Géométrie dans l'espace.

Bla bla bla de début de chapitre : C'est le prologue que vous allez lire, il est court, il est assez concentré ... Il ne se passe pas grand chose, c'est juste pour fixer le contexte. Histoire de faire un point dans une vie, de dire quelques phrases et puis il fallait bien que je commence par quelque chose, alors voilà, j'ai commencé. Je m'excuse à l'avance s'il y a des fautes d'ortographe que je n'aurai pas relever. Chansons du moment, Viva La Gloria ! de Green Day et 7 Minutes In Heaven de Fall Out Boy avec un prix spécial pour My way de Paul Anka et Franck Sinatra parce que j'aime toutes les versions de cette putain de chanson.

Remerciements : A mon fidèle MP3 :D A mes stylos et à mes feuilles qui ne m'ont jamais lachés quelque soit le prétexte :D A ma basse :D A mes médiators perdus, paix à leurs âmes :D Aux reviews que j'ai déjà eux et à celles que j'aurai prochainement :D A Elska qui pourrit ma boite de reception mais qui me soutient quelque soit les idées pourries que je pourrai bien avoir :D A Durarara :D A Izaya Orihara, à Ikki Minami Itsuki, à La Cigale, à Sasuke Uchiwa, à Shiki à William Hamleigh et à tout les autres personnages qui m'ont aidés à créér le mien :D

Couple : Emplacement laissé volontairement vide.

Disclamer : Les personnages ne m'appartiennent pas, sauf bien sur les OC ... que je nommerai au fur et à mesure.

Résumé : Un homme qui se perd n'en est plus un. Alors il cotoie les bas-fonds pour se persuader qu'il existe, mais au final, il ne sait plus qui il est. Il est mort, alors celà ne lui fait rien de tuer les autres.


Prologue : J'ai jamais eu les pieds sur terre.

« Oui, j'ai perdu. J'ai tout perdu. »

Est-ce vraiment si horrible de penser que tout est fini, que l'on a plus rien à faire dans ce monde ? C'est la fin. Je rangeai mes lunettes de soleil dans ma poche arrière en me retournant pour voir le taxi s'éloigner avec Meï à l'intérieur. Avais-je été amoureux ? Non, pas vraiment. Mais j'aurai pu l'être si elle était restée. Si. Je regardais mes doigts et les retournai. Je devais rentrer chez moi. Sur Aquillian. Le Genesis ne m'apporterait plus rie et Aquilian, c'était chez moi. Au moins dans mon ennui d'appartement désert, je pourrai regarder tomber la neige. Je suis tellement idiot. J'aurai du prévoir tout ce qui s'est passé. Mes parents sont morts. Comment ai-je pu être assez idiot.

Oui, j'ai tout.

J'avais envie pleurer. C'était la fin d'une longue périodes de ma vie. Oui, j'avais perdu. J'étais tombé trop bas et il n'y avait plus aucune main pour m'aider à m'en sortir. J'avais tout perdu. Aquilian m'aiderait peut être à m'en sortir.

Au final, il n'y avait qu'à faire ses bagages, laisser un mot à mes coéquipiers et prendre le premier vaisseau en partance. Sur Aquilian, mon studio serait toujours là-bas et il m'attendrait. Il serait froid et vide mais il serait là. En observant mon reflet dans la vitre, je voyais le Genesis s'effacer peu à peu. Je savais que je ne jouerai plus. J'étais peut être lache de fuir ainsi mais je m'en fichais pas mal. J'avais voulu agir en égoïste il avait fallu que j'assume. Toutes les personnes autour de moi finissaient par me laisser tomber. Alors tant qu'à faire, autant que je me retrouve seul. Je souffrirai peut être moins en me renfermant sur moi-même. Et sur Aquilian, je retrouverai peut être les rares amis que j'avais eu avant de tout laisser tomber pour le ballon. Peut être.

A travers la vitre du vaisseau, je ne voyais maintenant que le noir de la Galaxie et quelques étoiles qui se succédaient les unes après les autres. J'avais envie d'un grand changement dans ma vie. Il était clair que je ne toucherai plus un ballon de ma vie mais d'ici là ? Qu'Est-ce que j'allais bien pouvoir faire de mes longues journées ? Les boules de neiges, ça va bien cinq minutes mais bon … Il restait encore trois heures de vol environ. J'appuyais mon front sur la vitre. J'avais hâte d'être enfin chez moi, sans personne sans rien. Peut être un peu de liberté, enfin. J'aimais la liberté, ce gout de faire ce que j'avais envie quand j'en avais envie. Je touchais les doigts pâles de mon reflet. Cette envie d'envoyer le reste de l'univers se faire foutre afin de ne pouvoir penser qu'à moi. Je fermai les yeux.

Oui, j'avais hâte de rentrer enfin chez moi.

Est ce que j'allais pouvoir reprendre le cours de ma vie d'avant ? Certainement pas mais celà ne me coutait rien d'essayer. J'avais soudain une envie de dormir et de tout casser à la fois. Peut être que j'avais toujours été bizarre dans ma tête mais depuis que deux escrots s'étaient fait passer pour mes parents, que ma dernière petite amie m'avait quitté et que mon équipe avait été éliminé de la Cup, la bizarerie semblait s'intensifier.

J'avais hâte de d'arriver pour devenir moi même.


Bla bla bla de fin de chapitre : Eh bien oui, c'est donc la fin de ce prologue. Je sais, il est assez court, c'est un prologue ... Les prologues ne sont pas cencés être long les enfants ! Enfin pas chez moi.

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