Hello !
Mon Dieu, je croule sous les reviews, je vous adore ! Merci merci merci ! Je suis vraiment touchée !
Voilà un chapitre un peu spécial, j'étais à moitié bourrée !
Lazuli-chan : Je suis ravie de voir une nouvelle fan de yuri ! Bisous cocotte et bonne lecture
Didi : Rogue en pervers, c'est pas fini ! Je sens que tu vas adorer ce chapitre. Quand à McGo l'alcoolique, le retour est bientôt prévu ! Bisous !
Cloporte (x2) : Le passé de McGo va en surprendre plus d'un, je le pense. Mais intéressant, ça, il l'est ! Pour les trucs dégueu ave Rogue, c'est pas fini. The show must go on ! mdr. Bisous
Tinou : T'inquiète pas, des affrontements Minerva/Severus, y'en aura encore plein ! Bonne lecture, et merci pour ta review.
Le Saut de l'Ange : Et avec Rogue, t'as pas tout vu… niark niark. Voilà la suite. Bisous ma grande !
Grind : Et oui, mais bon, c'es Rogue… ;o)
Kyana Lupin : Je susi ravie que mes conneries te fassent rire ! Bisous et bonne lecture
Siryanne : Tu auras bientôt les inédits. Alors, heureuse ? mdr. Bisous pupuce !
Jolicoeur : Je suis ravie que ma fic te plaise. Malheureusement, ce ne sera pas un truc à trois, mais je vous réserve plein de surprise ! Bisous et bonne lecture !
Ankou : C'est clair, et le démontage d'éponge à graisse n'est pas fini ! Bisous amour !
Galette de Fioul : Euh… aussi ! Bisous !
The bête of the Gévaudan : WINKY ! Lâche mon clavier ! Sinon, plus de kikinou !
Olympe Maxime : héhéhé… Mon cher Robin, ne dévoile rien des plans machiavéliques du Jocker. Sinon, l'effet de surprise ne marcherait plus ! Bon, je t'envoie rapidement la suite, dès qu'elle est tapée. Bisous !
Miliem : LOL ! Bon, que nous soyons d'accord, si Hermione était nue, c'est parce qu'elle avait chaud, rien d'autre !
Nyx : Pas tout de sutie, mais ça viendra ! Bonne lecture
Titus du Mystique : Et non, c'est pas un Hermione/Severus ! Mais tu as le droit de rejouer ! Bisous bisous !
Chapitre 4 : Séduction
Severus s'agenouilla à côté d'Hermione. Sous le regard du maître des potions, la gryffondor ne put qu'obtempérer. La voilà nue, allongée, avec un ancien mangemort à ses côtés. Il n'y avait pas de quoi s'affoler… Les mains glaciales de Severus se posèrent sur ses omoplates et commencèrent une descente vertigineuse jusqu'à son postérieur.
« Mais c'est un vampire ce gars ! Plus froid que lui, y'a surgelé… D'ailleurs, je me taperais bien quelques crêpes jambon fromage. McGonagall a-t-elle un congélateur ? Faudra que je lui demande… »
Rogue était remonté au niveau des épaules et maltraitait ces dernières.
« Il est peut-être médicotruc, mais pas kiné… Oh putain, je suis sûre qu'il m'a coincé un nerf, ce con. Y'a un bon ostéopathe dans le coin ? Faudra que je demande à McGonagall… »
- Ça ne va pas comme ça, Hermione. Je vais m'asseoir sur vous, fit brusquement Rogue.
« ???? »
- Ça ne sera sûrement pas nécessaire, professeur… D'ailleurs, je vais beaucoup mieux ! rétorqua la jeune femme.
« Normal, je viens de te faire le massage spécial Severus. Et attends ma cocotte, c'est pas fini ! »
Severus ne répondit pas à l'objection de la gryffondor et mit sa menace à exécution. Il s'installa sur le haut des jambes de l'élève, pour avoir accès à ses fesses. Hermione retint une plainte.
« C'est quoi ce faux maigre ? Slim fast, il ne connaît pas ? Est-ce que McGonagall en a ? Faudra que je lui demande… »
Severus bougea un peu et un craquement se fit entendre.
- Je vous ai décoincé quelque chose, ça va mieux ? demanda le professeur d'une voix suave et sensuelle.
La seule réponse fut un râle.
« Je l'ai, je l'ai, y'a pu qu'à conclure ! » se réjouissait Rogue.
« OH LE CON ! MA VERTEBRE ! Je ne pourrais plus jamais marcher de ma vie. Je suis coincée… ce con m'a coincée… Je vais le buter… Est-ce que McGonagall a un flingue ? Faudra que je lui demande… »
Hermione sentit un truc mou, tiède et baveux dans son cou.
« Je ne veux même pas savoir ce que c'est… » songea la préfète avec horreur.
Elle l'entendit haleter à deux millimètres de son oreille.
