Bonjour à tous et à toutes! Voici le chapitre 2 de la fic Les cours particuliers de pinote007 (c'est-à-dire moi)! Les personnages ne m'appartiennent nullement, ainsi que le monde, Poudlard, etc. Tout ça appartient à J.K. Rowling.
Je tiens à remercier Zifan, fan de fanfic et bleugus pour leurs reviews! (Pour répondre à ta question, fan de fanfic, non, je ne compte pas du tout, mais alors pas du tout, faire un mpreg.)
Bonne lecture! ;)
Les cours particuliers, Chapitre 2
Le lendemain de leur rencontre en haut de la Tour d'Astronomie, Marcus Flint et Percy Weasley se rencontrèrent à la bibliothèque afin de réviser leur cours de Potions, qu'ils avaient en commun dans les donjons de l'école à tous les vendredis après-midis. Ils travaillèrent d'arrache-pied toute la matinée (ce qui est un record en soi un samedi) et décidèrent de se rejoindre une heure après le dîner pour revoir ensemble quelques notions plus complexes de Métamorphoses et de Défense contre les Forces du Mal.
Ils allèrent donc manger, chacun de leur côté, et se rejoignirent à l'heure prévue à une table dans le fond de la bibliothèque, isolés entre deux rangées de livres sur la Botanique et de grimoires de Potions curatives pour les blessures mineures (c'est-à-dire les peaux mortes, les ongles incarnés et les autres petites infections reluisantes pour l'égo).
Les deux élèves étudièrent sérieusement pendant quelques heures de plus, s'arrêtant parfois pour se poser mutuellement des questions afin de vérifier si la matière entrait dans leurs cerveaux échauffés.
Soudainement, après que Marcus se soit esclaffé devant la maladresse de Percy, qui venait de s'échapper de l'encre verte sur la main, ce qui lui donnait un vague air de Strangulot, ils furent interrompus dans leur étude par Olivier Dubois et Lawrence Baxter, un autre compagnon de dortoir du Gryffondor. Ceux-ci étaient manifestement venus pour se moquer du rire aigu de Flint.
Mais leur surprise les laissa cois.
En effet, ils ne s'attendaient pas à voir, assis à la même table, leur Préfet-en-chef et le Capitaine de l'équipe de Quidditch de Serpentard. Surtout pas ensemble : leurs livres étaient éparpillés partout sur la table, mélangés. Ils n'avaient donc aucune excuse à leur servir afin de faire comme s'ils n'étaient pas là pour la même raison.
Dubois et Baxter ont donc changé immédiatement de souffre-douleur et se sont mis à enguirlander Percy, encore une fois pour « avoir fraternisé avec l'ennemi ». Ils ont même dû sortir de la bibliothèque – ordre de Madame Pince, la bibliothécaire, qui ne supporte aucun bruit dépassant 15 décibels.
Rendus dans le couloir, tous leurs livres dispersés sur le sol, Marcus prit la défense de Percy, car celui-ci semblait avoir rapetissé d'un bon dix centimètres dans les dernières minutes sous le poids des injures de ses compagnons de dortoir.
« ÇA SUFFIT! » rugit-il. « IL A EU LA GENTILLESSE DE BIEN VOULOIR ME DONNER DES COURS PARTICULIERS À LA DEMANDE DE DOMBLEDORE! À SA PLACE, C'EST-À-DIRE LA PLACE D'UN PRÉFET-EN-CHEF QUI A D'AUTRES HIBOUS À FOUETTER QU'UN SERPENTARD QUI A DES NOTES EXÉCRABLES, AURIEZ-VOUS ACCEPTÉ? JE PARIS QUE NON! Donc, », ajouta le Capitaine de la maison de Salazar Serpentard sur un ton qui se voulait mielleux, « plutôt que de l'insulter, vous feriez mieux de le féliciter d'avoir la patience et de prendre le temps d'aider quelqu'un dans le besoin. »
Les deux Gryffondors eurent alors conscience du caractère ridicule de leur altercation avec Percy et, plutôt que de répliquer au Serpentard, partirent vers la Salle Commune des Gryffondors – où ils n'iraient certainement pas se vanter de leur conduite.
Marcus fulminait encore quelques minutes plus tard. Il n'entendait que son rythme cardiaque dans ses oreilles, donc il sursauta lorsque Percy s'approcha et posa sa main sur son épaule musculeuse.
« Merci beaucoup… C'était courageux d'admettre que tu avais besoin d'aide devant des gens que tu détestes… » marmonna le Préfet-en-chef.
