Bon cette fois ça devient beaucoup plus dure alors âmes sensibles s'abstenir, j'aurais prévenu. Pour les autres, bonne lecture.
-Alors voilà le début de l'histoire ou plutôt le début du cauchemar… »
…
« Ziva… Ziva… Réveille toi je t'en pris. »
Cette voix, la jeune femme lutta contre elle-même et ouvrit les deux. Ses paupières étaient lourdes et du sang lui coulait dans l'œil gauche. Son corps lui faisait mal, elle tenait debout par des chaines à ses poignets. Des chaines… brusquement elle ouvrit les yeux, se redressa et se débattit sauvagement.
« Ziva, calme-toi…
-Vous devriez l'écouter, agent David !
Elle prit une grande inspiration et regarda autour d'elle. La première vision qu'elle eut fut de découvrir, Tony attaché par les poignets contre un mur, il semblait affaibli et sa chemise était sale. Son pantalon et son boxer étaient en bas de ses jambes, très surement pour l'humilier. A coté de lui, un homme blanc assez imposant, lui braquait une arme sur la tempe. Il était blond, les yeux verts, musclé, bien habillé… dans une autre configuration, elle aurait pu le trouver séduisant.
« Agent David, content de voir que j'ai enfin toute votre attention.
-Qui êtes-vous ?
-Je lui ai déjà posé la question, il refuse de répondre alors je l'ai appelé Freddy Krueger. »
Tony qui avait prit la parole sur un ton qu'il essayait de vouloir léger prit un violent coup de crosse du Beretta que tenait l'homme.
« Peu importe qui je suis. Je vous laisse quelques instants en tête à tête.
Pendant que l'homme quittait la pièce sombre, Tony posa le regard sur sa partenaire, il était heureux d'enfin voir un visage familier après plus de deux semaines de captivité, mais il regrettait de la voir tomber dans le même piège que lui. Il ne voulait pas qu'elle souffre mille morts une nouvelle fois. Pourtant elle était là, suspendu par les poignets, pieds nus, sa robe blanche déchirée laissa apparaitre un sein. Ce salaud de Freddy devait en avoir fait exprès.
« Tony, est ce qu'il t'a fait… du mal ? »
Il baissa la tête incapable de lui répondre sans que sa voix ne le trahisse.
« Tu n'aurais pas du venir…
-Je ne pouvais pas te laisser là. Je crois qu'on est à égalité non ?
-Tu ne sais pas de quoi ils sont capables.
-Je crois que j'en ai une petite idée… »
Elle tira violement sur un des anneaux qui la retenait prisonnière.
« Tony, dis moi ce que tu sais.
-Ils sont trois, Freddy, Michael Myers et Norman Bates. Ils sont sadiques et vils. Je… je sais de quoi ils sont capable, je ne veux pas qu'il te fasse du mal. Des secours vont venir ? »
Elle vit une lueur d'espoir naitre dans le regard de son amant, et elle ne put retenir une larme le long de sa joue. Non elle n'avait aucun plan de sortie, aucune arme, rien. Elle était venue en repérage, et elle s'était faite piégé comme une débutante.
« Je suis désolé, Tony. J'ai été idiote. »
L'italien tendit la main dans sa direction mais abandonna l'idée. Il ne voulait pas montrer trop de marque de tendresse, et de toute façon, ainsi entravé, il ne pouvait rien faire.
« McGee ? »
Le ton de l'italien était comme une prière, l'espoir que l'un des trois soit au moins en sécurité.
« A la maison. Je lui ai promis de te ramener.
-J'espère que Gibbs pourra l'empêcher de faire une bêtise parce que je n'ai pas l'impression qu'on va s'en sortir vivant.
-Ne dis pas ça, Tony, j'ai besoin que tu crois pour moi.
-Silence, ils reviennent. Ne leur monte pas que tu as peur. »
Trois hommes pénétrèrent dans la pièce, celui qu'elle avait vu plutôt, et que Tony appelait Freddy, et deux autres, l'un était noir et grand Michael Myers, l'autre brun et musclé Norman Bates, les trois avaient entre 30 et 35 ans. Tony réprima un frisson de terreur qui ne passa pas inaperçu aux yeux de sa compagne. Qu'est ce qui pouvait bien effrayer un homme comme l'agent DiNozzo… Ziva commençait à se poser des questions. Et la réponse arriva malheureusement trop vite. L'homme, Freddy passa derrière Ziva et l'entoura de ses bras, posant brutalement sa main rugueuse sur le sein dénudé de la jeune femme.
