Disclaimer : Les personnages des quatre Fondateurs et les lieux que vous reconnaîtrez appartiennent à J.K Rowling et à la Warner Bros, tout le reste est à moi.

Note : Je sais que bien des auteurs ont écrit sur les Fondateurs, toutefois, j'avais envie de mettre ma graine là-dedans. Voici donc ma version de la vie de Salazar Slytherin, Godric Gryffindor, Helga Hufflepuff et Rowena Ravenclaw. L'histoire sera principalement centrée sur la vie de Salazar, à mon avis le plus mystérieux des quatre célèbres fondateurs de Poudlard. Je garderai les noms anglais des Fondateurs, pour le reste, il s'agit des noms français.

Note bis : Bonjour à tous ! Je profite de mes derniers jours passsés dans l'hexagone avant Noël pour vous envoyer un nouveau chapitre sur chacune de mes trois histoires. Bonne lecture !

And now, enjoy and review…

Le Temps des Fondateurs :

1ère Partie : Avant Poudlard :

Godric s'étira lentement et paresseusement lorsque les rayons du soleil vinrent caresser ses paupières. Cela faisait longtemps qu'il n'avait pas aussi bien dormi. En revanche, il ne se rappelait pas avoir jamais trouvé son lit aussi inconfortable, ni avoir senti son dos aussi douloureux. Quoique c'était sans doute à cause de l'entraînement qu'ils avaient subi.

« Ou peut-être parce que tu dormais dans un fauteuil, et non dans ton lit. », intervint une voix bien connue.

« Salazar ? », demanda-t-il d'une voix encore à moitié endormie.

Son ami ricana.

« On ne peut pas dire que la vivacité d'esprit soit ton fort, lorsque tu te réveilles… »

« Où sommes-nous ? », murmura-t-il.

« Dans le laboratoire de potion. Et il doit être l'heure de souper. »

Cette phrase, prononcée de manière volontairement anodine, eut pour effet de réveiller totalement Godric.

« L'heure de…? », répéta Godric, incrédule. « Mais le soleil vient à peine de se lever ! »

« Est en train de se coucher correspondrait peut-être plus à la réalité, Godric. »

« Mais comment avons-nous pu dormir aussi longtemps ? »

« Nous avons dormi environ cinq heures, Godric. Pas plus. »

« Cinq heures. Merlin, nous devions être réellement fatigué pour dormir autant ! »

« Il faut dire qu'avec l'entraînement que ton père nous a fait subir aujourd'hui, nous aurions eu de quoi être fatigué jusqu'à demain, il y a de cela quelques mois. »

« Est-il possible que nous ayons tant gagné en condition physique ? »

« Souviens-toi de ce que nous a dit ton père lorsque nous lui avons expliqué que nous avions effectué le partage des sangs. »

« Il nous a parlé de notre puissance, et il nous dit que nous avions justement gagné en puissance, mais il n'a pas parlé le moins du monde de notre force… », répliqua Godric en fronçant les sourcils.

« Mais il nous a dit que le corps pouvait ne pas supporter la puissance accumulée donnée par le rituel. Or, pour supporter une puissance plus importante, il faut que le corps soit fort. Il a du devenir plus fort à l'instant même où nous avons partagé nos sangs. »

Godric hocha la tête. Il se souvenait désormais de cette menace dont avait déjà parlé son ami, et que son père avait redite de manière moins violente. 'Il arrivait que leur corps ne supporte pas cette puissance'. Finalement, son estomac criant famine lui rappela qu'il n'avait pas mangé depuis le matin.

« Et si nous allions manger ? », demanda-t-il.

Son ami éclata de rire, et ils se dirigèrent tous deux d'un bon pas vers la salle de réception, où les attendait déjà leur père.

Le repas fut des plus animés, et si Aldebaric avait depuis deux mois pris la précaution de ne pas inviter le moindre trouvère, il montra en ce jour de Samain qu'il n'était pas en reste, et qu'il était lui-même capable de conter et de chanter à l'aide de sa cithare. Les enfants, désormais en excellente forme, après avoir dormi tout ce temps, l'écoutaient et le regardaient d'un air émerveillé.

