Bonjour à tous, voici la suite d'Un Si Terrible Secret. Merci à mes revieweurs.
Disclaimer : Les personnages appartiennent à J.K Rowling, l'idée est de Kim, et l'histoire m'appartient.
Note : Bonjour à tous ! Je profite de mes derniers jours passsés dans l'hexagone avant Noël pour vous envoyer un nouveau chapitre sur chacune de mes trois histoires. Bonne lecture !
Et maintenant, bonne lecture, et à bientôt.
Un Si Terrible Secret :
Chapitre 7 :
Lorsqu'elle se réveilla, le jeudi matin, Hermione était en pleine forme et prête à tout mettre en œuvre pour atteindre les buts qu'elle s'était fixés la veille : en premier lieu, cacher la vérité à Ron et Harry. Bien sûr, ce ne serait pas facile, mais c'était nécessaire à la réalisation de ses projets. En deuxième lieu, passer son temps à la bibliothèque de Poudlard et, si besoin est, dans la Réserve, afin de trouver des livres sur la magie Antique. Enfin, en troisième et dernier lieu, trouver dans ces livres le sortilège ou le rituel magique qui permettrait d'anéantir à jamais l'âme de son père.
La pensée qu'elle allait aider au meurtre de son propre père lui laissait un certain dégoût d'elle-même, mais celle d'être sa fille la dégoûtait plus encore et la crainte de devenir comme lui surpassait sa répugnance du sang qu'elle allait inévitablement avoir sur les mains. Après tout, si elle aidait à le tuer, elle n'aurait que sa mort sur la conscience. Et assassiner un assassin était rarement puni, surtout dans un cas comme celui de Voldemort. Mais si elle devenait comme lui, ce serait à la mort de milliers d'innocents qu'elle devrait faire face.
Les attaques avaient déjà commencées : maintenant que le retour de Voldemort avait été reconnu officiellement, son père n'avait plus besoin de se cacher et il multipliait les meurtres. De nombreux officiels du Ministère étaient déjà tombés sous les coups des Mangemorts. Nombre de ses camarades avaient perdu des oncles, des tantes, de frères ou sœurs, voire leurs parents. La situation était catastrophique, car la population paniquait. Bien sûr, cette panique de la population et l'inaction du Ministère avaient joué en faveur de son père et celui-ci avait profité de la situation. Jusqu'à la destitution de Fudge et à la nomination de Dumbledore au poste de Ministre par intérim.
La population avait subitement retrouvé foi en ses institutions et dans le vieux directeur de Poudlard. Cependant, le laps de temps jusqu'à la destitution de Fudge avait fait les affaires du mage noir, et il faudrait du temps avant que la population soit assez organisée pour pouvoir lui faire face. De plus, pensant le Seigneur des Ténèbres écarté pour toujours et estimant sans doute que sa simple présence au poste de ministre suffirait à empêcher la montée au pouvoir d'un autre mage noir, Fudge n'avait pas cru bon de former de nouveaux Aurors. Ainsi, il y avait au ministère moins d'Aurors que lors de la première guerre contre Voldemort, et bien que Dumbledore eût rappelé en service tous les Aurors retraités, qui eux aussi avaient connu cette sombre époque, la brigade des Aurors restait très réduite. Quant aux nouvelles recrues, nombreuses à se présenter au ministère pour participer à la défense face au mage noir, elles étaient encore inexpérimentées. Si jamais une attaque de grande envergure avait lieu dans les mois à venir, les nouveaux Aurors seraient très certainement massacrés jusqu'au dernier.
Hermione frissonna. Elle prenait soudain pleinement conscience de la situation catastrophique de la communauté sorcière et de l'urgence qu'il y avait de régler le problème que posait l'existence de son père. Si son père n'était pas bientôt stoppé, le monde sorcier courait très certainement à sa perte.
Un coup frappé à la porte la fit sursauter et l'arracha à ses pensées.
« Qui est là ? », demanda-t-elle.
