Géométrie dans l'espace.

Bla bla bla de début de chapitre : Attention les enfants, ce chapitre va être le début de la décadence, de la violence et les ... BREF tout va vraiment commencer ici. Il n'est pas trop tard pour quitter, il n'est pas trop tôt pour reviewser ... J'écris ce chapitre vite fait pour répondre aux exigences de la plus folle des auteurs qui pourrit ma boite de reception et à la plus gentille des auteurs qui bosse comme une folle pour traduire ma fic (parce que j'ai la flemme de le faire moi même) et je devrais en ce moment bosser sur mon exposé d'histoire ... Arf, on verra ça plus tard. Les soldats dans la première guerre mondiale, franchement. En tout cas, les chansons du moment sont Cigarettes de Russian Red et My way de Sid Vicious avec un prix spécial à Ce matin va être une pure soirée de Fatal Bazooka parce qu'elle me fait vraiment rire.

Remerciements : A mes profs :D Aux femmes du CDI :D Aux auteurs qui me suivent et qui se reconnaitront :D A ma soeur :D A Justin Bieber :D Au Cid :D A ma 1°ES3 :D A Batman et à Robin :D A Pulp Fiction :D A Jared Leto :D A Izaya et à Shizuo :D

Couple : Il faut mieux laisser vide.

Disclamer : les personnages ne m'appartiennent pas, sauf certains qui sortent de ma tête. Merci de ne pas les prendre.

Résumé : Un homme qui se perd n'en est plus un. Alors il cotoie les bas-fonds pour se persuader qu'il existe, mais au final, il ne sait plus qui il est. Il est mort, alors celà ne lui fait rien de tuer les autres.


Chapitre 1 : Une note basse et un parfum salé.

Une goutte de sang avait giclé sur mon bras gauche dénudé et un des quatre remuait encore. Aurai-je donc perdu mon professionnalisme ?

Je décrochai mon téléphone et composai le numéro de mon employeur.

« C'est moi. Ils sont morts. … Oui, tous, évidemment. … Je n'avais rien d'autre à faire. Il te faut autre chose ? … Parfait. »

Je suis un tueur à gages.

C'est si facile de tuer. Deux couteaux, un fusil à viseur et quatre flingues avaient fait de moi ce que j'étais. Un pro qui tuait pour se faire du fric. Un mec qui attendait un coup de fil pour savoir qui il avait à tuer, pour qui, pourquoi, pour quand. J'essuyai la tâche de sang et m'agenouillai près du grand mec blond. Il haletait et il me fixait à travers ses lunettes noires. C'était un des gardes du corps de la plus habile politicienne d'Aquillian. Je plantai mon couteau dans son cerveau et il mourut. Ces gardes étaient de plus en plus coriaces.

Ces meurtres avaient été demandés par un ennemi de ladite politicienne. D'après ce que j'avais compris, il ne s'agissait pour elle que d'un avertissement. Mais au final, je m'en fichai. La seule chose qui importait pour moi était de les tuer, discrètement. J'ai 23 ans. Je m'appelle toujours Sinedd mais on m'appelle Le Scorpion. Référence au magnifique scorpion que je me suis fait tatoué sur le torse. C'est le plus grand de mes tatouages.

Au moment où je rentrais dans mon appartement toujours désert, le téléphone sonna. Encore. Je soupirai.

"Quoi ? ... Maintenant ? Attends, je ... "

Trop tard. Quand Il ordonne, je ferme ma gueule et j'obéis. C'est mon employeur. Et si je dis Il en parlant de lui, c'est que je ne connais pas son nom. Je ne le vois que rarement, quand les clients sont vraiment des gros poissons. La dernière fois qu'il m'avait demandé de venir le voir, j'avais dû tuer un membre du cercle des fluides. D'ailleurs, on avait toujours pas retrouvé le coupable. Je ricanai en chargeant mes pistolets. Un rapide exament dans la glace me montre que je n'avais pas de traces ni quoi que ce soit qui puisse trahir mon métier. Je me souris.

Tout en marchant dans la neige, je pensais. Je pensais à tout ce que j'avais fait pour en arriver là où j'étais. A mon retour sur Aquilian, je m'étais replié sur moi même, ne vivant que pour moi. Pendant un an, les planètes avaient tourné au ralenti. Elles avaient tourné au ralenti mais elles avaient tourné. J'avais fini par m'oublier et quand j'avais revu le jour, j'avais enterré le mot "football" derrière moi. Dès lors, je m'étais lancé dans la vie, faisant connerie sur connerie, les pires en premiers. Je ne réfléchissais à rien. Je m'attirai les pires ennuis. Puis je failli me faire tuer et repris contact avec la réalité.

Au début, je cognais pour me défendre. J'étais un enfant de la rue, je ne faisais que me défendre. Puis certaines personnes étaient venues me demander de les aider à se débarasser de tel ou tel et au bout d'un moment, je m'étais fait engager officiellement. Enfin officiellement. Mais j'avais vite muri. J'étais loin d'être le seul sur le marché. Mes rivaux s'appellaient Chenille, Panthère, Gazelle, Abeille ou Loup. Au fil du temps, j'avais su me faire une place. Tout ça pour en arriver là, devant cet immeuble du centre ville où mon employeur m'attendait au dernier étage.

