BONNE ANNEE ! BONNE SANTE !!
18 reviews pour mon premier chapitre !! Vous m'avez gâté pour ce début d'année 2005, et je vous en remercie ! Je vous fais à tous un énorme bisou, et plus particulièrement à ma bêta lectrice, la sublime, la formidable, la géniale Olympe Maxime ! On l'applaudit tous bien fort ! Allez, je n'entends pas ! Plus fort ! Bon, c'est mieux… Place aux RAR !
Le saut de l'ange : Merci pour ta review. Pour Hermione Granger et la pierre philosophale, il faut que je retape tout, suite à ma panne de pc… BOUHOU ! C'est vrai que ce chapitre était plein d'action, mais tu n'as pas tout vu. Bonne lecture et plein de bisous !
Nyx : Mdr. Voilà la suite, pour ton plus grand plaisir (enfin, je m'avance peut-être un peu…lol). Bisous et bonne année !
Marrypier : Non, je veux encore des reviews ! PITIE ! lol Bonne lecture !
NOre : Ah, mon cher auteur que j'adore ! Avoir une review de vous est toujours un honneur qui me comble de joie ! J'espère que la suite te plaira autant, et pour l'action, et bien…ça va être rock and roll ! Bisous !
La conspiratrice : Un nouvelle revieweuse ! Et une hola pour la demoiselle ! Voilà le chapitre 2, en espérant qu'il te plaira autant que le premier ! Bisous
Kaorulabelle : Merci pour ta review ! A très bientôt pupuce, bonne lecture !
Jadou : Un Yuri ? Bien deviné ! et pour le couple, tu verras bien… Niark niark niark ! Pardons, je m'égare… En tout cas, je continue, et j'espère que tu aimeras toujours autant ! A plus !
Grind : Et oui, mon retour est fracassant (merde, j'ai pété une vitre…) Allez, bisous !
Cloporte : Voilà, vos désirs sont exaucés ! Bonne lecture !
Olympe Maxime : Ma beta lectrice que j'adore tout plein ! mdr. Un Hermione/Minerva ? Qui sait… MOUHAHAHHA ! En tout cas, oui, je suis dérangée,e t fière de l'être ! Ras le bol des fics conventionnels, place au délire ! EN tout cas, tu n'as pas trop eu à attendre. Alors, heureuse ? Bisous ma belle, et à plus dans le bus !
Didi : Pour mon rodi, c'est pas grave, j'ai l'habitude ! Et voilà la suite ! Bisous !
Mary : Merci pour ta review ! Voilà le chapitre deux. Bonne lecture et bisous !
Kyana Lupin : Dans toutes tes propositions, y'en a une de bonnes ! A toi de voir laquelle ! En tout cas, tu ne le sauras pas toutde suite. Allez, c'est pas si dur à trouver ! Bonne lecture et merci pour ta review !
Dark-evil-angel : Alors, heureuse ? Voilà le chap 2 ! Pour le forum, j'ai vraiment pas le temps en ce moment, j'ai plein de boulot ! Mais promis, je viendrai dès que possible ! Bisous
Titusdemystique : Hermione/Rogue ? es-tu sûr de toi, jeune padawan ? Allez, tu le sauras bien assez tôt ! Bisous.
Ankou : Coucou ma Namour ! Ouais, je suis super contente, j'ai eu ma review ! Bisous ma puce
Pascale : Merci pour ta review, c'est trop gentil ! Voilà la suite, j'espère qu'elle te plaira autant ! Bisous et bonne lecture !
Miliem : Pour VDF, ça va viendre, mais on a un problème pour la suite de l'histoire. Pour cette fic, Hermione/Bella ? Hummmm… je sais pas… en tout cas, y'a du Bella, c'est sûr ! Et elle a un grand rôle la morue ! Mais bon, surprise ! Bisous et à bientôt !
