Auteur: DESOLATE03 donc tout le mérite lui revient
Couple: Harry Potter – Draco Malfoy
Chapitres: 22 (complète)
Rating: M
Disclaimer: Tout le monde de Harry Potter appartient à JK Rowling
Avertissement : Ceci est un SLASH (donc relations homosexuelles).Donc si vous n'aimez pas ou si vous être trop petit, il vaut mieux que vous quittiez cette page …
Résumé : C'est la 7ème année et Draco a une prophétie à accomplir: se marier avec Harry Potter..
oO° HP °Oo
x– A Consort's Loyalty –x
Chapitre 17
Il était splendide tout en noir.
C'est la première pensée de Narcissa en faisant face à son mari de l'autre côté de la bataille. Ses longues mèches étaient attachées en une tresse passée devant ses épaules qui longeait son flan. Tout son corps était recourt d'un cuir noir de dragon et une magnifique épée Elfique fleurie était accrochée à sa main.
Elle s'était mariée avec lui parce que c'était ce qu'on lui avait demandé, elle lui avait donné un enfant parce que c'était ce qu'on lui avait demandé, et elle l'avait laissé... Parce qu'il l'avait fatigué. Ils avaient été mariés pendant vingt ans. Pendant ces vingt maudites années elle avait été son épouse, peut-être pas fidèle, mais malgré tout son épouse. Et ça ne signifiait rien pour lui, tout ce qui l'intéressait c'était son Compagnon, qu'il ne pouvait avoir.
-Va en enfer, Severus Snape, murmura-t-elle en un souffle.
Elle avait été furieuse en découvrant qu'il avait changé son testament, laissant tout à son Compagnon et à son fils. Oui, elle n'avait jamais considéré Draco comme le sien. Aussi tôt qu'elle lui avait donné naissance et avait vu ses yeux argentés et ses oreilles pointues, elle s'était désintéressée de lui. En grandissant, il devenait plus gracieux, plus beau, plus Elfique. Il l'avait regardé de ses yeux innocent remplis de douleur se demandant pourquoi elle ne pouvait pas l'aimer... Mais tout ce qu'il pouvait vraiment faire était l'observer regarder son père avec haine et une colère grandissante pour savoir pourquoi elle ne l'aimerait pas. Son père ne l'aimerait jamais... Seulement Severus.
Narcissa n'avait aucun amour perdu pour son mari, mais elle le haïssait de chaque fibre de son être pour ça.
Il leva le bras de son épée, qui brilla quand elle pointa son ex-mari.
-Que tu meurs en ce jour, bâtard, se murmura-t-elle.- TUEZ LES TOUS!
L'armée entière rugit derrière elle et s'avança pendant qu'elle restait sur place, magnifiquement majestueuse en son cuir de rouge sang. Ses mèches blondes dans un chignon sévère et sa baguette serrée dans sa main, elle commença alors aussi à bouger. Elle menait l'armée pour Voldemort, oui, mais ce n'était pas son véritable objectif.
... Tout ce qu'elle voulait c'était de planter son épée dans le coeur de Lucius.
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Lucius observa l'armée s'approcher de plus en plus. Les Trois Anciens étaient debout derrière lui, rayonnant de pouvoir et calme.
-Elle était ton épouses, non? Lui demanda Draconis.
-Oui.
-Tu l'aimais?
-Je l'aimais, et je la respectait énormément. Cependant, au fur et à mesure que les années sont passées, elle est devenue l'ombre de ce qu'elle a été, et l'amertume a grandit en elle.
Draconis acquiesça de compréhension.
-Alors, tu pourrais la tuer? Demanda-t-il alors que sa femme et son fils, tout comme lui, enlevaient les voiles qui les entouraient, dissimulant leur présence.
-Ça fait dix-huit ans qu'elle est morte pour moi, dit Lucius.- Ça ne me coutera pas grande chose de tuer la coquille de la femme qu'elle était, dit-il avec douceur pendant qu'il levait son épée, ainsi que sa main libre. Des flammes bleu-océan émanèrent de sa paume ouverte.- Vous êtes prêts? Demanda-t-il calmement, mais il savait que tous ceux qui se trouvaient derrière lui pouvaient l'entendre.
