Coucou Everybody !

Comment va ? J'ai encore eu plein de review ! Winky est contente ! (Winky, c'est mon chat, c'est elle qui lit mes emails…). Voilà le chapitre 3, bonne lecture !

Kyana Lupin : Yes, tu as trouvé. Mais je donnerai plus de détails quant au choix de ce couple. Ce n'est pas si bizarre, rassure-toi ! Enfin, tu verras ! Bisous !

Virg05 : Merci pour ta si gentille review, je suis touchée ! J'espère que ce chapitre te plaira ! Bisous

Le Saut de l'Ange : Et oui, c'est le squatt chez McGo ! Certes, elle est pas commode, mais ça va s'arranger ! Enfin, peut-être… lol Pour Harry, tu le verras, rassure-toi ! Bisous et bonne lecture !

Marrypier : Bonne année à toi aussi ! Merci pour ta review ! Bisous et bonne lecture

Miliem : Ahah ! Qui va sortir avec qui ? J'espère que ce chapitre te comblera. Pour les couples, je sens que tu vas être heureuse, mais je n'en dirai pas plus ! Bisous

Ankou : Ne dis rien ! GRRRRRR ! lol ! Gros bisous ma puce

Siryanne : Comment ça tu as eu les quatre premiers chapitres en avant première ? mdr Bon, vivement le chapitre 5 que tu ais un peu de nouveauté. Bisous ma grande !

La conspiratrice : Voilà la suite ! T'as pas trop attendu ? lol Bonne lecture

Lune d'Argent : Ouais ! Tu as internet de nouveau ! Halleluia ! Merci d'avoir reviewer ma fic, je te revaudrait ça ! Appelle moi quand tu veux, y'a pas de soucis. Bisous ma grande

Grind : Merci beaucoup, voilà la suite.

Olympe Maxime : MA CHERE BETA READER QUE J'AIME ! On rougit sous les applaudissements ? Fais gaffe, tu as les joues de la couleur du justaucorps de Robin… Niark ! Merci pour ton formidable travail ! Bisous !

Bohemio : Gentille ? Minerva ? mdr. Tu verras par la suite. Merci pour ta review !

Galette de Fioul (X2) : Merci pour les reviews, c'est gentil. Cul il y aura, mais pas tout de suite ! Bisous ma belle

The Bête of the Gévaudan : MA Winky qui l'écrit une review ! C'est bien mon chat, t'aura du ronron… Bisous !

Amber Benson (x2) : Merci pour tes reviews, chère Amber (si seulement tu pouvais être la vraie Amber Benson… « soupir transi ») Enfin, voilà la suite, et bonne lecture !

Chapitre 3 : convalescence

Quand Hermione se réveilla le lendemain, Minerva avait déjà déserté la chambre. La gryffondor s'étira péniblement. Au moment où elle allait se lever, Dobby entra dans la pièce avec un bol de café et des minis viennoiseries. La jeune femme ne fut capable que de boire quelques gorgées.

- Miss Granger, Dobby doit vous dire que le professeur va passer vous voir dans la matinée. Vous ne devez pas bouger du lit. Voulez-vous que Dobby vous apporte de quoi vous occuper ?

- Non, c'est bon, tu peux te reposer… murmura Hermione.

Dobby fit une révérence et disparut de la pièce. Hermione s'allongea correctement et se perdit dans ses pensées. Elle essaya tant bien que mal de se repasser le dernier soir chez ses parents. Son père mort, la bataille, le baiser de Bellatrix. Cela l'avait troublée. Ce n'était pas la première fois qu'elle embrassait quelqu'un, loin de là, mais Bellatrix était une fille ! Et une mangemort qui plus est ! Pourtant, elle avait trouvé cela agréable. L'intensité du baiser, la violence de l'action, les lèvres douces de cette femme… Elle se gifla mentalement. Elle mit cela sur le compte de la peur, de l'adrénaline, de n'importe quoi. Elle ne pouvait pas avoir apprécié un baiser de Lestrange, folle sanguinaire.

« Par Merlin, je suis atteinte… Peut-être qu'un petit séjour à Sainte-Mangouste me ferait du bien… ».

