Géométrie dans l'espace

Bla bla bla de début de chapitre : Au cas où je ne l'aurais pas dit, la version papier de cette foutue fic est terminée, relu et bouclée. Les derniers petits détails ont été totalement réglés, tout est donc terminé. Ce qui explique que je vais tenter de TOUT taper, et ce le plus vite possible. Je sais que certaines personnes adorent cette fic et qu'ils ont hâte de savoir la suite. (je ne fais pas lire mes versions papier à tout le monde). Voilà, voilà. En plus, là, j'ai pas mal de temps libre et les VACANCES sont là ! Enfin je suis en vacances ! C'est trop dur d'être la dernière zone u_u Mais bon je suis en vacances et qu'Est-ce que c'est bon d'être en vacances si vous saviez ! Je vais pouvoir regarder Sid&Nancy vingt fois et me refaire la série des Durarara (pour la quatrième fois) ET vider le pot de Nutella. Voilà le programme ! Chansons du moment : Le petit bonhomme en mousse de Patrick Sébastien et Les Prisons de Nantes par Nolwenn Leroy avec un prix spécial pour C'mon everybody de Sid Vicious. Parce que Sid Vicious et que je relis les NANA et que Sid lives again !

Remerciements : A Sid Vicious :D

Couple : Sans dec, j'espère qu'il ne faut pas que je vous fasse un dessin ?

Disclamer : Sauf certains, les personnages ne sont pas à moi.

Résumé : Pleins de mort ! Thran, Ahito, Yuki, D-Jock et la Panthère. C'est la merde hein ?


Chapitre 5 : Des mots d'amour et de tendresse

Den alluma sa quatrième cigarette en une heure. Dubitatif, je croisai les bras. Il y eut un instant de silence puis Il le leva.

« En un mois seulement quatre sont morts ?

- C'est sa faute, railla mon 'équipier'. Depuis qu'il a tué l'autre rouquin déplumé, je ne peux plus rien en faire.

- C'est n'importe quoi, je répliquai. C'est juste qu'il vaut mieux ne pas les tuer trop vite, sinon ils s'en douteront et nous démasqueront.

- Ça suffit les enfants, stoppa-t-Il.

- Admets le, continua Den. Tu aurai eu plein d'occasion d'en tuer un ou même deux. Meï t'apprécie, sans parler de Micro-Ice.

- Je ne vois pas le rapport.

- Ça suffit ! » cria-t-il.

Je ne quittai pas Den du regard. Ces derniers temps, j'avais de plus en plus de mal à le supporter. Il se permettait des remarques d'un piquant détestables il s'arrangeait pour fumer dès qu'il était dans la même pièce que moi et il ne se passait pas un jour sans qu'il me fasse sortir de mes gonds. Je ne sais pas comment il s'y prend mais s'il n'arrêtait pas ce petit jeu rapidement, j'allais devenir vraiment méchant et il ne m'a jamais vu méchant.

Cela faisait un mois que la mission de tuer les Snows-Kids nous avait été confié. D-Jock était enterré et demain, les huit survivants étaient sensés rentrer chez eux, ce qui nous rendrait la tâche plus difficile encore, étant donné que nous ne pourrons prétendre à être leurs gardes du corps. Il nous fallait une idée ou un meurtre pour les convaincre de rester groupés à la faculty, mais ni Den ni moi n'avions trouvés cette idée. Et si Il ne nous aidait pas, nous n'aurions plus qu'à recourir à la vieille méthode. C'est-à-dire le massacre pur et simple. Ce que je me refusais.

Car, bien que je prétende le contraire, je serai incapable de tuer Meï ou Micro-Ice.

Visiblement, Il avait une idée. Évidemment qu'Il a une idée, parce qu'Il a toujours une idée. Den croisa les jambes et fit tomber de la cendre sur le parquet.

« Vous avez pensé au poison ?

- Aucun de nous deux ne l'utilise.

- Je connais deux personnes capables de vous en fournir. »

J'abatis mon poing sur le bureau. Surpris, il me regarda.

« Pas question de demander de l'aide à la Biche ou l'Abeille.

- Tu as bien quémandé puis tué la Panthère » fit-Il remarquer.

Le pistolet de Den se plaça contre ma gorge. Il souriait.

« Je suis d'accord pour demander à l'Abeille, souffla-t-il.

- Il est violent, alcoolique et pire, manipulateur.

- C'est une pute, je te l'accord. La Biche est pire, tu le sais autant que moi. »

Le pire était que je savais qu'il avait raison et qu'il savait que je le savais. Certaines paroles de la Panthère me revenait aux oreilles. Cela faisait longtemps que je n'avais pas torturer quelqu'un. Tant qu'Il ne disait rien, tout allait bien.

Je souris.

« Vois avec l'Abeille pour le poison. Mais laisse moi Tia et Rocket.

- Que comptes-tu en faire ? Coupa-t-il.

- On m'a parlé d'une araignée. »

A ma grande surprise, Il eut un sourire méchant et Il ricana.

« Tu vas y laisser des plumes.

- C'est qui celle là ? Ragea Den en rangeant son arme.

- Une chasseuse de prime. C'est moi qui l'ai engagée. »

En sachant qu'Il n'engageait que les meilleurs, cela promettait quelque chose.

