, les enfants t'adorent.

-Moi aussi je les adore, mais trop c'est trop.

C'est là qu'une assiette de pâte traversa le bureau de Julie. Elle s'arrêta devant la tête de Martin et fonça dans sa tête, et une deuxième.

-J'en ai mare Julie. Je craque !

-Les jumeaux ?

Les deux petits bouts de choux arrivèrent en faisant la moue devant leurs parents.

-Regardez un peu la tête de Martin.

Les enfants éclatèrent de rire.

-Yannis Eloïse ! Ce n'est pas bien d'utiliser la magie comme ça et de gaspiller la nourriture. Martin est gentil avec vous, pourquoi vous l'embêtez comme ça ? demanda Harry.

-Parce que c'est notre Martin.

-Oui, on aime notre Martin.

Martin, attendrit et amadoué comme un pigeon serra les enfants dans ses bras.

-Moi aussi je vous aime. Vous voulez une glace ?

-Oui !

-Allez, venez.

-Super, on va manger une glace !

-Euh…Martin, change-toi d'abord.

On était maintenant à un mois avant le mariage. Il y avait ce soir un dîner familiale avec les DuLac, et les Weasley, puisqu' Harry était orphelin. Le premier à arriver fut Ron Hermione et leurs enfants. William alla tout de suite vers les jumeaux. Ils allèrent dans leur salle de jeu.

-Oh mais qu'elle est mignonne. Je peux, demanda Julie.

-Bien sûr.

Julie prit Ninon des bras de Ron et se promena avec elle dans toute la maison. Harry la regarda avec le bébé. Il se dit qu'il aimerait avoir un bébé et voir l'occasion de s'occuper de lui. De rattraper le retard qu'il a eu avec Eloïse et Yannis.

-Donnez-moi vos vestes, je vais les ranger.

Harry prit les vestes pour le mettre dans le cagibi. Il entendit sur le chemin Julie parler à Ninon dans une des chambres. La fameuse chambre où tout avait commencé.

-Tu es toute belle ma puce. Eloïse et Yannis sont trop grands mais je te ferai un petit copain où une petite copine avec qui tu pourras t'amuser.

-Et moi on ne me demande pas mon avis ? demanda Harry en entrant dans la chambre.

-Oh mais si. Mais je suis sûre que tu ne diras pas non.

-C'est vrai.

Ils sortirent de la chambre quand la voix de Molly se fit entendre. Arrivant dans le salon, Julie perdit son sourire en voyant qui était devant elle. Ginny. Elle l'a perdit de vue quand Molly se mit devant et lui demanda comment se préparait le mariage. Et oui, pour une fois, elle ne faisait pas parties de l'organisation à son grand désarroi. Mr et Mrs Weasley allèrent voir ensuite les grands parents de Julie. Hermione repris sa fille et Julie se tourna vers Ginny. Elle aurait bien voulu l'ignorer, mais ça n'allait pas être simple.

-Vous avez reçu la réponse à l'invitation, demanda la rouquine.

Julie vit rouge et voulu répondre de la même façon que sur l'invitation mais Harry s'interposa. La casse, ce n'était pas pour maintenant. Ginny en voulait, et fut assez déçue. Elle alla s'asseoir sur le canapé sans y être invité. Julie regarda Hermione.

-Qu'est-ce qu'elle fait là ? Lui chuchota-t-elle.

-Il paraît qu'elle était pressée de venir.

-Vraiment ? Et tu crois qu'elle va rester tout le week-end parce que sa présence commence à me gâcher le dîner.

-Tu es mauvaise, lui dit Hermione en souriant.

-J'assume.

Le dîner commença. Les enfants mangeaient en se racontant tout et n'importe quoi. Yannis et Eloïse utilisaient leur petite magie pour avoir ce qu'ils voulaient comme un bout de pain qu'Harry rattrapa au vol. Il regarda Eloïse prise en faute.

-On ne fait pas voler la nourriture à table, d'accord ?

-Oui papa. Papa, je peux avoir du pain d'il te plait ?

-Tiens ma puce.

-Merci papa.