Une dispute au rez-de-chaussée la tira de ses pensées. Hermione se leva péniblement. Elle posa une main sur ses côtes et quitta la pièce. Elle marcha lentement en direction des cris. Elle reconnut aisément la voix de son professeur, mais quant aux autres… Une fois les escaliers descendus, Hermione n'en crut pas ses yeux. La directrice adjointe donnait des coups de canne à un groupe de visiteurs, apparemment des quêteurs. Ces derniers se protégeaient avec leurs bras et fuyaient à toutes jambes.

- OSER ME DEMANDER DE L'ARGENT A MOI ! MINERVA MCGONAGALL, ECOSSAISE DEPUIS DES GENERATIONS !!!

- Mais… c'est pour l'association des…

- JE ME FOUS DE SAVOIR POUR QUI C'EST ! PERSONNE N'A JAMAIS REUSSI À ME SOUTIRER NE SERAIT-CE QU'UNE NOISE ! DEHORS !!!

- Aussi radine que son père celle-là… murmura un des indésirables.

McGonagall, n'ayant pas aimé la remarque, lui asséna un coup de canne sur le sommet du crâne.

- HORS DE MES TERRES, MANANTS, SINON JE LÂCHE LES VERACRASSES !

Les quêteurs partirent en courant, et Minerva leur claqua la porte au nez. Elle inspira profondément et passa une mèche de cheveux derrière son oreille. Le professeur n'avait pas remarqué la présence de son élève.

- Me comparer à mon père… grommela McGonagall. Ça mérite un Avada entre les deux yeux ça… Il me faut un bon Jack Daniel's…

Minerva dévissa le portemanteau de l'entrée. Hermione eut une expression choquée quand l'animagus en sortit une bouteille de liquide ambré, ainsi qu'un petit verre. La directrice but une longue gorgée, à même le goulot.

- Par Merlin, ça fait du bien, soupira le professeur.

Hermione voulut faire demi-tour, mais une des marches en bois craqua. La directrice se retourna.

- Miss Granger, que faites-vous hors de votre lit ? demanda-t-elle sèchement.

- J'ai été alerté par les cris… J'ai cru que vous aviez des problèmes…

- Et bien vous avez mal cru. Retournez vous coucher, je passerai vous voir dans une petite demi-heure.

Les deux femmes s'affrontèrent du regard. Minerva lut l'incompréhension dans les yeux de sa jeune élève.

- Ce n'est que du jus de pommes ! rétorqua Minerva en agitant la bouteille.

- Mais je ne vous ai rien demandé ! s'offusqua Hermione.

L'élève grimpa l'escalier, le pas lourd, McGonagall grommela. Quel besoin avait-elle eu de se justifier ? Décidemment, rester dans cette demeure était une très mauvaise idée.

« Dumbledore, je vous hais ! »

Hermione se rallongea dans le lit et se colla l'oreiller sur la tête. Elle voulait dormir, et ne pas se réveiller avant un long moment. Hiberner serait une bonne idée, ou fuir très loin de cet endroit, arrêter la magie, et laisser les gens du Ministère régler le problème « Voldemort ». Cette idée était séduisante, mais Hermione ne pouvait pas abandonner Harry. Après tout ce que le jeune homme avait vécu, cela l'achèverait. D'ailleurs, que faisait-il en ce moment ? Était-il au courant de l'attaque ? Se faisait-il du souci ? Hermione sursauta, une main venait de se poser sur son épaule. Elle dégagea l'oreiller et se trouva face à McGonagall. Cette dernière avait un regard indéchiffrable. La jeune femme ne savait pas ce qu'elle pensait, et c'était troublant.

- Vous vous sentez mieux ? demanda Minerva.

Hermione acquiesça, mais ce n'était pas très convainquant. Le professeur sortit de la poche de robe de sorcier cinq fioles, et les fit boire à sa protégée.

- Professeur… Que sont devenus les mangemorts qui se trouvaient chez moi ?

- Les Lestrange se sont enfuis. Malefoy, Dolohov et Pettigrow sont gardés en lieu sûr par des aurors. La réhabilitation posthume de Sirius Black n'est qu'une histoire de jours.

