Bonsoir à tous !
Une uploade rapide, avec les rar !
Tyto27 :Si Minerva est aussi dure avec Hermione c'est pour la protéger, et en faire de même pour elle par la même occasion. Mais ca ne va pas durer ! Bisous
Jwulee : Voilà la suite ma belle !
Mi-ange-mi-démon : Je suis pas un lapin rose… GRRR !
Titus de Mystique : Ouais, t'as raison, vous saurez tout ça dans la suite ! Bisous mon grand !
Mina13 : Minerva a-t-elle eu une conversation avec Bubus ? Non, pas encore, mais ça va venir… Bisous !
Grind : Voilà la suite !
Angelhp : Merci pour ta review ! La fic est déjà finie, je poste au fur et à mesure, selon mon emploie du temps. Bisous
Chapitre 15 : Minerva à tout prix !
Ginny emmena son amie dans la salle commune. Elles s'assirent dans un coin à l'abri des oreilles indiscrètes et Hermione raconta en détail son été. A la fin du récit, la rousse était abasourdie.
- Et bé, je ne la savais pas comme ça, notre McGonagall…
Hermione sécha ses yeux pleins de larmes. Elle avait mal à la tête d'avoir trop pleuré.
- Mais tu es tombée sur la bonne personne, Herm' ! s'exclama Ginny enjouée. Les histoires de cœur, ça me connaît. Je vais t'aider, et d'ici peu, notre directrice se traînera à tes pieds.
L'aînée sourit péniblement, et avec ses yeux rouges, l'effet était plutôt minable.
- Avant toute chose, nous devons nous restaurer…continua la plus jeune des Weasley.
- Pas de problème, je sais où se trouvent les cuisines…
Elles quittèrent la salle commune pour les cuisines de Poudlard, où elles furent bien reçues par les elfes de maison. Le ventre plein, il s'agissait maintenant de trouver un plan d'action.
- Bon, je sais ce que tu vas faire. Elle t'ignore ? Fais-en de même. Elle ne le supportera pas…
- Tu en es sure ? demanda Hermione.
- C'est une gryffondor. Elle a sa fierté !
Les lèvres de la rouquine s'étirèrent en un sourire machiavélique.
- Ne t'inquiète pas. Et, au pire, si ça ne fonctionne pas, il y a d'autres moyens de faire succomber une femme…
Minerva regagna ses appartements et se laissa tomber sur le canapé. Elle se gifla mentalement. Comment pouvait-elle être aussi inhumaine avec Hermione ? Après tout ce qu'elle avait vécu, il fallait qu'elle en rajoute. Le professeur se maudissait. Cependant, elle ne pouvait pas faire autrement.
« Arrête de te mentir ! Tu pourrais sortir avec Hermione, mais tu n'as pas le courage. Tu es faible, Minerva. », lui dit une petite voix.
McGonagall secoua la tête. Par sa faute, ses parents étaient morts, et elle n'avait su les protéger de la folie meurtrière de son ex. Comment pouvait-elle garantir la sécurité de son élève ?
Elle se mit en pyjama et se coucha, tentant de chasser ses sombres pensées.
Une semaine passa à Poudlard. La routine s'était installée pour tous. Cependant, McGonagall remarqua que le comportement d'Hermione était étrange. Cette dernière semblait l'éviter, l'ignorer. En cours, elle était certes polie, mais c'était le strict minimum. Ce comportement blessait le professeur, mais elle se raisonnait en se disant que c'était le mieux à faire.
- Hermione, on peut te parler ?
La jeune femme leva les yeux de son devoir d'arithmancie. Harry et Ron s'assirent à côté de leur amie, visiblement inquiets.
- On te trouve… bizarre depuis la rentrée. Est-ce que tu vas bien ?
- Oui, rassurez-vous, mentit Hermione. C'est juste que j'ai eu un été… difficile.
- Tu veux en parler ? demanda Harry en posant sa main sur celle de la préfète.
- Non, pas pour le moment. C'est encore trop récent. Mais merci.
Les deux jeunes hommes sourirent à la gryffondor, et partirent à un entraînement de Quidditch.
Hermione soupira. Elle ne supportait plus cette situation. A chaque fois qu'elle voyait Minerva, elle voulait la prendre dans ses bras, l'embrasser, faire courir ses doigts dans la chevelure noire…
« Ne pense pas à ça, et concentre toi ! » songea-t-elle.