Harry lui tendit sa joue pour avoir un bisou qu'elle lui donna. Ginny regarda Harry durant tout le dîner. Elle regardait comment il était avec ses enfants. Il était tout simplement paternel. Elle n'arrêtait pas d'imaginer ce qui aurait pu se passé, si elle avait été mariée à Harry. Ginny serait heureuse et aurait peut-être déjà avec un enfant.

-Alors Julie, toujours autant de travail, demanda Molly.

-Oui, mais avec le temps j'arrive bien à gérer. Je vagabonde entre les trois villes mais ça se passe bien. Et puis j'ai Harry et les enfants.

-Hum…hum…

-Et mes grands-parents. Je ne vous ai pas oublié grand-père.

-J'espère bien.

-Et dire que tu n'as que 24 ans.

Julie prit affectueusement la main d'Harry. Ginny avait maintenant vu sur la bague de fiançailles. Elle était beaucoup plus belle que celle qu'Harry lui avait « offerte ».

-Je trouve ça mignon. Pas toi Ginny ? Ginny

-Hum ?

-A quoi penses-tu ? Lui demanda Arthur.

-Oh, je pense aux bons moments qu'on a passés Harry et moi. Tu te souviens, Harry. C'était tellement fougueux.

Ça y est, elle commençait les ennuies. Sur le coup, Julie lâcha se fourchette. Elle toisa Ginny qui en fit de même et on pu voir Hermione avaler son verre de vin cul sec.

-C'était tellement fougueux que vous avez fini par vous marier évidemment, répliqua Julie.

-Tu sais, ne crie pas victoire trop tôt. Il pourra toujours te dire non, comme il l'a fait avec moi. Il tombera ensuite sur une autre pétasse, parce qu'il l'avouer, tu es une vraie pétasse.

-Ginny !

Ça y est, le mot était lâché. Julie s'était levée d'un coup mais essaya de se calmer très vite.

-Grand-père, grand-mère, allez coucher les enfants s'il vous plait demanda-t-elle sans lâcher Ginny du regard.

Les trois enfants furent couchés, alors que Ninon était dans son petit couffin. Julie qui était encore debout contourna la table tout doucement pour s'arrêter devant Ginny.

-Alors écoute-moi bien, si moi je suis une p…, toi tu es une s…. Je l'ai peut-être fait souffrir, mais tout ça ne serai jamais arrivé si tu n'avais pas été voir ailleurs ! Tu as été la première à le rendre malheureux. Tout ce que j'ai fait, c'est me mettre en retrait pour que vous vous remettiez ensemble, mais ça, mademoiselle ne l'a pas compris. Non, elle ne pense qu'à sa petite personne !

-Mais tu étais bien contente de le réconforter, hein ?

-Bien sûr. Je comprenais ce qu'Harry ressentait, et puis il fallait une épaule compatissante et… amoureuse.

-Tu insinues que je n'étais pas amoureuse ?

-Tu ne l'as jamais été.

-Va te faire f…

-Non, mais ça va pas bien Ginny, lui dit Ron.

Julie préféra s'en aller avant de commettre un meurtre. Elle se réfugia dans la cuisine. Hermione était arrivée juste derrière elle. Elle essayait de la réconforter en voyant les yeux de Julie se remplir de larmes.

-Je ne dois pas pleurer, c'est du passé, hein ?

-Oui, du passé. Un temps révolu.

Dans le salon, Ginny était plutôt fière. Mais elle cacha bien vite sa joie en croisant le regard d'Harry.

-Dehors.

-Mais…

-Tu n'as pas entendu ? Dehors ! Pour qui tu te prends Ginny, hein ? Je te signale que tu n'es pas chez-toi ici. Tu es une invitée et la moindre des choses que tu pourrais faire, c'est respecter les propriétaires, même si tu les détestes. En particulier si c'est la famille DuLac. Je t'ai toléré jusque là, mais je commence à en avoir plus que marre. Grandit un peu Ginny ! Je t'ai planté le jour qui aurait du être le plus beau jour de ta vie, mais je ne le regrette pas. Il va falloir que tu t'enfonces ça dans le crâne. Alors maintenant avance et arrête de nous faire chier ! Pardon Molly.

Mais Mrs Wealey ne répondit pas, trop gênée de la situation.

-Maintenant, dehors, reprit Harry.

C'est là que Julie, Hermione et ses grands-parents arrivèrent.

