Me voilà!!!!!!!!
Aujourd'hui, je suis de bonne humeur… C'est tellement rare que je le dis au monde entier!!!! Je suis de bonne humeur, je suis de bonne humeur!!!!
Hum… Pardon…
Le chapitre, le chapitre, parlons du chapitre… Le voilà, ce qu'il vaut? Je n'en sais rien, je l'ai écrit en petits morceaux alors que j'écris souvent d'un bloc et j'ai vraiment eu la flemme de le relire… (je vous donne l'autorisation de hurler: Feignante!!!)!
Merci à tous pour les reviews, les messages de soutien tout ça, tout ça!!!
Un petit remerciement au grand, au beau, au spectaculaire Mika… Sans lui (enfin sans son album génialissime), jamais je n'aurais pu écrire ce chapitre…
Mika, épouse-mouaaaaa!!! Bref… Si le chapitre est nul, c'est donc de sa faute!!! Voilà, ça c'est dit!!!:p
Allez, j'arrête mes conneries, mon blablatage qui n'a pas de sens et mes demandes en mariage et place à la lecture!!
BONNE LECTURE !!!
§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Chapitre 18
… et moi, je t'aime
§§§§§§§§§§§§§§§§§§
Deux corps… Nus… Allongés… Endormis… Amants… Amoureux…
Un seul et même amour… Un espoir…
Couchés sur un tapis blanc au bord d'une cheminée, ils ressemblaient à deux martyrs foudroyés par la passion. La vision de l'amour qu'ils dégageaient éblouissait presque les yeux. Pourtant, les trois adultes qui les entouraient allaient les réveiller. Ils allaient les sortir de ce moment de pure symbiose et de tendresse.
Il fallait peut-être les en empêcher… Cachée derrière cet amour, il y avait cette émotion, ce désespoir, cette tristesse…
Ils ressemblaient à des amants maudits, à des anges tombés du ciel pour avoir touché l'extase d'un plaisir charnel interdit…
Il ne fallait pas qu'ils se réveillent… Ils devaient rester comme cela pour toujours… Rester les amants maudits, rester les anges déchus…
Ils ne devaient pas ouvrir leurs paupières... Pourquoi les arracher à ce rêve?
Mais ils se réveillèrent… Les adultes sortirent et les deux jeunes hommes émergèrent difficilement. L'air autour d'eux se chargea soudain de douleur et de souffrance.
Leur amour allait prendre fin… Ils n'allaient pas mourir?
----------------
Un cri déchira le profond silence du dortoir des septièmes années de Gryffondor…
Le corps tremblant comme les feuilles d'un chêne sous la tempête, Harry se redressa d'un bond dans son lit. Il passa le dos de sa main sur son front pour essuyer les gouttes de sueur qui y perlaient.
Ron ouvrit les rideaux d'un mouvement brusque et féroce, baguette en main.
- Harry? Que se passe-t-il? demanda-t-il, très inquiet.
Le brun, totalement désorienté, écarta Ron d'un bras et se dirigea en courant vers la salle de bain.
Il souffrait. Mais à quel endroit de son corps? Il ne le savait pas. Il avait mal au cœur, une douleur sourde, un abîme de désespoir semblait s'y être creusé. Sa tête le lançait, l'empêchant de penser avec lucidité à ce rêve trop vrai…
Même s'il ne voulait pas y croire, même s'il repoussait cette idée loin de son cerveau, il avait compris. Ce n'était pas un simple rêve… C'était plus, ça ressemblait trop aux visions de Voldemort qu'il partageait sans en avoir l'intention pour négliger cette réalité.
Mais que voulait dire cette vision alors? Voldemort était mort… Il en était quasiment certain, non, plus que certain… Il était mort! Et puis, pourquoi cet imbécile de serpent mégalomane lui enverrait ce genre de visions?
Il revit avec exactitude sa vision. Les deux amants, endormis, paisibles… L'amour qui les unissait semblant si fort mais pourtant si fragile…
Pourquoi?
