"JESUS, DON'T YOU LOVE ME?"
Crédits : Ancafe, The GazettE et Miyavi ne m'appartiennent pas. Je ne me fais pas d'argent sur cette histoire.
Blabla de l'auteur : Nous voilà au chapitre 3 halala ! Quel régal n'est-ce pas ! Mouahaha que d'actions dans ce chapitre, c'est… plaisant tout ça….
Je tiens à préciser que cette fiction n'est pas longue et que malgré les posts irrégulier, je connais la fin de ma fic ! Il doit rester un ou deux chapitres avant la fin ! Ensuite, Il y a présence de lemon dans ce chapitre.
Chapitre 3
Happiness… Can I be Happy?
Depuis cette merveilleuse nouvelle, que l'amitié de Kanon-sama, Akiharu était de très bonne humeur. Il voyait petit à petit un possible rayon de soleil éclipser les ténèbres qui régnaient en lui. Ainsi donc passaient quelques jours au palais royal. Le noble se soignait méticuleusement chaque jour grâce aux bons soins de Kai-sama. Le petit blond allait de mieux en mieux, les hématomes n'étaient plus que de petits bleus et il n'avait presque plus mal. Mais ce qui lui faisait le plus plaisir était de passer un peu de temps avec les princes, en particulier avec Kanon-sama qui lui accordait chaque jour un peu de son temps afin de le connaitre mieux et de revoir son jugement. Kanon-sama apprit donc des choses nouvelles sur ce petit ange qui lui plaisaient beaucoup. Akiharu était en faite une personne douce, gentille, adorable et très timide. Mais Kanon-sama avait aussi une vue un peu moins naïve à propos du blond : il le trouvait aussi très désirable, ce qui le dérangeait un peu. Après tout ils étaient fiancés chacun à une autre personne… Même s'il regrettait son choix. Mais il ne pouvait pas revenir en arrière comme cela n'est-ce pas ? Kanon-sama fut arrêté dans ses pensées par Nancy et Edouard. Nancy annonça qu'Akiharu était attendu à ses cours et Edouard fit entrer Kazuhiko, l'actuel fiancé du prince.
« Kanon-sama ! S'exclama le blond d'une voix nasillarde, J'ai appris que le fiancé d'Aoi-sama habitait ici… Pourquoi ne suis-je pas installé près de vous, moi aussi ? Cette voix, ce ton… Non en fait Kazuhiko lui-même agaçait au plus haut point le prince.
-le cas d'Akiharu est particulier dirons-nous… dit Kanon-sama exceptionnellement calme.
-comment cela ? Je ne suis pas d'accord ! C'est injuste ! Pourquoi lui et pas moi ? Se plaignit l'efféminé. Kanon était sur le point d'exploser. Non en faite il allait exploser et le renvoyer sans ménagement.
-ça suffit ! J'ai fait une grave erreur que de vous prendre comme fiancé ! Venez avec moi que je règle ce problème le plus rapidement possible ! » Sur ces dernières paroles emplies de sagesse, il prit brutalement le bras du noble et l'entraina dans la pièce où se trouvaient ses parents en ce moment.
« Père ! Mère ! Vous allez me trouver très irresponsable et immature mais je me suis totalement trompé. Je refuse de me marier à Kazuhiko. Je ne peux pas je suis désolé, pardonnez moi mais acceptez ma requête je vous en prie…
-Mais enfin, fils, pourquoi donc ?
-je ne l'aime pas. J'ai choisis sous le coup de la colère… je n'ai pas pensé. Et puis, je… Je suis amoureux de… quelqu'un d'autre…
-quelqu'un d'autre ? Dirent d'une même voix la reine et Kazuhiko.
-oui… je…
-est-ce Akiharu, l'élu de ton cœur ? Prononça une voix espiègle.
-Aoi ? Eh bien ne reste pas dans l'ombre ! Est-ce que c'est le cas Kanon ?
Kanon-sama baissa la tête un moment pour réfléchir. Ses sentiments qu'il éprouvait pour Akiharu… Il n'avait jamais vécu cela avant. C'était tellement puissant, fort… Il avait envie de le protéger, de le serrer fort dans ses bras, mais aussi de le posséder… entièrement. Oui il l'aimait…
Il releva soudainement la tête, le regard déterminer et ne prononça qu'un mot avant de partir :
Oui. »
La salle resta dans un silence quasi-religieux pendant un moment. Les paroles de Kanon-sama résonnaient encore dans leur esprit. Alors il était amoureux d'Akiharu ? Le roi et la reine étaient pris dans un fâcheux dilemme : devaient-ils refusé ou accepter et alors engager un conflit entre leur deux fils ?