-Mais non mon chéri. Il faut que nous ayons un minimum de courtoisie. Elle ne va pas partir sans avoir prit le dessert !

Et paf ! La belle charlotte aux fraises, sur la tête de Ginny. Elle se sentit humiliée à ce moment, comme au cours de son pseudo mariage.

-Tu me demandes de grandir un peu Harry, mais dit-le à ce qui va te servir de femme.

Au même moment, un biberon apparu dans le salon, tourna autour de Ginny s'immobilisa et la tapa comme si elle était un clou. Eloïse te Yannis était dans les parage. Ginny les regarda de son regard le plus noir et dans un accès de rage, elle balança le biberon en leur direction mais il s'immobilisa pile devant le nez d'Eloïse qui pleura plus de peur de que de mal en allant voir Harry. Julie ne se retint pas pour gifler la jeune rousse.

-La prochaine fois que je te vois tenter quoique ce soit envers mes enfants, je te tue, c'est clair ? Ne regarde pas tes parents, ne regarde pas Ron ou Harry, c'est moi que tu dois regarder.

-Quand on ne sait pas s'occuper d'enfants on en fait pas. Surtout quand c'est fait dans le dos d'un homme qu'on prétend aimer.

La deuxième gifle partie.

-Je te défends de dire ça. Mes enfants sont toute ma vie et quoi que tu puisses penser, je n'ai jamais fait les enfants dans le dos d'Harry.

Ginny commençait à avoir peur de Julie. Elle n'avait jamais vu quelqu'un être aussi en colère contre elle, même pas sa mère. Prise de panique, elle sortit sa baguette et Julie fit de même. Dans ce genre de situation et de colère de Julie, Harry savait quoi faire, lui parler tout simplement en la regardant dans les yeux, le problème, c'est que Julie portait son collier ce soir-là, et il le fit remarquer à ses grands-parents. Ron et Hermione se mirent en retrait, ils n'avait jamais réussit à raisonner Julie dans un état comme ça. Molly et Arthur tentèrent de raisonner leur fille.

-Tente quoi que ce soit, et tu auras de puissantes séquelles, crois-moi. C'est dangereux de se mesurer à moi, très dangereux, surtout quand je suis une Valkyrie. Alors, toujours intéressée ?

Par précaution, Mrs DuLac préféra enlever le collier autour du cou de sa petite fille. Julie n'était pas transformé, mais elle parlait comme une Valkyrie, ce qui fait qu'en enlevant le collier, elle tituba presque et son grand-père la retint.

-Ginny, on est invité. Ils sont très aimables avec nous et tu gâches le dîner.

-Je gâche le dîner ? Et elle alors ? Elle n'a pas gâché ma vie ?! Ça fait un an que ma vie est un enfer ! Un an qu'Harry et moi aurions dû être mariés et peut-être avec un enfant ! Mais elle débarque avec deux gosses et il lui court après ! Maman, tu ne comprends pas que j'en ai marre ! Depuis que tu la connais tu n'arrêtes pas de me comparer à elle, de me dire de prendre exemple sur elle, mais je ne suis pas Julie DuLac ! Je suis Ginny Weasley. Je sais que tu aurais voulais l'avoir, elle, comme fille, mais c'est moi que tu as eu, il faudra que tu fasses avec. Je vous souhaite tous mes vœux de malheur. Je vous déteste ! Je vous déteste tous sans exception. Je vous hais !

Ginny alla récupérer ses affaires dans l'une des chambres. Mrs DuLac était repartit coucher les enfants. Le dîner était finit et gâché. Harry enlaça Julie qui soupira.

-Il faut que j'aille lui parler.

Elle embrassa Harry et prit son collier. Elle partie à la recherche de Ginny et la trouva dans une des chambres entrain de pleurer tout les larmes de son corps.

-Casse-toi !

-Aux dernières nouvelles, je suis ici chez-moi.

Julie ferma la porte à clé pour ne pas être dérangé et s'essaya face à Ginny.

-Qu'est-ce que tu veux ?

-Discuter avec toi de la plus civile des façons. Ecoute, jamais, oh grand jamais je n'ai voulu de « voler » Harry. Quand je suis partie, il y a six ans, je n'avais pas envisagé de revenir.

-Mais tu l'as fait.