« Ça me fait plaisir, Percy… ». Marcus soupira en baissant la tête de chagrin. « Tu ne méritais pas de te faire crier dessus comme du poisson pourri. Mes notes n'auraient pas augmenté si tu ne m'avais pas aidé à étudier. C'est moi qui devrais te remercier. Je suis un cas désespéré… »
« Je n'en crois pas un mot! » répliqua le tuteur à son élève particulier. « Tu es bien meilleur que tu ne le crois. Bon, » ajouta-t-il, « on devrait peut-être aller se trouver un endroit pour continuer notre étude, n'est-ce pas? Et il faudrait également penser à ramasser nos manuels, les gens nous regardent avec un peu trop d'insistance… »
En effet, plusieurs élèves qui sortaient de la bibliothèque ou y entraient les fixaient drôlement.
Marcus souriait à présent et proposa à Percy d'aller s'installer dans une salle de classe vide.
Ils montèrent au septième étage afin de s'assurer que personne n'allait les déranger, surtout que les classes vides, le samedi, attirent les couples qui désirent s'embrasser dans un semblant d'intimité (mais qui veulent se faire surprendre afin d'attirer un peu plus d'attention). Percy y était largement habitué, lui qui devait patrouiller l'école le matin et le soir.
Ils durent traverser trois fois le couloir pour trouver une classe de vide dont la poignée était déverrouillée. (Ils ne se rendirent pas compte que la salle de classe s'était matérialisée à leur troisième passage à l'endroit où se trouve habituellement une fresque représentant Barnabas le Follet qui tente vainement d'apprendre le ballet à un troll vêtu d'un tutu.)
Lorsqu'ils ouvrirent la porte, une toute petite salle d'étude décorée humblement s'offrit à eux. Une fenêtre donnait sur les serres de Botanique et, plus loin, la cabane d'Hagrid, bordée par la Forêt Interdite.
Le Gryffondor et le Serpentard s'installèrent donc à une petite table située entre la fenêtre et une bibliothèque contenant des livres très avancés sur la Métamorphose et les Potions. Ils se remirent au travail et à l'étude acharnés.
Soudainement, Percy se leva pour aller fouiner dans la bibliothèque, ce qui fit sursauter Marcus. Il s'était levé pour aller regarder un livre, qui l'avait intrigué dès qu'il l'avait aperçu à son entrée dans la salle, de plus près.
En passant son doigt sur la reliure du bouquin, son cœur remonta dans sa gorge : ce livre, ou du moins un autre exemplaire du même modèle, lui avait été offert par Pénélope Deauclaire, son ex petite amie.
Marcus, ignorant que Percy ne sortait plus avec l'élève de Serdaigle, pouvait tout de même ressentir la tension de son tuteur. Il voyait la tristesse dans ses yeux, et alla le consoler. En faisant face au dos de Percy, il posa ses mains sur ses épaules maigres et frêles.
« Je peux tout à fait comprendre que tu ne veuilles pas me parler de ce qui ne va pas. Je sais ce que c'est, de garder ses émotions pour soi, mais saches que ça m'a libéré de me confier à toi, la semaine dernière… »
« Oh, tu vas me trouver ridicule… Ce livre-là, », fit-il en désignant la reliure du livre de Métamorphose, « m'a été offert par Pénélope, ma… mon ex petite amie. Nous nous sommes quittés au début de l'année scolaire, mais ça me fait toujours un pincement au cœur lorsque j'y repense, même si je ne crois pas avoir réellement été amoureux d'elle. »
Pour la deuxième fois de la journée, la réaction de Marcus le surprit. Celui-ci l'enlaça de ses bras, son corps se rapprochant de celui de Percy, et lui chuchota doucement à l'oreille :
« Tu sais, Percy, je ne te trouve pas du tout ridicule. Après tout, il est normal de s'attacher à la présence de quelqu'un lorsqu'on s'en est approché un peu plus physiquement… »
Puis, le Serpentard glissa son nez dans le cou du rouquin, sur son oreille droite, et l'embrassa sur la nuque et l'épaule.
Percy, ses lunettes en écaille glissant sur l'arête de son nez, avait fermé les yeux et caressait les avant-bras de Marcus, qui l'enlaçaient toujours. Il ne le rejetait pas pour deux raisons. En premier lieu, il n'en avait absolument pas envie : il se sentait en sécurité et cela lui plaisait de sentir que quelqu'un prenait soin de lui, personne d'autre. Ensuite, il désirait se rapprocher de quelqu'un, d'autant plus que Pénélope n'avaient aucun point en commun flagrant, si ce n'est qu'apparemment, les deux appréciaient les garçons roux qui portent des lunettes en écaille. Ce dont n'allait certainement pas se plaindre le Préfet-en-chef.
