Encore une fois merci à tous ceux qui me lisent, et qui me laissent des messages, cela me touche vraiment beaucoup de savoir que mon histoire vous plait !
Je voudrais dédicacer ce chapitre à ma chienne Salomé qui nous a quitté la nuit du 11 juin…tu me manques déjà…je t'aime très fort…bonne nuit ma pépette.
Je le dédie aussi à ma famille de cœur qui a été là pour moi dans ce douloureux moment. Je vous aime tous très fort !
Encore une fois n'hésitez pas à me dire ce que vous pensez de ce chapitre !
Bonne lecture à tous
A peine furent-ils arrivés au manoir, qu'Helen entrainait déjà sa jeune sœur à l'infirmerie. Un domestique vint s'occuper de la caisse désormais tranquille, pendant que John partait prévenir Gregory de l'incident survenu. Celui-ci ne mit pas longtemps à rejoindre ses filles. Immédiatement il prit la place d'Helen, finissant d'ausculter Victoria, avant de recoudre la blessure sur son bras. Les soins se firent en silence, chose qui n'était pas bon signe. La doctoresse le savait pertinemment.
Une fois les soins terminés, tout le monde passa dans le bureau du docteur Magnus. Mais à peine venaient-ils d'entrer, que le vieil homme se mit à tous les réprimander pour leur négligence. John se permit alors d'intervenir, afin de disculper les deux jeunes femmes. Tout était entièrement de sa faute, et il était prêt à en prendre toutes les responsabilités. Mais en aucun cas, il ne laisserait ses deux compagnes être blâmées pour son manque de vigilance. Alors il raconta tout ce qui s'était passé.
-Pourquoi ne suis-je pas étonné ? S'emporta Gregory. Depuis que vous êtes arrivé dans cette maison, de nombreux incidents sont survenus !
-Père je vous interdis de le blâmer pour tous vos malheurs ! Le défendit Helen.
-Reste en dehors de tout cela Helen, cette affaire est entre lui et moi !
-Mais…
-Pas de mais jeune fille ! Ordonna-t-il. A cause de lui ta sœur a été blessée, qui sait ce qui se serait passé si tu n'avais pas eu le bon sens d'intervenir aussi vite ?
-Mais je vais bien père. Tenta de le calmer Victoria. Mes blessures auront bientôt disparues, et Monsieur Druitt a tenté de me défendre contre cet anormal.
-Je me fiche éperdument qu'il t'ait défendu ! S'il avait fait plus attention, il n'aurait pas eu besoin de le faire ! Je veux que demain matin il quitte les lieux. Statua-t-il.
-Père ! Hurla la jeune femme.
-J'ai assez supporté sa présence dans ma maison Helen. Il est néfaste pour toi et ton avenir, je ne le laisserai pas détruire ta future carrière. Il partira à l'aube. Conclut-il.
-S'il part, je pars avec lui. Le défia sa fille.
-Je t'interdis de faire une telle chose !
-C'est ce que nous verrons !
Sur ces mots, Helen quitta le petit bureau sans un regard en arrière. Son pas était rapide et décidé. Gregory tenta de l'arrêter en l'appelant, mais cela ne marcha guère. Alors il se mit à la poursuivre, non sans avoir lancé un regard méprisant au jeune homme, avant de sortir de son cabinet. Ses pas lourds étaient audibles. Et le vieil homme ne tarda pas à rattraper l'ainée des Magnus, car soudain leurs voix lointaines résonnèrent dans les couloirs du sanctuaire. John se permit alors d'envoyer un regard à Victoria.
-Ce n'est pas ta faute John, ne t'en veux pas. Insista la jeune fille.
-Si j'avais fait plus attention…
-Ne te torture point ainsi et ne t'en fait pas, Helen va raisonner notre père. Le rassura-t-elle.
-Comment peux-tu en être aussi convaincue ?
-Père accorde tout à sa fille, il l'aime trop pour lui refuser quoi que se soit. Lui apprit-elle.
