Géométrie dans l'espace.
Bla bla bla de début de chapitre : Tout d'abord, j'ai reçu pour le chapitre précédent une review très intéressante de Laetitiamania. J'en parle ici parce que c'est une review anonyme, ce qui me fait penser que j'ai très peu répondu aux anonymes. M'enfin bref, cette fois j'y réponds parce que c'est une review très intéressante. Elle dit donc que je ne suis pas folle, ce qui est pour moi un grand soulagement. Je ne suis pas non plus goth. Légèrement peut être sur les bords. Mais surtout, tu me demandes si Micro-Ice, Meï et Aarch vont être tués par les deux tueurs perturbés. Eh bien … Quand j'écrivais ce chapitre-ci, je n'en savais rien. J'ai eu la réponse par mes mots bien plus tard. Moi, je sais. A ton avis ? Vont-ils mourir ou cette fic va-t-elle bien se terminer ? Tu le sauras en lisant la suite ! Ensuite, pour changer de sujet, ce chapitre est plus un chapitre qui prévoit la fin. De l'avis de certains, il n'est donc pas très intéressant. Moi je pense que si. Bonne lecture ! Chansons du moment, Etienne, Hiro & C'mon Everybody.
Remerciements : A ma prof d'histoire, Sid Vicious, Patate, Paumée & Guesh Patti.
Disclamer : Les personnages ne sont pas à moi, sauf certains.
Couple : SineddXMicro-Ice ainsi que du AarchXDen …
Résumé : Alors … Thran + Ahito + Yuki + D-Jock + Simbai + Tia + Rocket + La Panthère = MORTS. Aarch et Den sont en couple & Sinedd et Micro-Ice plus ou moins aussi.
Chapitre 8 : M'enfuir avec toi sur une autre planète.
Ils finirent par rentrer chacun chez eux un mois plus tard. Aarch resta seul à la Faculty. Les choses se compliquaient, mais au final, je m'en fichais pas mal. Clamp était devenu accro à l'héroïne avec moins de temps que prévu. Il errai souvent au Planet Aquilian, ce qui m'arrangeait vu que j'y restai souvent moi-même. J'avais rencontré la mère de Micro-Ice, que je trouvai positive, éclairante, gentille et surtout assez naïve. Elle m'aimait bien. Elle aurait pu faire une belle mère parfaite si je n'avais pas été un tueur à gages.
Le temps passait et la vie continuait. J'étais heureux. Bizarrement, j'étais heureux. J'avais trouvé un équilibre entre Micro-Ice et mon métier. Donc, tout allait bien. Même si la mission était mise entre parenthèse, ce que je me forçais d'oublier.
Micro-Ice était vraiment quelqu'un de bien mais j'avais cessé de me maudire. J'acceptais le fait de l'aimer et je prenais soin de lui. Je changeais. J'aimais. J'assumais. Je souriais.
Seulement, quand des missions arrivaient, je devais lui mentir. Il croyait que j'étais garde du corps, un protecteur et il ne se posait pas plus de questions. C'était le trait de caractère que j'appréciai le plus chez lui. Il ne posait pas de questions, ni sur moi, ni sur nous, ni sur les armes qu'il avait finalement découvert dans mon appartement. Alors rien ne changeait. Le plus souvent, il restait chez lui, seul ou avec moi. Quand je prenais le temps d'y penser, je l'admirai. Presque tout ses amis étaient morts dans un labs de temps très court et lui restai là, vivant, tranquillement, à me dire qu'il m'aimait. Une personne normalement constituée serait à terre depuis longtemps. Il aurait du devenir fou.
Ce que Mark avait d'ailleurs fini par faire. Sans que ni Den ni moi aient besoin d'intervenir, il avala une boîte entière de médicaments et ne se réveilla pas. Finalement, il ne s'était jamais remis du meurtre de Thran commis devant son impuissance. Micro-Ice dut donc encaisser un mort de plus mais il resta droit. Il pleura, mais pas à la folie. Il était triste.
Tout les jours, il voyait Clamp traîner son corps à la même table, se ruiner en alcool et en drogue. Il avait voulu le raisonner. Rien à faire. L'emprise de la drogue était là et il ne s'en déferait pas aussi facilement. Tout les jours, le rituel se répétait et je croisais les doigts. Je voulais qu'il meure. Dans mon intérêt, mais aussi parce que Micro-Ice le verrait mieux mort que mourrant. Au fur et à mesure que les jours passaient, les choses empiraient pour Clamp. Micro-Ice devenait faible et pleurait souvent. Les jours passaient.
J'aimais bien la chambre de Micro-Ice. Pas un seul objet n'était à sa place. Les vêtements roulés en boule sous le lit, le lit défait, les livres ouverts et cornés. Je m'y sentais bien. Elle était chaleureuse. Tout le contraire de la mienne. Trop rangés, trop vide, trop lumineuse.