Percy sentait les muscles saillants du Capitaine de Quidditch contre son dos, ainsi que son érection (« assez présente », pensa le Gryffondor). Il avait maintenant de la difficulté à réfléchir, lui qui n'avait pourtant jamais effleuré la pensée qu'il aurait pu être attiré par un homme, mais il ne tenait plus en place. D'ailleurs, il commençait à se sentir à l'étroit dans son propre pantalon, bien que sa robe, usagée et trop grande pour lui, ne le laissait pas paraître.
Sans se départir de bras de Marcus, Marcus qui l'embrassait toujours tendrement dans le cou, le mordillant gentiment, il lui fit volte-face. Les deux paires d'yeux, brillantes, se rencontraient juste au-dessus de la monture de lunettes du Gryffondor.
L'incertitude qui avait gagné le Serpentard, qui ne savait comment interpréter l'absence de mouvement de Percy disparut lorsque les lèvres du Gryffondor vinrent s'abattre sur les siennes de façon à faire sentir la fatalité de ce moment à ses acteurs. Percy avait embrassé son élève particulier sans arrière pensée, si ce n'est l'espoir qu'il ne le rejette pas.
Au contraire, Marcus s'empressa d'approfondir leur baiser, tandis que ses mains glissaient du haut du dos de son tuteur vers sa taille et les rapprochaient encore plus l'un contre l'autre.
L'attitude de Percy semblait aux antipodes de celle de Marcus. Le Gryffondor posait des gestes pressés, passionnés, lui qui était plutôt généralement posé. Le Serpentard, à qui on connaissait des manières brutales, demeurait dans la douceur et la tendresse, et ce, malgré la tension latente de la dernière semaine causée par son désir envers son tuteur.
Leurs membres en érection frottaient contre leurs vêtements ainsi que sur ceux de leur amant – ce qu'ils devenaient depuis quelques minutes.
Tous deux s'aventuraient dans des lieux où ils n'auraient jamais même osé toucher un homme : Marcus frôlait les cuisses et les fesses de son tuteur, et celui-ci passait ses mains tremblantes sur le torse et le ventre et le torse de Marcus, puis ses hanches.
Les deux étudiants de maisons différentes semblaient incapables de se séparer, de diviser leurs lèvres qui étaient tellement bien ensemble.
Un divan gris, pendant leurs ébats, était discrètement apparu dans un coin de la pièce. Marcus, L'ayant aperçu du coin de l'œil, serra Percy dans ses bras pour le soulever de terre et aller le déposer délicatement sur le divan profond. Il prit ensuite place à côté de lui et s'assit sur le bout de la causeuse et embrassa une fois de plus son amant, qui glissait sa main dans ses cheveux noirs et caressait son visage de l'autre.
Se séparant des lèvres chaudes de Percy, Marcus le fixa et sembla attendre la permission pour se rapprocher encore plus de lui. Il commença lentement à lui enlever sa robe de sorcier, attendant toujours un assentiment à ses gestes, assentiment qui ne tarda à venir.
Lorsque les deux robes de sorcier eurent rejoint le sol, le Serpentard glissa ses mains brûlantes sous le chandail de Percy pour caresser sa peau tout aussi chaude. Il fut d'ailleurs surpris de constater que sa peau, exceptée sur son visage, n'était pas constellée de taches de rousseur.
Dès lors, le Gryffondor se fit plus actif que son alter ego : malgré qu'il ne se soit pas longuement interrogé sur ce qu'il attendait de cette relation, il savait toutefois qu'il voulait admirer le corps de l'athlète devant lui et le couvrir de baisers. Jamais il n'avait ressentit une attirance une attraction même, aussi forte envers Pénélope. Il relaya aux oubliettes ces vagues attouchements gauches et peu attrayants qu'il avait auparavant vécus, et souhaita recommencer à neuf, comme si son coprs était une toile vierge. Mais avant tout, il voulait enlever les vêtements de Marcus et le caresser du bout des doigts et des lèvres.
Toujours en le regardant dans les yeux, Percy lui enleva prestement son chandail gris qui faisait ombres à ses yeux bleu foncé. Ensuite, se faisant plus doux, il se redressa un peu plus sur le divan et embrassa le Serpentard dans le cou, puis sur la clavicule, puis plus bas encore sur ses pectoraux, tout en suivant des yeux la trace que ses doigts laissaient sur son torse.
Marcus avait fermé les yeux et respirait de plus en plus bruyamment. Il ressentait même une douleur au bas-ventre tant il désirait son professeur particulier au charme si inhabituel. Et pourtant, c'était son cœur qui lui faisait le plus mal, gonflé à bloc, résonnant sur ses organes internes comme le glas d'une église. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, Marcus était fidèle. Autant avec ses amis qu'à ses amoureux. Il avait d'ailleurs avoué son homosexualité à Terence Higgs, son meilleur ami, quelques semaines plus tôt, et celui-ci s'y était bien adapté – il faut dire qu'il avait remarqué comment Marcus regardait Percy Weasley, le Préfet-en-chef aussi roux que pompeux.