Chapitre 2 : la menace
Quand Hermione ouvrit les yeux, elle gémit de douleur. Elle avait l'impression que sa poitrine était en feu. Elle regarda autour d'elle. Elle se trouvait dans une pièce qui avait tout l'air d'une petite chambre d'ami. La décoration était minimaliste, et les murs étaient bleu fané. Derrière la porte, une conversation attira son attention.
- Enfin Dumbledore, j'apprécie énormément miss Granger, mais je ne peux la garder ici !
- Professeur, vous êtes la seule personne en qui j'ai une totale confiance. Et vous êtes capable de la protéger…
- Soyez sérieux ! Vous me connaissez et…
- Justement, vous avez besoin de compagnie. Et puis, j'aimerais que vous entraîniez miss Granger durant les vacances. Elle a été exceptionnelle face aux mangemorts et je pense qu'avec un apprentissage poussé, elle pourrait aider Harry…
- Dumbledore, s'il vous plaît…
- Merci Minerva, je savais que vous étiez la femme de la situation. Allons voir notre malade.
Hermione n'en croyait pas ses oreilles. Elle allait passer ses vacances avec sa directrice de maison. En temps normal, elle aurait été ravie, mais les évènements derniers avaient changé la donne. À la pensée de son père décédé, elle se mit à pleurer silencieusement. Une main apaisante vint se poser sur son épaule. C'était Dumbledore.
- Miss Granger, je vous présente mes condoléances pour votre père.
Hermione murmura un merci. Minerva tournait le dos à son élève, et regardait par la fenêtre.
- Rassurez-vous, votre mère est en sécurité chez l'une de vos tantes. Elle ne risque plus rien. Quant à vous, vous allez passer le reste de votre congé avec le professeur McGonagall. Cela sera plus prudent.
- Je suis restée évanouie combien de temps ?
- Deux jours, répondit doucement Dumbledore.
La gryffondor détourna son regard, gênée.
- Comment avez-vous su, pour l'attaque ? demanda-t-elle, au bout d'un moment.
- Le professeur Rogue nous a prévenu. Il a gardé quelques contacts dans le milieu… Sur ce, miss Granger, je dois vous laisser, mais je repasserai régulièrement prendre de vos nouvelles. Minerva, pas besoin de me raccompagner, je connais le chemin. Bonne journée.
Dumbledore quitta la pièce, laissant la directrice adjointe et son élève en tête à tête. Hermione ne savait quoi dire, et préféra laisser son professeur prendre la parole. Les minutes qui suivirent furent les plus longues pour la jeune femme. Minerva lui tournait toujours le dos, contemplant le paysage. Droite comme un « i », elle ne bougeait pas d'un millimètre, perdue dans ses pensées. Hermione se renfonça dans ses couvertures. Chaque mouvement lui faisait mal, aussi elle grimaça. Cependant, aucun son ne franchit ses lèvres. Elle ferma les yeux et tenta de se rendormir. Elle finit par y arriver et n'entendit pas Minerva quitter la pièce.
Le professeur de métamorphose s'installa confortablement sur le canapé du salon. Cela faisait longtemps qu'elle n'avait pas habité cette maison. Quant à veiller sur Hermione, elle aurait préféré le faire à Poudlard mais Albus trouvait que c'était trop risqué. La voilà donc de retour dans cette vieille maison familiale écossaise, avec tous les bons et mauvais souvenirs qu'elle comportait. Minerva soupira et appela Dobby, Dumbledore avait demandé à l'elfe de s'y installer pour l'été. La créature fit une révérence à la directrice adjointe et prit ses instructions. Deux heures après, la maison était à nouveau habitable. La directrice de gryffondor regarda sa montre. Il était près de sept heures du soir.
- Dobby a préparé un repas pour Miss Granger et vous. Où dois-je le servir ?
- Pour moi, dans mon bureau. Vous serez gentil de l'apporter dans la chambre de miss Granger. Si elle dort, veuillez ne pas la réveiller. Merci Dobby.