Mais il ne l'écoutait plus. Son regard glacé était tombé sur son pansement taché. Lentement il glissa ses doigts dessus, les souillant de son sang encore frais. John les observa alors quelques instants, avant de les porter à ses lèvres, gouttant la saveur métallique de ce liquide vitale. Il la sentit envahir son palais, se rependant sur ses papilles, avant de l'enivrer comme le meilleur des vins. Durant un bref instant, le jeune avocat ferma les yeux, afin d'en apprécier tout le goût à sa juste valeur. Quand il les rouvrit, ce fut pour les plonger dans ceux de son amante.
Victoria le regarda faire, décelant la passion naissante dans son regard profond. Doucement elle le vit réitérer son geste, sauf que cette fois il porta ses doigts à ses propres lèvres. Docilement, elle prit son pouce en bouche, sa langue venant lécher sa peau ensanglantée. Elle vit ses yeux devenir noirs, lorsqu'elle suça légèrement son doigt. Le goût de son sang envahit alors sa bouche, découvrant pour la première fois que cette saveur, utilisée à bonne escient pouvait être aphrodisiaque. Avec sensualité, la jeune fille, joua avec son pouce, allant et venant le long de sa peau.
John la regarda faire, complètement hypnotisé par ce spectacle des plus érotiques. Doucement Victoria relâcha son doigt, avant de venir déposer un baiser dans le creux de sa main, ne quittant pas une seule seconde son regard. Soudain, John l'attira à lui et l'embrassa avec passion. La jeune française lui rendit immédiatement son baiser, se noyant dans son ardeur. Elle se plaqua alors contre lui, le découvrant tendu contre son corset. Cela eut pour effet de la perdre un peu plus dans les méandres de son propre désir. Ses mains alors se mirent à caresser ce corps qu'elle aimant tant et qu'elle connaissait par cœur. Elle savait comment le rendre fou.
Avec rapidité, elle défit les boutons de son pantalon, libérant son membre gonflé. D'un geste sûr, elle le caressa sur sa longueur, lui arrachant un grognement. Cela la fit sourire contre ses lèvres. Son mouvement s'intensifia avec sa propre envie, mais soudain John attrapa fermement son poignet et il l'obligea à le relâcher. Quand elle obéit, il la plaqua contre le bureau, dévorant alors son cou de baiser ardant. La jeune fille garda alors les yeux clos, roulant la tête en arrière, et oubliant le monde alentour. Un légèrement douleur, lui arracha un gémissement, il venait de la morde. Mais très vite elle senti sa langue glisser sur sa chair meurtrie. Quelque chose coula le long de son cou, mais John le lécha avec sensualité, avant de s'arrêter sur un point et de sucer doucement la peau. Elle sentie alors sa respiration devenir anarchique…il perdait le contrôle.
Brusquement, John la fit pivoter sur elle-même, plaquant son dos contre son torse. Elle retint de justesse un cri de surprise. Mais le jeune homme ne la laisse pas reprendre ses esprits, reprenant sa douce torture dans son cou. Ses baisers devinrent de plus en plus sauvages, comme contrôlés par le désespoir et l'inquiétude. Victoria passa une main derrière sa nuque, le collant davantage à elle. Avec lenteur, elle se frotta contre lui, coinçant son membre turgescent contre ses fesses. Elle le caressa ainsi encore quelques secondes, avant que celui-ci ne décide de reprendre le dessus.
Sans ménagement, elle senti ses mains glisser sous sa robe ensanglantée et arracher ses sous-vêtements. Le bruit du tissu déchiré résonna dans la pièce silencieuse, et eut pour effet d'accentuer leur désir. Avec la même rapidité, le jeune avocat releva ses jupons au-dessus de ses fesses, les exposant à l'air libre. Puis il usa de sa force pour l'obliger à se pencher sur le bureau, et sans attendre davantage il entra en elle d'un seul coup de rein.
