Voilà un deuxième chapitre assez étrange je dirais pour ma part il ne me plais pas vraiment mais pour faire plaisir a ceux que mon histoire intéresse je le poste.
Bonne lecture
et je vous rassure je cherche une Beta.
Merci a vous toute qui avaient donné votre avis ca me touche vraiment.
Allez les filles courage , plus qu'une petite semaine a patienté et Damon le magnifique serra sous vos yeux.
=D
Encore désolé pour les fautes.
Chapitre 1
Pris en flag.
Ça avait toujours était Stefan le préféré, l'enfant prodigue il me surpasser auprès de notre père, éternel romantique il avait même réussit a me dépasser auprès de Katerine. Il avait toujours eu tous pour lui malgré le fait que j'étais l'ainé. Il était plus intelligent, plus drôle, le parfait garçon qui ferait a jamais le fierté des Salvatore. Et moi a coté je n'avais jamais été que le bout en train, la honte de la famille. Des années durant j'avais était jaloux de lui, toujours a le provoquer, a le faire souffrir, et cette tendance s'était accentué a l'arrivé de Katerine, et encore plus lorsque nous fumes transformés. Pendant des décennies j'avais pris un malin plaisir a lui rendre la vie impossible et je n'avais jamais vraiment compris comment avec une éducation similaire nous avions pu être si opposé.
Aujourd'hui même si je le voyais sous un œil nouveau je le détestais plus encore qu'au premier jour, ce n'était plus Katerine qui nous séparait mais Elena, a défaut de le vouloir vraiment. J'avais découvert cette étrange sensation qu'était l'amour grâce a elle. Je croyais l'avoir éprouver pour ma perfide créatrice mais il n'en était rien, jamais je n'avais tenue a un être, humain qui plus est plus qu'elle. Pour elle sans m'en rendre compte j'étais devenue un nouvel homme, et dans une certaine mesure ce nouveau moi ne me plaisais pas. Il me semblait que mon frère et moi avions échanger de corps, j'étais devenu aussi mélancolique que lui, aussi niais, et j'avais beau retourner tous dans tous les sens je savais que c'était pour elle, grâce a elle, a cause d'elle.
Car elle était tous ce que j'avais toujours voulu, elle était belle, si belle. J'en avais presque mal de la regarder tous les jours de ma triste vie. Elle était gentille aussi, si pleine de compassion autour d'elle, je ne serais jamais capable d'être comme elle. Il y avait aussi ce caractère de feu qui se cachait derrière son visage d'ange, elle était semblable a une bombe a retardement, prête a explosé a tous moment. Et qu'on me damne pour ca je l'adorais plus que je ne l'aurais du mais c'était bien plus qu'une simple attirance, bien plus encore, car elle était devenue mon obsession. J'étais comme un petit chien prêt a tous pour lui plaire. Elle était mon rayon de soleil dans ce monde de fous et de douleur. J'aurais tous donner pour l'avoir, mais je savais que ce n'étais pas possible. Les mois avaient forgé autour de moi une barrière plus haute et plus solide possible il ne fallait pas qu'elle se rende compte de tous ca et mon frère encore moins.
La veille pourtant avait tous chambouler dans ma tête, sans que je m'en rende compte toute mes certitudes avaient volé en éclat a la simple seconde ou elle avait osé me faire part de ce qui habitait son cœur. J'aurais préféré ne rien savoir, l'ignorance m'aurait été plus bénéfique. Pourtant je ne pouvais lui en vouloir car ces courtes minutes ou elle n'étaient rien qu'a moi furent je dois bien l'avouer les plus belles de ma longue vie. Elle avait dit qu'elle m'aimait et si mon cœur aurait encore battu il se serait arrête a cause de tous le bonheur qu'elle m'avait fait éprouver. Et le simple fait de me rappeler de la sensation de ses lèvres contre les mienne, mon dieu c'était un vrai supplice. Elles avaient étés si douces, si brulante contre les mienne, en un simple baiser elle avait scellé a jamais ma fascination pour elle.