« Laissez là ! » hurla le jeune italien.
Michael Myers posa le canon de son arme sur la tempe de Ziva.
« Tu as deux solutions connard ! La première est : tu la boucles et tu regardes le spectacle. La deuxième, je mets une balle dans la jolie petite tête de ta collègue et maitresse. »
L'horreur passa entre les deux amants, ils savaient pertinemment ce qui allait se passer dans les minutes qui suivront, pourtant Ziva essaya de ne montrer aucune émotion, de rester neutre, hors d'elle, comme si elle était une coquille vide, elle avait tellement bien su le faire là-bas en Somalie quand Saleem la rouait de coups pour essayer d'obtenir des informations. Informations qu'elle avait réussi à garder pour elle, pour ne pas les trahir, eux qui l'avaient accepté comme un membre de leur drôle de famille. Freddy relâcha le sein de la jeune femme et attrapa un couteau à sa ceinture, Ziva profita du lapse de temps pour essayer de se débattre. Michael changea de cible et prit Tony en joug.
« Cette fois je crois qu'on va établir quelques règles, prononça le dernier homme qui jusqu'ici était resté au fond de la salle, on nous a donné l'ordre de nous occuper de vous donc…
-Qui ? cria Tony entrainant une entaille au couteau sur le bras de l'israélienne.
-Je déteste qu'on me coupe la parole !... Où en étais-je ?... Ah oui ! Nous allons donc établir quelques règles, le premier qui crie, menace, pleurniche ou autre chose, entrainera une correction à l'autre. »
Un sourire carnassier et un regard en coin plus tard à son collègue, il observa ce dernier s'approcher de Tony pour lui pointer son arme contre la tempe.
« Maintenant admire le spectacle. Cher ami êtes vous prêt ?
-Dans trois, deux, un… »
Un voyant rouge s'alluma sur une petite camera numérique, signe que le troisième homme filmait ce qui allait suivre. Brutalement, Freddy se colla au corps enchainé de Ziva, celle-ci voulu se débattre mais le mouvement de poignet de Michael la stoppa net, alors que les mains de Freddy s'aventuraient sur son ventre avant de lui saisir les seins. Il avait rangé son couteau sachant pertinemment qu'il pouvait compter sur ses collègues pour intervenir et se régaler du spectacle. Mais alors qu'il les malaxait férocement, et frottait son bas ventre contre les fesses de la jeune israélienne, celui-ci lui lécha le lobe de l'oreille. Elle ne pouvait rien faire hormis accroché son regard à celui de son compagnon pour chercher un quelconque soutien moral. Lâchant un de ses seins, il glissa sa main jusqu'à mi-cuisse et remonta sa robe, jusqu'à laisser apparaitre son sous vêtement de dentelle. Consciente de l'horreur et surtout du fait qu'elle ne devait pas crier, elle retient son souffle en se mordant la joue quand il introduisit son doigt en elle. Commençant des va-et-vient, il fut rapidement gêné dans ses mouvements. Se retirant, il lui retira brusquement le sous vêtement avant de replonger ses doigts en elle dont les mouvements lui arrachèrent un haut le cœur. Chauffer à blanc, il se retira d'elle, et déboutonna son jean et le baissa dans la même lancée que son caleçon.
« Tu va voir ma jolie ce que c'est d'être avec un vrai male ! »
Restant derrière elle, il se saisit de ses hanches, la positionna et entra en elle avec une douceur qui donna envie de vomir à la jeune femme en même temps qu'elle sentait les morceaux de son cœur se briser en mille morceaux. A ses mouvements lents et écœurants succédèrent des coups de bassin plus brutaux, bestiaux. Il se saisit de ses cheveux et les tira en arrière, noyé dans son plaisir à lui. Des larmes de colères coulèrent sur les joues des deux amants qui se faisaient face. Tony jurait en son fort intérieur que lorsqu'il se saisirait de Freddy, il n'hésiterait pas à lui mettre une balle entre les deux heures pour qu'il voit bien la vengeance à l'œuvre.