Victoria se mordit la lèvre pour ne pas crier. Elle sentit presque aussitôt le corps de son amant se mettre en mouvement avec brutalité. Il donna alors de grands coups de reins, n'ayant cure de savoir si sa compagne prenait le même plaisir que lui. Il semblait perdu…dans l'urgence…comme si sa vie ne tenait plus qu'à un fil.
Ses deux mains se posèrent alors sur ses hanches, s'accrochant à elle comme à une bouée. Elle semblait être celle qui le maintenait à flot…celle qui l'empêchait de sombrer dans la folie pure. Et alors que les gestes de John s'intensifiaient, Victoria se mit à l'encourager, venant elle-même à la rencontre de son corps. Au loin, les voix d'Helen et Gregory était encore audibles, mais très vite ils furent dissimulés par les soupirs de la demoiselle, qui sentait monter en elle un plaisir brutal...animal.
Et alors qu'elle se croyait encore loin du gouffre, celui-ci l'aspira dans une spirale jouissive inattendue. Une main se plaqua presque aussitôt contre sa bouche, étouffant le cri qu'elle ne pouvait retenir davantage. A sa plus grande surprise, il avait su encore une fois assouvir ses envies à elle, il avait même su avant elle, quand les vagues voluptueuses frapperaient son être. Et alors que son esprit flottait encore dans les méandres du plaisir suprême, elle sentit le corps de son amant convulser contre le sien, et un grognement rauque vint effleurer ses oreilles.
Lourdement, elle sentit John s'allonger contre son dos, sa respiration était difficile et anarchique. Elle sentait son souffle chaud contre sa nuque, la faisant frissonner. Il déposa alors un tendre baiser dans son cou, avant de se retirer et de rebaisser doucement sa robe. Elle l'entendit refermer son pantalon, avant de l'aider à se relever. Son regard était encore remplit de culpabilité, mais quelque chose d'autre était apparut : la paix. Malgré son inquiétude pour elle, il savait désormais qu'elle allait bien.
Du bout des doigts, il redessina une plaie sur son cou, son regard resta ancré sur la petite ligne rouge. Puis doucement, le jeune homme porta sa main à sa bouche, léchant les petites perles rouges, avant de tendre un mouchoir à Victoria, qu'elle porta à la plaie.
-Je suis désolé. Dit-il simplement.
-Tu n'as pas à l'être. Répondit-elle en souriant.
John se pencha alors vers elle et déposa un tendre baiser sur sa joue meurtrie, avant de replonger son regard une dernière fois dans le sien. Un sourire vint éclairer son visage et c'est le cœur plus léger que le jeune homme quitta le bureau de son futur beau-père, volant au secours de sa fiancée.
Le mois de Juin arriva vite, apportant avec lui des températures plus douces. Victoria aimait cette saison, car quand l'été approchait, elle pouvait enfin sortir la nuit dans les jardins, afin de s'y promener. Malgré l'immensité de la demeure familiale, la jeune fille se sentait à l'étroit à l'intérieur de ses murs. Elle était une fille des rues, elle avait besoin d'espace, d'oxygène. Et le parc ornant la maison, lui offrait toute l'étendue dont elle avait besoin.
