Hello everybody !
Pour ceux qui voulait en savoir plus sur le passé de McGonagall, voilà quelques éléments dans ce chapitre ! Au fait, la fic est fini, et comporte 28 chapitres !
Olympe Maxime : Yo Robin ! Merci pour ta review ! Ok, je m'occupe de la bathuile, mais toi tu feras le plein de la bat essence ! Non mais ! Bisous !
Le Saut de l'Ange: T'inquiète pas, ma fic ne sera pas hard ! lol Je n'aime pas le cul pour le cul, et en plus, ce n'est pas ce qui est intéressant. Je préfère les histoires bien construites, halentantes, avec de l'action, mais aussi des passages ayant attrait à la psychologie des personnages ! Voilà, tu sais tout ! Bisous et bonne elcture !
Jwulee (x7) : Je suis ravie que ma fic te plaise. Etre lue par un écrivain de ta trempe est un honneur ! Voilà la suite ! Bisous et à bientôt sur msn !
Ankou : Les schtroumphs ? Tu sors… mdr. Bisous ma belle !
Grind : Voilà la suite ! Bisous
Mily : Merci pour ta review. Voilà la suite, j'espère qu'elle te plaira aussi ! Bisous
Miliem : Moi aussi je t'aime ! lol. Faut que je fasse gaffe, sinon ma chérie va me taper… Oui, j'ai mis du Bella, et y'en aura plein ! Sinon, soigne-toi bien ! Gros bisous et bonne lecture.
Tinou : Rassure-toi, les reviwsça marche ! La preuve, je te répond ! lol. Je continue, bisous, et bonne lecture !
Didi : Tu seras bientôt ce qui s'est passé dans l'appartement. Patience… Bisous, et bonne lecture !
Nyx : KowaBonga ! Pardon, c'était Leonardo qui a piqué mon clavier ! Bisous et à bientôt !
Archangel.gaia : Merci pour ta review, elle m'a fait extrêmement plaisir ! Tant de compliment me fait rougir ! Voilà la suite ! Bisous
Pascale1980 (x4) : Je suis ravie de te faire rire. Je vois que tu as apprécié la scène du massage à deux francs ! Gros bisous et bonne lecture !
Siryanne : Une hystérique ? Mais prend tes calmants ! lol Je susi ravie que ce chapitre t'ait plus ! Voilà la suite ! bisous
Lazuli : Bave pas trop, tu vas en mettre sur ton clavier ! lol et tu as raison… YURI POWER ! Pour ce qui s'est passé entre Bella et Minerva, tu verras bientôt ! Bisous
Titusdemystique : Oui mon grand, vive McGo ! Voilà al suite ! Bisous
Chapitre 8 : Visite inattendue
Hermione se réveilla doucement le lendemain matin. La lumière du jour filtrait à travers les rideaux. Elle était collée à quelque chose de douillet. Elle ouvrit les yeux et se demanda un court instant où elle était. Puis les évènements de la soirée lui revinrent en mémoire. Son regard se posa sur son professeur encore endormie, contre qui elle était allongée. Leurs jambes s'étaient entremêlées pendant la nuit et l'élève rougit à cette constatation. Elle dégagea sans mouvement brusque un des ses bras enroulé autour de Minerva et se redressa sur un coude. Hermione regarda la directrice de sa maison. Elle avait le visage serein. La préfète remarqua une mèche de cheveux tombant négligemment sur le front de l'animagus. La jeune femme la dégagea d'un geste délicat de la main, et caressa de ses doigts la joue de son aînée.
« Elle est tellement belle quand elle dort… » pensa-t-elle en jouant avec les longs cheveux noirs de la directrice adjointe.
Hermione s'arrêta un moment. Mais à quoi pensait-elle ? McGonagall était son professeur. Elle n'avait pas à juger de son physique. Et pourtant, elle ne pouvait s'empêcher de remarquer qu'elle était magnifique. Avec ses épaules finement dessinées, son buste parfait… Elle n'arrivait pas à décoller son regard de McGonagall. Elle était comme envoûtée. Ses mains ne voulaient quitter la peau fine et douce de l'aînée. Elle retira sa main des cheveux de son professeur, mais sentit un manque inexplicable, inavouable. Automatiquement, sa main retourna d'où elle venait et continua à parcourir langoureusement la chevelure d'ébène. L'élève secoua la tête, comme pour chasser ses observations de son esprit. Elle mit cela sur le compte de la fatigue. Elle regarda sa montre. Sept heures du matin ! La préfète jugea bon de se rendormir. Elle se rallongea, enlaça à nouveau son professeur et posa sa tête dans le creux de son cou. Hermione respira doucement le parfum de son mentor : une odeur de cèdre mélangée subtilement à l'arôme du santal. Elle se sentit enivrée par ses senteurs. L'envie folle de déposer un baiser dans le cou de son professeur se fit cruellement sentir.