-Je l'ai fait pour Hermione. Elle me voulait en tant que témoin et après tout ce qu'elle avait fait pour moi, je ne pouvais pas refuser. Et puis tu m'as invité à votre mariage. Je savais qu'Harry n'aurait jamais fait une chose pareille. M'inviter après ce qu'on avait vécu. C'est toi qui as insisté. Tu voulais me narguer, me dire que tu avais gagné, qu'Harry était à toi. Tu considérais ça comme un jeu alors que je souffrais. J'ai vraiment essayé d'oublier Harry à l'époque, mais quand je suis tombée enceinte, j'ai su que ça allait être impossible même si j'ai fait des essais.

- Tu ne t'es pas fait prier pour le lui dire.

-Je n'ai pas voulu le faire. Vous étiez sur le point de vous dire oui et je ne voulais pas gâcher ça. Je l'ai dit dans un accès de rage et de tristesse. J'aurais pu regretter, c'est vrai, mais non. Quand on a couché ensemble avant que je tombe enceinte, il a voulu te quitter. Il me disait qu'il m'aimait et je le croyais parce que je l'aimais, et je l'aime encore, mais je pensais qu'il était encore et toujours amoureux de toi et que ça primait avant ce que je ressentais pour lui.

-Mais il est resté avec moi.

-Parce que je ne voulais pas être la raison de votre rupture. Tu sais, rien n'était prévu. Si je n'avais pas rencontré Harry, Hermione et Ron, rien de tout ça ne serait arrivé. Je n'aurais pas dû tomber amoureuse de lui, je devais faire mon chemin, seule, mais ce n'est pas ce qui s'est passé. Je n'ai pas envie d'être désolée pour toi, parce j'ai enfin trouvé le bonheur avec l'homme que j'aime.

-Tout est de ma faute, se dit Ginny. Si seulement je n'avais pas eu cette histoire avec Dean.

-Harry t'aurait trompé avec moi.

-Comment ça ?

-La première fois qu'Harry et moi avons couché ensemble, ça faisait un mois que tu étais avec Dean, mais on ne le savait pas. Hermione avait caché la lettre pour qu'Harry ne souffre pas. On a très vite regretté ce qu'on avait fait et on s'était promis de ne plus recommencer. Mais on a découvert la lettre, on t'a vu avec Dean main dans la main. On s'est rapproché et on a recommencé. Mais cette fois, il n'y avait aucun regret. On savait ce qu'on faisait. J'ai commencé à l'aimer, mais il t'aimait toujours. Je savais donc que ça n'allait pas durer. Il a ensuite dit à Ron que je lui plaisais alors qu'ils étaient entrain de se disputer à cause de toi et de moi. Il m'a promit de rester avec moi si on s'en sortait et tu es arrivée à l'hôpital. Quand je t'ai vu, j'ai su que tu l'aimais encore et que je devais m'éclipser. Quand je suis partie, je ne pensais pas revenir, mais je l'ai fait. C'est vrai il t'a trompé avec moi, mais je ne peux pas regretter, parce que je suis tombée enceinte et malgré la situation, c'est la plus belle chose qui me soit arrivée et je donnerai ma vie pour eux. J'aime Harry et je suis amoureuse de lui. Il m'aime, il me l'a toujours dit et je le crois. Ne me demande pas d'être triste pour toi, de te comprendre parce que tu souffres. Mais j'ai aussi souffert et même peut-être plus que toi. Ecoute, je ne te demande pas d'être amie avec moi, loin de là, mais arrête de m'insulter, d'agir comme tu le fais, pas par respect pour moi, mais par respect pour Harry ma famille et la tienne. Parce que ce n'est pas moi qu'on regarde de travers quand tu m'insultes, c'est toi.

Ginny et Julie étaient l'une en face de l'autre et se regardaient sans rien dire. La tension n'était pas retombée.

-Ecoute, tu n'es pas la seule ici alors je vais aller voir les autres et, rien ne t'oblige à partir.

Julie sortit de la chambre. Ginny reprit ses affaires. De l'autre côté de la maison, les parents discutaient dans le salon, Ron Hermione et Harry étaient dans le cuisine buvant, un thé.

-Ne t'en fait pas Harry, Julie lui aura remit les pendules à l'heure.