Jamais Godric n'avait eu l'occasion de découvrir ce visage caché de son père qui, s'il se montrait couramment sévère ou, au mieux, bienveillant, dévoilait en cet instant une nouvelle facette de sa personnalité, devenant tour à tour comique, lorsqu'il mimait les mésaventures de tel ou tel chevalier, terrible, lorsqu'il incarnait les personnages mauvais, ou encore mystérieux, lorsqu'il évoquait des prophéties. De même, il prenait un air conspirateur, lorsqu'il révélait aux enfants des évènements alors inconnus du héros.

En bref, ce fut le meilleur moment que les deux jeunes garçons aient passé au château depuis l'arrivée de Salazar, et pas une fois durant la soirée ne revint la peur de Vent de Parque, qui ne fut d'ailleurs pas évoqué par Aldebaric, de quelque manière que ce soit. Ce soir-là, au château, les seuls mots d'ordre étaient l'amusement et l'émerveillement.

Ainsi, ayant achevé de déclamer ses contes, Aldebaric retourna auprès des enfants et fit entrer les musiciens et les jongleurs, et ce fut une soirée de rires et de bonheur comme rarement le vieux château en avait connu en dehors des jours de mariages. Comme il n'en avait en fait plus conny depuis la mort en couches de Dame Ce ne fut que tardivement que les deux enfants allèrent se coucher, la tête remplie de contes en tout genre et l'esprit vide de toute crainte d'une ombre maléfique appelée Vent de Parque.

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Le lendemain, lorsqu'il se réveilla, Salazar eut le sentiment d'avoir passé la meilleure nuit depuis des mois. Et pourtant, il n'avait pas pris la potion de Sommeil. La soirée de détente à laquelle ils avaient eu droit, ajoutée à la fatigue accumulée par leur entraînement quotidien, avait suffi pour remplacer la potion et lui donner un sommeil véritablement réparateur. Par la Marque, il sentit que son ami était encore profondément endormi. N'ayant pas pris l'habitude de paresser dans son lit, Salazar se leva et s'habilla rapidement, avant de se diriger d'un pas alerte vers la grande salle de réception pour déjeuner. Cependant, se souvenant que Godric l'avait attendu les quelques fois où Salazar s'était réveillé après lui, il décida de ne pas encore toucher aux plats déjà prêts que les elfes de maison avaient mis sur la table. Après quelques minutes, Godric arriva à son tour. Tous deux déjeunèrent en silence puis, alors qu'ils allaient se diriger vers la cour du manoir pour y effectuer leur entraînement quotidien, Salazar adressa la parole à son frère.

« Dis-moi, Godric, comment fonctionne cette fameuse méditation magique ? »

« Oh ! C'est vrai que je n'ai pas eu le temps de t'expliquer, hier. Il faut tout d'abord que tu fermes les yeux et que tu visualises ton corps. »

« Bien. C'est bon, tu peux continuer. »

« Ensuite, tu dois essayer de ressentir le flot de magie dans ton corps. Juste sentir comment la magie se répand dans tout ton corps. »

Après quelques instants de concentration, Salazar fit un signe de tête.

« Bien. Si tu fais bien attention, tu vas te rendre compte que toute ta magie vient d'un point unique, ta source magique. Père t'a déjà dit où elle se trouvait. Il faut donc que tu partes d'un point de ton corps un peu éloigné de ton centre magique. Et tu restes concentré sur ce point là, jusqu'à ce que tu sentes comme un courant de magie traverser ce point. »

Godric attendit que son ami acquiesçât, puis il continua.

« Il faut maintenant que tu remonte le courant jusqu'à la source. »

Le visage de Salazar était empreint d'une grande concentration, comme s'il était en train de nager dans des eaux vives et essayait de ne pas se laisser emporter par le courant. Soudain, son front se barra d'une ride de frustration.