-Prêts à avancer, Grand-Prophète, répondirent-ils à l'unisson.
-Alors luttons, dit-il doucement.
Pendant qu'il s'avançait, il laissa tomber son bras jusqu'à ce que ses mains soient bien devant lui. Des flammes sorcières et Elfiques brûlèrent devant leurs yeux. L'herbe prit feu, tout comme leurs pieds et des milliers des cris résonnèrent dans les airs. C'était un piège, l'herbe à leurs pieds était ensorcelée, d'un sort de feu. Tout ce qu'il suffisait, c'était une flamme.
-Que la Déesse ait pitié de vous, dit Lucius avant de décapiter sa première victime.
Du sang gicla sur son visage, ses cheveux et vêtements, mais il continua. Beaucoup allaient mourir en ce jour, mais pas lui... Il avait beaucoup pour quoi vivre.
-Severus, je te reviendrai.
-Sois protégé, mon amour, dit Severus à travers la douleur.
La peur fit Lucius tuer plus froidement, il n'avait pas vécu vingt ans de misère pour perdre son Compagnon et enfant maintenant.
-Mes prières sont aussi avec toi, répondit-il et il repoussa le lien alors qu'il envoyait le sort de la mort vers cinq Mangemort qu'il observa tomber.
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-Continue.
-Ma Déesse, il n'est pas encore prêt, donnez-lui encore un peu de temps, implora Claudius en envoyant de l'énergie réconfortante dans le corps rempli de douleur de Severus. Le sorcier plus âgé gémit de douleur même quand Draco lui passait doucement un tissu mouillé sur le visage ou dans le cou.
-Je ne comprend pas, ça ne devait pas être si douloureux. Claudius...
-Son corps n'a pas eu le temps de se préparer à avoir cet enfant. Bien qu'un homme ne puisse pas avoir un enfant comme une femme, son corps subit des transformations pour le préparer et rendre plus facile la césarienne. L'enfant, ou les enfants, sont protégés dans un utérus magique qui se forme à la conception et grandit avec eux. Quand le sorcier ou l'Elfe commencent le travail naturellement, cet utérus disparait lentement, laissant les enfants sans protection, mais prêts à naitre.- Claudius leva le regard craintif vers Draco.- Parce que Severus a été obligé à entrer en travail, l'utérus n'a pas disparu petit à petit, il s'est déchiré .Mais il n'y a pas que ça, il avance d'un mois, c'est les complications auxquelles on a jamais été confrontés.
-Vous voulez dire que vous ne pouvez rien faire pour lui? Demanda Draco, les larmes coulant sur ses joues.- S'il vous plait, il doit bien y avoir quelque chose qu'on puisse faire.
Claudius regarda le jeune Compagnon d'un regard rempli de regrets.
-Je suis désolé, le seule chose qui puisse améliorer la situation serait d'avoir un Barde, en particulier un Grand Barde dont la musique calmerait non seulement Severus, mais également le bébé. Cependant, la maison des Bardes est trop loin.
-Alors, qu'est-ce qui va se passer?
Claudius soupira lourdement.
-Si on ne fait rien rapidement, Severus et le bébé vont mourir.
Draco regarde Severus. Sa peau était pâle et ses yeux remplis de douleur.
-Non.
La voix de Draco était d'acier. Claudius leva son regard, surpris, et se recula en voyant une froide détermination dans ses yeux.
-Draco, il n'y a rien qu'on puisse faire...
-Non, y a toujours une solution, toujours! Dit froidement Draco même s'il continuait à pleurer.- Je ne vais pas laisser mon papa mourir, je ne le laisserai pas mourir.
Claudius le regarda les yeux écarquillés et ils s'ouvrirent encore plus en sentant le pouvoir de Draco qui grandissait.
-Draco, qu'est-ce que...?- Il s'interrompit quand ses yeux commencèrent à briller d'un bleu-océan avec des éclairs argentés.- Barde... Bénité Déesse... C'est son pouvoir.