A cet instant, la nausée fut la plus forte. Tombant avec faiblesse sur le sol glacial de la salle de bain, il vomit, ses mains crispées sous le rebord des toilettes. Une main se posa dans son dos, le caressant avec douceur. Il s'essuya la bouche et se retourna vers son meilleur ami. Collant sa tête contre le torse de Ron, il se mit à pleurer. Des larmes de rage, des larmes de tristesse, des larmes d'incompréhension…
Ron ne prononça pas un seul mot. D'un simple regard, il renvoya Dean, Seamus et Neville qui étaient abasourdis à l'entrée de la pièce et il laissa pleurer son ami. Harry lui expliquerait bien assez tôt…
Mais Harry ne le voulait pas… Lui, il avait vu, il avait compris…
Pourquoi lui? Pourquoi Malefoy? Qu'est-ce que c'était que ces rêves? Il frissonna, ses pleurs redoublant…
Impossible. Tout simplement impossible.
----------------
Draco ouvrit les yeux dans un mouvement prompt et violent…
Encore un de ces rêves étranges qu'il faisait avec Potter. Ils semblaient si réels et irréels à la fois… Il se leva et partit dans la salle de bain. Il s'assit sur une chaise cachée à côté du lavabo et se passa une main lasse sur son visage.
Toute cette tendresse et cet amour partagé n'étaient pas coutumiers à ses rêves… Tout paraissait étrange depuis son séjour dans l'infirmerie. Potter avait peut-être eu raison, peut-être que son cerveau avait pu être endommagé par ce stupide incident…
Severus lui paierait cela si cette affirmation s'avérait exacte! Endommager le cerveau d'un Malfoy! Cet homme était décidément un cas à lui tout seul!
Il se leva et fit couler un peu d'eau sur son visage… Son rêve était très flou, il ne se souvenait que de lui et de Potter allongés sur un tapis blanc… Ils étaient nus et leurs positions ne laissaient aucune place à l'imagination quant à ce qu'ils avaient fait.
Il se rappela de la phrase qu'il avait dit à Harry une semaine plus tôt…
«Je te veux, je t'aurais!»
Ce n'avait pas été fin de sa part… Potter l'évitait sans arrêt depuis ce jour! Et lui devenait chaque jour plus fou de lui. C'était une torture de le voir sans arrêt, des images de ses rêves étranges tout le temps en tête. Il avait envie de l'embrasser ou de le frapper… Il ne savait plus!
Mais il ne supportait plus l'ignorance. Encore une fois, le fameux «plan» de son stupide parrain n'avait pas marché au contraire. Et voilà que la veille, il lui avait dit de continuer de jouer le jeu avec Pucey! Pourquoi pas, après tout? Adrian n'était vraiment pas un laideron à regarder!
Si seulement Potter pouvait réagir à ça…
Draco sortit de la salle de bain et regarda le réveil magique que sa mère lui avait offert. Il lui restait une heure avant que les autres se lèvent. Il prit ses affaires de rechange et partit sous la douche. Peut-être arriverait-il à noyer ses pensées? Il alluma l'eau chaude.
----------------
Harry arriva dans la Grande Salle lorsque celle-ci était presque vide. Il avait fini par envoyer Ron et Hermione au petit déjeuner une heure plus tôt, affirmant qu'il avait vraiment besoin de réfléchir.
Il n'avait surtout pas réfléchi… Il ne voulait pas.
Il s'assit à la table quasiment vide de sa maison… Ses amis l'avaient attendu. Il se servit une tasse de café et le but tout de suite, grimaçant au goût âcre du café froid et non sucré. Il allait ouvrir la bouche pour s'excuser auprès de Ron pour lui avoir pleuré dessus le matin même quand une main se posa sans douceur sur son épaule gauche. Il ne se retourna pas, il savait à qui appartenait cette main. Comment il le savait? Il n'en avait aucune idée, il en était sûr et son meilleur ami le confirma quelques secondes plus tard.
- Casse-toi, Malefoy!
Hermione donna un coup de coude à son fiancé avant de saluer le jeune homme Serpentard.
- Je pourrais te parler, Potter? demanda Drago d'une voix très différente de celle qu'il avait d'ordinaire.
Harry frissonna et replongea sa tête dans sa tasse. Il but le reste de café froid et se leva à la suite du blond. Ils marchèrent lentement jusqu'au hall d'entrée.
