Géométrie dans l'espace.
Bla bla bla de début de chapitre : C'est bientôt la fin ! C'est bientôt la fin de la fic ! Ca fait bizarre de l'autre coté de l'écran aussi vous savez. J'en reviens de pas arriver à écrire autre chose … Ca m'enerve, mais si vous saviez ! J'ai l'impression que tant que je n'aurai pas tourné complètement la page avec cette fic, j'arriverai à rien d'autre … Alors c'est parti, on va la finir ! J'espère que vous aimer toujours autant mes petits choupinets en sucre ! Chanson du moment : Echoes de The Rapture & Pretty Vacant des Sex Pistols. Prix spécial à I Love You d'Avril Lavigne parce que j'aime cette femme.
Remerciements : Section réservé pour ma Patate en sucre chérie choupette que j'aime plus que j'ai jamais aimé personne.
Résumé : FLEMME ! Aller lire les chapitres d'avant !
Couple : Idem :D Mais vous l'aurez de toute façon compris, SineddXMicro-Ice. Ne changeons pas une équipe qui gagne J
Disclamer : Aucun ou presque des personnages n'est à moi ! (manquerait plus ça tiens …)
Chapitre 9 : Une éternité dans une vie
« Comment oses-tu ! Hurlait Arty. Comment oses-tu lui faire ça ? Espèce de salop, ordure, je le crois pas que tu oses exister ! Comment peux-tu être assez con pour exister ! »
Dix. Dix minute qu'il hurlait. Il me rappelait D-Jock.
Voilà comme ma lune de miel avait dégénéré.
Il y avait de cela trois ans maintenant, l'un de mes premiers contrat avait été pour les pirates. J'avais rencontré Sonny Blackbone et son équipe qui m'avait demandé de tuer un des composants de la Technoïde ou je ne sais plus quoi. Parmi cette équipe se trouvait Arty. Etant fan de football, nous avions quelque peu sympathisé. Mon métier ne le dérangeait pas à cette époque étant donné qu'il était lui-même pirate. Mais ça, c'était avant.
Nous étions arrivé le matin même sur la planète Evran. Meï avait bronzé mais avait gardé ce regard triste. J'avais été content de la revoir. Le voyage avait bien commencé dans la chambre d'hôtel que je partageais avec Micro-Ice mais s'était transformé en cauchemar quand nous avions croisé Arty.
Insouciant, naïf et guilleret de revoir un ami, Micro-Ice nous avait présenté l'un à l'autre. S'en était suivi un long silence, un échange de regard et une poignée de main. Je devais faire semblant de rien, mais je savais que j'allais très mal vivre ce voyage. Et j'eus raison. Il s'introduisit dans ma chambre, y laissa un mot, me donna rendez vous à la nuit tombée. Saloperie de pirate.
J'étais allé au rendez vous et cela faisait dix minutes qu'Arty hurlait.
« Tu fais croire que tu as changé, souffla-t-il. Mais j'entends toujours parlé de toi. Tu tues des gens. Tu massacres pour te faire de la tune. Je trouves ça tellement moche. Le pire est que tu mens à Micro-Ice, à Meï, qui sont mes amis ! Est-ce que tu te rends compte ? »
J'avais juré de ne pas répondre. Je le savais. Je savais tout cela. Il n'avait pas besoin de me le dire.
« Tu ferais mieux de t'en tirer une, ajouta-t-il méchamment. Micro-Ice a assez souffert. On a tué tous … »
Un buisson bougea, le faisant taire, reposant mes oreilles.
J'aperçu deux rayons rouges, je criai, ce fut tout.
Je suis mort ou quoi ?
« On devrait le jeter dans l'espace.
- Le poignarder.
- L'étrangler.
- Ca suffit ! Si il y en a un qui doit le tuer, ce sera moi. »
J'étais dans une merde, un truc de dingue.
Une main frappa ma joue et je fus forcé d'ouvrir les paupières. Au moment précis où je croisais le regard du Poisson, je sus que j'allais mourir. On ne voyait pas ce regard deux fois. Ou il fallait être Lui.
« T'es une ordure Scorpion, dit-il.
- On me l'a déjà faite. »
Il me gifla avec force. Je remarquai que j'étais attaché.
« Le Loup est mort. Aarch aussi. Je suis forcé de faire ton boulot, merde. »
Den. Aarch. Morts. Je cessai de respirer. C'était ma faute.