Comme en transe, Draco se tourna vers Severus et posa doucement ses mains sur le corps de l'homme: une sur son ventre et l'autre sur son coeur. Il respirait profondément et chantait.
Du pouvoir pur coulait de ses lèvres, tout comme la mélodie la plus enchanteresse et tristesse que Claudius n'ai jamais entendu. Alors que Draco continuait à chanter, Claudius pu sentir le calme et la sérénité prendre possession de l'homme remplit de douleur et de l'enfant qu'il portait. Visions de la bataille, amour, perdition, espoir, douleur, tout s'en alla et Claudius se senti calme à son tour. Le temps était comme arrêter pendant que Draco chantait, sa voix et sa puissance faisaient écho dans la salle, dans le palais et résonnèrent dans les coeurs de ceux qui combattaient. Ça leur donna de la force, de la résistance mais par dessus tout, de l'espoir... Que cette bataille puisse être gagnée.
Pendant que les dernières notes de la chanson se faisaient entendre, l'éclat bleu-océan se dissipa, laissant un Draco qui clignait des yeux, sa magie épuisée et très confus.
-Qu'est-ce... Qu'est-ce qui s'est passé?
-Il semblerait que t'ai trouvé ton talent Elfique.
-Je vous demande pardon?
-Tu es un Barde! Dit Claudius avec douceur, ses yeux parcourant la forme de Severus, et s'écarquillèrent quand il laissa ses sens parcourir Severus.- Ce n'est pas le moment, ta magie a complété la transition, il est prêt. Viens, je dois faire ça maintenant ou je n'en aurais peut-être plus la chance. Maintenant, aide-moi.
Draco acquiesça et commença à faire le tour du lit, mais il posa son regard sur la fenêtre et ses sourcils se froncèrent.
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-Harry?
Harry nettoya encore plus de sang de son visage pendant qu'il retirait son épée d'un loup. Il se retourna rapidement, sa main libre répandant de mystérieuses et sombres flammes vertes du sort mortel. Elles le livrèrent des vingts qui couraient vers lui.
-Père, cria-t-il.
Lucius se tourna violemment, glissant son épée dans le corps d'un autre Mangermort pendant qu'il se dirigeait vers Harry.
-Quoi, Harry?
-Quelque chose ne va pas, dit Harry en respirant lourdement.- Même étant malade, Voldemort devrait être ici, et il n'y est pas. C'est ça qui m'inquiète, dit Harry.
Lucius entoura son visage de ses mains.
-Harry, tu dois te battre contre un ennemi à la fois. Laisse le être lâche, il finira par mourir de tes mains.
-Je le veux mort maintenant.
-Je sais, nous le voulons tous, mais ce n'est pas le moment, dit Lucius en coupant un autre sbire de Voldemort.- En ce moment nous devons tuer ses alliés, le plus possible. Il s'alimente de leurs pouvoirs. Plus on en tue, plus grands seront les dommages. Il est déjà affaibli, pense à quel point il serait faible si la plus grande partie de son armée est détruite.
Harry se mordit la langue. Il savait que Lucius avait raison. Il se sentait frustrer et en colère, beaucoup mourraient à cause de leur confiance en ce fou, mais chaque fois qu'il en coupait un, il semblait qu'à chaque fois, il avait de plus en plus de peine pour eux et il se sentait coupable de les tués. Lucius dû sentir ses pensées, vu qu'il le secoua violemment.
-Écoute moi, Harry, ce n'est pas ta faute! Rien de tout ça n'est ta faute, ces personnes ont fait leur choix et ont choisis cette vie.
-Mais il les a forcé, exactement comme il t'a forcé toi, cria Harry.
-Peut-être, mais beaucoup ont été jusqu'à lui de leur propre volonté. Tu ne peux pas supporter le poids de centaines de milliers d'âmes sur ta conscience, Harry. Soit fière parce que tu fais ce qui est juste, tu luttes pour la bonne cause, et tu vaincra, n'en doute jamais, n'en doute jamais, Harry.
Harry se raidit et regarda son père.
