Disclaimer: I don't own the proposal.
A/N: je publie ce chapitre en même temps que l'autre parce qu'il était vraiment court. Bonne lecture !
S'il y avait bien deux personnes que Monsieur Gilbertson ne s'attendait pas à revoir, c'était bien les deux qui se tenait devant lui en ce moment.
Mademoiselle Tate et Monsieur Paxton, que me vaut le plaisir ? laissez-moi deviner, vous allez vous marier ! dit-il en éclatant de rire.
Ah ah ahh, commença Margaret. A vrai dire, ahem, c'est exactement pour cela que nous sommes là.
Dites moi que c'est une blague.
Non, monsieur. Je n'oserai pas. Ecoutez, je sais vous devez très occupé avec mes collègues immigrants alors, hum, pourquoi ne pas activer les choses ?
Mais bien sur. Laissez moi…activer les choses pour vous. Je ne sais pas combien vous lui avez offert cette fois, mais…
Ah, je vous arrête tout de suite. Margaret n'a rien a voir avec cela.
Un peu quand même, marmonna Margaret.
Shhh, lui fit Andrew. La vérité c'est que, c'est vrai elle m'a fait du chantage afin que je l'épouse mais c'est du passé.
Vous voulez dire il y a trois jours de cela ?
Un passé très présent. Enfin bref, je l'aime, elle m'aime, nous allons nous marier.
Serrant l'arrête de son nez entre ses doigts, Mr Gilbertson retint un éclat de rire et les regarda.
ok, prétendons pendant une folle minute que je vous croie, j'ai déjà préparé les formulaires d'évacuations.
Vous ne pouvez pas les détruire ? proposa Margaret. Ou pas, continua t-elle en voyant son expression choquée.
A vrai dire, je vous aime bien. Enfin surtout lui, ajouta t-il en voyant la tête de Margaret.
Elle lui jeta un regard ironique.
bien, voici ce que nous allons faire. Vous passez du temps tous les deux, et dans deux semaines, vous revenez et vous passez le test. Qu'en dites-vous ?
deux semaines ? c'est parfait.
Parfait, super. Maintenant sortez de mon bureau, s'il vous plaît.
Margaret et Andrew se levèrent et quittèrent le bureau de Monsieur Gilbertson à la fois soulagés et heureux.
et bien, il l'a…plutôt bien prit je trouve, dit Andrew une fois qu'ils furent dehors.
Parle pour toi. Je crois qu'il a le béguin pour toi, lui dit Margaret.
Pourquoi pas. Qui n'aurait pas le béguin pour moi, hein ?
Il se rendit vite compte que Margaret n'avait pas entendue sa blague parce qu'elle ne répliqua pas par une remarque cinglante. Au lieu de cela, elle regardait autour d'elle en souriant.
qu'est-ce qu'il ya ? ne me dit pas qu'on doit aller voir le président à présent, parce que je commence à avoir faim, moi.
tu te rappelle la dernière fois qu'on était ici ? lui demanda t-elle.
Hum, oui. Je venais juste d'apprendre que je risquais de passer le reste de ma vie en prison. Un des meilleurs moments de mon existence d'ailleurs.
C'est ça. Tu te rappelle ce que tu m'as demandé ?
Oh ça. Oui je me rappelle. C'était un super moment aussi, tiens, répondit-il, l'air nostalgique.
Il repensa à ce qu'il lui avait demandé, de lui demander gentiment de l'épouser puis son regard se posa sur le sourire de Margaret et il dit :
oh, oh, non.
Allez, je l'ai bien fait.
Oui, et c'était humiliant.
Mais ça c'était avant. Maintenant tu m'aimes non ? non ?
En ce moment je ne sais pas pourquoi mais oui, je t'aime.
Alors, demande-moi de t'épouser. Ici, à l'endroit exact où je te l'ai demandé, dit-elle en pointant du doigt l'endroit où elle s'était agenouillé il y avait trois jours de cela.
S'il te plaît, plaida t-il.
Poule mouillée.
Oh d'accord.
En jetant un regard autour de lui, il s'agenouilla de mauvaise grâce et, prenant sa main gauche dans la sienne, il dit :
Margaret Tate, chère Margaret, accepte-tu, roulement de tambour, de m'épouser ?
Elle ne répondit pas et il perdit son sourire. Elle avait l'air bien plus sérieux à présent et quand il plongea son regard dans le sien, il vit qu'elle était émue.
j'accepte, dit-elle simplement.
Plus du tout d'humeur à plaisanter, il se releva et la serra tendrement dans ses bras. Leurs lèvres se rencontrèrent une fois, deux fois pour ne plus se lâcher. Ils s'embrassaient passionnément, ne se souciant pas des gens qui les entouraient et qui leur jetaient des regards amusés. Quand ils s'arrêtèrent, ils avaient tous les deux le souffle court. Avec ses bras toujours autour de son cou, Margaret sourit et lui demanda :
maintenant que c'est fait, que pense-tu d'aller chercher quelque chose à manger et d'aller chez moi ?
tu veux dire que je vais enfin voir autre chose que ton entrée ?
peut être si tu es gentil.
Ne le suis-je pas toujours ?
Elle ne lui répondit pas mais lui jeta un regard qui en disait long sur ce qu'elle pensait de sa gentillesse. Dans un éclat de rire, il la suivit dans le taxi.