-Je vais aller voir les enfants, finit-il par dire.

Harry se leva et se dirigea vers la chambre des enfants. En même temps, il croisa Julie qui filait comme une fusée.

-Julie ?

Elle ne s'était même pas retournée pour le regarder. Harry regarda Ginny qui sortit de la chambre.

-Si tu as l'intention de partir fais-le et tout de suite. Julie !

Harry couru après Julie. Elle était dans le jardin.

-Et après vous dîtes aimer Julie, lança Mr DuLac.

-Oh, vous on ne vous a pas sonné ! Lâcha Harry.

Il alla dans le jardin. Elle marchait, faisait le tour. Harry lui prit le bras pour qu'elle s'arrête. Elle éclata subitement en sanglot.

-Julie…

-Ça m'a obligé à me rappeler tout ce qui s'est passé ces six dernières années Harry. Ça m'a fait tellement mal tout ça, tellement mal. Maintenant que je suis heureuse, je me sens coupable et…

-Eh, Julie, tu n'as pas à te sentir coupable de quoi que ce soit, loin de là. Oublie ce qu'elle a pu te dire. On va se marier et on sera heureux. Nous on va tourner la page. Si elle ne veut pas le faire, c'est son problème, pas le notre. D'accord ?

Julie acquiesça. Harry lui essuya ses larmes et l'embrassa. En voyant ce spectacle, Ginny eut aussi envi de pleurer. Elle devait se faire une raison. Harry ne l'aimait plus et ça depuis plus longtemps qu'elle ne le croyait. Elle se retourna vers ses parents.

-Je rentre à la maison. Mrs Mr DuLac, je suis désolée pour ce qui s'est passé.

Ginny sortit de la maison et transplana. Harry et Julie restèrent quelques instants dehors. Il faisait chaud étant au mois de Juin et ils voulaient rester seuls. Quand ils retournèrent à l'intérieur, Molly et Arthur s'apprêtaient à s'en aller.

-Excusez-moi pour ce qui s'est produis, tout à l'heure, je suis désolée.

-Ne t'inquiète pas Julie. Ce n'est pas de ta faute. On va rentrer, il faut que nous ayons une discussion avec Ginny. Merci pour le dîner, merci beaucoup.

Ils partirent à leur tour. Il ne restait plus que Ron Hermione et leurs enfants.

-Si vous voulez partir, faites-le, ce n'est pas grave.

-Mais non, on va rester, et puis, Les enfants dorment déjà.

Vers les trois heures de matin, la maison fut totalement silencieuse sauf dans une chambre. Harry et Julie n'avaient pas arrêter de discuter jusqu'au levé du soleil et jusqu'à ce que deux tête brunes arrivent. Ils allèrent dans elle lit de leurs parents.

-Vous avez bien dormit ? demanda Julie.

-Oui, oui, oui. Mais William dort…

-… mais pas le bébé.

-Ninon ne dort pas ?

-Non

Harry et Julie se regardèrent. Il se levèrent et allèrent dans la chambre des enfants. Effectivement, Ninon était dans le berceau et discutait avec William qui venait juste de se réveiller. Ninon qui vit le couple, ne demanda qu'à être portée.

-Viens là ma belle, dit Harry en la prenant. Son sac est là ?

-Oui, je le prends. Aller les enfants, on va dans la cuisine.

-Ouais !!

-Chut….

-Chut…

Harry et Julie firent manger les enfants. Hermione et Ron se réveillèrent bien plus tard, suivit les grands-parents de Julie. On pouvait dire que la journée avait bien commencé pour tout le monde sauf quand Julie fut appelé à son hôtel. Un client insatisfait… à Paris. Elle y transplana et régla l'affaire d'insatisfaction. Ce client était fidèle à l'hôtel mais détestait cet établissement, allez savoir pourquoi. Julia avait finit par lui dire « changez de chaîne d'hôtel et fichez-nous la paix ! Cordialement, Melle Dulac » De retour chez-elle, elle avait soupiré « J'ai perdu un des clients les plus importants, bon débarras »

Nous étions après à deux semaines du mariage. Julie avait sa robe, l'endroit de la cérémonie se préparait et Harry se disputait encore et toujours avec Mr Dulac. Julie préférait ne plus s'emmêler, sa grand-mère le faisait très bien. Elle décida de les ignorer tout les deux, pour qu'ils comprennent qu'elle en avaient marre.

