Géométrie dans l'espace

Bla bla bla de début de chapitre : Ils sont rapprochés les chapitres en ce moment ! Mais bon, mon clavier m'aime et puis ce chapitre fait parti de mes préférés, donc je ne résiste pas au plaisir de vous le faire lire. J'espère qu'il vous plaira, moi je trouve que j'ai été particulièrement douée pour le coup. Voilà ^_^ Je vous souhaite donc une bonne lecture !

Chansons du moment : You are not alone de Michael Jackson et Billie Jean de Michael Jackson.

Prix spécial : Les histoires d'A des Rita Mitsuko. Parce qu'elle me fait rire et que je la connais par cœur. Elle est géniale cette chanson !

Remerciements : A tout un peuple qui m'aime :D A mon clan :D A Barba Bulle :D A Lulu :D A Akira :D A Togainu no Chi :D A Izaya et à Shizuo :D

Disclamer :A par certains, les personnages ne sont pas à moi.

Couple : La la la …

Résumé :Thran + Ahito + Yuki + D-Jock + Simbai + La Panthère = morts. Mei et Sinedd se sont rapprochés quand deux cris retentissent.


Chapitre 6 : Au nom de ma conscience

« Tu dois le tuer ! Je criai. Le tuer ! Pas coucher avec !

- Je couche avec qui je veux ! Tu ne te prives pas toi ! Répliqua Den.

- Je-n'ai-pas-couché-avec-Micro-Ice, Est-ce que c'est clair ?

- La ferme ! » hurla l'Abeille.

Je le tuerai. Un jour je le tuerai, puis je Le tuerai, puis je me tuerai. L'Abeille croisa les jambes et jeta un regard gris à Rocket et Tia, tremblants et baillonés. Il semblait ravi de la situation.

« On en fait quoi ?

- Comment ça, on ? Je rétorquai. Qui a dit que t'étais dans le coup ?

- Et il vient d'où le poison ? »

Tia poussa un cri étouffé. Elle avait peur. Rocket se tortillai pour pouvoir se détacher. Dégainant mon pistolet, je lui tirai dans les bras. Il hurla.

« Ne refais jamais ça, je murmurai. De toute façon, tu vas mourir.

- Eh, on doit les torturer ! Remarqua Den.

- Toi tu la fermes. Tu la fermes et tu me laisses faire. »

Je tirai une nouvelle fois dans l'épaule de Tia. J'étais énervé, très énervé. Depuis deux jours que l'Araignée avait enlevé le couple, mes rapports avec Den se dégradaient de minute en minute. Cet abruti trouvait le moyen de s'accoupler avec Aarch en personne, d'assumer totalement et en plus de me faire la morale. C'est lui que je devrai tuer. Ici, tout de suite, dans cet appartement désert, dans cet immeuble désert, dans ce quartier désert.

« Je ne peux vraiment pas les tuer ? Gémit l'Abeille.

- Oh que non tu ne vas pas les tuer. Tu vas rentrer chez toi. »

La présence de l'Abeille était anormale pour la simple et bonne raison que Den ne lui avait toujours pas donné les quarante pour cent du butin qu'il réclamait, ce qui ajoutait à ma mauvaise humeur. Mon caractère ne s'arrangeait pas.

Pour moi, l'Abeille n'était qu'un môme de seize ans qui s'amusait avec le poison et la drogue. Il n'était rien d'autre qu'un gamin qui aurait du rester chez sa mère. Malheureusement, je savais qu'il était complètement fou, et même pire que cela. Je savais que si je le quittai des yeux une seule seconde, il nous tuerait tous en commençant par moi, parce que je voyais à son visage que je l'énervais, parce que je l'empêchai de faire ce qu'il voulait. Je me faisais beaucoup d'ennemis ces derniers temps.

« Personne ne m'attends à la maison … râla-t-il derrière ses cheveux blonds.

- Pauvre petit, ironisa Den. Tu veux que je te console ?

- Attention le Loup, tu n'auras plus de jus pour ton Aarch chéri. »

Je hurlai. Il m'avait lancé son couteau dans la cuisse gauche. Je pointai mon arme sur lui. Un cri provient de la bouche de Tia mais je l'entendis à peine. Den était dans un état pire que moi. Je voyais ses yeux fous et son rictus enragé. L'Abeille se mit à rire.

« Comment as-tu osé ? Je sifflai.

- Je t'interdis de l'insulter ! Répondit-il. Tu n'en as pas le droit !

- Nom de Dieu, t'es tombé amoureux. »

Il rougit et ne put que détourner les yeux. L'Abeille sautilla vers lui en pouffant de rire pendant que j'enlevais le couteau de ma cuisse en tachant de perdre le moins de sang possible.

« T'es le pire des idiots, je grimaçai.

- Je sais. Je ne suis pas fait pour ce boulot.

- Si tu essaies de me faire pleurer, c'est même pas la peine.

- C'est lui pleure ! » s'exclama l'Abeille.

Oui, Den pleurait et pour de vrai en plus.