- C'est un plaisir, professeur. Dobby est content de vous servir.
La créature disparut en un craquement sonore, Minerva poussa un soupir. Elle allait devoir parler à son élève. Rester dans cette demeure la rendait mal à l'aise. Elle s'enferma dans son bureau et dîna légèrement en triant des papiers. Son regard se posa sur la photo de ses parents, une unique larme coula sur sa joue, elle l'essuya rapidement. Elle se remit à son tri de paperasse, elle ne vit pas le temps s'écouler. On frappa à la porte, McGonagall déverrouilla cette dernière magiquement et Dobby se présenta. Ce dernier avait les oreilles tombantes et avait l'air de quelqu'un qui venait de commettre une bêtise.
- Que se passe-t-il ? demanda sèchement Minerva.
- Méchant Dobby, méchant Dobby… murmura l'elfe de maison.
- Vous allez me dire ce qui se passe, oui ou non ?
- Dobby a apporté le repas à Miss Granger, mais elle dormait. Dobby ne l'a pas réveillé, et est parti. Quand Dobby est revenu tout à l'heure voir si miss avait mangé, le plateau était intact et miss avait quitté son lit…
Minerva se leva d'un bond.
- OÙ EST-ELLE ?
- Dobby ne sait pas… Méchant Dobby, méchant Dobby.
McGonagall quitta la pièce, laissant l'elfe se taper la tête contre le mur. La directrice adjointe sortit dans le jardin, baguette en main. Elle s'arrêta un instant et tendit l'oreille. Le vent soufflait fort cette nuit là.
- Lumos… murmura Minerva.
Elle contempla son jardin, ou plutôt ses terres. 30 hectares à fouiller, en pleine nuit. Elle allait s'amuser ! Elle rangea sa baguette et prit sa forme animagus. Ses sens s'en trouvaient développés d'avantage. Elle commença à parcourir l'étendu du terrain, à l'affût du moindre bruit. Au bout d'une heure, elle entendit une respiration. Elle se rapprocha et vit son élève, adossée contre un arbre, en proie à de mauvais rêves. Minerva reprit forme humaine et réveilla Hermione. Cette dernière ouvrit péniblement les yeux, et frissonna de froid. Quand son regard croisa celui de McGonagall, elle fut prise de panique et à raison ! Le professeur de métamorphose gifla son élève.
- Pourquoi vous êtes vous levée ? demanda sèchement le professeur.
- Parce que vous vous souciez de moi ? rétorqua Hermione froidement.
Minerva accusa le coup, mais ne laissa rien paraître.
- Vous saviez que vous ne deviez pas quitter cette chambre ! Votre sécurité est en jeu ! Autant vous livrer directement à Voldemort.
- Comment pouvais-je le savoir ? Vous ne m'avez rien dit depuis mon réveil ! s'énerva Hermione.
- Vous n'êtes qu'une sale gamine irresponsable ! Vous m'avez habituée à mieux, Granger !
- La prochaine fois, venez me parler au lieu de me confier aux soins d'un elfe de maison… répliqua la jeune femme, en se levant.
Elle commença à marcher en direction de la maison, laissant derrière elle sa directrice. La gryffondor sentit à nouveau des douleurs à la poitrine. Elle vacilla et ses jambes cédèrent. Hermione allait s'écrouler quand quelqu'un la soutint. La jeune femme tourna le regard et vit Minerva qui la tenait par les épaules.
- Je vais vous aider à marcher jusqu'à votre chambre… murmura le professeur.
Hermione lui sourit doucement et toutes deux reprirent la route. Une fois dans la chambre, Minerva aida la gryffondor à se coucher.
- Vous sortez sans avoir touché à votre repas. Tsss… remarqua sèchement l'animagus en bordant son élève.
- Je suis désolée professeur. Que puis-je faire…
- Dormir et arrêter vos enfantillages, interrompit Minerva. Je passerai vous voir demain matin, et nous parlerons à ce moment-là. Si vous avez un problème cette nuit, ma chambre est juste à côté de la vôtre. Bonne nuit.