-Pardon chérie.

-On ne recommencera plus Julie. Ma petite fille, parle.

-Julie on se marie dans deux semaine, ça ne serait pas une bonne idée qu'on s'en veuille jusqu'au jour J.

-Si ça ne serait pas une mauvaise idée tout compte fait. Reste comme ça, c'est très bien.

-Oh vous ça va !

-Non, ça ne va pas ! Ça m'enchante parfaitement que vous ne vous parliez plus. Comme ça plus de mariage.

-Non on va se marier, qu'est-ce que vous croyez.

-Le mariage est suspendu.

-Quoi ? Dirent Roger et Harry en regardant Julie.

-Tant que vous vous disputez comme chien et chat, le mariage est suspendu. Bon je m'en vais.

-Où tu vas ?

-En Angleterre.

-Attends-moi !

-Certainement pas.

Julie transplana et se trouva au Terrier. Il semblait n'y avoir personne mais elle entra quand même.

-Molly ?

-Elle n'est pas là.

Julie se retourna. C'était Ginny. Elle était attablée avec des bouquins.

-Ça tombe bien, parce que c'est toi que je veux voir, déclara Julie.

-Pourquoi ?

-Je voulais savoir si tu serais au mariage.

-Je n'ai pas vraiment envi de voir Harry te dire oui et puis je pense que je ne serais pas la bienvenue.

-On a invité tout les Weasley. Tu en es bien une jusqu'à preuve du contraire.

-Ne suis-je pas une rivale pour toi ? Pourquoi veux-tu que je vienne ? Ne t'ai-je pas fait la même chose l'année dernière ?

-Tu voulais me narguer. Je veux juste t'inviter. Pour être franche, je ne me sens pas menacé par toi et je sais qu'on peut trouver son bonheur dans le mariage des autres. Si j'avais voulu être cruelle, j'aurai créé un vin d'honneur rien pour toi, mais c'est le genre de chose que je n'aime pas. Alors, tu seras là ?

-Je… je ne sais pas.

-Bon, tiens, ça c'est une faire-part, une autre. Pour sire que tu es à part.

-Merci.

Ginny esquissa malgré elle un petit sourire. C'est là qu'Harry débarqua en catastrophe.

-Julie tu plaisantes ? Ton grand-père est déjà prêt à dire à tout le monde que le mariage est annulé, pas suspendu, annulé ! Je ne l'ai jamais vu aussi euphorique que maintenant ! Il me rend dingue ton grand-père, il me rend dingue ! Viens lui faire entendre raison.

-Pour vous voir encore vous disputer comme deux chiens devant un morceau de viande en l'occurrence moi ? Pas question, je suis bien ici, pas vrai Ginny ?

Harry se retourna et vit Ginny toute rouge, en fait elle était prête à exploser de rire vu la situation. Le jeune homme regarda les filles alternativement.

-J'ai loupé un épisode-là ? Vous êtes dans le même pièce, seules et il n'y a pas de casse ? C'est étrange.

-Il n'y a rien d'étrange, j'ai juste demandé à Ginny si elle serait là au mariage.

-Ah oui ? Je vous laisse.

Harry embrassa Julie et transplana. Ginny ne comprit pas trop ce qui se passa.

-Il est parti où ?

-Voir mon grand-père pour lui enfoncer le clou. Je vais rentrer avant qu'il y ait un mort et je te laisse réfléchir.

-Oui.

Julie transplana et arrivé devant les deux hommes qui se disputaient encore et toujours et Mrs DuLac un verre à la main entrain de les regarder comme si c'était un spectacle de cirque. Julie se racla la gorge et tout le monde se tu.

-Vous entendez ça ? Ce silence ? Je veux que ce soit tout le temps comme ça.

/

On est à présent le jour J. Le jour du mariage. C'était l'après midi. Julie faisait les sent pas alors que ses demoiselles d'honneur essayait de l'habiller.

-Julie, arrête de bouger où tu ne seras jamais prête.

-Mais je suis prête.

-Ah oui ? Tu es pied nu, tu n'as pas mit tes boules d'oreille et ta robe n'est même pas fermée ! Julie arrête ! Hurla presque Hermione.

