Voici le tout dernier chapitre de cette fiction. Il a un rating M( un petit M-, c'est très léger) pour la fin de la fic. Vous voilà prévenus.

Merci à tous de l'avoir lu et d'avoir laissé toutes ses reviews.

Bonne lecture!


20. Fêtes et petits cadeaux.

Après que Rick et Kate eurent dit qu'ils étaient ensembles. La journée se passa dans l'effervescence. Martha, Alexis et Kate préparèrent le repas de Noël. Rick lui en profita pour se reposer et « twitta » aussi avec ses fans. Paula l'avait appelé pour lui dire que les ventes de son dernier Nikki Heat avaient « explosé » pour Noël. La porte de son bureau s'ouvrit laissant le passage à Kate.

- Je fais un saut chez moi pour me changer. Tu devrais aussi te préparer. Nos invités seront ponctuels.

- Nos invités ? Pour le repas de Noël ? Qu'est-ce que vous avez encore manigancé toutes les trois ? Interrogea-t-il, d'un air suspicieux.

- Oh rien de méchant. Elle s'assit sur ses genoux il la prit par la taille.

- Mais encore ?

- Ryan, Jenny, Esposito et Lanie.

- Parfait ! Après tout Noël c'est pour la famille et je crois que l'on peut dire que nous formons une famille….à notre manière.

- Oui et j'aimerai que la prochaine fois que tu as des ennuis que tu repenses à ses sages paroles.

- Un reproche ?

- Non, une mise en garde. Alors qu'il resserrait son étreinte. Non Rick, ce n'est pas le moment, il faut que j'y aille et toi aussi.

- A vos ordres mon lieutenant. Il lui déposa un rapide baiser sur les lèvres avant de la lâcher.

Ce fut le plus merveilleux réveillon de Noël qu'il ait vécu depuis longtemps. Le cadeau des gars avait été inattendu. Il s'agissait du sac qu'il avait laissé dans la chambre d'hôtel. Entre deux éternuements, Esposito lui dit que s'il refaisait un coup pareil, c'est lui qui le descendrait.

Durant la semaine qui suivit, Kate venait le matin et repartait sagement le soir. Il lui avait demandé pourquoi elle faisait ça. C'était plutôt frustrant de se contenter de baisers. Il souhaitait temps lui montrer à quel point il était fou d'elle. Elle lui avait répondu avec un petit froncement de nez et un air mutin, d'être patient. Elle le prévint que le 31 elle ne viendrait pas mais l'attendrait chez elle pour 19h00. Elle vit alors le regard carnassier et le sourire de victoire sur le visage de Rick.

Il passa deux heures dans la salle de bain à se préparer sous les quolibets de sa mère et de sa fille. Sur le chemin, il demanda au taxi de s'arrêter un instant devant un fleuriste. Il alla acheter un bouquet de rose rouge et écrivit un petit mot sur un bristol. La vendeuse le lut en le mettant dans son enveloppe et sourit à Rick.

- Votre femme a vraiment beaucoup de chance.

- Oh non, c'est moi qui ai de la chance de l'avoir près de moi.

- Bon réveillon Monsieur.

- A vous aussi.

Dix minutes plus tard, il était devant la porte de l'appartement de Kate. Sans trop savoir pourquoi son cœur battait à tout rompre dans sa poitrine. Il respira un grand coup et sonna. Il attendit que la porte s'ouvre, se cachant derrière le bouquet qu'il tenait devant lui comme un bouclier. Il était moins nerveux lors de son premier rendez-vous songea-t-il.

Kate n'en était pas moins nerveuse. Elle savait qu'il était là derrière sa porte. Bon sang, qu'attendait-il pour sonner ! Il se décida enfin, elle ouvrit et se trouva nez à nez avec une douzaine de roses rouges. Puis le visage de Rick apparut lorsqu'il fit basculer le bouquet de côté. Elle était prête à jurer qu'à cet instant précis Richard Castle rougissait. Elle se saisit des fleurs.

- Merci, elles sont magnifiques. Elle vit la petite enveloppe. Je peux demanda-t-elle pour la forme.

- Oui. Tu es encore plus magnifique.

- Et toi tu n'es qu'un vil flatteur.

- Cette robe te va à ravir.

Ce qui était la stricte vérité. Elle portait une robe fuseau blanche qui moulait ses formes de façon très flatteuse. Mais lorsque Kate se retourna, Le cœur de Rick manqua un battement et sa respiration se bloqua. Elle l'avait fait, elle portait une robe qui laissait son dos complètement à nu jusqu'à sa chute de rein. En fait il réalisa que c'était exactement la robe qu'il faisait porter à Nikki dans son dernier roman.

Quant à Kate, elle se mordillait la lèvre inférieure pour ne pas rire, le silence de Castle était éloquent. Elle déposa les roses sur la table et sortit le petit bristol. « Tu es le feu sacré qui alimente mon amour, la joie qui illumine ma vie, la douceur de mes nuits, mon bonheur infini » c'était à son tour de rester sans voix. Elle sentit deux bras l'entourer bientôt un souffle chaud lui effleura le cou.

- Je t'aime.

Elle ne se retourna pas mais pencha un peu plus la tête en arrière, amenant le visage de Rick un peu plus près de sa peau.

- Je t'aime aussi.

Elle s'écarta de lui et se retourna, aussitôt des lèvres avides se jetèrent sur les siennes. Ils se séparèrent à bout de souffle, se regardèrent. Leurs yeux suffisaient à faire passer leur émotion. Rick enleva son manteau, Kate l'aida, puis attrapant sa cravate elle tira doucement. Il s'attendait à l'embrasser de nouveau mais elle l'amenait bel et bien jusqu'à la pièce qu'il savait être sa chambre. Son visage se fendit d'un large sourire.