Avec la même lenteur calculée, ils se firent face, Drago surplombant Harry.
Le Serpentard rougit sous l'intensité du regard fatigué du brun.
Harry se demandait comment il pouvait oublier les images de sa vision onirique.
Aucun n'osait parler. Le silence semblait plus puissant que tous les efforts de Drago pour dire à voix haute les mots que son cerveau lui livrait.
Quelques instants plus tard, Harry se racla la gorge. Sans avoir prononcé une seule parole, il se prépara à faire demi-tour. Si Malefoy n'avait rien à lui dire, autant qu'il parte.
Drago mesura la portée de ce long et pénible silence lorsqu'il s'aperçut que Harry faisait demi-tour. Son coeur se mit à hurler plus fort que les faibles balbutiements de son esprit.
- Je t'aime…
Harry arrêta son mouvement. Il ne se retourna pas. Il demanda juste d'un ton sec à Draco de répéter ce qu'il venait de dire.
- Je t'aime, Potter, réitéra le jeune Serpentard.
Harry soupira.
- Non, tu ne m'aimes pas Malefoy, tu te trompes… Tu me hais, ne l'oublie jamais… On se hait tous les deux et jamais ça ne changera.
Le Gryffondor tourna la tête pour attacher son regard à celui suppliant de Drago.
- Tu sais au fond de toi que tu ne m'aimes pas vraiment Malefoy… Et si c'est vraiment le cas, ça passera… Je vais me marier avec une fille et j'aurais des enfants, Malefoy… Nous deux, c'est impossible.
Sans attendre la réaction de Drago, Harry partit en direction du parc. Malefoy mit quelques secondes à se remettre extérieurement du discours de Harry. Malgré les larmes contenues qui lui brûlaient douloureusement les yeux, Drago se remit droit et fit demi-tour pour aller devant la salle de son premier cours.
----------------
Harry était arrivé au bord du lac. Ses mains tremblaient sans qu'il ne sache vraiment pourquoi. Il espérait du fond du cœur que Malefoy allait abandonner cette fichue attirance qu'il avait pour lui. Le Sauveur ne pouvait pas être homosexuel, Ron le tuerait et tous ses amis lui tourneraient le dos.
Non, il ne pouvait pas imaginer qu'un quelconque «truc» se passe entre Malefoy et lui… C'était invraisemblable…
Il s'assit sur le sol et commença à arracher des brins d'herbe un par un. Pourquoi se sentait-il si vide? Il n'avait jamais ressenti le manque de quelqu'un… Mais depuis quelques jours, la sensation de ne pas être entier ne voulait plus le lâcher. Et souvent, sans qu'il ne comprenne, le manque s'atténuait…
Mais pourquoi fallait-il que ce soit seulement lorsque Drago était prêt de lui?
Il devait réfléchir… Ou bien ne pas réfléchir…
----------------
Ron et Hermione regardèrent les deux ennemis sortirent de la Salle. Ron se tourna aussitôt vers Hermione et entreprit de lui raconter ce qu'il s'était passé avec Harry durant la nuit.
L'air songeur, Hermione tourna la tête vers la porte.
- Drago se conduit vraiment étrangement en ce moment aussi…
Ron fit une grimace.
- Je te parle de Harry, moi, pourquoi tu ramènes tout à la fouine comme ça? s'exclama-t-il.
- Tout simplement, Ronald parce que je crois que c'est lié. Il se passe quelque chose entre eux.
Le roux se tourna vers sa petite amie.
- Alors tu penses vraiment que…?
Hermione hocha seulement la tête. Il faudrait qu'ils trouvent, de toute façon. Harry ne leur dirait rien, elle en était sûre. Elle se leva et mit son sac sur une de ses épaules de manière désinvolte. Posant une main sur l'épaule de son petit-ami, elle l'enjoignit à la suivre en cours.
Ron jeta un dernier coup d'œil vers la place vide de Harry et se leva à la suite de sa petite-amie.
----------------
Harry fut introuvable tout le reste de la journée. Il n'était pas venu en cours. Bien qu'ils se soient d'abord inquiétés, Ron et Hermione étaient désormais plus qu'intrigués par ce que Malefoy avait pu dire à son ami.