« C'est Ginny. Je peux entrer ? »
Hermione hésita un instant. Elle n'avait pas vraiment envie de parler avec la jeune fille. D'un autre côté, si elle refusait qu'elle entre, Ginny s'inquièterait sûrement et Hermione serait surveillée pour savoir si elle allait bien, ce qui la gênerait dans ses recherches.
« Un instant. Je t'ouvre. »
Hermione s'habilla rapidement et se dirigea vers la porte. L'ouvrant, elle invita son amie à entrer et referma la porte du dortoir derrière elle. Ginny s'assit sur le lit de Lavande et Hermione s'assit en face d'elle sur son propre lit. Elle observa son amie quelques instants. Elle avait l'air d'être fatiguée, comme si elle avait veillé jusque tard dans la nuit. Et contrairement à son habitude, ses yeux ne pétillaient plus. La dernière fois qu'elle l'avait vue ainsi, c'était… Hermione écarquilla les yeux lorsqu'elle se souvint. C'était l'attitude qu'elle avait lors de sa première année. Lorsque l'esprit présent dans le journal de son père l'avait possédée.
« Ginny ? », demanda-t-elle d'une voix inquiète. « Ca ne va pas ? Tu as des soucis ? »
« J'ai peur. », avoua la jeune fille ?
« Tu as peur ? Qu'est-ce qui te fais peur ? »
« J'ai peur pour mon père et pour Percy. Avec leur travail au ministère, ils font partie des cibles privilégiées de Tu-sais-qui. Et Harry aussi est en danger. J'ai peur pour lui. »
« Mais ça fait longtemps qu'il est en danger. Depuis que m… Tu-sais-qui est revenu, il est en danger. »
« Oui, mais je ne m'en étais pas rendu compte à ce point. Tu-sais-qui va chercher à tout prix à le tuer, surtout maintenant que son retour a été officiellement reconnu. », répliqua Ginny.
« C'est vrai. Mais il a été capable de lui résister à chaque fois qu'il s'est trouvé en face de lui. Alors, même s'il est toujours autant en danger, et peut-être même plus, il ne faut pas pour autant s'inquiéter pour lui : je suis sûre qu'il s'en sortira. Et il réussira à le vaincre une bonne fois pour toute. »
« Tu crois vraiment ? », demanda Ginny, sceptique.
« Je te le jure. Et je ferai tout pour que ça arrive. »
« Qu'est-ce que tu veux dire par là ? », s'étonna Ginny.
« Oh… Non, ne fais pas attention, je n'ai rien dit. », répliqua Hermione d'un ton précipité.
« Tu as dit que tu ferais tout pour que ça arrive. Qu'est-ce que tu veux dire ? », insista Ginny.
« Rien. », répliqua Hermione d'un ton ferme. « Tu n'as pas à savoir tout ce que je fais ! Tu n'es pas ma mère, que je sache. »
Hermione vit son amie écarquiller les yeux. Il est vrai que Hermione n'avait jamais réagi aussi vivement vis-à-vis d'elle. Cependant, c'était plus que de la surprise qui se reflétait dans les yeux de Ginny. C'était aussi la douleur, sans doute celle de voir que Hermione ne lui faisait pas confiance. Mais c'était aussi… la peur ?
« Excuse-moi, Ginny, je suis un peu sur les nerfs en ce moment. Je n'aurais pas du m'énerver. »
« Ce n'est rien. », répliqua Ginny, encore secouée. « Bien, je vais te laisser. On se retrouve dans la Grande Salle. »
Hermione fronça les sourcils. La voix de Ginny était hachée, comme si elle avait été effrayée par quelque chose. Elle se retourna, mais il n'y avait rien ni personne de visible derrière elle. Lorsque Ginny fut sortie du dortoir, Hermione se dirigea vers la salle de bain pour se préparer. Mais lorsqu'elle regarda son reflet dans la glace, elle sursauta. Ce n'était pas possible ! Ca ne pouvait être qu'une erreur. Elle cligna des yeux. Elle sentit son pouls s'accélérer lorsqu'elle se rendit compte que son esprit ne l'avait pas trompée et que ses pupilles étaient bien devenues écarlates. Ainsi, ce côté de son père se manifestait-il aussi en elle. Mais était-ce irréversible ? Allait-elle à jamais garder ce regard écarlate ? A peine eut-elle formulé cette pensée qu'elle s'aperçut que les pupilles retrouvaient leur habituelle couleur noisette à mesure que son pouls ralentissait.