« Non, je ne peux pas ! Mais qu'est-ce qu'il te prend, Hermione ! Quoique… Le professeur McGonagall est une amie, et j'embrasse bien Ron et Harry. Et ce sont des garçons, donc il y a plus d'ambiguïtés, forcément ! Allez, calme-toi ma fille, rendors toiça va te passer… »
Hermione fut interrompue dans ses pensées. Minerva venait de marmonner quelque chose d'inaudible. La préfète sourit, mais elle se figea quand son aînée la serra contre elle. Elle se sentit frissonner, mais en même tempsêtre contre le corps de McGonagall lui procurait une douce chaleur. Elle se laissa envahir par le bien être et se rendormit sans s'en rendre compte.
Le bruit d'un camion de poubelles tira Minerva de ses songes. Elle ouvrit les yeux en grognant.
- Ce qu'ils peuvent être bruyants, ces moldus…
Elle sursauta en sentant quelqu'un bouger contre elle. Elle tourna vivement la tête et pâlit.
« Par Merlin ! J'ai dormi dans CETTE position avec miss Granger ? Mais je suis folle »
Le professeur dégagea ses jambes de celles de la jeune femme, ainsi que ses bras. Elle se sépara doucement de la gryffondor, en prenant garde de ne pas la réveiller et soupira. Mais que lui était-il donc passé par la tête hier soir ? Elle mit son attitude sur le coup des évènements de la veille.
« Quelle heure est-il ? Bon Dieu, déjà dix heures Ça fait des années que je n'ai pas dormi autant »
McGonagall allait se lever quand Hermione se blottit à nouveau contre elle. Le professeur regardait son élève avec tendresse. A quoi la jeune femme pouvait-elle rêver ? L'animagus espérait que ce n'était pas un mauvais songe, mais le pli soucieux qui barrait le front de l'élève lui faisait craindre le pire.
- PAPA ! NON ! hurla la préfète en s'agrippant à la directrice adjointe.
Minerva secoua son élève.
- Hermione, réveillez-vous… Hermione !
La jeune femme ouvrit les yeux. Elle avait l'air profondément choquée. Elle se jeta contre McGonagall et pleura à chaudes larmes. Cette dernière la prit dans ses bras et la berça doucement.
- C'est fini Hermione… Ce n'était qu'un mauvais rêve…
- Lestrange… Elle a tué mon père… sanglotait l'élève.
- Je sais… murmurait le professeur. Calmez-vous maintenant. Respirez un bon coup.
Au bout d'une demi-heure, la préfète avait retrouvé à peu près ses esprits. Mais son regard était voilé d'une profonde tristesse que McGonagall, mieux que quiconque, pouvait comprendre. Elles s'installèrent dans la petite cuisine et Minerva prépara le petit déjeuner. Tandis qu'elles buvaient leur thé silencieusement, la plus âgée pensait à ce qu'elle avait à faire dans la journée, déjà bien entamée.
- Hermione, il faut que je vous laisse. Je dois aller prévenir le professeur Dumbledore. Il doit être à Place Grimauld.
La jeune femme acquiesça.
- Mais rassurez-vous. Une fois sur place, je vous enverrai quelqu'un. Vous ne serez seule que quelques minutes, pas plus.
Minerva posa sa tasse vide, et gagna la chambre quelques instants. Elle en ressortit habillée d'une de ses robes de sorcier qu'elle mettait à Poudlard.
- Je serai là pour déjeuner avec vous. A tout à l'heure Hermione. Si vous avez un problème, utilisez la cheminée et demandez le Manoir Black.
À ce nom, Hermione tressaillit, mais ne dit rien. Minerva jeta un dernier regard à sa protégée, et disparut en un craquement sonore. La jeune femme regardait fixement sa tasse de thé, sans la voir, puis repoussa son assiette de toast. Elle avait l'air hagard. La nuit passée l'avait vraiment secouée. La fuite, le cauchemar, mais surtout, les sensations qu'elle avait ressentis quand Minerva était contre elle. La préfète ne savait que penser. Si seulement Harry pouvait être là, elle pourrait lui en parler, et il lui donnerait son avis. Hermione avait tellement envie de revoir son meilleur ami, son confident. Mais il devait avoir autre chose à penser. Elle ne savait même pas si son ami allait bien. Évidemment, Dumbledore ne lui avait donné aucune nouvelle du mois de juillet. Et le jeune homme n'avait pas répondu à la lettre que la préfète lui avait envoyée pour son anniversaire. Un bruit de transplanage la tira de ses pensées. Hermione ouvrit grand les yeux en remarquant le sorcier qui venait d'arriver. Elle se leva d'un bond et se précipita vers le nouveau venu.