Bien sûr, jamais il ne le demanderait à l'un des deux jeunes hommes mais rien ne les empêchait de faire des spéculations, riant à chaque fois plus des hypothèses qu'ils avançaient. Dans la journée, ils étaient passés du sobre «Potter, je suis attiré par toi» au «Epouse-moi, Harry Potter, Survivant de mes rêves». Inutile de préciser que cette dernière phrase avait été sortie par Ron dans un moment de grande faim…
- L'hypoglycémie a le don de rendre n'importe quel cerveau extravagant, avait alors déclaré la jeune brunette, un sourire tendre aux lèvres.
Ainsi, lorsque, après un long et passionné baiser donné à sa bien-aimée, Ron monta dans son dortoir et trouva Harry allongé sur son lit, jamais il n'eut l'envie de lui demander où il avait été de la journée… et encore moins ce que la blonde de Serpentard lui avait dit.
Il avança donc dignement dans le dortoir. Arrivé devant le lit de Harry où le brun était allongé, les bras croisés sous sa tête et les yeux fermés, il prit une grande inspiration et lui sauta dessus. Commençant à lui faire des chatouilles, peu inquiet du cri effrayé qu'avait poussé le brun, il lui posa alors toutes les questions qui l'avaient tarabusté toute la journée.
Riant aux éclats, Harry fut bien incapable de répondre, ce qui convenait parfaitement à Ron. Jamais il n'avait voulu lui soutirer ces informations. Il voulait juste montrer à Harry qu'il serait toujours là.
Après un combat sanglant et épique, que Ron emporta haut la main, ils se couchèrent tous les deux dans le lit de Harry. Ils regardèrent le plafond dans un silence quasi religieux. Ron sentait que c'était à lui de parler en premier mais que dire?
- Harry?
- Hum… marmonna le brun en signe d'écoute.
- Je serais toujours là pour toi… Tu le sais, hein?
Harry tourna la tête vers lui d'un seul mouvement.
- Pourquoi tu me dis ça? demanda-t-il d'un ton soupçonneux.
Ron haussa les épaules.
- Je voulais juste que tu le saches. Je sais que je suis une personne bourrée de préjugés mais jamais avec toi. Je t'aime trop pour ça!
Les oreilles de Ron devenaient écarlates alors qu'il disait cela mais il regardait pourtant Harry avec une expression vraiment sérieuse.
- Je ne suis pas gay, Ron…
Ron se redressa aussitôt et se mit en position assise.
- Harry… Tu es con, tu le sais ça?
Le Survivant sourit et haussa les épaules à son tour.
- File dans ton lit, Ron, je suis un peu fatigué…
Ron acquiesça alors que Harry se demandait s'il ne regrettait pas le Ron peu mature qui ne comprenait jamais rien d'avant la guerre.
Sans un mot de plus, ils se préparèrent pour dormir, leurs cœurs étrangement apaisés.
----------------
Ils allaient s'embrasser… Il posait sa bouche sur celle de Potter qui le retenait d'une main sur la nuque…
Son cœur explosa en milliards de particules de bonheur.
Mais quelqu'un leur parla et coupa ce baiser à peine partagé.
Drago ouvrit les yeux d'un seul coup, frustré et déçu… Il ne supportait plus ces rêves, peu importe ce qu'ils représentaient… Il devait en parler avec son parrain, ce n'était pas normal.
A l'autre bout du château, un autre jeune homme venait de se réveiller avec la même frustration. Mais il ne comprenait pas pourquoi il avait le prénom de Peter qui résonnait dans sa tête. Il devait en parler avec Dumbledore, ce n'était pas normal.
----------------
Pris dans ses pensées matinales, Drago marchait dans le couloir pour rejoindre son professeur de potions. Il n'avait pas vu Harry qui marchait avec la même intention, après que Dumbledore lui eût dit que Severus était le mieux placé pour répondre à ses questions.
Ils ne se remarquèrent qu'au moment où tout deux voulurent frapper à la porte. Drago ouvrit les yeux de surprise.
- Que viens-tu faire là,Potter?
Son étonnement était tel qu'il n'avait même pas essayé de paraître mesquin.