Elle replongea dans son travail d'arithmancie. Seuls ses devoirs et sa fonction de préfète lui faisaient oublier l'attitude froide de la directrice de gryffondor. Une heure plus tard, elle termina son dernier parchemin, et partit se coucher la mort dans l'âme, comme tous les soirs depuis le premier septembre.
Le premier mois de cours touchait à sa fin, et le premier match de quidditch de la saison, Gryffondor-Serpentard, approchait à grand pas.
Un soir, Hermione sortait de la bibliothèque à la nuit tombée. Elle avait les bras chargés de livres et de parchemins. Le sac posé sur ses épaules pesait une tonne, et elle était pressée de regagner son dortoir pour se débarrasser de ce fardeau. Cependant, au détour d'un couloir, elle tomba sur le sol, répandant à terre son savoir. Elle tenta de se relever, mais quelqu'un l'en empêcha.
- Alors, la sang de bourbe n'arrive pas à éviter un simple croche pied ? demanda une voix traînante.
- Malefoy, dégage, ou tu le regretteras… répliqua froidement la préfète.
- Je n'ai pas oublié la scène du cours de sortilège. J'attendais juste le moment où tu serais seule, sans Weasel et Saint Potter. C'est l'heure de ma vengeance. Tu comprendras qu'il ne faut pas s'en prendre à un Malefoy….
La jeune femme grogna, mais le serpentard appuya de tout son poids sur le dos de son homologue de gryffondor. Elle retint un cri de douleur.
- Alors, qu'est-ce que ça te fait d'être à mes pieds. Tu apprécies ?
- Pauvre type suffisant, fils de mangemort !
Malefoy accentua encore sa pression sur le corps tremblant de la jeune femme.
Le calvaire d'Hermione fut abrégé par des bruits de pas venant dans leur direction.
- On se retrouvera Granger… siffla le serpentard en lui balançant un coup de pied dans les côtes avant de s'éloigner.
- J'y compte bien… murmura la préfète en tentant de se relever.
Elle n'y arriva pas. Le coup que lui avait porté le serpentard ainsi que le poids de son sac l'empêchaient de respirer convenablement. Et c'est dans cette posture que McGonagall la trouva.
« Par Merlin, que s'est-il passé ? » se demanda la directrice adjointe en se précipitant vers son élève.
Tous les principes qu'elle avait établit depuis près d'un mois furent mis de côté en un instant. Elle s'agenouilla près de la préfète et l'aida à se relever.
- Hermione, vous allez bien ? demanda Minerva, inquiète.
- Un petit ennui, rien de grave… murmura la jeune femme.
Elle n'osait pas regarder son professeur. Plusieurs sentiments se mêlaient dans son esprit : la honte, la peur, mais surtout, la colère. Hermione se pencha pour ramasser ses affaires au sol. Minerva amorça un geste pour donner un coup demain à son élève, mais cette dernière l'interrompit. Le professeur haussa les sourcils.
- Je peux vous aider Hermione ? demanda-t-elle d'une voix douce.
- Non… enfin si, mais tu ne le veux pas !
- Excusez-moi, mais je ne comprends pas.
Hermione se releva, les yeux flamboyant de colère.
- Tu m'évites depuis un mois, tu m'ignores superbement, et là, tu veux te rendre serviable, jouant la personne qui s'inquiète de moi ? Ne me prend pas pour une imbécile, Minerva ! Tu sais très bien ce que je veux, mais tu refuses de me le donner !
- Je ne vous permets pas de me parler sur ce ton, miss Granger ! répliqua sèchement l'animagus.
- Arrête avec ton miss Granger ! Ca ne marche pas avec moi !
Hermione jeta à terre son sac et foudroya du regard son aînée.
- Je t'aime à la folie, tu le sais. Et au lieu de répondre à mes sentiments, tu te moques de moi, un sourire aux lèvres.
- Parce que vous croyez que j'ai des sentiments pour vous ? demanda Minerva. Je vous prie de m'excuser si j'ai agit de manière à vous faire croire cela. Mais il n'en est rien, Hermione…
La gryffondor toisa son professeur, les yeux pleins de larmes.
- Je ne te crois pas, murmura la préfète en récupérant ses affaires.
- C'est pourtant la vérité. Il faudra vous y faire ! continua froidement le professeur.
- Je te hais… répliqua la gryffondor avant de s'enfuir dans les couloirs.
Minerva retourna dans ses appartements, un poids sur l'estomac. Les paroles de la jeune femme lui avaient brisé le cœur. Cependant, elle l'avait mérité. Bon sang, qu'avait-elle fait ?
La suite bientôt, promis ! Bisous à tous !
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