Je ne savais pas ce que je faisais ce soir, pourquoi je me retrouver encore et toujours a coté de sa maison, a observer cette petite fenêtre a l'étage, encore ouverte. Silencieusement je me glissais a l'intérieur de sa chambre, en voyant ces murs je ne pouvais m'empêcher de penser qu'elle n'était qu'une enfant, et qu'elle n'avait ps encore compris la dureté de la vie J'aurais voulu pouvoir la protéger de tous cela, l'emmener loin d'ici pour qu'elle cesse d'être malheureuse et pouvoir contempler son beau sourire pour toujours. La pièce était plonger dans le noir mais je n'avais aucun mal a tous voir même si mes yeux n'étaient captivés que par elle. Emmitouflé dans ses couverture elle dormait paisiblement, je m'approcher en silence respirant son odeur qui imbibé les murs. C'était une pure merveille, son parfum semblait rentré au plus profond de mon être, elle bougea quelque peu et cela me permis d'admirer son visage. Je me pâmais devant la tranquillité de ses traits fins admirant sans cesse sa peau pale sous mes yeux. C'était une véritable déesse, ma déesse personnelle car nul n'était en mesure de la voir comme moi. J'aimais tout d'elle, la pèche de sa peau, ses magnifique yeux chocolats, ses boucles brune soyeuse, le son chantant de sa voie, le carillon de son rire, elle était mon paradis et mon enfer aussi.
Je m'approchais encore jusqu'à être a quelque centimètre d'elle, ma main d'elle même bougea pour venir caresser sa peau sur sa joue. J'en parcourais le tour ne lâchant pas des yeux l'ange endormis devant moi. Je l'aimais tant, le simple fait de la voir la, sereine, me conforter dans l'idée que je faisais le bon choix, je n'étais définitivement pas bon pour elle. Je ne ferais que l'entrefer dans mes ténèbres et il ne le fallait pas. Pourtant dieu seul savait que mon seul désir était de sentir sa peau sous mes doigts, ses lèvres contre les mienne. Je voulais entendre son nom dans ma bouche pour toujours, être le seul a habitait son cœur, je voulais tout simplement qu'elle soit mienne.
Elle n'avait été au départ qu'une curiosité le parfait sosie de la femme que j'avais aimé, que j'avais cru aimé. Elle n'avait été que le moyen de faire souffrir mon frère. Aujourd'hui elle était tous, celle qui possédait mon cœur a jamais j'en étais sur, rien n'était plus absolu pour moi que mon amour pour cette fragile hum aine. Tendrement je déposais mes lèvres sur les sienne savourant la courte seconde ou elles entrèrent en contact, lorsque je me détachais et m'éloigner du lit je ne pu m'empêcher de souffler.
-Je t'aime.
Qu'elle ne fut pas ma surprise lorsqu'il y eu un mouvement dans le lit, elle s'assit en silence me fixant le regard tranquille. J'arreter tous mouvement et me perdais dans ses yeux remplit d'amour. Pourquoi était-elle réveillé, je n'avais pourtant fait aucun bruit.
-Moi aussi je t'aime, me souffla sa voie comme un murmure.
Le destin avait choisi de me punir, pourquoi devais-je encore entendre ses mots? N'avais-je pas assez souffert de devoir lui effacer la mémoire hier alors qu'elle n'avait fait que réaliser mon plus grand rêve. Elle m'accorda un sourire doux et je fondais. Comme je ne bougeai pas ce fut elle qui se leva, elle parcourut les quelque mètre qui nous séparaient pour venir se poster face a moi. Je n'osais pas bouger de peur de ne pas pouvoir lui résister. Elle posa une main sur ma joue et je fermer les yeux au contact de sa peau chaude. Son petit corps se moula contre le mien a merveille et elle passa ses bras autour de ma taille.
-Pourquoi faut-il que tu compliques tous? Soufflais-je la voie basse.
-Que veux tu dires ? Me demanda t-elle
Je déposais un baiser au sommet de son crane ne pouvant m'empêcher de respirer son odeur.