« Je ne comprend pas, je n'arrive pas à continuer. Il y a quelque chose qui me bloque. »

« C'est normal. », acquiesça Godric. « Chacun a une sorte de barrière magique naturelle qui permet de contrôler la puissance des sorts lancés et qui empêche d'accéder à la source magique à moins d'avoir la volonté nécessaire. Il faut maintenant que tu te concentres sur cette barrière et que tu lances toute ta volonté contre elle afin de la détruire. »

Salazar acquiesça et se mit à se concentrer. Il mit toute sa volonté à détruire cette barrière qui se dressait entre son esprit et la source de sa magie. Peu à peu, il sentit que la barrière vacillait sous la puissance de ses attaques mentales. Puis, après quelques minutes d'attaques incessantes, la barrière céda, et il se sentit emporté par le flot impétueux de sa magie…

Godric vit alors une lumière argentée éblouissante, puis une explosion brisa toutes les fenêtres de la salle de réception, tandis que le vieux manoir tremblait sur ses fondations.

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Lorsque Aldebaric Gryffindor ressentit la secousse et entendit l'explosion, il crut un instant que Vent de Parque était arrivé au château pour terminer ce qu'il avait commencé et pour l'assassiner avec sa famille et ses domestiques. Puis il sentit sa magie réagir à quelque chose d'extérieur et il comprit. Il se mit alors à courir vers la source de ce flux magique incontrôlable.

Lorsqu'il parvint enfin dans la salle de réception, il vit les deux corps inconscients de ses enfants et sentit le violent courant de magie qui sortait du corps de son fils adoptif. Aussitôt, il s'assit en tailleur auprès de Salazar et se mit en méditation magique. Il ferma les yeux un instant, se concentra, puis les rouvrit afin de voir le flux magique du garçon. Lentement, il utilisa sa propre magie pour construire une barrière provisoire capable de limiter ce flux. Puis il se releva et allongea ses deux fils aussi confortablement que possible sur le sol de pierre glacial.

Quelques heures plus tard, les deux enfants se réveillèrent en même temps. Ils regardèrent autour d'eux, virent la silhouette d'Aldebaric se découper sur la fenêtre et se relevèrent précautionneusement. Aldebaric entendit le bruit et se retourna vers les deux garçons avec un air grave.

« Bonjour Salazar, bonjour Godric. »

« Bonjour père. »

« Bonjour monsieur. »

« Errare humanum est. Godric, quelle est la signification de cette phrase ? »

« L'erreur est humaine. », répondit le garçon, levant un sourcil en signe d'incompréhension. « Mais, je pensais que le cours de latin ne devait avoir lieu que demain ? »

« C'est exact, et ce n'est pas un cours de latin. Ce que je veux dire par là, c'est que je me suis trompé. Je n'aurais jamais du te demander d'apprendre à Salazar la méditation magique. »

« Vous voulez dire que je suis incapable de lui expliquer comment procéder ? », s'insurgea Godric.

« Ce n'est pas là mon propos. Je n'aurais pas du te le demander car tu n'étais pas assez mûr pour agir avec Salazar avec plus de précautions que moi avec toi. Lorsque je t'ai appris la méditation magique, lorsque je t'ai fait détruire ta barrière naturelle pour t'en faire construire une nouvelle qui obéirait non plus à tes émotions mais réellement à ta volonté, tu étais encore bien jeune, et ta puissance n'était pas très développée. Tu pouvais donc sans aucun danger détruire une barrière derrière laquelle coulait un flot assez calme. Mais le flot magique de Salazar est bien plus important et violent que le tien à l'époque. Ce qui signifie qu'il aurait fallu non pas détruire la barrière à forces d'assauts violents mais au contraire détruire lentement et reconstruire aussitôt ce qui avait été détruit.

« Cependant, c'est une chance que vous l'ayez fait dès maintenant, car si ta puissance avait été beaucoup plus importante, et il n'y a nul doute qu'elle l'aurait bientôt été au vu de l'entraînement que vous faites, les conséquences de l'explosion auraient pu être désastreuses. Cette explosion de magie a suffi à vous rendre inconscients pendant deux heures. Le manoir, quant à lui, a été ébranlé par le flot de magie au point que tous les objets posés en hauteur ou ayant un équilibre précaire sont tombés à terre. Avec une explosion plus conséquente, Vent de Parque n'aurait certainement pas eu besoin de terminer le travail car nous aurions tous été ensevelis au cœur des ruines de White Manor.