- Où est ma mère ? demanda Hermione.

Quelque part en France. Rassurez-vous, le professeur Dumbledore s'est occupé de sa sécurité. Elle est avec Pattenrond. Le professeur Dumbledore vous a apporté quelques affaires qu'il a trouvées chez vous. Je les ai installées dans votre chambre.

Merci, professeur.

Hermione ferma les yeux.

- Et que va-t-il se passer maintenant ? demanda la jeune gryffondor.

- On va faire en sorte de vous remettre sur pied rapidement, et ensuite je prendrai en charge votre formation. Je vous préviens, rien à voir avec Poudlard. Ce sera dur, contraignant, même. Je ne pardonnerai aucune erreur.

La jeune femme acquiesça.

- Qu'allons-nous travailler ?

Minerva n'eut pas le temps de répondre. On venait de sonner à la porte.

- Si c'est encore ces démarcheurs… grommela le professeur. Vous, restez ici ! ajouta-t-elle en direction d'Hermione.

Le professeur sortit de la pièce et se dirigea vers la porte d'entrée, qu'elle ouvrit violemment. Elle tomba nez à nez avec Severus Rogue, l'air plus féroce que jamais.

- C'est pour quoi ? aboya McGonagall.

- C'est le livreur, foutez-moi la paix ! répliqua l'ancien mangemort, en montrant les dents. Pourquoi n'ai-je pas pu transplaner directement chez vous ?

- Parce que je n'accepte pas le petit personnel chez moi. Seul Dumbledore peut le faire. Posez votre paquet et déguerpissez ! rétorqua Minerva.

Rogue serra les poings à en avoir les jointures blanches.

- Je vais t'en foutre du petit personnel moi, vieille peau !

- JE NE SUIS PAS VIEILLE, PETIT IMBECILE ! CANCRE !

- Ca y est, c'est reparti… soupira Severus. Tu mets une thune dans le bastringue…

- Je n'ai jamais eu un élève aussi mauvais que vous ! Un cauchemar de sept longues années ! Même Londubat se débrouille mieux que vous !

A l'évocation de ce nom, Severus perdit son sang froid.

- LONDUBAT ?? Le principal actionnaire de mon marchand de chaudrons ? Vous plaisantez j'espère ?

- Vous préférez que je vous compare à James Potter ? demanda Minerva de manière vicieuse.

- Puis-je vous rappeler que vous ne savez pas faire la différence, pourtant élémentaire, entre un simple poison et la goutte du mort vivant ? contre-attaqua Rogue avec un sourire mauvais.

Minerva eut un air goguenard et sortit de sa poche un parchemin jauni, qu'elle colla sous le nez de Rogue.

- Et toi, tu sais lire, abruti ? Ce sont mes résultats aux aspics. Lis à haute voix la note de potion…

- Optimal… déglutit Rogue.

- Et tu peux me rappeler la note que tu as eue en métamorphose ? Ah non, c'est vrai, tu t'es arrêté aux buses. Je ne t'ai pas pris dans ma classe…

Rogue inspira profondément. Il était de notoriété publique que McGonagall, fière comme toute écossaise, gardait toujours sur elle, même la nuit, un exemplaire de ses résultats scolaires, tout diplôme confondu.

- Laissez-moi passer Minerva. Je dois m'occuper de miss Granger, ordre du professeur Dumbledore !

- Non, c'est mon élève, et ma préfète.

McGonagall allait fermer la porte, mais Rogue la bloqua avec son pied. Minerva poussa sur la porte, et se réjouit d'entendre Rogue grommeler. Elle sortit sa baguette et prononça un experlliarmus sur le membre du maître des potions. Ce dernier, ne s'y attendant pas, fut éjecté de sa botte. Minerva dégagea le vêtement et ferma la porte. Rogue ne se laissa pas démonter. Il retira sa cape, enroula son poing dedans et brisa une vitre. Il escalada le montant et pénétra dans la demeure des McGonagall. La directrice adjointe se mit alors à beugler.

- ESPECE DE PETIT DELINQUANT !