-Quoi?
-Je t'aime Harry, comme si tu était ma chaire et mon sang. T'es un exemple brillant de ce qu'est un vrai sorcier, t'es brillant et fort, charmant et plein de compassion. Qui ne t'aimerait pas?
Harry ne savait pas quoi dire. Qu'est-ce qu'on disait à un homme qui lui avait donner tout ce qu'il avait toujours souhaiter: une famille.
-Père, je...
-Ce n'est pas le moment. Viens, t'as épuisé ta magie et t'es crevé. Nous devons retourner au campement, dit Lucius en commençant à pousser Harry vers un territoire plus sur.
Harry observa de nombreux Elfes et sorciers les couvrir en faisant une ligne de feu pour les protégés des ennemis, mais quand il se retourna, Harry se sentit plus léger qu'avant de rentrer dans cette guerre. Ce n'était pas à cause de ses amis, ou alliés qui luttaient pour lui... C'était parce qu'il avait trouvé un famille. Une famille en son Compagnon, et en Severus, un homme qui l'avait détesté une grande partie de sa vie mais qui maintenant le soutenait... Et en Lucius... Lucius Malfoy, un homme qui avait essayer de le tuer de nombreuses fois et qui malgré tout l'aimait maintenant comme un fils.
-Je vous aime aussi, murmura-t-il et Lucius lui serra la main en retour.
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-Je ne pense pas que je vais y arriver, haleta Severus alors qu'une autre contraction le prenait et Draco serra fort sa main.
-Oui, tu le peux, dit-il doucement en souriant.- T'as tellement attendu ce moment, je sais que tu peux le faire, papa, dit Draco avec douceur.
Severus sourit légèrement avant qu'une autre contraction le prenne. Claudius sourit doucement à Severus.
-Tu ne vas rien sentir, murmura Claudius.
-Bien sur, je suis conscient et sur le point d'être coupé, répondit sarcastiquement Severus et Draco rigola doucement.
-T'es sur le point d'avoir l'enfant de mon père et de son Époux.- Il avala.- Un être aussi magnifique que l'homme qui l'a mit au monde et la créer.- Draco sourit légèrement vers Severus.- C'est pour ça que nous, Compagnons, somme faits.
-C'est vrai, dit Claudius avec douceur pendant qu'il profitait de la distraction de Severus pour commencé à l'en-taillé.- Nous avons fait nos voeux, pour au final, arriver à ça. Porter l'enfant de notre Seigneur est le plus bel acte, et le plus véridique, de loyauté envers lui.
Du sang coula quand il termina de couper et il dû se concentrer, alors Draco reprit où il s'était arrêter.
-Je me souviens une fois, quand j'étais petit, toi et papa vous avez eut une grande dispute. Il essayait de te marier à une autre personne et que tu le laisse à son destin, mais tu ne l'as pas laissé, pas vrai?- Severus nia de la tête et frissonna en sentant les mains de Claudius passer dans l'entaille pour mettre son enfant au monde.- Je me rappel t'avoir entendu dire que t'étais son Compagnon et qu'il était ta vie, ton âme.- Draco avala et continua.- T'as dit que «La loyauté d'un Compagnon n'est testée qu'après avoir été confrontée à des obstacles qui sont tellement horripilants que n'importe qui d'autre fuirait. Cependant, un vrai Compagnon resterait aux côtés de son Seigneur, peu importe si sa vie est en danger». Tu t'en souviens?
-Oui, c'est vrai.
-Oui, tu l'as attendu vingt ans, et maintenant tu l'as et t'as votre enfant, qu'il a aussi fait. Ta loyauté n'a jamais flanché, elle a toujours été forte et vrai, surpassant tout, dit Draco en admiration devant l'homme qui était plus son deuxième père que sa propre mère.
Severus grogna et Claudius haleta de joie pendant qu'il retirait un enfant parfaitement bien formé.
-Severus, c'est un garçon! Dit-il pendant que deux yeux bleus le fixaient.