McGonagall quitta la pièce avant que la jeune femme n'eut le temps de rajouter quoique ce soit. Hermione se rendormit mais pour peu de temps.
Minerva passa son pyjama en flanelle et se glissa dans le lit deux places qui avait appartenu à ses parents. Elle se refusait à dormir dans la chambre qui était la sienne un quart de siècle auparavant. Trop de mauvais souvenirs y étaient associés, et elle en voulait pas se les remémorer. Elle attrapa le verre de whisky pur malt que Dobby lui avait servi et le but d'une traite. En tant qu'écossaise pure et dure, elle ne buvait que cet alcool, et le tenait très bien. Plusieurs personnes l'ont appris à leur dépend, et Minerva ne compte même plus les trophées des différents concours écossais de biture au whisky qu'elle avait gagné dans sa jeunesse, pour la grande fierté de son père, grand alcoolique devant l'éternel. Elle se saisit d'un des best sellers de Lockhart, prit un stylo rouge, eut un sourire sadique et commença à ajouter des annotations dans la marge.
« Comment Albus a-t-il pu engager un tel flagorneur ? » pensa-t-elle en ajoutant son dernier commentaire deux heures plus tard.
Elle se leva de son lit, emballa le roman et inscrivit l'adresse de Sainte-Mangouste. Elle adorait envoyer les écrits corrigés à cet auteur suffisant et stupide, c'était son petit plaisir personnel. Elle se vida un deuxième verre de whisky quand on frappa à la porte. McGonagall intima d'entrer, et miss Granger apparue sur le seuil, le visage congestionné, les yeux rouges de sommeil. Elle avait la mine blafarde.
- Excusez-moi de vous déranger professeur, mais où sont rangées les potions anti-douleur ? murmura Hermione.
Elle était d'une pâleur à faire peur. Minerva s'approcha promptement et allongea sa protégée dans le lit.
- Ne bougez pas, je vous apporte ça tout de suite.
McGonagall sortit de la pièce et revint quelques instants plus tard avec trois fioles différentes. Hermione les but d'une traite, mais son visage exprimait toujours une souffrance intenable. Minerva posa sa main sur le front de la jeune femme. Cette dernière avait une fièvre de cheval. La directrice de Gryffondor lui donna une quatrième potion pour faire baisser sa température.
- Hermione… Vous allez dormir ici. Si ça ne va pas mieux demain, j'appellerai Pomfresh.
Minerva allait quitter la pièce quand Hermione la rappela.
- Professeur, pourriez-vous dormir avec moi s'il vous plaît ? demanda Hermione, mal à l'aise, persuadée qu'elle essuierait un refus.
La directrice adjointe s'arrêta devant la porte, mais ne se retourna pas.
- Et pourquoi donc ?
- Je viens de perdre mon père, je ne sais pas si ma mère va bien, et je suis pourchassée par Voldemort et sa bande de psychopathes assoiffés de sang. Je me sentirai plus rassurée de vous avoir à mes côtés. Mais si cela vous dérange, je comprendrais… murmura l'élève.
Minerva étouffa un soupir et fit demi tour. Elle s'allongea à côté de la jeune femme. Elle resta songeuse quelques minutes, puis finit pas dire :
- Je vous préviens, miss Granger. Si vous ne dormez pas dans cinq minutes, je vous assomme à main nue.
Elle n'eut pas besoin de se répéter, la gryffondor dormait à poings fermés. Le professeur dévisagea un moment son élève. Ses songes n'avaient pas l'air des plus paisibles. Elle en parlerait à Dumbledore demain. Il faudrait peut-être mettre la préfète en cure de potion de sommeil sans rêve. Elle ferma les yeux et s'endormit à son tour.
Ca vous a plu ? Vous en voulez encore ? Review ! lol
Bisous,
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