- Je viens voir ton parrain, Malefoy, comme toi à ce que je vois. Mais tu vas devoir nous laisser. Je dois lui parler d'un sujet extrêmement important.
Drago croisa les bras sur sa poitrine.
- Moi aussi et le mien est plus important.
Harry ricana.
- Alors ça, ça m'étonnerait bien, Malefoy. C'est à propos de mes visions que je dois le voir... mentit-il effrontément.
- Et bien, moi aussi!
Un air incrédule se plaqua sur le visage du brun.
- Tu as des visions, toi aussi? Euh… des visions de quoi?
Le Gryffondor devenait soupçonneux. Serait-il possible que…? Il en fut convaincu lorsque sa Némésis prit un joli teint rosé…
- Non… murmura-t-il. Toi aussi de fais des rêves bizarres sur… sur… toi et moi?
Drago baissa les yeux.
- Peut-être pourrions-nous aller ensemble chez Severus alors? tenta Malefoy avec un petit sourire.
Pour toute réponse, Harry frappa à la porte du bureau du professeur qui se marrait tout seul derrière la porte, écoutant sans aucune honte la discussion de ses deux élèves.
Il ne lui restait plus que deux jours pour gagner son pari… Il allait devoir jouer serré dans cet entretien… Il voulait vraiment gagner le chalet dans les Alpes de cette vieille McGonagall toute ridée…
Il se frotta les mains avant d'ouvrir la porte, le visage glacial qu'il affectionnait tant replacé rapidement sur ses traits.
----------------
Hermione sautillait presque de joie.
Enfin elle savait ce qu'il s'était passé cette fameuse nuit… Dès le lendemain, elle pourrait retourner à ses devoirs parfaits…
Mais d'abord, il faudrait qu'elle parle à son imbécile de meilleur ami!
Quelle idée de choisir cette pie de Lavande Brownpour se tester… Il devait en avoir des choses à se prouver pour avoir choisi Lavande…
Elle chercha son fiancé pour composer un plan d'attaque à eux deux.
Qu'est-ce qu'elle pouvait aimer ce nouveau Ron qui calculait tout avec elle! Ils feraient un bon mariage, avec des enfants aussi intelligents et subtils qu'eux…
&&&&&
A suivre…
&&&&&
Ouf!!! Je l'ai enfin fini… Je n'ai même pas le courage de le relire…
J'espère que vous avez aimé un 'tit peu…
Nerveuse, moi?
Mais non, vous vous faîtes des idées les enfants!!!!
A très bientôt (ouais, j'ai abandonné l'idée de donner un délai…)!!
Merci à tous!!!
Et merci encore tiens!!!
Gros bisous…
Lunapix (c'est moi!)
RaR:
Lodret: Oui, c'est vrai que ça fait bizarre d'être revenu dans leur époque… Plus d'enfants, plus de Peter (mon Peter que j'aimais tant (j'avoue, je trouve toujours un moment pour parler de lui…))!! Et puis entre nos deux jolis cœurs, ça va s'arranger… La preuve, il parait qu'ils finissent par se marier… mais chut, faut po le dire!!!! Gros bisous à toi et merci!!!!!
Akira: Je vais te dire un secret… Mais rien qu'à toi (bon, ok, tout le monde peut le dire, mais tu vois, c'est dans le principe:p)… Moi aussi, je me demande comment je vais faire pour les remettre ensemble… J'ai vraiment l'impression que mon esprit s'est taillée prendre une retraite anticipée au bord de la mer (avec des cocktails arrosés de rhum et des beaux surfeurs et tout et tout…)! Elle en a de la chance!!! Gros bisous et merci!!!!
Lucid Nightmare: Un bisou pour moi? Oooh, trop mignon… Merci beaucoup!!! Pour ce qui est du chapitre, merci de l'aimer… Et oui, Sev est vilain Serpentard, mais je n'y peux rien, j'aime bien le rendre machiavélique comme moi!!! Mwahahahahahaa… Hum… Je me calme… Bref, merci beaucoup et gros bisous…
Chloë: Ouais, on veut que Harry comprenne… On devrait supplier l'inspiration traîtresse de l'auteur de revenir de vacances!!! Merci à toi et gros bisous!!!