- VIEILLE CHOUETTE AIGRIE !

- JE NE SUIS PAS VIEILLE !

- MAIS C'EST PAS BIENTOT FINI CE BOUCAN ?? Y'EN A QUI DORME ! hurla une voix à l'étage.

Les deux professeurs arrêtèrent de se disputer.

- Voilà où on en est, avec vos conneries… murmura Minerva.

- Comment ça, MES conneries ? Si vous m'aviez laissé entrer de suite, je serais déjà parti.

Sur ces bonnes paroles, le distingué maître des potions gravit les quelques marches et pénétra dans l'antre de la gryffondor. Hermione était allongée dans un lit double. Rogue s'arrêta un instant. Apparemment, son élève était…nue, dans le vaste lit. Les draps couvraient la majorité du corps, mais laissaient entrevoir le début de la poitrine. Il déglutit.

« Quel est l'abruti qui a imposé les uniformes sacs de patates ? Elle est magnifique ! Par Merlin, dans mon lit et vite ! Dors dans mon cachot, je ne dormirai pas dans la baignoire ! »

L'élève avait les yeux fermés.

- Professeur ?

- Oui, répondit Rogue en imitant la voix de McGonagall.

- C'était encore des démarcheurs ? demanda la jeune femme avec un petit sourire.

- On peut dire ça… répondit doucement Rogue en poursuivant son imitation.

- Ne le prenez pas mal, mais vous ne pouvez pas jeter les gens comme ça… Ce n'est pas humain !

- Vous avez raison miss je sais tout !

Hermione ouvrit grand les yeux à l'évocation de ce surnom. Quand elle vit Rogue, elle se mit à hurler, rabattant les couvertures jusqu'à son cou.

- Mais taisez-vous petite idiote. Vous voulez faire revenir la veracrasse qui vous sert de geôlière ?

La gryffondor se tut, mais ses yeux lançaient des éclairs.

- Je vous fais l'immense honneur de vous apporter vos potions. J'espère que vous appréciez le geste. De plus, j'ai une formation de médicomage, aussi le professeur Dumbledore m'a demandé de vous examiner.

- Vous permettez que je m'habille ? demanda Hermione.

- Miss Granger, je viens de vous dire que je suis guérisseur. Je vous examinerai avec un regard… (« Concupiscent ? Pervers ? Lubrique ? ») professionnel.

Severus s'approcha de sa proie avec une démarche féline qu'il pensait séductrice. Hermione avait plutôt l'impression d'être une charogne qui allait se faire dévorer par un gros vautour ventripotent, boiteux, borgne et déplumé. Elle ferma les yeux d'horreur, déglutit et Rogue imagina qu'elle était sous son charme et soupirait de plaisir. La jeune femme était prête à taper dans la réserve de whisky de McGonagall pour faire passer le tout, ou même se mettre en coma éthylique. Rogue retira doucement les couvertures, et Hermione frissonna. Non, ce n'était pas de désir comme pouvait le penser Severus, mais parce qu'elle avait froid.

« Qui aurait pu penser que cette caricature de gryffondor allait tomber aussi vite dans les bras du dieu serpentard que je suis ? » pensa le maître des potions.

- Asseyez-vous, Granger, que je vous ausculte…

La gryffondor le fit à contrecœur.

- Votre blessure est à la poitrine je crois ? demanda-t-il avec un grand sourire qu'il voulait bien bienveillant, mais qui se révélait pervers au final.

Il frôla le sein droit de son index, et commença à appuyer sous la poitrine. La gryffondor se raidit de douleur.

- Je vois… murmura Rogue. Pouvez-vous lever les bras, je vous prie.

Hermione, gênée au dernier degré, s'exécuta. Rogue continua son examen clinique en palpant les aisselles, en auscultant le dos, les épaules.

- Vous êtes nouée Hermione. Allongez vous sur le ventre, je vais vous masser…

L'élève eut un sursaut de surprise. Depuis quand le maître des potions lui donnait du Hermione ?

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Alors ? Que nous réserve Rogue ? Pour le savoir, il me faut des reviews !

Gros bisous,

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