Je préférai me séparer de Den, à la sortir de l'immeuble. Il irait chez l'Abeille pour le poison, j'irai voir l'Araignée ; demain, tout recommencera.

Je suis allé voir l'Araignée et, encore une fois, Il avait raison. Cette salope a finalement accepté d'enlever le couple pour que je les tues après qu'elle les ai torturés. En échange, elle exigea cinquante pour cent du butin et mon corps pour une nuit. Il m'était impossible de broncher, il fallait vraiment faire vite. Cette nuit là, je fis connaissance avec le sadochisme, le masochisme et ces charmants accessoires que sont les menottes, le cuir et autres sex-toys divers et variés. L'Araignée avait l'air d'une poupée en porcelaine. Sa longue chevelure blonde et bouclée cachait ses yeux bleus et sa poitrine plate. Elle avait une peau pâle et un piercing à la langue.

Den empoisonna Simbaï cette nuit là.

Tout recommença. Les pleurs, les cris, le désespoir. Tia et Rocket étaient plus proches que jamais, Clamp s'enfermait dans son laboratoire et Aarch ne parlait plus. Mark ne s'était pas remis du meurtre de Thran. En revanche, Meï vient me parler.

C'était trois jours après, la nuit de l'enterrement. Les autres dormaient, Den vaquait à ses occupations et je veillai dans la salle commune. Mes blessures dues à la nuit avec l'Araignée avaient presque disparu et je pouvais désormais me servir de mon bras droit normalement. Elle avait lâché ses cheveux et ils ondulaient aux pointes. Comme au temps où nous étions ensemble. Elle ne semblait pas triste mais lasse.

« Je peux te parler ? Murmura-t-elle.

- Tu devrais dormir. Il est tard.

- Je n'y arrives pas. Depuis que … qu'il n'est plus là … je me sens seule. »

Je tiquai. Elle ne s'attendait quand même pas à ce que je la console ?

« Tu trouveras un nouveau mec.

- C'est pas ça. Tu n'as pas remarqué ?

- Quoi ?

- Ce silence. Plus personne ne parle parce que personne n'arrive à parler. Alors on se tait et … j'ai l'impression d'être dans un cauchemar. Sauf que je n'arrive pas à me réveiller … J'arrives pas … »

J'écartai une mèche de cheveux de son visage pour mieux voir ses yeux. Elle saisi ma main et s'y cramponna comme à une bouée pour la sauver de la noyade.

« Pourquoi ? Quelqu'un nous en veut ? Les meurtres se succèdent ! Je pensai que comme tu as … Tu as tué cette fille … Simbaï n'aura pas du mourir ! »

Maintenant, elle pleurait. J'ouvris mes bras et elle vient s'y réfugier. Elle enfouit son visage dans ma nuque et se laissa aller aux larmes. Elle pleura longuement pendant que je la berçai pour qu'elle se calme. Qu'Est-ce que j'aurai pu faire d'autre ? Elle avait raison, les mots du dictionnaire ne suffisent pas pour exprimer ce qu'il se passe et pour exprimer ce que je fais.

Quand elle se redressa, je le trouvai belle. Elle tenta de me sourire à travers ses larmes. J'avais gardé sa main dans la mienne et je retrouvai le bonheur d'être proche de quelqu'un. Elle avait été importante pour moi, avant. Avant que je devienne le Scorpion.

« Excuse moi.

- Ce n'est rien. Ça va mieux ?

- Un peu. Ça n'ira plus jamais bien.

- Je comprends. Je sais ce que ça fait. »

Doucement, je lui parlai d'elle, de sa jeunesse, du futur, du passée, de moi, de nous. Je parviens à la faire rire et je compris que je pourrai pas la tuer. Elle est trop gentille. Quand on a créer des liens avec une personne, cela ne s'oublie pas. Je le savais. Pourtant je pensais au moyen de la tuer par les mains de Den. Quel genre de personne suis-je donc ? Je suis cruel et méchant, je le sais. Je l'ai toujours été. Pourquoi n'ai-je rien fait pour changer ? Pourquoi ai-je continué dans la voie de la méchanceté, de la froideur ? J'étais incapable d'aimer quelque un. J'étais incapable de m'occuper de moi alors je tue les autres pour fermer les yeux sur mes propres erreurs ?

Vers les quatre heures du matin, alors que je raccompagnai Meï à sa chambre, deux évènements majeurs de produisirent.

Tia hurla de peur depuis la chambre de Rocket.

Den hurla de plaisir depuis la chambre de Aarch.


Bla bla bla de fin de chapitre : Muah ah ah ah ! Ca vous a plu hein ? Je me demande si je vais pas taper le chapitre suivant dans la foulée, histoire de me faire pardonner du précédent retard et/ou des retards qui suivront peut être. Et aussi pour passer à autre chose. Parce que mine de rien, ça fait sacrément longtemps que je suis sur cette fic et j'avoue que l'envie de passer à quelque chose de totalement différent me titille. On verra, selon la force de mes doigts. Je remercie Patrick Sebastien pour m'avoir aidé lors du tapage de ce chapitre et j'adresse une forte pensée à Sid Vicious.

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