Ce même Percy Weasley qui le regardait maintenant de la même façon que lui : avec désir et tendresse. Il en avait assez de ne rien faire sur le coup du moment, de devoir réfléchir avant chaque décision, aussi minime soit-elle. Sa relation avec Pénélope ne faisait que soutenir ce point, puisqu'elle s'était soldée par un échec. Il suivait donc les mouvements que son corps lui suggérait. Après avoir parcouru le corps de Marcus avec ses doigts fins, il fit de même avec sa langue après avoir incité Marcus à se coucher sur le divan et l'avoir chevauché, ses fesses se situant sur les cuisses de son amant. Puis, il avait doucement léché les lèvres du Serpentard, puis son sou, puis son sternum, etc., jusqu'à son nombril. Il pouvait à présent sentir les battements du cœur de Marcus sous le sien à travers son membre gorgé de sang. Membre qui faisait tendre dangereusement la fermeture éclair de son pantalon noir. Percy y plaça sa joue et humait avec délectation l'odeur qui s'y dégageait. Rien à voir avec l'odeur fleurie de Pénélope qui lui avait toujours tombé sur le cœur. Au contraire, cette senteur était celle qu'il préférait entre toutes : il l'avait sentie dans l'Amortentia, le philtre d'amour qu'il avait dû préparer pour son dernier cours de Potions.
Tandis qu'il respirait ainsi, Marcus l'observait tout en touchant ses cheveux roux. Il ne pouvait croire la chance qu'il avait eu : il avait embrassé, s'était fait enlevé le chandail et s'était fait léché le torse par le garçon dont il était tombé amoureux! Et celui-ci semblait en redemander.
Comme il songeait à cela, Percy déboutonna le pantalon de Marcus, puis en fit glisser la fermeture éclair lentement, mettant ainsi l'accent sur son membre en érection, qui n'avait rien à envier d'un autre… Percy enleva les caleçons du Serpentard jusqu'à sa mi-cuisse et passa sa langue sur toute la longueur du pénis avant de mettre le gland dans sa bouche et de tourner sa langue autour.
Marcus gémit bruyamment et empoigna une mèche de cheveux quasi orangés pour la tirer. Percy eut soudainement honte : s'y était-il mal pris? Mais en voyant le regard de son désormais amant, il comprit qu'il avait eu tord. En effet, Marcus redressa Percy et enleva complètement ses vêtements ainsi que ceux du Gryffondor.
Dénudés ainsi l'un contre l'autre, ils s'allongèrent sur le divan, Percy coincé entre Marcus et ledit divan. Dans cet endroit exigu, il n'avait que peu de liberté de mouvement, donc il garda ses mains à plat sur le ventre de Marcus, qui se collait encore un peu plus sur lui pour ne pas tomber par terre.
Marcus glissait sa main sur les côtes, les hanches et les cuisses pâles et frêles de Percy, puis, de ses hanches, descendit sa main afin d'empoigner son membre en pleine expansion. Sa peau était douce, mais également humide, surtout le gland rose sur lequel le pouce de Marcus s'acharnait doucement. Percy haletait et gémissait, les yeux fermés et la tête penchée vers l'arrière. Son cou se faisait dévorer par la bouche avide du Serpentard, qui effectuait maintenant des mouvements de va-et-vient sur le pénis de son amant tout en frottant légèrement le sien sur sa cuisse.
Excité comme jamais auparavant, le Gryffondor semblait avoir des spasmes tant il bougeait brusquement sous le poids de son plaisir. Il jouit sur la main et le bas ventre de Marcus, incapable de se retenir plus longtemps.
Montrant ses dents dans un sourire resplendissant, ce qui est étonnant en soi lorsqu'on a des dents placées dans un ordre assez aléatoire, le Capitaine de Quidditch posa son front sur celui du Préfet-en-chef, qui haletait toujours, le cœur battant la chamade. Les yeux bleus de Percy se fermèrent, et il s'endormit instantanément en un soupir.
Marcus se mordit la lèvre inférieure, puis regarda dormir son professeur particulier, le cœur gros.
Voilà la fin du deuxième chapitre!
Je suis curieuse, comme toujours, d'entendre cos opinions/critiques (constructives, sinon, abstenez-vous!)/etc. Si vous avez des suggestions pour la suite, n'hésitez pas! :) Je mange des reviews, et n'en ai eu que trois pour le premier chapitre! Forcez-vous! Hihi!
J'écris la suite le plus rapidement possible, si vous en voulez une, bien sûr! Faites-le moi savoir, car si personne n'est pour la lire, je ne me forcerai pas à l'écrire! :D
pinote007, en attente de vos commentaires!