- Professeur Lupin ! Quelle joie de vous voir !
- Pour moi aussi Hermione, répondit Remus en ouvrant les bras.
La jeune femme se précipita et ils s'étreignirent un long moment.
- Comment vas-tu ? demanda le loup garou.
L'inquiétude perçait dans sa voix.
- Bien, professeur. Ne vous inquiétez pas.
- Nous sommes entre-nous. Appelle-moi Remus. Alors, sérieusement, comment te sens-tu ?
Ça pourrait être mieux évidemment mais le professeur McGonagall est formidable avec moi. Près d'elle, je me sens revivre peu à peu.
Lupin acquiesça et se dirigea vers la cuisine pour y faire du thé. Hermione but avec plaisir une seconde tasse.
- R… Remus ?
- Oui Hermione…
- En fait, je m'inquiète pour le professeur McGonagall. Elle n'a pas l'air d'être dans son assiette depuis le début de l'été…
Remus posa sa tasse et fixa Hermione, cherchant ses mots.
- Je sais peu de chose sur Minerva, mais elle n'a pas eu une vie facile… à cause de Bellatrix Lestrange.
Hermione sursauta au nom de la meurtrière. Qu'est-ce que cette folle avait encore bien pu faire ?
- Ce que je vais te dire ne dois pas sortir de cette pièce. Si je te raconte cela, c'est pour que tu comprennes que le passage à vide de Minerva n'a aucun rapport avec toi.
La jeune femme le promit, et le loup garou put continuer.
- Bellatrix… se vante toujours des actions qu'elle commet. Ses principaux auditeurs sont les membres de sa famille. Sirius…
À ce nom, la voix de Lupin se brisa. Il prit une grande inspiration et continua.
- Sirius et moi étions encore à Poudlard et c'est là que tout a commencé. Aussi incroyable que ça puisse paraître, Minerva et Bellatrix étaient amies. Elle était préfète en chefélève de serpentard et je peux te promettre que c'était l'une des plus fréquentables. À l'époque, personne ne savait qu'elle était une folle sanguinaire. Tout le monde s'y est laissé prendre. Sauf Sirius. Pour une fois que ce pauvre Patmol avait raison…
Hermione écoutait avec intérêt. Mais elle avait peur de ce qu'elle allait découvrir.
- Un soir de juillet, James, Lily, Sirius, Peter et moi fêtions dignement nos résultats d'aspics. La soirée était relativement bien arrosée. Patmol racontait je ne sais quelle blague de mauvais goût à James quand un hibou entra dans l'appartement des futurs Potter. Sirius devint blanc en remarquant que le parchemin était scellé du sceau des Black. Je m'en souviens comme si c'était hier. Il décacheta la lettre en tremblant. Quand ses yeux se posèrent sur la missive, on aurait dit qu'il avait vu un fantôme. Il s'excusa auprès de nous et transplana aussitôt.
- Un problème avec sa famille ?
- En fait, c'était un de ses cousins qui jouait le sorcier méprisant au sang pur pour récupérer des informations et les transmettre à Sirius. Et ce soir là, je peux te dire que Patmol n'aurait jamais voulu recevoir cette lettre. Elle annonçait que Minerva avait retrouvé ses parents au manoir McGonagall, sauvagement assassinés. Et ce crime portait la signature de Bellatrix.
Hermione retint un cri d'horreur.
- Cela a fait la une des journaux de l'époque, les McGonagall étant une vieille famille sorcière. Vous comprenez qu'elle ait quelques difficultés à revenir au manoir. Mais apparemment, Bellatrix s'est aussi occupé de ça…
La gryffondor serra les poings. Elle n'avait qu'une envie, c'était de démolir cette pâle copie d'être humain. Remus regarda affectueusement la préfète et comprenait son état de nerf.
« Et encore Hermione, si tu savais… Elle ne s'est pas arrêtée là. Cela fait 21 ans précisément que Lestrange fait de la vie de Minerva un enfer… »
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Bisous,
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