Comme toujours, l'immeuble était vide et silencieux. A la base, c'est une grande entreprise, interplanétaire je crois. Deuxième après la Technoïde. Mais au dernier étage, on se croisait jamais de mecs en costumes cravates ou de femmes pendues à leur téléphone. On croisait quelques gars comme moi, des dealeurs, des macs et des fois, des prostitués. Un vrai bordel cet étage.

Il était à peine dix sept heures, alors il n'y avait encore personne. Comme d'habitude, je me dirigeai vers la porte au fond à gauche. Un de mes collègues attendait devant. Le Loup était un mec brun et svelte, habillé en baggy, capuche relevée et vingt percing sur le visage, dont quatorze aux oreilles. Il avait toujours le sourire, il utilisait le silencieu, un couteau fin ou le traditionel étranglement. Chacun ses méthodes.

"Scorpion, murmura-t-il.

- Loup. Qu'est ce que tu fous dans le coin ?

- Je travaille, railla-t-il en se mordillant la lèvre inférieur.

- C'est toi qui t'es occupé d'Exacon ?

- La chanteuse ? Non. C'est l'Abeille.

- Cette saloperie."

La porte s'ouvrit sur Lui et le Poisson. Le Poisson devait bien avoir plus de cinquante ans et tous le respectait. Il était vieux ; pourtant dans ce métier, on ne fait pas de vieux os. Je le regardai s'éloigner pendant le Loup sortait une cigarette. Quand à Lui ... Le genre de mec qu'on ne repère pas. Cheveux poivre et sel, costume, visage banal, quarantaine. Il nous fit signer d'entrer et je claquai la porte. Deux fauteils nous attendaient.

Il se tramait quelque chose de pas net et je savais que le Loup pensait pareil. Les gens comme nous bossaient en solitaire, pas en équipe. Pour qu'Il nous convoque tout les deux, c'était que quelque chose de terriblement pas normal était en train de se tramer. Je restai debout.

"Une commande de goupe. Il vous faut tuer douze personnes, dit-Il.

- Nous ? je tiquai.

- Douze ? répondit le Loup. Comment ça, douze ?"

Pas de réponse, evidemment. Après un soupir, Il fit comme d'habitude, sortant les photos des personnes à tuer. J'eus un sursaut et le Loup en lacha sa clope.

Ces douze visages étaient ceux des Snows Kids et de leurs entraineurs.

"Mec, tu veux qu'on tue les Snows Kids ? Et Aarche en prime ? s'écria le Loup.

- Cette femme fait parti du cercle des fluides. Et lui, il a travaillé pour la Technoïde."

Je restai silencieux.

"J'le sens pas, ton plan.

- C'est pour ça que je vous met à deux sur le coup.

- On a combien de temps ? je déclarai enfin.

- Autant que possible. Le client les veut morts pour la prochaine Cup."

Jouable. Duraille mais jouable. Je fixai les douze visages.

"T'as un plan Scorpion ?" souffla-t-Il.

L'an dernier, j'avais du tuer une femme, sur ordre de son mari. Je l'avais séduite, elle était tombée amoureuse de moi, puis je l'avais laissée et elle s'était suicidée. Rien de plus facile.

"Tu comptes le faire ? s'exclama le Loup. T'es taré !

- Combien ?

- Cinquante mille. Par tête."

Cinquante mille par tête. Cinquante mille multiplié par douze. Je n'ai jamais été très doué en mathématiques mais ça faisait quand même une belle petite somme. Si le Loup hésitait encore, ce n'était pas mon cas.

Je cherchai les yeux marrons du Loup.

"Je ne peux pas tuer douze personnes à moi tout seul.

- Scorpion, je ne suis pas sur que ce soit ...

- Si tu refuses, je prends la Panthère avec moi."

Bingo. Je savais que ces deux là étaient pire que des rivaux. Il se releva et sa main dévia vers la poche droite.

"Je prends trente pour cent tout de suite, je Lui dis.

- Je sais. J'espère que tu as un plan Scorpion.

- Que oui j'en ai un."

Je n'ouvri l'enveloppe qui contenai les trente pour cent qu'une fois sorti de l'immeuble et tendit la moitié des billets au Loup. Il les prit, avec méfiance. Je lui souris en fourant le reste dans ma poche arrière.

"Alors ? C'est quoi ton plan pour buter les plus grands champions du Galactik Football de cette galaxie et leurs entraineurs avec ?

- On va devenir leurs gardes du corps. On les protégera des méchants insectes qui grouillent dans ces rues et on les tuera par derrière."

A son tour, il sourit et se rapprocha de moi. Il me depassai.

"T'es démoniaque Scorpion. C'est le plan le plus tordu que j'ai jamais entendu. Si on m'avait dit qu'un jour je rencontrerai quelqu'un comme toi ...

- Tu l'aurai tué."

Il se lécha les lèvres. Je sais, je suis un génie .


Bla bla bla de fin de chapitre : Alors ? Que pensez vous du Scorpion ? J'espère que vous avez plein de choses à dire et que les reviews arriveront à foison \o/

Le Loup, le Poisson, Lui et la Panthère sont à MOI.

Reviews ?