« Mon Dieu, il est entrain de rouler une pelle à mon cou ! Je sens trois litres de bave. Faudra que je ramasse ça à la truelle. Est-ce que McGonagall a une truelle ? Faudra que je lui demande… »
Et quand on parle de la louve, on la voit venir. McGonagall, qui venait d'entrer, lâcha le plateau qu'elle avait préparé pour son élève, outrée de la situation. Severus, entendant le bruit de casse, arrêta ses affaires. Un filet de bave le reliait au cou de la jeune gryffondor.
- OBSEDÉ ! PERVERS ! VOUS N'AVEZ PAS HONTE ! VOUS EN PRENDRE A UNE JEUNE FEMME MALADE ET SANS DEFENSE !
« Sans défense, faut pas pousser quand même ! » pensa Hermione, blasée.
- Jalouse Minerva ? ricana Rogue en s'essuyant la bouche.
Le maître des potions se releva l'air de rien.
- Si vous voulez me voir, dites Manoir Rogue dans la cheminée. A bientôt, ma belle… murmura-t-il à l'oreille de l'élève.
La directrice adjointe attrapa l'oreille du saligaud et le traîna hors de la pièce. Hermione soupira. Mais où était-elle tombée ?
McGonagall mit proprement Rogue à la porte. Ce dernier grommelant.
- J'en parlerai à Dumbledore ! C'est une honte de faire ça dans la demeure d'une dame respectable !
- Une vieille fille, vous voulez dire… rétorqua Severus.
- Je ne suis pas vieille !
- N'empêche, Granger a apprécié mes caresses…
- Et pour l'huile de massage, vous avez essoré vos cheveux ? Ne mettez plus jamais les pieds ici !
Minerva claqua la porte et s'appuya sur le chambranle. Cette vision de Severus massant la préfète l'avait troublé. Et ce petit fils de p… qui se permettait de faire allusion à ses penchants. À la rentrée, il le paierait, en attendant, elle devait s'occuper de son élève. En tout bien tout honneur, évidemment.
Quand la directrice adjointe entra pour la deuxième fois dans la pièce, Hermione ne put la regarder.
- Vous allez bien, miss Granger ? demanda le professeur en s'asseyant à côté d'elle.
- À part un nerf de coincé sous mon omoplate droite, la troisième vertèbre en partant du bas écrasée et trois litres de bave qui me dégoulinent dans le dos, ça va… Au fait, avez-vous un congélateur, un ostéopathe, du slim fast, un pistolet et une truelle ?
L'animagus regarda son élève, l'air interloqué.
- Excusez-moi… Ce sont les médicaments, je me mets à raconter n'importe quoi… soupira Hermione.
- Je n'ai pas tout ça, mais je peux essayer de réparer les catastrophes du professeur Rogue. Si vous m'y autorisez, évidemment, rétorqua doucement Minerva.
- Je veux bien, murmura l'élève.
McGonagall posa doucement ses mains sur le dos en miettes de la préfète. Contrairement à celles du maître des potions, elles étaient douces et chaudes. Hermione se détendit, envoûtée par les mouvements experts de sa directrice de maison. Quand les doigts accentuèrent la pression sur l'omoplate, la gryffondor gémit.
- Inspirez un grand coup, Hermione.
L'élève fit ce que son professeur lui demandait, et Minerva en profita pour donner un grand coup sec sur le membre récalcitrant. La jeune femme hurla de douleur.
- Je suis désolée, Hermione, mais c'était nécessaire. Maintenant, vous devriez aller mieux.
En effet, cette dernière remarqua que la douleur avait presque disparue. Minerva continua ses mouvements tantôt vifs, tantôt lents. La jeune gryffondor se sentait de mieux en mieux, à mesure que les mains de son professeur arpentaient son dos délicatement. Plusieurs fois, des petits frissons lui parcouraient l'échine. La douleur que lui avait affligée Rogue laissa place à une profonde sensation de bien être. La préfète ferma les yeux et donna libre cours à ses pensées.
« Par Merlin, je me fais masser par McGonagall ! Si Harry et Ron savaient ça… N'empêche, elle fait ça super bien. Et puis, c'est mieux que de se laisser tripoter par l'autre éponge graisseuse… Eurk ! Mais où a-t-elle appris ça ? Je me demande qui d'autre que moi a eu le plaisir d'en profiter ? »
Hermione imagina un instant McGonagall massant le dos de Dumbledore et se retint de rire.
« Ca y est ! Elle se décrispe enfin. J'avais l'impression de masser un tas de nerfs. Quel abruti ce Rogue ! C'est bien le directeur de cette maison de dégénérés de Serpentard… S'il s'approche encore une fois d'Hermione, je lui jette un reducto sur ses bijoux de famille…» pensa McGonagall en affirmant la pression de ses doigts sur la clavicule gauche.
