Bonsoir tout le monde
Quoi ? Il parait qu'on a plus le droit de faire les RAR ? dkshfk sjhreBlkjqhdqhdsd
JE ne suis pas contente du tout… Enfin ça, tout le monde s'en fout. Tant pis, voilà le chapitre… Bonne lecture !
Chapitre 18 : Le moment tant attendu…
Hermione posa sa plume. Elle venait de terminer son devoir de potion. Elle quitta son bureau et gagna la salle de bain des préfets, avec ses affaires de douche en main. Elle donna le mot de passe et entra dans la vaste pièce. La jeune femme se fit couler un bain bien chaud, se déshabilla et se glissa dans l'onde.
Ce soir, elle se sentait prête. Cela faisait exactement 47 jours qu'elle sortait avec Minerva et le moment d'entamer la relation physique était enfin venu. Elle se rappela des conseils d'Harry et se promit de les appliquer. En espérant qu'elle ne serait pas trop gauche lors du passage à l'acte. Elle se souvint avec amusement son embarras quand ils en avaient parlé.
- Harry… Je peux te voir un instant ?
Le Survivant venait de finir une partie d'échec avec Ron. Les deux garçons se regardèrent, étonnés, mais le fils de James suivi son amie dans un coin éloigné de la salle commune. De loin, ils pouvaient voir Ron froncer les sourcils. Ce dernier n'appréciait apparemment pas d'être mis à l'écart.
- Tu as un problème, Mione ? demanda le jeune homme.
- Non… enfin oui ! Mais promets que tu ne te moqueras pas de moi…
- Ne t'inquiète pas. Allez, raconte-moi tout.
- Bon… Ça fait un mois que je sors avec le professeur McGonagall…
- Déjà un mois ! Félicitation, ma grande ! s'enthousiasma Harry. Qui eut cru que notre directrice ait autant de patience… ajouta-t-il, sarcastique.
Hermione lui mit une grande bourrade dans l'épaule.
- Sérieusement… Donc, ça fait longtemps et je songe à… Enfin, tu vois !
- Non, répliqua Harry.
- Il faudrait que je… Mais enfin, tu ne peux pas faire un effort de compréhension pour une fois dans ta vie ?
Harry se mit à réfléchir et son visage s'éclaira quelques instants après.
- Ahhh ! Tu veux coucher avec elle ! s'exclama le jeune homme.
- Crie-le plus fort, Ron t'a pas entendu…
- Désolé, Mione… Dis-moi, si tu passes à l'acte, je pourrais venir voir ? Deux femmes ensembles c'est…
- Mais t'es vraiment un obsédé ! répliqua choquée la préfète en donnant un coup de coude à son ami qui riait.
- Je plaisantais. Bon, en quoi puis-je t'aider ?
- En fait, je n'y connais rien.
- En sexe ? demanda Harry, éberlué.
- Oui… murmura Hermione.
Le Survivant tomba des nues.
- Rassure-moi, tu t'es déjà masturbée.
- Bon Dieu non, quelle horreur ! s'insurgea la jeune femme.
- Y'a tout à reprendre… soupira le jeune homme. Sais-tu au moins ce qu'est le clitoris ?
- Prend-moi pour une conne, je ne te dirai rien.
- OK. Je vais te ressortir les explications de Sirius : Y'a, en gros, pour toi je schématise, deux moyens pour faire jouir une femme : le clitoris, et le point G. Le clitoris, tu ne devrais pas avoir de mal à trouver, puisque tu en as un. Si tu ne sais pas où il est, tu te colles un miroir entre les cuisses et basta !
Hermione eut l'air horrifié.
- Je ne te savais pas aussi prude… dit Harry, l'air étonné.
- Oui et bien, tu sais, à part mes études…
- Je sais... Passons au point G. Celui là, tu ne le trouves que par la pénétration. Généralement, il se situe sur une des deux parois vaginales, si mes souvenirs sont bons. Mais là, ça dépend des femmes. Donc, pour le trouver, il faudra que tu te serves de tes doigts…
Hermione devint blanche, affreusement gênée.
- Pour le clitoris, il faut alterner mouvements rapides et lents. ! Et là tu peux utiliser tes doigts, ta langue…
- Ok, ça va, j'ai compris ! interrompit la jeune femme. Oh mon Dieu, je ne vais jamais y arriver.
- Mais si ! Bien faire l'amour, c'est pas compliqué. Il faut juste faire ce que l'autre aime et non ce que tu apprécies. Pour une première fois, c'est différent. Tu n'as pas d'expérience et… Au fait, McGonagall le sais ?
Hermione lui fit un regard qui répondit à sa question.