-Je n'avais pas pour but de te réveiller, ni même que tu entendes ce que j'ai dis.
Elle ria doucement en relevant la tête vers moi.
-Figures-toi monsieur que je ne suis pas si ignorante que tu ne le penses.
Je fronçai les sourcils se pourrait-il qu'elle...
-Que veux tu dires ? Murmurai-je la voie tendue.
-Aurais-tu oublier que ma meilleure amie est une sorcière, et qu'elle maitrise un sort très particulier qui aide a retrouver la mémoire? Me questionna t-elle mutine.
En la regardant dans les yeux je vis de l'amusement passer elle s'amusait de mon embarra la diablesse.
-Tu veux dire que tu...
-Je me souvient de tous Damon Salvatore, de tous. De tes lèvres si douces, glissa t-elle, de la peau de ta nuque sous mes doigts, de cette stupide histoire de départ. Et laisses moi te dire que si tu t'amuse encore a décider de ma vie pour moi, si tu oses encore effacer quelque chose de ma mémoire je te montrerais de quel bois se chauffe une Gilbert.
Je n'eus pas le temps de répliquer car elle posa ses divines lèvres sur les miennes, me donnant le plus doux des baisers. Avec un grognement je laissais courir une de mes mains le long de sa colonne vertébrale profitant de ce moment avec délectation. Comment avais-je ne serais-ce que penser que je pouvais me passer d'elle, je devais être fou. Tous le contrôle que je m'était évertuer a me donnait disparut sur le champs et rapidement je la transporter sur son lit la coinçant entre mon corps et le matelas. Mes mains glissèrent d'office sous son polo parcourant chaque centimètre carré de son ventre. Elle détacha ses lèvres des mienne la respiration difficile et me regarda dans les yeux alors qu'une de ses main jouait avec mes cheveux. Nous étions comme dans une bulle.
-Je ne sais pas encore si je dois remercier la petite sorcière ou la tuer, lui souris-je.
Elle déposa un baiser chaste sur ma bouche.
-Crois bien que quand je lui ait demander de m'immuniser contre la manipulation des vampires je n'avais en aucun cas l'idée que ce serait toi la menace.
-Pourquoi n'avoir rien dit ? L'interrogeai-je.
-Effet de surprise.
Je ne pu que sourire davantage.
-Et quelle surprise.
Elle joignit son rire au miens m'envoyant au paradis si je devais mourir a l'instant même je voulais que son rire m'accompagne au porte de la mort. Elle remarqua mon air sérieux et fronça les sourcils.
-Je t'interdis de penser a quelque chose d'autre que moi, et si c est Stefan qui te préoccupes rappelles toi ce que je t'ai dit.
Elle était en colère et je m'amusais de la situation, qu'elle était belle en colère je ne pu m'empêcher de prendre une nouvelle foie possession de sa bouche, ma langue avide glissa dans la sienne avec bonheur, j'aimais cette femme comme un fou. Pourtant lorsque la nature eu repris ses droits et qu'il lui fallut de l'air j'étais soucieux. Certes elle m'aimait, certes il en était de même pour moi, mais de quoi pouvait être fait notre avenir ? Il y avait tant de choses entre nous et notre amour. Mon frère tous d'abord que ni me laisserais jamais vivre si il apprenait tous cela, puis il y avait cette histoire avec Klaus et le double. Elle posa ses mains sur mes joue réclamant mon attention.
-A quoi penses-tu ? Demanda t-elle la voie douce.
-A Stefan chaton, lui répondis-je en déposant un baiser sur ses douces lèvres offertes a moi.
-C'est toi que j'aime Damon, je ne peut plus vivre sans toi. A quoi bon faire semblant je ne veux que toi.
Elle avait les larmes au yeux et mon cœur se serra, je n'aimais pas la voir si triste, ce me déchirer mais il fallait mètre les choses au point une bonne foie pour toute.
-Si tu te souviens de tous, tu connais mon point de vue sur tous ca.
J'essayais de demeurer impassible mais au fond de moi je savais qu'il fallait seulement qu'elle pleure pour que mon masque de conard frigide vole en éclats.
