Auteur : et si c'était une ombre.
Note : du courage c'est ce que je me suis dit en ouvrant ma fenêtre world, mais finalement, c'était peut être la meilleure chose que j'ai faite de la journée.
Note 2 : un jour, quand je serrais une rock star, je mangerais des soushis dans un hôtel à Tokyo en lisant HP, ça fait peut être beaucoup.
Chapitre 1 : oublions.
« - je sais, mais oublier ceux qui sont encore vivants, c'est pire que de tuer une seconde fois les morts.
J'ai alors pris le chemin du retour, d'un chez moi, qui me semblait être une bien frêle barrière aux horreurs de cette guerre sans queue ni tête. Une guerre qui aurait dû ne jamais avoir lieu. Une guerre qui aurait dû se finir il y bien longtemps, mais je n'ai jamais eu le courage de tuer. Je ne saurais dire si c'était une bonne ou une mauvaise chose. Mais un jour, il faudra bien que cette douleur sur mon front se taise et meurt dans l'oubli.
J'ai retraversé ces grands couloirs, je devais ressemblé a un zombie, ou quelque chose de la même famille. Marchant droit devant sans regarder autour de soit, marché, il fallait que je me concentre sur cette seule idée pour ne pas m'écrouler de fatigue. J'ai rallumé une cigarette, histoire de me donner encore un peu de courage. Quand je suis sorti, il faisait déjà nuit, la nuit est sans doute le pire moment de la journée ; parce que les ombres sont partout, tout comme le danger. La nuit c'est être exposé tout le temps, à n'importe quel moment, sombrer dans une folie qui ne nous appartient pas.
J'ai transplané, et je suis arrivé sur le perron du 12 Square Grimmaurd. Je suis entré, pas la peine de sonné, j'ai été très bien accueillie par Mme Black, qui c'est faite cloué le bec par une Ginny en colère. Ma Ginny, la seule femme que j'aime et qui me fait plus peur que Voldemort. Elle m'a sourit en me voyant, son sourire c'est la chose que je voudrais amener dans l'autre monde, si il y a une vie après la mort. Je voudrais ne jamais oublié, son parfum, le goût de ses lèvres, la chaleur de sa peau.
« - Harry ? quelque chose ne va pas ?
Me demanda t elle gravement. Je ne sais pas comment elle fait pour toujours lire en moi comme dans un livre ouvert. Elle a toujours su, elle et ses long cheveux roux elle… il n'y a qu'elle qui connaisse mon cœur mieux que Lui. Je lui est expliqué ma journée en montant prendre une douche. C'est sans doute la meilleurs chose que j'aurais faite de la journée. Prendre une bonne douche, brûlante, pour oublier ne serait ce qu'un instant, les visages graves et les corps disloqué. J'en ai assez de tout ça, de toute cette souffrance qui s'accumule de jour en jour. Un moment viendra où cette guerre prendra fin et le soleil reviendra. Même si j'ai quelques doutes pour la deuxième proposition. Je me suis déshabillé avec bonheur, jetant loin de moi ces vêtements qui empestaient le tabac et le sang coagulé.
L'eau m'a brûlé la peau, elle a glissait sur mon corps comme une langue de feu. Et je me délectais de cette sensation de bien être qui m'envahissais à chaque seconde, c'est à peine si j'ai entendu Ginny me prévenir de l'arrivé de Ron et Hermione. Ces deux là se sont mariés juste après le combat de Poudlard, cette immense bataille qui a nous a arraché des êtres proches et n'a pas clos cette guerre stupide. Je suis descendu plus serein mais pas mieux pour autant. Je ne me souviens plus de quoi nous avons parlé de choses devenues banales ces deux dernières années. Nous avons parlé de morts, ces morts de plus en plus nombreux et de plus en plus douloureux. Nous avons essayez de vivre même avec tous ces morts sûr la conscience. Ne pas les avoirs aidé c'était sans doute pire que de les avoir tué de nos propres mains. Puis après quelques whisky pur feu ils sont repartis, Blaise est retourné dans sa chambre avec un sourire contrit aux lèvres, le genre de sourire qui vous disent, je vais bien ne t'en fais pas.
Je suis monté dans la chambre, il faisait noir, noir je ne supporte le noir. Je ne supporte plus le silence. Je me suis étalé sur lit. Je commencé à sombrer dans un sommeil entre conscience et inconscience, dans un état pas loin du commas. C'est à peine si j'ai senti Ginny se glisser dans le lit, enfin se glisser contre moi. J'ai senti son souffle chaud dans mon cou. Ça eut pour effet de me réveiller. Alors, j'ai oublié, j'ai tout oublié dans ses bras. Tout effacer dans son odeur j'ai tout plaqué dans un autre monde. Dans un monde où il n'y avait que Ginny et moi, juste son parfum, juste le goût de ses lèvres contre les miennes juste la caresse de ses long cheveux soyeux sur mon torse. Juste deux corps en ébullition, juste elle et moi.
Le lendemain matin, il ne faisait pas encore jour et Ginny dormait profondément. La lumière diaphane de la rue en bas se posait délicatement sur ses formes et sa peu pale absorbait cet étrange éclairage, de ce fait on eu dit qu'elle brillait légèrement. Je me suis levé le plus lentement possible pour ne pas la réveiller. Je suis parti comme toujours sans dire un mot, baguette en poche cigarette au bec.
Le vent me fouetta le visage, un vent froid comme d'habitude. Je repensais à Ginny quelques heures plus tôt.
« - oublions Harry, ne repars plus comme un voleur ce n'est pas ta faute. Oublions, laisse nous oubliez plus longtemps. »
Je soupirais et souriais en e souvenant de sa moue déçu lorsque j'ai refuser de prolonger nos ébats. Ginny est exigeante et surtout infatigable. Je ne sais pas comment elle fait pour garder le sourire dans n'importe qu'elle situation. Mais j'aimerais oublier comme elle me le demandait souvent, mais ce n'est pas si simple : d'oublier. oublier c'est parfois plus dur que de regarder les choses en face.
Je suis parti vers Saint Mangouste. Aujourd'hui sera un jour comme les autres, et sans doute que je m'oublierais, elle et toutes celles qui vont suivre. Je vais oublier les morts et les vivants de cette journée… enfin c'est ce que je pensais.
A suivre…