Les médias ne se calmaient pas. Ils l'harcelaient. Tout les jours, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit. Sa mère avait fini par interdire les caméras à moins d'un kilomètre du Planet Aquilian, et sur cette planète, on écoutait quand elle parlait. Même moi j'obéissais. Elle avait un charme particulier qui faisait qu'on ne pouvait pas lui dire non. Donc, les caméras n'approchaient pas son fils tant qu'il restai enfermé. Mais les reportages n'en finissaient pas. Ils avaient découverts notre relation, des témoignages arrivaient en masse et l'absence de Aarch soulevait des questions sans réponse.
Aarch ne donnait en effet aucune nouvelle. Mais je savais qu'il était enfermé dans la Faculty avec Den. Mais lui ne donnait aucune nouvelle non plus et je me surprenais à espérer qu'il allait bien.
Quand à Meï, elle restait avec ses parents, trois galaxies plus loin et elle téléphonait tout les deux jours. Elle n'avait pas bien, elle donnait le change. Elle parlait d'elle, de soleil, de calme et de joie. Je ne la croyais pas, je faisais semblant et au final, cela arrangeais tout le monde.
« Je ferai bien un voyage … murmura mon petit brun un soir.
- Ah ouais ? Tu irais où ? » je riais en le serrant contre moi.
Parfois, il avait des idées étranges.
« Loin d'ici … souffla-t-il en s'appuyant sur moi. Je te mettrais dans ma valine et on s'enfuiraient rien que toi et moi. Il y aurait des masseuses, la mer, des boissons fraîches avec des pamplemousses et des pailles et des bains de minuit.
- Ça ressemble à une lune de miel.
- Ça fait six mois qu'on sort ensemble. »
Je lui fis remarquer qu'il était complètement taré. Il répondit qu'il le savait.
« Venez me voir alors ! Cria Meï au téléphone le lendemain. Je serai contente de vous voir. On passerait de bonnes vacances ! T'as besoin de bronzer Micro-Ice, et je suis sûre que ta mère serait d'accord.
- Je ne sais pas trop Meï … Les médias ne nous ont pas oubliés …
- Fais comme moi, envoi les se faire foutre, au risque de passer pour superficiel. On a tous le droit d'être heureux tu sais. Tu as besoin de bonheur. »
J'avais l'impression qu'elle disait ça pour s'en convaincre elle-même.
Clamp fit son overdose deux semaines après cette discussion. Le départ fut alors vu comme une source de repos et sa mère le précipita. Elle avait d'autorité décidé de venir avec nous, réduisant le bonheur de ma lune de miel, mais je m'entendais tellement bien avec elle que je m'en fichais. Ces vacances avec mon petit ami, ma belle mère et mon ex me ferait à moi aussi le plus grand bien.
Enfin, c'est ce que je croyais.
La veille du départ, alors que je prenais cinq minutes pour préparer ma valise, Il m'appela. Je me mordis la lèvre avant de décrocher.
« Je veux te voir, lança-t-Il. Dans dix minutes. Seul.
- Je ne peux pas. Je pars demain.
- Le Loup sort de mon bureau. Il abandonne la mission. »
Oh put … Je vais le tuer. Je soupirai et prit le temps de me calmer.
« Il ne m'a rien dit.
- Qu'Est-ce que tu lui as fait ? Il n'a plus rempli une mission depuis des mois.
- Pourquoi est-ce que ce serait ma faute ?
- Qui d'autre peut faire un loup perd ses dents ?
- Je n'ai rien fait. En tout cas, l'argent me revient, c'est ça ?
- Si tu tues ceux qui restent. »
Ma main trembla.
« Je …
- Scorpion ?
- Donne moi … Donne moi deux mois. Ils seront morts.
- Très bien. Deux mois. Ça fera un an. Dernière chose. Tout va bien ? »
J'eus une réaction très bizarre. Je me mis à rire. Et je raccrochai.
Est-ce que j'allai bien ? Franchement, Est-ce que j'allais bien ? Est-ce que j'avais l'air d'aller bien ?
Je fis mes valises avec une espèce d'euphorie hystérique. Je ne m'étais pas offert de vacances depuis très longtemps et j'attendais celles-ci avec hâte. Je n'avais pas encore prévenu Den, je ne savais pas comment le faire même si je l'avais voulu. J'avais mis la musique au volume maximum et je chantai sous la douche. Quand je consultai ma vieille boîte mail au nom de Sinedd, j'y découvris entre autre un mail d'Artégor Nexus, ce qui m'offrit une crise de mélancolie. Il avait joint des photos de mes anciens co-équipiers, et de ceux qui les avaient remplacés. Je tapai une réponse rapide, y spécifiant que tout allait bien, que je mettais à l'écart des médias, que le football me manquait parfois, que j'aimais ce que je faisais, que je fréquentais quelqu'un.
Je signais le Scorpion.
Effaçai.
Signais Sinedd.
Bla bla bla de fin de chapitre : Je remercie tout ceux qui m'ont poussé à taper ce chapitre pendant le week end de l'ascension. Je les emmerde tous aussi au passage. Je devrai être en train de réviser mon bac de français et d'SVT et résultat, je suis en train de finir de taper ceci en regardant l'épisode 17 de la saison 7 de Desesperate Housewifes. C'est malin n'Est-ce pas ? Mais cette série est tellement … BREF ce chapitre ! Il est bien hein ? … Oui je sais il est nul.
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