Elle aimait se promener de longues minutes, marchant hors des sentiers dessinés par le gravier venu spécialement d'Italie. Souvent elle ôtait ses chaussures, aimant la sensation de l'herbe sous ses pieds. Elle pouvait être elle-même, sans pour autant craindre que son père ne la surveille. Il avait déjà mille chose à faire, et elle n'était pas Helen…elle n'avait pas toutes les responsabilités qui pesaient lourd sur les frêles épaules de sa sœur. Silencieusement la jeune fille la remerciait, car grâce à elle, elle gouttait à un peu de liberté…chose que la doctoresse n'aurait jamais. Puis quand elle se sentait assez loin, au point de ne plus voir la grande bâtisse de pierre, la jeune fille s'asseyait et regardait les étoiles, se demandant sur combien de planète, la vie pouvait-elle bien exister ? Et sa mère, se trouvait-elle parmi les étoiles ? Gregory lui avait assuré que non, lui expliquant scientifiquement la mort…mais elle n'en avait cure, elle préférait croire aux contes, racontés par Marine lors de son enfance. Il était plus rassurant de se dire que les êtres que nous avions aimé se trouvaient là-haut, dans le ciel, veillant chaque jour sur nous…que de croire que nos âmes disparaissaient à tout jamais, une fois notre dernier souffle rendu…oui sa mère prenait soin d'elle, veillant à ce que rien n'arrive à son petit rayon de soleil…
Cette nuit là ne fut pas différentes des autres. La jeune fille sortit dans le jardin, une fois le diner terminé. Elle était à la recherche d'un peu de solitude, de calme. Elle marche pendant un temps, fuyant toutes lumières artificielles, pour n'être plus qu'entourée par la lueur de la pleine lune. Elle prit alors le temps d'humer les roses écloses…elle aimait leur parfum. Ces fleurs lui ressemblait un peu, belle et fragile d'apparence, mais des épines acérées se cachaient pour la défendre. Cette image la fit sourire…dieu qu'elle aimait la magie de la nuit, où tout semblait si différent.
Ne voulant salir sa robe d'un bleu ciel très clair, la demoiselle prit la décision de s'asseoir sur le petit banc de pierre. Elle pencha alors la tête et se laissa aller à la contemplation du ciel, inspirant à plein poumon la douce senteur des fleurs l'entourant. Ses yeux se perdirent dans l'immensité du cosmos, ne voyant plus des points lumineux mais un sublime ballet donné par ces astres scintillants.
Malheureusement son observation fut très vite interrompue par des bruits de pas. Mais elle ne prit pas la peine de tourner la tête vers cet intrus, son pas l'ayant trahit. Bien sûr elle pria pour qu'il ne la trouve pas, mais le destin en avait décidé autrement, et la silhouette de John ne tarda pas à se dessiner sur le chemin à quelques mètres d'elle. Il s'approcha d'elle, sans un mot. Il lui fit un sourire, avant de s'asseoir à côté d'elle. Puis sans échanger un mot, il l'imita, observant à son tour les étoiles. Mais ce spectacle ne sembla pas conquérir son cœur, car très vite il reporta son attention sur la jeune demoiselle. Malgré son envie de parler, ce ne fut pas lui qui brisa le silence.
-Depuis toute petite, j'aime la nuit.
-Pourquoi ?
-Parce qu'elle sait garder nos secrets les plus noirs. De plus, il n'y a qu'à la lueur de la lune que nous pouvons être nous-mêmes. Répondit simplement Victoria.
-C'est très poétique. Fit remarquer son compagnon.
-Et oui, même les prostitués peuvent apprécier les belles choses.
-Ce n'est pas ce que j'ai voulu dire.
-Je sais. Le rassura-t-elle en souriant. Tu sais quel est le plus grand secret, que la nuit cache pour moi ?
-Si tu me le dis, cela ne sera plus un secret.
-Oui mais la nuit nous entoure, alors même dit à voix haute, cela demeura un secret, il sera juste désormais entre toi, moi et les étoiles.
-Dans ce cas, tu as toute mon attention.
-Je t'aime Montaigue John Druitt. Déclara la jeune fille après quelques secondes, en plongeant son regard dans le sien. Depuis le premier jour où je t'ai rencontré, je t'ai aimé. Ce qui est ironique puisque l'amour est interdit aux catins. Aujourd'hui je comprends pourquoi… j'ai beau t'aimer, tu ne m'appartiens pas pour autant. Rassure-toi, je n'attends rien de toi. Ta destinée est et sera toujours liée à Helen. Vous êtes âmes sœurs et rien ne changera jamais ça. Moi, je ne suis qu'un rempart qui la protège de la violence qui emplit ton cœur un peu plus chaque jour. Je sais que tu ne peux pas la maitriser et que ce n'est pas toi.