« Quant à ta magie, je l'ai bloqué au moyen d'une barrière provisoire. Tu devras tous les jours travailler la méditation magique avec Godric pendant dix minutes. Nous augmenterons le temps au fur et à mesure de tes progrès. Il faudra, Godric, que tu lui apprennes à reconstruire sa barrière magique. Cela prendra du temps et votre entraînement magique sera suspendu jusqu'à ce que tu aies une barrière solide et définitive. », acheva-t-il en se tournant à nouveau vers Salazar.

« Mais, monsieur, pourquoi l'entraînement magique ne peut-il pas continuer pendant ce temps, et surtout, pourquoi seulement dix minutes, s'il faut attendre que j'aie une barrière solide et définitive ? En dix minutes par jour, je n'aurai certainement pas la possibilité de beaucoup travailler à cette barrière, et il me faudra vraisemblablement des mois avant d'y parvenir. »

« Je pense que six à sept mois sont une période relativement vraisemblable. »

« Mais pourquoi ? »

« Cette barrière naturelle que tu avais permettait de contrôler la puissance du flux magique que tu possèdes dès lors que tu voulais jeter un sort. S'il s'agissait d'un sort de grande puissance ou si tu étais sous le coup d'une émotion trop forte, elle libérait beaucoup de magie et s'il s'agissait d'un sortilège de faible puissance, elle en libérait une petite quantité. Mais cette barrière n'est plus présente et le flot de magie reste indompté. Tant que tu ne l'auras pas maîtrisé, tu ne pourras pas maîtriser la puissance de tes sortilèges. Ainsi, dans des conditions semblables, tu pourras conférer à un même sortilège la puissance d'un enfant de cinq ans et ta puissance maximale. Sans toutefois avoir le moindre contrôle sur le sortilège. Ce qui signifie qu'il est dangereux pour toi comme pour Godric de continuer les duels magiques. A partir d'aujourd'hui et jusqu'à nouvel ordre, votre entraînement sera exclusivement physique.

« Quant à la raison pour laquelle tu ne pourras travailler la méditation magique que dix minutes maximum par jour, là encore jusqu'à nouvel ordre, c'est que la technique de la méditation magique est extrêmement dangereuse. Dès que l'on médite, la magie augmente en puissance. Et tu sais déjà que trop de puissance dans un corps qui n'est pas prêt à l'accepter est dangereux pour le sorcier. »

« Je comprend. Commençons-nous dès maintenant ? »

« Non. Je te suggère plutôt de retourner dans ta chambre et de te reposer. »

« Mais je ne suis pas fatigué ! », s'exclama Salazar.

« Tu ne sens pas encore la fatigue, mais tu peux me croire. Il vaut mieux pour toi aller te reposer. Quant à toi, Godric », ajouta-t-il en se retournant vers son fils, « nous allons voir ensemble comment tu vas apprendre à Salazar à utiliser la méditation magique pour construire sa nouvelle barrière. »

« Bien père. »

« Bien monsieur. Au revoir. »

« Au revoir Salazar. »

Salazar se détourna et se dirigea lentement vers sa chambre. Il lui semblait qu'une troupe de danseur dansait une gigue infernale dans sa tête, mettant le désordre dans ses pensées et lui donnant une migraine épouvantable. Il se demanda s'il s'agissait de la barrière provisoire que son père adoptif avait mise en place où si c'était simplement la puissance dégagée par la destruction de sa propre barrière qui pouvait causer une telle migraine, mais à peine eut-il formulé cette pensée que la migraine s'accentua. Il n'était plus capable de réfléchir sans avoir mal à la tête et il espérait de tout son cœur que ce n'était que provisoire.

A l'instant où il se faisait cette réflexion, il atteignit la porte de sa chambre et s'allongea tout habillé sur son lit, ressentant soudain une grande fatigue. Sa tête avait à peine touché l'oreiller qu'il s'endormit.