Claudius coupa le cordon ombilical et posa l'enfant dans les bras de Draco, qui le nettoya en chuchotant avec lui. Severus se releva un peu et sourit vers son fils avant de bouger inconfortablement. Claudius le vit, plissa le front et passa de-nouveau sa main sur le ventre.
-Mais qu'est-ce que...? Demanda-t-il avant de plonger délicatement sa main dans le coupure.
Draco l'observa inquiet, pendant qu'il entourait l'enfant dans une couverture de soie bleue et se retourna vers Severus. Les yeux de Claudius s'écarquillèrent.
-Severus, soupira-t-il en poussant doucement et alors il berça un autre bébé dans ses bras.
Les yeux de Severus s'écarquillèrent et Draco rit joyeusement.
-Des jumeaux, Severus, t'as des jumeaux.
-C'est une fille, dit Claudius en coupant le deuxième cordon ombilical et commençant à la nettoyer.- Oh, elle est magnifique, Severus, en parfaite santé et elle à tes yeux. Félicitations!
Severus était encore sans mots, mais quand Draco lui tendit son fils, il le prit doucement en lui serrant la main et le regarda avec une expression remplie d'amour et d'admiration. Claudius commença à le soigner et Severus passa ses mains sur les dix parfaits petits doigts des mains, et les dix petits des pieds, sur le front du bébé et regarda ses magnifique yeux bleus argentés. Il resta perturbé de ne pas entendre les pleurs habituels, mais en voyant les oreilles pointues, il se rappela que ses enfants étaient des Elfes: les bébés Elfes ne pleurent pas à la naissance.
-Il est tellement beau, dit Severus d'une voix étouffée et nettoya les larmes qui tombaient de ses yeux. Il n'avait plus pleurer des larmes de joie depuis au moins deux décennies.
-Quel sera son nom? Demanda Draco.
-Dysis*, il va s'appeler Dysis, dit Severus avec douceur et alors il se tourna vers sa fille qui le surprit et qui probablement laisserait Lucius tellement choqué qu'il allait s'évanouir. Il pouvait déjà dire que là où Dysis ressemblait à Lucius, elle lui ressemblait à lui. Sa peau était blanche et douce, ses yeux étaient aussi sombres et beaux que les siens... Magnifique enfant, c'était ce qu'elle était.- Et toi, mon ange, tu seras Adonia*.
-Dysis et Adonia? De jolis noms, murmura Draco en laissant Severus porter ses deux enfants.
Claudius soupira de fatigue et Draco leva son regard vers lui, inquiet, mais l'Ancien Compagnon sourit.
-Je vais bien, et toi aussi, Severus. Nous vous transfèrerons rapidement dans un lieu plus sur, et Draco, tu iras avec lui, mais ce sera pour plus tard. En ce moment, tu as besoin de ton repos.- Claudius prit délicatement les enfants des bras de Severus et leurs sourit doucement.- Vous avez épuisé votre papa.- Il sourit doucement vers Severus.- T'as été parfait. Bientôt, il ne restera plus aucune cicatrice. Pas de sexe durant six semaines, je vais le faire rentrer dans la tête de ton époux si nécessaire. Beaucoup d'eau et de nourriture et du repos. Dysis et Adonia vont venir avec moi, je vais m'en occuper. Ils seront des enfants puissants, je peux déjà le sentir, nous verrons dans quelle maison ils seront.
Severus acquiesça.
-Je peux les voir après?
-Je te les ramènerai immédiatement. Les Enfants Elfiques dorment normalement sans s'alimenter pour la première fois. Mais nous en discuterons après, dit Claudius et il sortit silencieusement de la salle.
Severus soupira fatigué, et se laissa aller contre ses cousins.
-Repose-toi, papa, je vais prendre soin de toi.
-Comment ils s'en sortent? Demanda Severus, fatigué, pendant qu'il s'endormait.
Draco sourit.
-Nos époux sont deux des plus puissants sorciers sur le champ de bataille, ils vont bien.
oO° To be Continued °Oo
Voili voilou la suite =D
(*) Dysis veut dire « coucher de soleil» et Adonia veut dire « Magnifique» en Grec.