Hermione sourit faiblement. Elle allait malgré tout pouvoir continuer à vivre normalement sans être obligée de placer en permanence un sortilège d'illusion sur ses yeux. Elle devrait juste faire attention à ne pas s'énerver… Ce qui serait difficile si elle avait hérité du tempérament de son père. Même si elle avait montré jusqu'à présent un caractère plutôt calme, elle ne savait pas ce qui pouvait se passer. Après tout, jusqu'à présent, ses yeux n'avaient encore jamais changé de couleur. Et les pensées si semblables à celles de son père ne lui étaient venues que lorsqu'elle avait appris qui il était.
Finalement, elle décida de laisser ces pensées de côté et acheva de se préparer. Lorsqu'elle descendit dans la Grande Salle, elle aperçut immédiatement Ron et Ginny qui l'avaient attendue pour commencer à déjeuner. Elle remarqua l'air troublé de Ginny et soupira intérieurement. Elle ne pouvait tout de même pas lui expliquer la vérité. Elle ne voulait pas courir le risque de perdre ses seuls amis. Car si Ginny apprenait la vérité, elle s'empresserait aussitôt d'en parler à Ron et Harry, et dans le meilleur des cas, ils refuseraient de lui adresser la parole. Dans le pire des cas, ils en parleraient immédiatement au professeur Dumbledore, et elle doutait fort que sa propension à accorder une seconde chance à chacun s'applique à la fille de son pire ennemi. Et en ce cas, elle aurait tout perdu. Non seulement elle y perdrait l'amour du garçon qu'elle aimait plus que tout au monde, mais elle perdrait aussi l'amitié d'Harry et la possibilité de l'aider dans la lourde tâche qu'il avait de détruire l'âme de Voldemort.
Elle n'avait donc plus qu'à espérer que son amie ne se montrerait ni trop curieuse ni trop perspicace. Pour ce qui était de Ron, elle n'avait pas trop à s'inquiéter, car il n'irait certainement pas imaginer tout seul qu'elle avait ne serait-ce qu'un lien ténu avec Voldemort et Ginny n'irait certainement pas en parler à son frère avant d'avoir des certitudes. Quant à Harry, il ne le remarquerait sans doute pas, étant donné qu'elle se mettait rarement en colère contre lui. Non, c'était vraiment Ginny qui risquait de poser problème, et Merlin savait combien la jeune Gryffondor était opiniâtre lorsqu'elle tenait à trouver quelque chose. Et l'intelligence n'était pas non plus la moindre de ses qualités.
Hermione soupira une nouvelle fois intérieurement. Puis elle plaqua sur son visage un sourire qui ne reflétait absolument pas son état d'esprit et se dirigea d'un bon pas vers ses deux amis de Gryffondor.
« Bonjour Ron. », dit-elle d'un ton faussement enjoué.
« Bonjour Hermione, ça va ? », répondit Ron, visiblement ravi de la revoir.
« Oui. »
« Tu as passé un bon début de vacances ? », demanda Ginny.
Le sourire d'Hermione se crispa quelque peu.
« Très bonnes. Mais je commençais déjà à regretter Poudlard. »
« Vraiment ? Mais tu sais, les cours ne recommencent pas avant début septembre. », ironisa Ron.
« C'est vrai, mais la bibliothèque reste ouverte pendant les vacances, je crois. », répliqua-t-elle.
« Tu veux déjà retourner à la bibliothèque ? », s'étonna Ron. « Mais qu'est-ce que tu veux y faire ? »
« Mes devoirs pour la rentrée, d'abord. Et ensuite… je ne sais pas… lire, peut-être ? », répondit-elle d'un ton ironique.
