Auteur : celle qui n'épousera pas un hérisson spongiophile ( aimant les éponges dans tous les sens du therme)
Note : aujourd'hui, j'ai fait un grand pas j'ai enfin compris comment on utilisé le Bbcode huhuhu
Note 2 : je dois faire un lemon comme vous le savez certainement, mais j'hésite encore dans le rôle que jouerons mais deux sorciers préférés
Note 3 : désolé, gommenasaï pour le retard mais voyez vous en cette période mouvementée d'examen blanc et de grand glandage en vue du trimestre entamé j'ai dû m'occuper de basse occupations professionnel, mais bon maintenant que je suis toute disposée je vais terminer certaines fics, depuis trop longtemps commencées et continuer celle ci d'arrache pied.
Donc voilà et Oo j'oubliais si l'envi vous dis de connaître un peu mieux mon univers particulièrement déjanté je vous conceil de faire un petit saut sur mon blog evils-roses.
Voilà pourrez même devenir mes amis virtuels quelle chance vous avez
Chapitre 2, je ne veux pas me souvenir.
Les patients se succédaient à un rythme affolant, femmes, enfants, vieillards, sorciers et parfois quelques moldus qui avaient subit des blessures magiques. Ça courait dans tous les sens et je ne dérogeais pas à la règles, mon cœur battait à 100 à l'heure dans la crainte de voir un visage connu. C'est ce que l'on pourrait qualifié d'une journée normale en ces temps troublés. Les images se succédaient sans cohérence quelqu'une, ponctuait par des douleurs lancinantes dans ma cicatrices. IL était content, tous ces morts, toute cette souffrance autour de lui, ça le rendait euphorique, et moi ça me donnait envi de vomir. Le temps s'écoulait au rythme des patients et des cigarettes, parfois un hibou apportant une sombre nouvelle venait nous plonger dans un désarroi plus grand encore ; comme si ce n'était pas suffisant.
C'était l'heure de ma pause. Je ne savais pas où aller pour échapper à toutes ces monstruosités quotidiennes. Je ne savais plus que faire, alors je suis restais devant cette fenêtre, qui ne s'ouvrait plus. La sensation d'étouffer, de ne plus pouvoir bouger, d'être pris au piège comme un vulgaire rongeur. Voilà ce que je ressentais à ce moment devant cette vitre dégoulinante d'eau, cette eau aurait pût être du sang. Ce sang qui ne cesse de couler et qui teinte chacune de nos blessures, autant physique que psychique.
J'aurais tellement voulu que la pluie cesse, mais au lieu de ça les mauvais sort et le changement sont arrivé sur un branquard entouré d'Aurors. Un lit blanc, dedans, un homme en noir, tachés de sang. Encore ce sang.
« -Que ce passe t-il ?
demandais je à zabini qui me doublait en courant comme un dératé.
« - On vient d'arrêter un Mangemort, mais il vaut mieux que tu ne sache pas de qui il s'agit. du moins pas maintenant.
« - pourquoi ?
Cette seule question lui fît l 'effet d'une douche froide et il remonta lentement quelques marches pour être à ma hauteur.
« - Parce que, je ne veux pas que tu règles tes comptes maintenant, on a besoin des informations qu'il possède.
Il reparti, avant qu'il n'ai atteint le bas des marches je l'interpellais.
« - une dernière question, qui l'a trouvé ?
« - ça non plus tu n'aimerais pas le savoir… c'est Chang.
Je ne relevais pas, ça ne servait à rien, cela faisait bien longtemps que je n'avais pas entendu ce nom. Je suis remontais vers mes « patiens » , eux avaient besoin de moi. J'étais une lueur d'espoir, parce que j'incarnais celui qui avait survécue à la mort. Mes survivre à la mort pour finalement devoir endurer le poids de l'espoir que les gens mettent en vous, est un sort bien pire que la mort. On n'a pas la possibilité d'échouer, on a le choix que d'être le spectateur de son existence. Faire ce que les gens attendent de vous et vous rendre compte que vous n'existait que pour ça. J'aurais aimé que les gens m'aime pour ce que je suis, et pas ce que je représente, c'est peut être pour cela que je noyais mon existence dans ce travail, dans ce combat qui semblait perdu d'avance.
Soudain j'ai senti une odeur de fleur, un peu masqué par l'odeur des potions et des médicaments, mais je l'ai senti, je l'ai reconnu, je n'étais pas seul, elle était là, et tant qu'elle serait là le monde aurait quelques couleurs, même si elles sont bien dissimuler.
« - Giny ?
« - oui ? quelque chose ne va pas ?
« - que fais tu ici ? je croyais que tu n'étais de garde que ce soir ?
« - en fait j'aurais bien plus de gardes que ça, si tu daignais laisser du travail
aux autres, tu passe ton temps dans cet hôpital ! Tu devrais t'arrêter.
« - et pour faire quoi ? me battre pour une cause perdue d'avance ? ! »
répondis je plus durement que je ne l'aurais voulu. Elle a baissé les yeux, je me suis excusais, mais elle me dit que de toute façon j'avais raison. Je crois que c'est a ce moment que j'ai compris qu'une part d'elle était morte. Je ne sais pas quand, et je ne veux pas me souvenir. Je ne veux pas me rappeler que la mort nous guette et que cet hôpital n'est qu'un rempart bien mince contre le monde extérieur qui trouve toujours une brèche pour s'infiltrer et détruire tout ce qu'il touche. Ce monde extérieur qui m'avait détruit, qui avait anéanti tout ce que j'aimais. j'embrassais doucement Giny et nous partîmes rêver dans un recoin sombre de cet hôpital. Nous attendîmes que notre invité surprise se réveille. Nous imaginions qui cela pouvait bien être, Hermione et Ron nous avaient rejoins, mais ils n'en savaient pas plus sur l'identité de ce Mangemort qui défrayait la chronique et qui mettait sainte mangouste en ébullition. On racontait qu'on l'avait retrouvé inconscient tout prés d'ici, et qu'il se serait laisser capturer. Personne ne savait qui lui avait fait les blessures qui l'avaient conduit ici dans un piteuse état.
Je ne sais pas exactement combien de temps nous attendîmes cramponnés à nos baguettes magiques en ce questionnant puis abandonnant car de toutes façons c'était un ennemi. Le temps à passé comme ça longuement lentement, tristement, au rythme incessant des magicomages, des victimes et de cette pluie battante martelant les vitres. Giny est la première à être rentrée dans la chambre. Pourquoi ? Je n'en sais rien, même si maintenant je sais pourquoi, et franchement cette idée ne me réjouis pas, je ne veux pas me souvenir. Je ne veux pas me rappeler toutes les choses qui se sont dites dans cette chambre aseptisée. C'est paradoxal de dire qu'on ne veux pas se souvenir au moment où l'on fait une rétrospective en se rappelant de chaque instant de sa vie passée. Mais je me souviens qu'ils sont tous entrés les uns après les autres, alors que moi, j'attendais pendant que les couloirs se vidaient, me laissant encore désespérément seul. Cette solitude nauséabonde et glauque qui m'empoisonne et qui fait ressurgir tous ces mauvais souvenirs comme une ressurgissant dans une rivière déjà trop pleine. Mon tour est arrivé, et le chemin qui menait à la chambre m'a paru anormalement long. Quand je suis rentré les personnes présentes arboraient un visage graves et fatigué je n'eut aucun mal à reconnaître l'identité du mangmort allongé dans le lit. Des cheveux bloncs, un teint blafard, et des yeux bleu pale : Drago Malfoy .
A suivre…Que je suis méchante de finir ce chapitre comme ça