Hermione tourna légèrement la tête pour observer son professeur. Cette dernière était totalement absorbée par sa tâche. Elle avait le visage sérieux, mais pas sévère ou revêche. La gryffondor referma les yeux, et sentit une douce torpeur l'envahir. Elle se laissa gagner par un demi-sommeil, l'esprit et les muscles apaisés et détendus par le massage. Elle sentait les mains de sa directrice sur le creux de ses reins.
- Un peu plus bas… murmura Hermione, complètement dans le gaz.
- Miss Granger, je ne peux aller au-delà de ce que m'autorise la décence, je ne suis pas le professeur Rogue…
Hermione grommela légèrement.
- Je vous fais mal ? demanda Minerva.
- Hein ? Quoi ? Non, pas du tout, répondit la préfète. Bien au contraire… ajouta-t-elle en murmurant.
McGonagall se mit à masser la nuque de son élève. Hermione sentait les doigts fins lui caresser la base des cheveux en de longs allers-retours qu'elle trouvait sensuels. La préfète se mit à rougir.
« C'est moi ou il fait chaud tout à coup ? J'aimerai un bon verre d'eau, ou douche glacée… Ça y est, j'ai à nouveau de la fièvre. »
Le professeur remarqua le trouble de son élève, et décida d'arrêter le massage.
- Je vous ai tout remis en place, miss Granger. Passons à table, si vous le voulez bien.
« Mais… mais ! Pourquoi elle s'arrête ? Reviendez les mains, reviendez ! Euh… revenez ! Voilà, je suis perturbée au point d'y perdre mon latin ! »
- Mais… objecta Hermione.
- Il ne faut pas abuser des bonnes choses, coupa McGonagall en se levant. Ne bougez pas, je reviens avec le déjeuner.
Le professeur quitta la pièce, après avoir refermé la porte. Elle resta quelques secondes immobile, et passa sa main sur son visage.
« Albus, je maintiens que c'est un très mauvaise idée. Qu'avez-vous derrière la tête ? »
Elle alla dans la cuisine, où elle trouva Dobby en train de s'affairer.
- Le déjeuner est prêt, professeur. Où voulez-vous que Dobby le serve ?
- Dans la chambre de miss Granger. Merci Dobby…
L'elfe lui fit une petite révérence, et disparut avec deux plateaux. McGonagall soupira et se servit un whisky qu'elle but cul sec. Elle allait regagner la chambre quand Dumbledore apparut au milieu du couloir.
- Bonjour professeur. Comment va notre convalescente ? demanda-t-il, le regard pétillant.
- Mieux… Mais pas grâce à Rogue. Quelle idée avez-vous eu de nous l'envoyer ?
- Je l'ai croisé tout à l'heure… Il paraît qu'il y a eu un malentendu entre vous…
Minerva eut un reniflement dédaigneux.
- Je vous demande d'être sur vos gardes, professeur, reprit Dumbledore plus sérieusement. Il y a une taupe au sein de l'ordre, mais je ne sais pas encore qui.
- Je suis sure que vous trouverez prochainement. En tout cas, dès que miss Granger ira mieux, je commencerai son entraînement. Que voulez-vous que je lui enseigne ?
- En premier lieu, la transformation animagus. Peut-être le transplanage… Ensuite, je viendrai lui donner quelques cours d'occlumancie. Comme ça, elle pourra aider Harry. Et après, ça sera à votre bon vouloir…
- Bien. Je vais rejoindre miss Granger. Nous allions passer à table, voulez-vous vous joindre à nous ?
- Non, j'ai des affaires urgentes qui m'attendent. Transmettez lui mes amitiés. Je repasserai prochainement pour les leçons d'occlumancie.
Dumbledore disparut et Minerva, après un haussement d'épaules, retourna auprès de sa protégée. Le déjeuner se passa tranquillement. La directrice adjointe exposa le planning de l'entraînement que la jeune gryffondor allait suivre pendant les vacances, après son rétablissement. Dobby revint pour débarrasser les plateaux repas, et Minerva laissa Hermione se reposer. Cette dernière s'assoupit rapidement, ressentant encore sur son dos la chaleur des mains de son professeur.
McGonagall ferma la porte de son bureau et s'appuya sur le chambranle de la porte. Elle passa une main sur son visage et poussa un soupir. Elle n'allait jamais tenir deux mois. A cause de cet abruti de Rogue, la relation qu'elle avait avec son élève avait pris une tournure que Minerva n'avait pas désirée. Il fallait absolument qu'elle mette de la distance entre elle et la préfète.
« Surtout, ne pas refaire les erreurs passées… » songea Minerva en se servant un whisky pur malt.
Elle s'assit à son bureau, dégustant avec plaisir le liquide ambré. Elle ferma les yeux un instant et frissonna en se souvenant de la douceur de la peau de son élève sous ses doigts.
« Vivement la fin de l'été… »
Ca vous a pllus ? Vous en voulez encore (Dorothé Dorothé ! Les MSuclé ! ... pardon). Alors, n'oubliez pas al petite reveiw qui fait plaisir !
Bisous,
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