« Franchement, je ne comprendrai jamais ton goût pour les devoirs. Je me demande parfois si tu pourrais vivre s'il n'y avait pas des devoirs à faire ou des livres à lire. »
« Moi aussi, je me le demande. Mais tu sais, on trouve des choses très intéressantes, dans les livres. Des choses qui vous ont bien aidés, Harry et toi. »
« Comment ça ? »
« Rappelle-toi la Pierre Philosophale. Ou encore le basilic en deuxième année. Si je n'avais pas passé mon temps à la bibliothèque, on n'aurait jamais pu trouver tout ça. »
« C'est vrai. Mais là, il n'y a pas de mystère à dénouer, cette année. En tout cas, pas pendant les vacances. »
Hermione remarqua le froncement de sourcils de Ginny. Apparemment, la jeune fille n'était pas de l'avis de son frère. Et vu son regard, le mystère à dénouer n'était autre qu'Hermione elle-même. Hermione, elle, se força à rire, puis elle se servit à manger sous le regard inquisiteur de sa jeune condisciple de Gryffondor.
Le petit-déjeuner se passa dans une ambiance plutôt morose : bien que Ron ne se rendît pas compte des regards soupçonneux de sa sœur, il était conscient qu'Hermione n'était pas de très bonne humeur et, ses premières tentatives pour détendre l'atmosphère ayant échoué, il se consacra tout entier à son petit-déjeuner.
Hermione avait raison lorsqu'elle pensait que Ginny avait des soupçons par rapport à elle, et la confirmation vint juste après la fin du petit-déjeuner. Alors qu'elle se levait pour aller à la bibliothèque et alors que Ron terminait de déjeuner, Ginny se leva elle aussi et suivit son amie de près. Hermione sentait sur sa nuque le regard de la jeune fille qui marchait derrière elle. Soudain, alors qu'elles atteignaient la bibliothèque, Hermione sentit la main de Ginny se poser sur son épaule.
« Je crois qu'il faut qu'on parle de certaines choses, Hermione. »
« Vraiment ? », demanda Hermione d'un air dégagé. « De quoi veux-tu parler ? »
« De toi. »
« Je croyais que tu voulais me parler de Harry, tout à l'heure, non ? »
« Tout à l'heure, effectivement. Mais maintenant, c'est de toi que je veux parler. »
« Et pourquoi tu n'en parles pas avec Ron, ou avec Harry quand il sera là ? »
« Parce que je les connais tous les deux aussi bien que toi, sinon mieux. Parce que je sais que Harry foncera tête baissée comme il l'a fait à chaque fois qu'il se sentait investi d'une mission, quelle qu'elle soit. Et parce que je sais que Ron, pour peu qu'il tire les mêmes conclusions que moi, refusera de te parler. »
« Et de quoi veux-tu parler, précisément ? »
« Tu le sais très bien, Hermione. De ce qui s'est passé tout à l'heure dans la chambre. De la lueur écarlate qu'a prise ton regard. »
« Une lueur écarlate ? », demanda Hermione d'un ton faussement étonné. « Qu'est-ce que tu racontes ? »
« Une lueur comme celle des yeux de Tu-sais-qui. Une lueur que j'ai vue de nombreuses fois dans les yeux de Tom quand j'étais avec lui dans son journal. Une lueur dont Harry nous a parlé lorsqu'il nous a raconté comment était Tu-sais-qui lorsqu'il est revenu à la vie. Une lueur qui n'est certainement pas dans tes yeux par hasard. »
« Et tu disais que tu en avais retiré certaines conclusions. Quelles sont-elles donc ? »
« J'ai peur pour toi, Hermione. J'ai peur que tu sois possédée par Tu-sais-qui. »
Hermione éclata de rire. Un instant, elle avait craint que Ginny eût découvert la vérité. Aussi, ce rire fut autant un rire de soulagement qu'un rire amusé.