- Ok… répondit Harry qui se retint de rire. Bon, alors rassure-toi, c'est un professeur après tout, qui prend son travail très à cœur. Elle te fera sûrement une petite démonstration avant de te laisser faire l'exercice…
- Harry ! Tu peux pas être sérieux deux minutes !
- Tu as d'autres questions ?
- Non, ça devrait aller, répondit la préfète, inquiète.
Elle laissa là son ami et regagna son dortoir.
Hermione sortit de l'eau et passa un peignoir rouge et or. Elle regarda ses sous-vêtements et grimaça. Sa petite culotte, en coton blanc, était un « tue-l'amour ». Genre dessous de grand-mère, rien de vraiment excitant. Elle songea aller retrouver son aînée sans rien sous ses vêtements. Cependant elle se dit que ça faisait plutôt, fille de mauvaise vie. Que faire ? Heureusement pour elle, un miracle se produisit en l'arrivée de Ginny dans la salle de bain. Cette dernière lui sourit.
- Excuse-moi, Herm, je ne savais pas que tu étais là…
La préfète de sixième année mata sans complexe son homologue de l'année inférieure. La rousse se sentit gênée.
- Ginny, tu pourrais me rendre un immense service ?
- Avec plaisir… répondit mal à l'aise la plus jeune des Weasley.
- Pourrais-tu me prêter… des sous-vêtements sexy ? murmura Hermione.
Le visage de la rousse s'apaisa.
- Pas de soucis ! Alors, c'est le grand soir ?
- On verra… répondit Hermione.
- Viens avec moi…
Les deux jeunes femmes sortirent de la pièce et regagnèrent rapidement le dortoir des gryffondors cinquième année. Ginny sortit un ensemble rouge bordeaux, mignon, pas trop aguichant.
- C'est parfait ! sourit Hermione. Tu es vraiment géniale !
- Je sais, on me le dit souvent… répondit la rousse sans une once de modestie.
L'aînée rejoignit son dortoir et s'habilla rapidement. Elle passa une robe de chambre en soie et s'éclipsa discrètement de la salle commune. Hermione espérait ne pas croiser Rusard en s'engageant dans les dédales de couloirs la menant aux appartements de son amante. Cependant, des bruits de pas se firent entendre un peu plus loin. La préfète se plaqua contre un mur. Des personnes approchaient dans sa direction. Elle se métamorphosa en chat et attendit.
« Évidemment, il faut que ça soit eux… » pensa l'animagus en voyant arriver Malefoy et sa bande de serpentards. Le préfet aperçut le petit chat et s'en approcha.
- Crabbe, Goyle, allez-y ! Je vous rejoins…
Les deux gorilles acquiescèrent et s'éloignèrent rapidement.
- Tu sais que t'es mignon, toi ? dit Drago en caressant le félin.
Hermione se retint de griffer son homologue de serpentard et joua le jeu. Après tout, ce n'était pas désagréable de se faire gratter le ventre. Elle se mit à ronronner bruyamment, ce qui faisait visiblement plaisir au blond. Au bout de quelques minutes, Malefoy interrompit ses caresses au grand damne de la gryffondor.
- Faut que j'y aille. J'espère qu'on se reverra, p'tite chose.
Hermione miaula et reprit sa route. Elle n'en revenait pas de l'attitude du serpentard. Comme quoi, il pouvait être sympa quand il le voulait. Elle arriva quelques instants plus tard devant les appartements de McGonagall et gratta à la porte.
« J'espère qu'elle n'est pas couchée… » pensa l'animagus en attendant qu'on vienne l'ouvrir.
Peu de temps après, la porte s'entrebâilla. Minerva passa sa tête par l'embrasure mais ne semblait pas remarquer le chat. Hermione miaula doucement. Le professeur baissa le regard et sourit à la vue de la petite boule de poils noirs. Elle prit l'animal dans ses bras et ferma la porte de ses appartements.
- J'espère que tu ne comptes pas dormir avec moi sous cette forme là, Hermione. Il est hors de question que je passe la matinée à retirer les poils de chat de mes draps…
Le félin donna un coup de patte sur l'épaule de la directrice. Cette dernière sourit.
- Il va falloir que je te coupe les griffes… ricana l'aînée.
Hermione quitta les bras de son amante, sauta à terre et reprit forme humaine.
- Très drôle Minerva…
Les deux femmes se regardèrent intensément, puis éclatèrent de rire.
- Il se fait tard… finit par dire le professeur en regardant sa montre. Que dirais-tu de dormir ?
Hermione s'approcha doucement de McGonagall et l'étreignit tendrement.
- En fait, j'avais d'autres projets pour ce soir… lui murmura-t-elle à l'oreille en éteignant la lumière d'un coup de baguette.
Bon, ben, bonne soirée à toutes et à tous !
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