« Oh c'est trop mignon ! Railla l'Abeille. Le petit louveteau est amoureux !

- Je rentre, chuchota 'le louveteau'. Tu peux les tuer, je m'en fous.

- C'est vrai ? S'écria l'Abeille surexcité. Je peux ?

- Et moi je ferme ma gueule ? M'étonnai-je.

- Ouais, exactement Scorpion, tu fermes ta gueule. »

Le pire, c'est que je le fis. Je suivis Den du regard jusqu'à sa sortie de l'appartement. Je tenais toujours son couteau dans la main et je comptais bien m'en servir. L'Abeille s'avança joyeusement vers le couple, attachés, bâillonnés, en sang. Ils semblaient terrifiés. Je soupira. Je n'avais aucune idée de comment les tuer mais visiblement, mon 'coéquipier' avait un plain en tête.

Quand je rejoignis Den dans notre chambre plus de neuf heures plus tard, il était caché sous sa couette, comme un gamin. Il se redressa pour me regarder m'asseoir sur le bord de son lit. Il avait du pleuré longtemps. Je ne savais pas quoi lui dire. Il avait de nouveau enlevé ses piercings

« Je suis désolé de t'avoir blessé, murmura-t-il.

- Ne t'inquiètes pas, j'en ai vu d'autre.

- Oui mais …

- Tais-toi, c'est bon. Tu fais ce que tu veux. »

Il ne quitta pas mon regard et murmura qu'il valait mieux qu'il soit seul. Je m'autorisai un clin d'œil. Malgré tout, il était quelqu'un de bien et nous étions à la frontière de l'amitié. Bien qu'il fusse dur d'être amis pour des gens comme nous. Au moment où j'arrivai devant l'holotélévision, je me rendis enfin compte que Meï avait raison. Un violent silence régnait dans la Faculty. Pas un bruit, pas un souffle, rien. Je regardai la salle déprimante. Je ne voulais pas rester seul et mes pas prirent la direction de la chambre de Micro-Ice.

J'hésitai longuement avant de frapper. Mais je ne le regretta pas.

Il sortait de la douche et de l'eau ruisselait sur son sou, passant sur son torse et retombant sur la serviette blanche qui entourait sa taille. Je dus me forcer à le regarder dans les yeux. Il avait l'air surpris de me voir. Il ouvrit la bouche et la referma.

« Salut, parvins-je à articuler. Je peux entrer ? »

Il s'écarta sans dire un mot et referma la porte derrière moi. Je remarquai vite que D-Jock n'avait pas disparu de cette chambre. Le lit défait, les posters, les vêtements roulés en boucle. Je me mordis la joue. En cet instant, j'aurai préféré que le roux soit toujours en vie. J'aurai du le tuer en dernier.

« Il te manque ?

- Tout le temps.

- Je suis désolé. Pour tout ce qui s'est passé ces deux derniers mois.

- C'est rien. Tu n'as pas à t'en vouloir.

- Ne pleures pas. »

Il pleurait, ajoutant ses larmes à l'eau qui coulait. Je ne pus résister Je l'attirai violement contre moi pour le prendre dans mes bras. Je fermai les yeux. J'appréciai son contact. Je sentis ses bras enlacer mon dos pour nous rapprocher encore. Il serra le tissu de ma veste.

« Je peux dormir avec toi ? Je chuchotai à son oreille.

- Oui. Oui, oui, oui.

- Arrête de pleurer je t'en prie. »

Il parvient à me sourire et j'essuyai ses larmes de la main. Cela faisait du bien d'être proche de quelqu'un, quelque soit. Je réalisai que j'avais envie de rester avec lui, dans cette chambre, dans ses bras. J'avais envie d'être avec lui.

Il toucha le début du scorpion sur ma clavicule gauche. Je frissonnai. Ses doigts étaient toujours aussi chaud. Il posa sa bouche sur mon tatouage et lécha le contour. J'aurai voulu qu'il continu mais les vêtements que je portai le gênaient. Il me supplia du regard. Je savais ce qu'il voulait. Et cette fois je le voulais aussi. Obéissant à sa demande silencieuse, je fis glisser ma veste de mes bras avant de retirer le tissu noir qui couvrait mon torse musclé. Il pouvait maintenant voir le scorpion en entier. Il sourit et le frôla seulement.

« Superbe. Ça a dut être douloureux.

- Ca en valait la peine. »

Tout ce que j'avais vécu dans ma vie jusqu'à aujourd'hui aurait pu se résumer à ces deux phrases. Oui, mais voilà, il avait fallu que je le rencontre. Encore.

Il me fit comprendre combien il avait envie de moi et mes dernières barrières de raison sautèrent dans deux iris couleur de perle. Sinedd l'avait traité avec mépris et le Scorpion était tombé amoureux.


Bla bla bla de fin de chapitre : ET voilà, ce chapitre 6, posté au son de Chérie Coco sous les nuages qui défilent au dessus de ma tête. Une journée entière à taper rien que pour vous. Faut vraiment que je vous aime.

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