Julie s'immobilisa et se laissa faire. Mais jusque quelques seconde parce que le téléphone qui étaient prêt d'elle sonna. Elle était dans l'hôtel moldu de ses grands-parents.

-Allô ?

-Julie c'est Harry…

-Harry ? Eh rends-moi ça, Hermione !

-Non, tu la verras à la cérémonie! Où est Ron ?

-Quelque part. Allô ? Allô ?

Hermione lui avait raccroché au nez. C'est là que Ron arriva.

-Tu en a profité, lui dit-il.

-Oui.

-Et ?

-C'est Hermione qui m'a raccroché au nez. Je n'ai pas vu et entendu depuis plus de 24 heures. Ce n'est pas humain.

-Pour un mariage, oui.

Harry s'effondra sur la table où il était attablé.

-Courage Harry, plus que deux heures avant le moment cruciale.

-Tais-toi Ron.

Deux individus entrèrent dans l chambre. Seamus et Dean tout deux marié. Ce sont les garçons d'honneur d'Harry.

-Alors vieux, ça va ? demanda Dean.

-Non ça ne va pas ! Ça fait une journée que je n'ai pas vu Julie et les enfants, son grand-père refuse que je les voie, non mais de quoi je me mêle ! Je ne peux même pas l'entendre au téléphone, je vais devenir fou.

-Tu seras encore plus fou après le mariage, dit Seamus.

Harry le regarda en lui faisant comprendre qui ferait mieux de se taire.

-Viens, Harry, on va faire un tour, il faut que tu prennes l'air.

Ils sortirent de la chambre. A peine fut-il un pas dehors que Yannis et Eloïse foncèrent sur lui.

-Mes petits monstres…

Il se sentait déjà mieux. Julie était presque prête. Il ne lui manquait plus qu'à mettre ses chaussures. Elle était prête. Molly arriva toute excitée. Les mariages, elle adorait. Elle était d'autant plus excitée qu'elle n'avait pas préparé celui-là. Elle examina Julie de la tête au pied.

-Tu es magnifique. Harry n'en croira pas ses yeux.

-Merci.

-Il faut y aller à présent. Allez les filles. Ton grand-père va venir te chercher. Je prends Ninon et William. A tout à l'heure.

-A tout à l'heure.

Tout le monde parti de la chambre. Julie fut seule durant quelques minutes. Le temps pour elle décompresse mais le tension remonta quand son grand-père arrive.

-Tes parents seraient tellement heureux de te voir aujourd'hui.

-Grand-père.

-On y va. Je vais de donner à ton futur mari.

Julie lui prit le bras et ils allèrent jusqu'à la salle de cérémonie où tous les invités étaient. La musique résonna. Tout le monde se retourna pour admirer la marier. Harry en resta bouché bée. Ron dû lui donner un petit coup sur l'épaule pour qu'il se reprenne. Harry en eut un peu de mal jusqu'à ce qu'elle soit devant lui.

-Nous sonne ici pour unir cet homme à cette femme mais si quelqu'un s'oppose à cette union, qu'il le dise maintenant ou qu'il se taise à jamais.

Personne ne parla mais c'est à ce moment là que la porte d'ouvrit pour faire place à… Ginny ? Alors je vous explique, ceux qui avaient été au pseudo mariage d'Harry et Ginny crurent que le cauchemar allait recommencer. Hermione regarda Ron qui regardait Harry qui regardait Julie qui souriait. Ginny se sentit rougir avec toutes ces personnes qui la regardaient. Elle savait qu'elle serait en retard.

-Excusez-moi.

Elle repéra une place et alla s'asseoir, le plus discrètement possible.

-Bon reproposés. Mrs Julie Adélaïde DuLac voulez-vous prendre pour épouses Harry James Potter jusqu'à ce que la mort vous sépare.

-Oui je le veux.

-Mr Harry James Potter, voulez-vous prends Julie Adélaïde DuLac jusqu'à ce que la mort vous sépare ?

-Oui, je le veux.

A ce moment, Ginny se rendit compte que rien ne s'était passé. Elle n'avait rien ressentit. Elle souriait même. Etait-elle guérit de sa folie ? Etait-elle prête à laisser Harry partir ?

