Et voila la fin!

comme d'habitude j'ai été submergée par le reste et j'ai oublié de poster...pardon !

Merci pour votre lecture/suivi de cette fiction!

EDIT: Vu vos réactions (que je ne prend absolument pas mal, je suis loins d'être parfaite, je le mérite!^^) j'ai décidé de reprendre cette fiction. J'ai un vague plan en tête mais je ne sais pas encore si je vais construire la suite comme les preécédentes parties... Je vais explorer le côté Kurogane, en espérant que cela puisse vous éclairer et completer correctement cette histoire. En vous remerciant...

enjoy! =)


Yui :

Les révélations de Tsukuyomi l'avait bouleversé. Et contrairement au sourire qu'il offrait aux passants, son cœur débordait de tristesse, de rage, de colère et de milles autres émotions pas toujours compatibles.

Les paroles de la jeune fille tournaient et retournaient dans sa tête, menaçant de le rendre fou.

Il avait quitté assez précipitamment le village, ne souhaitant pas s'attarder d'avantage sur le passé de cet homme qu'il cherchait avec tant de volonté, et il était monté dans le premier train qui l'éloignerait de Kurogane.

Le poids de son propre passé était déjà assez lourd, il ne savait s'il pouvait en supporter un autre. Mais au fond, il enrageait plus contre lui-même pour avoir fouillé dans une histoire ne le concernant pas. Si quelqu'un découvrait ce que lui cachait, si quelqu'un s'aventurait à creuser dans son passé, qu'adviendrait-il ? Il n'aurait pas supporté une telle chose, et pourtant, c'est ce qu'il venait de faire.

Désemparé, il failli manquer son arrêt et sauta avec précipitation sur le quai en bousculant une petite vieille. Il s'excusa brièvement et se força à respirer calmement.

Une demi-heure plus tard, Fye franchit les hautes portes grillagées d'un cimetière. Une fleur à la main, achetée chez le fleuriste d'en face, il traversa les allées et se posta devant une tombe de marbre blanc. Il balaya la neige et les pétales desséchés jonchant la pierre et déposa la fleur de chèvrefeuille qu'il avait soigneusement choisi.

Puis caressant délicatement la photo incrusté dans la tombe il délaissa son masque.

-Salut, Fye. Ça fait un bout de temps, je suis désolé, mais il s'est passé pas mal de choses depuis ma dernière visite.

Le jeune homme soupira. Les yeux trop semblables aux siens qui le fixait depuis le cadre, rieurs, lui serra le cœur.

-ça va pas fort Fye. Tu sais, je devais déménager, et bien j'ai trouvé dans mon nouvel appartement une boite avec quelques souvenirs. Et il y avait une photo. Magnifique. Avec un jeune homme dessus. Il avait de ces yeux ! Rouges. Absolument rouges ! Pas croyable, hein ?

Enfin voila je sais pas pourquoi je me suis mis en tête de la lui rendre. Mais figure toi que Monsieur n'existe pas. Oui, carrément introuvable. Disparu. Aucune trace de Kurogane Suwa sur cette planète ! Je m'en veux Fye. Je m'en veux. J'ai fouillé son passé, déterré des trucs enfouis depuis trop longtemps. J'aurais pas du aller si loin. J'aurais pu me contenter de leur demander où il avait bien put disparaitre, mais non ! Comme d'habitude j'ai voulu en savoir plus, je me suis cru plus fort. Egoïste.

Le silence retomba dans le cimetière, seulement perturbé par le croassement des corbeaux.

-En fait il s'appelle Yô-ô. Tu ne trouves pas ça ironique Fye ? Yui, Yô-ô…on s'est tout les deux cachés sous des faux noms et voila que le vrai se ressemble étrangement !

Tout ça c'est Tsukuyomi qui me la dit. Et devines quoi ? Oui elle aussi c'est pas son vrai nom ! Au final, je suis entouré de gens qui cachent leur identité. Tu crois qu'ils veulent tous fuir quelque chose ?

Tomoyo à finit par me dire qu'il reviendrait certainement alors je lui ai laissé la boîte. J'ai plus envie de continuer…

Las, Fye s'assit sur le bord de la tombe de son frère. Son regard se perdit dans la frondaison des arbres, contemplant le ciel immuable et les flocons qu'il déversait. Il resta longtemps ainsi, ses yeux bleus empreint de tristesse enfin dévoilée fixés sur l'infini. Puis, comme sortant d'un rêve, il regarda affectueusement le cadre fixé sur la tombe.

-Eh, Fye, tu crois que j'ai tort d'abandonner ? J'en sais tellement sur lui et si peu à la fois…J'ai juste cette impression diffuse que je manque quelque chose. Si seulement tu étais encore là…Tu sais, je crois vraiment que Kurogane aurait été le genre de personne dont j'aurais pu tomber amoureux. Peut-être même qu'il aurait été capable de me faire vraiment sourire…

-En tout cas ce ne serait pas faute d'avoir essayé !

Fye se releva brutalement, manquant de trébucher dans la neige. Ebahi, il fixa l'homme qui venait de parler.

Grand, brun, allure athlétique et surtout…des yeux rouges.

-Que… ?

Mais l'homme fixait désormais la pierre tombale, détaillant les inscriptions dorées.

-Kurogane ?

L'interpellé tourna la tête en grognant et son regard vint s'ancrer dans celui de Fye.

-Ouais. Je suppose que tu es Yui. Enfin Fye maintenant.

Interloqué, Fye ne put qu'hocher la tête. Kurogane, après une recherche dans ses poches, lui tendit un petit coffret de bois blanc qu'il reconnut instantanément.

-Mais comment ?

-C'est une longue histoire…On peut aller dans un café ou on est obliger de rester là à se transformer en glaçon ?

Reprenant enfin contenance, Fye lui répondit d'un grand sourire.

-Mais bien sur Kuro-tan ! Allons-y !

-C'est Kurogane abruti !

Tandis qu'il s'éloignait, Fye jeta un dernier coup d'œil sur la tombe de son frère et il songea qu'il avait raison. Oui, Kurogane était tout à fait le genre de personne dont il pouvait tomber amoureux. Si ce n'était pas déjà fait…


réclamations, plaintes, menaçes...c'est toujours le même bouton.

Juste une chose, j'ai peur que le tout fasse un peu...inachevé...enfin non pas vraiment mais disons que ce qu'à fait Kuro tout ce temps, comment il a trouvé la boite, puis Fye...les doutes de Fye concernant le fait de remuer le passé d'un autre...tout ça c'est plus de l'entre ligne, de l'ordre de la suggestion. je me demandais si ça gênait, si on pouvait faire sans en s'imaginant ce que l'on veut ou si c'est un manque réel. Dans le second cas, je m'engages à soit retravailler le chapitre, soit en faire un nouveau, au risque de m'essoufler un peu et de m'enliser dans la narration... J'ai conscience qu'en tant qu'auteur, il y a des choses qui me paraissent évidentes, des événements que je n'ai pas forcément mentionnés mais qui font parti de l'histoire et que donc, en tant qu'auteur qui sait tout (ou presque) je suis bien incapable de me positionner de l'autre côté de la barrière pour percevoir ce qui manque...

hum...j'ai la vague impression de parler Russe...enfin bon, si vous avez compris de quoi je parle tant mieux!

ah...et puis ce chapitre je ne suis pas sûre de l'avoir bien relu...si fautes/incorrections merci de me le signaler ^^

Sur ce à une prochaine fois!