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Et un nouveau chapitre, un ! Comment ça, 'enfin, on ne l'attendait plus' ? Bon d'accord, j'ai mis longtemps avant de le terminer. Mais j'ai eu quelques soucis avec ce chapitre (lorsque j'ai rouvert le document après une longue panne d'inspiration, je me suis rendu compte que toute une partie de ce que j'avais écrit avait été perdue) et je ne savais pas bien comment le terminer. Finalement, c'est chose faite, et j'espère que vous l'avez apprécié. Je vous préviens dès maintenant que je ne risque pas de publier un nouveau chapitre avant au moins un mois, étant en Allemagne cette année (bon, je suis d'accord, c'est court par rapport aux 2 ans que vous avez attendus, mais je vais essayer de m'améliorer…). Mais que cela ne vous empêche pas de me dire ce que vous pensez de cette histoire en général et de ce chapitre en particulier.

Et maintenant, place aux RAR :

M. Serpy : J'avoue que moi aussi j'ai bien aimé cette fin. En fait, pour le lien, il va bien au-delà du simple fait que Salazar peut compter sur Godric si ses forces l'abandonnent et vice-versa. Mais je ne t'en dis pas plus, tu vas le découvrir au fur et à mesure de l'histoire, en même temps que Salazar et Godric eux-mêmes. Tu as (presque) bien deviné : le pacte que les deux amis ont scellé et un point très important de l'histoire. Il sera présent tout au long des aventures des deux fondateurs et jouera un rôle essentiel à plusieurs moments clés (je n'en dis pas plus pour ne pas révéler des spoilers de la fin de l'histoire). En fait de suite, c'est plutôt moi qui ai tardé à la mettre :s. J'espère que ce chapitre t'a bien plu. bientôt (du moins, je l'espère).

Dragonna : J'avoue que ce que tu m'écris me laisse sans voix. Beau, émouvant, triste… Autant le dernier me paraissait normal, autant je ne pensais pas écrire quelque chose d'émouvant en écrivant ce chapitre. Je crois que Salazar est quelqu'un d'assez solitaire et ayant beaucoup de mal à accorder sa confiance. Et même si Godric était son ami, il n'a obtenu sa confiance pleine et entière qu'au moment où il a fait le serment d'aider Salazar dans sa lutte contre Vent de Parque. Et cette promesse est renforcée par le sang qu'ils laissent couler sur la tombe d'Emrys et Gilraen. Ce n'est pas pour rien que j'ai choisi cette image : la promesse faite à un mourant est (était, je ne sais pas ce qu'il en est maintenant) considérée par beaucoup comme sacrée. Celle faite sur une tombe l'est à mon sens tout autant. Salazar fait cette promesse qu'il aurait faite à ses parents s'il avait été là au moment de leur mort. Et Vent de Parque va souffrir, tu peux me croire, mais il ne sera pas le seul. D'ailleurs, ce que j'écris ne sera aucunement un UA par rapport à ce qui est écrit dans les livres. J'ai bien peur que tout ça se finisse mal… Mémoires d'une âme perdue n'est pas totalement la séquelle de cette fic : en réalité, il s'agit d'une transition entre deux parties de l'histoire, le passage d'un temps heureux à une période beaucoup plus sombre. Mais il y aura effectivement un slash entre Godric et Salazar, même s'il faudra attendre avant qu'il ne commence. Après tout, les deux n'ont pas plus de douze ou treize ans dans ce chapitre. Quant aux deux pères, la réponse est doublement non : non, il n'y avait pas de slash Aldebaric/Emrys. Mais la formule est une formule qui était utilisée à l'époque et évoque ici un amour fraternel, une amitié très forte entre les deux voisins. Et non, il n'y aura pas de séquelle sur les deux pères. Emrys ne m'a servi qu'à introduire l'amitié entre les deux familles. Quant à Aldebaric, son rôle se limite à former les deux enfants pour les entraîner à se battre et à vaincre plus tard Vent de Parque. Je crois qu'Aldebaric a confiance en les capacités de Godric et Salazar, et comme il le dit lui-même, rien ni personne ne saura leur résister si leur amitié résiste aux orages. Mais saura-t-elle y résister ? La question reste posée (même si la réponse est évidente ;) , du moins, je crois). J'espère que tu n'étais pas trop impatiente, parce que tu as bien été forcée de patienter avant de pouvoir lire ce chapitre… Je tâcherai de faire mieux pour le prochain. Je ne suis pas sûr de publier rapidement, mais je ne pense pas qu'il faudra que tu attendes encore un an et demi avant de lire le chapitre suivant… Du moins je l'espère !