« Possédée par Tu-sais-qui ? Tu te moques de moi, j'espère ! Comment pourrais-je être possédée par lui alors que je ne l'ai jamais vu ? Et je n'ai pas de cicatrice pour me lier à lui et craindre une quelconque possession. »
Ginny la regarda un instant d'un air soupçonneux, puis elle eut un sourire d'excuse.
« Je suis désolée, Hermione, j'ai du me tromper tout à l'heure. J'avais tellement peur à propos de Tu-sais-qui que j'ai du imaginer ce regard et la possibilité que tu sois possédée par lui. »
« Ce n'est pas grave, je comprends que tu sois nerveuse à cause de ça. Après tout, toi, tu sais ce que ça fait et je comprends que tu veuilles m'épargner ça si c'était le cas. Mais ne t'inquiète pas, je vais très bien. Mais maintenant, si tu le veux bien, je vais aller à la bibliothèque. »
« C'est pour Harry, n'est-ce pas ? »
« Qu'est-ce que tu entends par là ? », demanda Hermione, sur la défensive.
« Tu as dit tout à l'heure que tu ferais tout pour aider Harry dans son combat. C'est ça, le mystère à dénouer pendant les vacances, n'est-ce pas ? »
« Je trouve que tu tires très vite des conclusions sur tout. D'abord, tu crois que je suis possédée, et ensuite, que je vais à la bibliothèque pour aider Harry. Je peux bien faire mes devoirs, non ? Et puis, si jamais il y avait des livres qui pouvaient aider Harry, je suis certaine que ce n'est pas à la bibliothèque qu'on pourrait les trouver. »
« Tu dois avoir raison. », soupira Ginny. « Mais tu ne vas pas passer tout ton temps à la bibliothèque, quand même ? Ron est gentil, c'est vrai, mais à force d'être seule avec lui, je finis par m'ennuyer et par le trouver énervant. Avec toi, au moins, je peux parler des choses qui sont importantes pour moi. Ron, lui, il n'a que le Quidditch à la bouche. »
« Je te promets que je passerai du temps avec toi. », la rassura Hermione en souriant. « Mais je crains que les livres soient pour moi à peu près aussi important que le Quidditch pour Ron. »
« Du moment que tu arrives à passer cinq minutes sans citer l'Histoire de Poudlard, je pense que je serai capable de survivre à ces vacances. Au moins jusqu'à l'arrivée de Harry. »
Hermione sourit. Non seulement elle avait échappé de justesse à Ginny, mais en plus, elle allait pouvoir commencer tranquillement ses recherches. Juste après avoir achevé ses devoirs de vacances, naturellement.
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Et voilà un nouveau chapitre en un temps record (je sais, tout est relatif ! Mais entre deux ans et six mois, je pense qu'on peut dire que six mois sont un temps record). Merci à tous ceux qui me lisent. Je suis toujours heureux de lire que certains aiment cette histoire et prennent même le temps d'écrire une petite review. Et maintenant, place aux RAR :
Aurelie Malfoy : Merci pour ta review. Voilà la suite.
Laura : Merci pour ta review. Harry et Ron l'apprendront-ils de sa bouche ? J'ai l'impression que ce n'est pas la résolution qu'elle a prise. Elle semble au contraire plutôt bien partie pour ne rien leur dire jusqu'à ce qu'elle n'ait plus le choix. Pardonnera-t-elle aux Granger ? Ma foi, si elle leur pardonne, ce ne sera certainement pas tout de suite. Peut-être le fera-t-elle finalement par la suite. Son côté obscur, comme tu le nommes, fait ici une plus grande apparition. Peut-être pas longtemps, certes, mais une apparition importante, comme tu as pu le constater. Pour le moment, elle sait encore plus ou moins le maîtriser, mais aura-t-elle autant de chance par la suite ? Ca reste à voir. Quant à la suite, elle est juste au-dessus, et j'espère qu'elle t'a autant plu que le reste de l'histoire.
Chloé : Salut ! Eh bien, voila la suite. Merci pour ta review.