- Par les pouvoirs qui me sont donné, je vous déclare mari et femme. Vous pouvez embrasser la mariée.

Harry s'exécuta et en profita pour dire un « je t'aime » dans le creux de l'oreille de sa femme.

La fête avait commencé à présent. Les mariés avaient dansé pour ouvrit le bal et maintenant les invités s'amuseraient bien. Julie qui était avec Harry et ses enfants alla vers Ginny qui était seule dans un coin.

-Merci d'être venus, lui dit-elle.

-De rien. Je suis heureuse pour vous, vraiment. Félicitations.

-Merci. Tu t'amuses ?

-Ben en fait je fais de repérage et je crois que tu n'as pas tout à fait raison.

-Quoi ? Il y a des anglais, des français, des sorciers et des moldus connaissant la magie. Bon c'est vrai, qu'il y a quelques pervers, mais il y a des gens bien.

-C'est vrai. Il y a celui-là là-bas, mais je m'inquiète un peu pour lui. Il n'arrête pas de se faire poursuivre pas tes enfants.

Julie vit Martin courir devant Yannis et Eloïse.

-Il s'appelle Martin StPierre. Il travaille à l'hôtel avec moi mais lâche m'affaire. Il est gay.

-Tu plaisantes ?

-Non, c'est un gay. Adorable comme tout, mais gay.

-Je crois que je suis maudite, soupira Ginny.

-Il y a pire que toi, crois-moi. Bon je vais là-bas rejoindre les autres, si tu veux venir.

-Peut-être plus tard.

Julie alla rejoindre son témoin qui le regardait de loin.

-C'est moi où tu as eu une conversation civilisé avec Ginny, demanda Hermione.

-J'ai eu une conversation civilisé avec Ginny.

-Tu m'épates.

-Attends une peu ce qui va suivre.

Elles regardèrent Ginny sui avait une coup de champagne en errant complètement jusqu'à ce qu'Hermione écarquilla les yeux.

-T'as pas fait ça ?

-Si.

Ginny regardait les gens danser en se disant qu'elle aimerait bien qu'on l'inviter pour une valse. C'est là qu'elle sentit une main sur son épaule.

-M'accorderiez-vous cette danse Miss ?

Elle se retourna pour faire face à…

-Michaël ?

Michaël Corner se trouvait devant elle. Ginny Weasley, la première fille avec qui il est sorti, le premier garçon avec qui elle est sortie.

-Qu'est-ce que tu fais là ici ?

-Il parait que le mariage de l'année est ici. Je suis venu voir. Jolie mariée.

Ginny se retourna et regarda Julie et Hermione qui devient leur regard. Que devait-elle ressentir à ce moment là, de la trahison, de la joie ou de la frustration ? Elle regarda Michaël et le mot qui résonnait dans sa tête était « joie, joie, joie » Michaël lui tendit la main et Ginny l'accepta.

Au loin, Julie et Hermione assistèrent à ce. Ron et Harry les rejoignirent en regardant le couple.

-Mrs Potter ?

-Oui, Mr Potter.

-Qu'est-ce que Corner fait ici?

-Disons que j'ai fait quelques investigations et que j'en suis plutôt fière.

-Tu es la meilleure.

Harry embrassa Julie. Alors qu'ils étaient sur le point de danser, ils sentirent, pour l'une la robe, pour l'autre le pantalon, tirer vers le bas. Les petits garnements étaient là.

-Nous aussi on veut danser.

Ils portèrent tout les deux leurs enfants et dansèrent à quatre. La grand-mère de Julie avec un verre de champagne à la main donna une tape derrière la tête de son mari.

-Eh !

La prochaine fois que tu te disputes avec Harry tu auras ce genre de tape derrière la tête.

Alors que la nouvelle famille Potter dansait, une tête surgis au beau milieu du tableau. C'était Martin, qui semblait en colère, mais tellement drôle à voir.

-Je dé-mis-sionne !

Fin du chapitre.

Je tenais à m'excuser du retard, mais dès que j'ai repris les cours, tout s'est enchaîné et j'ai eu de moins en moins de temps pour l'histoire. J'espère au moins que ça vous a plu. Je vous dis à mercredi, mais je ne vous promet rien.