-Victoria…
- Laisse-moi finir. Le coupa-t-elle. Tu aimes Helen et cela ne changera pas. Je le sais et je ne te demande rien. Je prends simplement ce que tu me donnes sans en attendre plus, et tout en protégeant ma sœur. Je sais que je devrais être morte de honte de partager ses moments intimes avec toi. Et pour être franche, la plupart du temps je le suis, jusqu'à ce que je me souvienne…jusqu'à ce que je me rappelle qui je suis : Victoire Legrand, catin des faubourgs parisiens. Et à cet instant là je me sens fière…fière de protéger des femmes comme Helen, de la violence de leur époux ou fiancé…fière de peut-être sauver leur vie…Je préférerais toujours recevoir tes coups ou ta rage, plutôt que de voir Helen pleurer une seule larme par ta faute. Même si pour cela je dois la trahir en couchant avec toi. Une femme de sa condition ne mérite qu'amour et douceur.
-Tu mérites toi aussi d'être aimée d'un amour bien plus sincère que celui que je te porte. Révéla le jeune avocat. Car oui Victoria Magnus je t'aime également. D'une manière différente d'Helen, bien sûr, mais cela n'en reste pas moins de l'amour.
-Merci. Ne put-elle que répondre, les larmes aux yeux.
-De quoi ?
-De ne pas être toujours un monstre en ma présence. Je sais que cela ne durera pas, les ténèbres finiront par t'engloutir, mais je sais que chaque jour tu essaies de le combattre. Même si tu le fais pour Helen…merci, tu ne sais pas ce que cela représente pour moi.
-Je ne veux pas devenir un monstre. Avoua-t-il, la peur se lisant dans ses yeux.
-Et j'aimerais ne pas mentir à Helen. Malheureusement la vie est ainsi. Je ne peux pas te rassurer en te disant que si tu le souhaites vraiment, tout s'arrangera. Je peux seulement te promettre d'être là le plus longtemps possible pour protéger ma sœur.
-Et je te promets de me battre jusqu'à la fin.
Les deux jeunes gens se sourirent tendrement, avant que Victoria ne se penche vers lui pour l'embrasser avec amour. Le baiser était délicat et doux, scellant à jamais leur promesse respective. Puis lentement la demoiselle se recula, avant de retourner à la contemplation de l'astre lunaire. Son compagnon prit alors le temps de l'observer, la découvrant réellement pour la première fois.
Ses grands yeux bleus, d'ordinaire rieurs, étaient remplis de sagesse et de plénitude. La lune s'y reflétait, rajoutant une profondeur à son regard. Ses longs cheveux châtains, tenus en chignon, avait prit une teinte bleutée, rendant son visage angélique. Ses traits fins rappelaient sa fragilité, il trouva même quelques ressemblances avec Helen. En effet, ses lèvres étaient dessinées de la même manière, arborant parfois les mêmes expressions. Cette pensée le fit sourire. Victoria était vraiment une belle femme, et elle ne s'en rendait même pas compte. Elle méritait d'être heureuse…bien plus que ce qu'elle le pensait.
John sentit son cœur se serrer. Jamais il ne serait l'homme qui lui apporterait le bonheur dont elle avait besoin. Malgré son amour pour Helen, il sentit la jalousie poindre dans sa poitrine, envers l'homme qui arriverait un jour à illuminer la vie de la jeune fille. Il le détestait d'avance et haïssait d'avantage l'idée de n'être pas cet inconnu. Mais comment pourrait-il lui apporter ne serait-ce que de la joie ? Quand il n'arrivait déjà même pas à rendre sa fiancée complètement heureuse. Dans un soupire remplit de tristesse, John se leva, avant de laisser sa jeune compagne tranquille.