« Je me permet de vous arrêter dans vos réflexions. Intervint Aoi. J'accepte que Kanon fasse la cours à Akiharu. Je l'ai choisi pour le sauver, il n'est pas mon âme-sœur. Cependant je pense qu'il est peut-être celle de Kanon. La suite nous le dira bien. Le roi et la reine considérèrent un instant ses propos et le roi trancha enfin :
-bien, dans ce cas, préviens kanon de notre bénédiction ce soir. »
Sur ces dernières paroles, Aoi s'en alla. Le roi et la reine congédièrent Kazuhiko et lui enlevèrent tous ses droits de fiancé. Il ne l'était plus. Kazuhiko essaya bien de jouer de ses charmes mais rien ne fonctionna. Pas même les larmes, les cris ou encore les suppliques. Il fut bien obligé de partir.
Pendant ce temps-là, Akiharu suivait son cours d'anciens Kanji. Ce n'était vraiment pas intéressant mais c'était une matière obligatoire donc il se faisait une raison. Après il aurait cours de mode ce qui était tellement plus joyeux, alors il prenait son mal en patience. Il soupira une énième fois, il avait envie de voir Kanon-sama. Cela ne faisait même pas une demi-heure qu'il l'avait quitté mais il lui manquer déjà, il se trouva ridicule. Après tout, il était fiancé à Aoi-sama, il lui devait fidélité et loyauté. Il ne devait plus penser à Kanon-sama de cette façon. Mais comment faire lorsque votre cœur ne veut que cela ? Être auprès de l'homme de sa vie…
La porte s'ouvrant brusquement le fit sursauter. Son cœur rata un battement lorsqu'il vit son prince « charmant » dans l'embrasure. Celui-ci avait l'air d'avoir couru dans tout le château car il était essoufflé. Notre petit noble le trouva encore plus beau a cet instant, avec la respiration saccadée, les cheveux désordonnées et les yeux luisants.
« Akiharu !
-ou… Oui ?
-viens avec moi ! Joignant le geste a la parole il s'empara de la main d'Akiharu et le traîna à sa suite. Le petit blond ne comprenait rien à ce qu'il se passait mais le contact de la main de Kanon-sama était vraiment très doux sur son poignet. Le prince cadet s'était arrêté… dans sa propre chambre. Il fit soudainement assoir Akiharu sur son lit ce qui le fit rougir. Il se trouvait dans le lit de celui qu'il aimait ! Kanon-sama se plaça devant lui et le regarda fixement.
-Je dois te dire quelque chose de très important. Enfin je dois te dire plusieurs choses, alors ne m'interrompt pas d'accord.
-oui… d'accord.
-premièrement j'ai rompu mes fiançailles avec Kazuhiko !
-Qu…Quoi ? Mais vous…
-… Chuuut. Tu ne dois pas m'interrompre tu te souviens ? Bon alors ensuite je dois vérifier quelque chose de capitale… A vrai dire c'est un peu difficile mais bon…
Kanon-sama s'arrêta de parler et s'assit à côté du petit blond qui était plus que perdu. Il lui prit sa main le faisant rougir et rapprocha son visage du sien, jusqu'à n'être plus qu'à quelques petits centimètre. Akiharu était maintenant plus rouge qu'une pivoine et sa respiration s'était accélérée. Kanon-sama sourit de son petit effet puis ferma les yeux et embrassa Akiharu. D'abord chastement, attendant que la surprise passe, puis il bougea ses lèvres et demanda l'entrée à sa bouche. Entrée qui lui fut tout de suite accordée. Une danse éternelle et déjà connu par bien d'autres amants commença alors, les deux langues entamaient un balais sensuel en parfaite harmonie. Mais vint le moment où le souffle n'est plus et Kanon mit fin au baiser, bien qu'à contre cœur. Maintenant il était sûr, alors qu'il regardait Akiharu rougir sous l'acte, se touchant les lèvres comme pour être sur des faits. Akiharu était bel et bien son âme sœur, une osmose si totale ne pouvait pas exister sinon.
-Il n'y a pas de doute, tu es mon âme-sœur, et je n'ai pas l'intention de te lâcher.
-Ma…Mais, que va-t-il se passer pour Aoi-sama ?