Il y régnait une douce chaleur. Ils accrochèrent leurs regard l'un a l'autre et s'embrassèrent. Tout en douceur, ils se déshabillèrent ne séparant leurs lèvres que pour respirer. Ils étaient là, l'un en face de l'autre, entièrement nu, se tenant par les mains. Admirant mutuellement le corps l'autre. Kate se pencha et déposa un baiser sur la cicatrice qur Rick avait à l'épaule

- Ça te fait encore mal ?

- Non, et tout à coup il déclama :

« Que ne suis-je prêt à faire

Pour que ma belle me récompense.

Suis-je prêt à tout pour lui plaire ?

Oui, car elle apaise mes souffrances ! »

Elle sourit, et se rapprocha pour l'embrasser de nouveau, ils continuèrent ce baiser jusqu'au moment où elle le fit basculer sur le lit et se mit à califourchon sur son torse.

- Tu es vraiment prêt à tout ?

Castle eut du mal à déglutir, apparemment Kate s'amusait et ça le mettait mal à l'aise...Pourtant il était impatient de savoir ce qu'elle voulait de lui.

- Oui.

- Tu as été un très vilain petit garçon et qu'est-ce qu'ils leurs arrivent aux vilains garnements ?

- On leur donne la fessée, répondit-il d'une voix hésitante.

- Ou on les punit. Dit-elle en ramenant les deux bras de Rick au dessus de sa tête.

- Qu'est-ce que tu…

- Chuut, plus un mot.

Prenant appui sur les genoux, elle se pencha en avant et chercha quelque chose sous les oreillers. Castle, bien qu'inquiet, regardait pourtant les deux seins placés juste au-dessus de son visage. Ce n'est que lorsque les deux bracelets métalliques se refermèrent dans un claquement sec autour des ses poignets qui sortit de sa contemplation béate. Effaçant du même coup son sourire. Il était maintenant entièrement à la merci de Kate.

- Tu fais quoi là,

- Silence ! Plus un mot ou je te bâillonne…et je ne plaisante pas !

Il se mordait la lèvre pour éviter de parler. Il n'aurait jamais cru qu'une telle situation l'exciterait autant, sa respiration se faisait plus forte. Son rythme cardiaque accélérait, il avait chaud et sentait le sang affluer dans son membre. ( et sa virilité en pleine forme était au supplice)

Kate le regarda en riant et, se levant sortit de la chambre. Sous le regard surpris de Rick.

- Hé ! Tu va où ?

Elle partit sans lui répondre. Il avait beau crier son prénom, elle ne lui répondait toujours pas. Elle n'allait pas le laisser comme ça pendant des heures? Il la vit revenir avec soulagement, elle posa une sorte de petit saladier sur le chevet. Puis elle se remit à califourchon sur lui.

- Tu n'es pas un enfant bien obéissant, je t'avais demandé de te taire...mais avec ça,elle montra un foulard, je suis sûre d'arriver à te faire taire.

Elle le bâillonna, éclatant de rire en voyant le regard abasourdi de Castle Elle changea de position, s'assit près de lui, se calant contre ses hanches. Elle commença à faire courir ses doigts sur toutes les parties accessibles du corps de Rick. Notant mentalement toutes les zones qui provoquaient des réactions chez lui.

Dès que les doigts de Kate dansèrent sur sa peau, il sentit le plaisir monter en lui par vagues successives. Lorsqu'elle s'attarda sur sa verge, descendant dans un effleurement vers son scrotum, Lorsqu'elle le caressa au niveau de l'entrejambe, il fut pris de soubresauts incontrôlés. Il voulait crier son plaisir et son désir. Il la supplia du regard pour qu'elle le soulage. Elle vit tout son désir dans ses yeux, et plus bas et aussi dans son membre dressé. Elle se pencha jusqu'à son oreille et lui murmura.

- Chuut, je n'ai pas encore fini, l'enfer ne fait que commencer.

Il la regarda se redresser en riant et prendre quelque chose dans le petit saladier. Quelques secondes plus tard, il ressentit un froid intense sur l'un de ses mamelons. Il le sentit se durcir en même temps qu'une nouvelle sensation l'envahissait.

Après le froid, Kate se baissa et souffla sur le mamelon. Les gémissements et mouvements désespérés de Rick l'amusaient et faisait aussi monter le plaisir en elle. Il émit un râle étouffé au moment où le chaud remplaça le froid. Elle continua ce petit jeu sur toutes les parties érogènes de son corps qu'elle avait repérées.

Enfin elle se mit à califourchon sur lui. Elle faisait des mouvements amples avec ses hanches, pendant que ses mains couraient de façon experte sur son torse, sur son ventre. Elle ressentait les frémissements de son corps, qui se cambrait par à-coups. Elle l'excita encore plus en lui permettant de frotter son membre gonflé entre ses cuisses.

Elle se délectait à le tourmenter de cette façon, les gémissements et les râles de désir et de frustrations de son compagnon, faisait monter en elle des vagues de plaisir. Dans un lent mouvement elle se laissa glisser le long de sa verge, provoquant un coup de rein chez son Elle se pencha sur lui, passant ses mains derrière sa tête, dénouant le foulard. Elle le laissa respirer un peu avant de lui capturer les lèvres...

Ils se libérèrent dans un accord parfait. Leurs regards soudés l'un à l'autre. Elle se laissa tombait sur le côté. Après quelques instants, elle le détacha. Il se tourna sur le côté et la pris dans ses bras. Il souriait, il était heureux. Elle aussi. Puis brusquement, il l'attacha.

- Rick !

- A ton tour vilaine fille.

- Rick ! Non ! C'est pas….un baiser la fit taire.

FIN