-Il est hors de question que tu partes Damon, j'ai été assez claire sur le sujet, et je considère qu'il est clôt, si tu souhaites toujours me quitter pour je ne sais quelle raison idiote je...
-Elles ne sont pas idiotes Chaton, je sais que je t'aime, je sais que tu m'aime, mais je ne peux pas vivre avec toi comme ca, la coupai-je.
Elle me repoussa brusquement je la vis se lever et faire les cents pas dans la chambre contrarié.
-Tu veux quoi ou juste Damon?
Ses yeux dans les miens étaient inquisiteurs. Elle semblait sondé mon âme torturé.
-Ta sécurité.
Elle fronça les sourcils et pointa un doit impérieuse vers moi.
-Au fond de toi, tu veux quoi réellement?
Elle posais la question piège, formidable démon elle avait touché mon point faible, je me plus a penser qu'elle ferait un formidable vampire, mais elle n'étais pas prête, et au fond de moi je savais qu'il ne pouvais y avoir une autre issue. Un jour ou l'autre que se soit mon sang ou celui de Stefan elle serait des notre.
-Toi, juste toi. Si je pouvais me contenter d'une seule chose ca serais toi Elena.
Elle m'accorda un sourire qui fit fondre mon cœur mais quelque secondes après elle repris son sérieux.
-Ou est le problème pour toi Damon. Un plus un font deux, je te veux, tu me veux ou est le problème pour toi ?
Je me levais a mon tour et allait la prendre dans mes bras, elle n'était qu'une petite poupée fragile dont je devais prendre soins, prendre garde a ne pas la brisé. C'était nouveau pour moi, je n'avais connus aucun précédant dans ma vie.
-D'abord ca tuerais Stefan, admis-je
Elle grogna. Je souriais en déposant un baiser sur son nez.
-Ensuite il est probable que mon frère chérie veille me tuer, pour te prendre a moi.
Elle arrêta de respirer et son cœur rata un battement c'était trop mignon qu'elle s'inquiète pour moi.
-Tu penses qu'il serait capable de te faire du mal?
-Il essaierais surement mais rappelle toi que je reste le plus fort des deux Chaton, mais il est vrai aussi qu'il n'est plus dans mes projets de le tuer.
-C'est juste pour préserver Stefan que tu refuses qu'il y est un nous.
-En partie ma belle, mais c'est aussi pour toi. Que ferais tu avec un psychopathe sans cœur ? Qu'ai-je a t'apporter Elena sinon une vie de tristesse.
Elle secoua la tète.
-Pour Stefan dis toi bien qu'il n'est pas question que je reste avec lui plus longtemps en sachant que tu m'aimes aussi même si tu nous refuses tout avenir. Et concernant ma vie, n'es-ce pas a moi de décider si tu en vaut la peine.
Doucement je la soulevais dans mes bras la calant dans son lit, m'asseyant auprès d'elle. Tendrement je caressais sa joue encore en lui souriant. Elle avait le regard tristes et je savais que c'était a cause de moi, je m'en voulais de lui faire du mal.
-Nous parlerons de tous ca a un autre moment Chaton, il se fait tard et la petite humaine que tu es a besoin de sommeil.
Elle secoua la tête baillant. Je déposais un dernier baiser sur son front et me lever mais elle attrapa ma main pour me retenir.
-Restes jusqu'à ce que je m'endorme Damon.
Sa voie fatigué me fit sourire encore et doucement je m'installais sur son lit m'allongeant auprès d'elle. Tranquillement elle vint se blottir contre moi et reposa sa tête sur mon torse. Je l'enroulais dans une étreinte tendre.
-Dors ma fragile petite humaine, demain est un autre jour. Je t'aime.
Je la sentis sourire et elle déposa un baiser au creux de mon cou.
-Moi aussi je t'aime mais ne crois pas t'en tirer a si bon compte.
Je souris une dernière foie avant que le sommeil ne m'emporte, qu'allais-je faire maintenant?