-Le lien d'âme sœur est le plus important. Je pense qu'Aoi t'as pris pour fiancé pour te sauver et peut-être parce qu'il se doutait de notre lien. Il n'y aura pas de problème. Je t'aime Akiharu. Le dit Akiharu rougit violemment et détourna le regard gêné. Cependant il répondit tout de même :
-je vous aime aussi… »
Suite à ces belles paroles, Kanon-sama renversa Akiharu sur le lit en dessous de lui. Il avait vraiment très envie de son petit blond. Il l'embrassa langoureusement et tendrement, afin de ne pas l'effrayer. Après tout, les dociles sont vierges jusqu'à être fiancé, voir mariés. Et Kanon ne pouvait pas attendre jusque là, oh non. Et puis le blond n'avait pas l'air d'être contre cette perspective à sa façon de répondre à ses baisers. Il avait même l'air d'être plutôt enflammé.
Leurs mains commencèrent à se balader sur le corps de l'autre, entraînant des frissons chez l'autre. Bientôt les vêtements du plus jeune furent vite enlevés et oubliés. Akiharu était maintenant en sous-vêtement et tremblait sous les mains du brun qui parcourait son corps presque religieusement pendant qu'il s'acharnait à mordiller et lécher son oreille, son cou et le creux de sa clavicule. Sa bouche et sa langue suivirent le chemin de ses mains, embrassant, léchant son torse laissant quelques marques violacées parfois, s'attardant sur les tétons durcis et titillant le nombril si réceptif de sa langue. Akiharu n'en pouvait plus, Kanon-sama lui faisait des choses si… bonnes. Il n'avait jamais connu ça avant, il avait chaud et il n'avait aucunement envie que ça ne s'arrête. Le brun, lui, se régalait des petits sons qui sortaient de la bouche de son ange, qui avait tout de même réussi a lui enlevé sa chemise et qui lui caressait sensuellement le dos. Il décida de passer un peu aux choses sérieuses et retira délicatement le sous-vêtement de son âme-sœur. Il descendit jusqu'à se retrouver en face de son excitation et souffla dessus, entrainant un gémissement d'anticipation chez son petit blond. Puis exaspérant les sens du docile, il donna des petits coups de langue sensuels sur la verge jusqu'à la lécher de long en large et enfin, la prendre en bouche, arrachant un râle de plaisir au noble. En effet, Akiharu n'en menait par large, lui qui n'avait encore jamais connu ce genre d'attouchement, il sentit légèrement un doigt rentrer en lui mais la bouche de son amour lui fit vit oublier la chose. Au bout du deuxième, il se crispa un peu et gémit légèrement de douleur, mais son prince redoubla d'ardeur sur son sexe, le faisant haleter plus fort. Entre temps, le brun s'était déshabiller et se caressait, s'humidifiait la verge pour la suite qui arriva sans trop attendre. Il retira lentement ses doigts et sa bouche, arrachant une petite protestation de son ange et se plaça doucement entre ses jambes. Il embrassa longuement Akiharu tout en entrant en lui, étouffant par là-même ses gémissements de douleur. Une fois enfoncé jusqu'à la garde, il attendit que son ange s'habitue à sa présence et posa des dizaines de baiser papillon sur son visage, ses lèvres et son coup. Une fois qu'il sentit le corps de son blond détendu, il amorça des petits mouvement, assez lent, pour commencer. Les petits sons de satisfaction qui sortaient de la bouche du blond l'enflammèrent et commença alors une danse des amants connue depuis des millénaire. Il augmenta la vitesse de ses va et vient progressivement et changea d'angle jusqu'à trouver le bon, celui qui toucherai la prostate si sensible de son ange. Akiharu cria bien vite sous ses assauts, il avait chaud, aussi bien a l'extérieur qu'a l'intérieur de lui. Son corps était couvert de sueur et quand le brun vint le caresser au rythme de ses allées et venues il cria d'autant plus. Son prince était partout : sur lui, en lui, autour de lui… Tout cela le mena bientôt à la jouissance et le prince, sentant les chairs d'Akiharu se serrer autour de lui s'abandonna a son tour.
Ils se laissèrent tomber sur le lit, épuisés mais heureux. Ils s'étaient enfin unis. Oui, ils étaient âme-sœurs, ils sentaient ce lien puissant et invincible qui les liait au creux de leurs entrailles. C'était quelque chose de magique, il pouvait sentir la joie et la satisfaction de l'autre, ce qui augmentait la leur. Ils s'embrassèrent encore une fois, repus et heureux puis s'abandonnèrent au bras de Morphée, Akiharu blotti dans les bras possessifs et protecteurs de son prince. Les jambes entremêlées, la tête du blond reposant sur le torse blanc du brun, ils formaient un tableau magnifique. C'est ce que pensa l'ombre noire d'Aoi qui sortit discrètement de la chambre, un fin sourire aux lèvres. Il n'avait plus qu'a trouvé, lui aussi, son âme-sœur et il serait tout aussi heureux que ses frères.
A Suivre…