« Pourquoi t'as fait ça ? Je répondis. Pourquoi ? Le Loup n'avait rien fait !
- Pourquoi tu t'en préoccupes ? Tu vas crever. »
Il fallait que je me casse de … de cet endroit qui ressemble à un hangar. Il était debout, un couteau à la main, j'étais à terre, attaché. D'accord, j'étais mal barré.
« Laisses moi partir. Faut que je rentre.
- Tu rigoles, ricana-t-il. Tu n'iras nulle part. Arty a prévenu ton petit chéri. »
Mes ventricules cessèrent de fonctionner. Non. Pas Micro-Ice. Pas lui.
« Tu vas le tuer aussi ? Chuchotai-je.
- Aucune idée. Peut être. Je pense. Je ne sais pas. Je m'en fous. »
Maintenant, je sais pourquoi le Poisson est dans le métier depuis si longtemps. Je tentai de manoeuvrer pour me détacher. Mon impuissance m'énervait. Il fallait que je gagne du temps. J'avais été dans la merde plusieurs fois, je savais comment gérer ce genre de situations. Oui mais. Oui, mais, en face, j'avais le Poisson, le tueur à gage le plus réputé de toute la galaxie ou presque. Je n'étais rien à coté de lui. Ma poche était vide, il m'avait pris mes armes. Il se pencha vers moi.
« Comment veux-tu mourir Scorpion ? »
J'eus un ricanement. J'aimais ce genre de voix menaçante. Sauf que je n'avais pas l'habitude d'entendre ces mots, plutôt de les prononcer.
« Aucune idée. Peut être. Je pense. Je ne sais pas. Je m'en fous. »
Comment ça le moment est mal venu pour faire de l'humour ? Je m'en doute que le moment est mal venu. Je vais mourir, mon secret est sur le point d'être dévoilé si ce n'était pas déjà fait et par ma faute, Micro-Ice est en danger. Donc, oui, le moment est mal choisi. Mais il fallait que je gagne du temps.
J'ai toujours aimé joué avec les prises électriques
Il ne me répondit pas. Lui aussi connaissait ce jeu. Il ne me répondit pas, il se pencha vers moi. Mes mains tremblaient. J'étais mort de peur. Je fermai les yeux et serrai les dents. Quand le chat ferre sa souris, il prend un mal plaisir à la faire souffrir avant de la tuer. D'une main, il remonta la manche de ma veste et me griffa sur toute la longueur du bras. Je gémis de douleur. Je vis briller l'éclat du verre et l'instant d'après, le tissu noir qui recouvrait mon torse tombait en lambeaux. Ma fierté s'envola quand il mit mon scorpion dans le même état que mon bras. Il faisait froid, pourtant je transpirai.
« J'ai toujours été un fan de Galatick Football, murmura le Poisson. Voir un si grand joueur comme toi frapper les ballons avec une telle rage, te voir maîtriser un fluide qui n'était pas le tien, effectuer les manœuvres les plus complexes en entraînant toute une équipe, toute une planète derrière toi, était inédit, incroyable, unique. Tu étais puissant, tu étais doué, tu en voulais. Tu possédais cette force qui te faisait courir, tu grandissais avec tes défaites et tes victoires. Tu n'écoutais rien ni personne, tu faisais ce qu'il voulait et tu dégageais un charisme, quelque chose qui faisait que tout le monde baissait les yeux devant toi. Tu étais un grand joueur, tu aurais pu devenir le meilleur joueur d'une galaxie entière, tu en avais le pouvoir, toi ! Mais tu as choisi de tout arrêter. Tu as fui le monde du ballon rond pour t'enfoncer dans les ténèbres, tu as voulu t'oublier dans le sang et les larmes que tu fais couler. Tu tues des gens pour masquer ta propre souffrance, pour cacher tes peurs. Tu t'es enchaîné tu as subi ta plus grande défaite et tu es devenu un monstre. On t'a appelé le Scorpion pour le venin que tu réponds. Tu montre ton envie de meutres, mais tu es incapable de se fermer totalement. Parce que tu es vivant. Tu vis, tu existe. Tu n'es rien de plus qu'un humain qui cherche des repères dans les yeux des autres. Tu te caches, tu fuis, mais au final, tu ne vas jamais bien loin. Tu n'as jamais demandé au Loup pourquoi il était devenu le Loup ? Son père s'appelait le Corbeau. Il tuait par poison, par torture, par feu. C'était mon ami. Il est mort d'une erreur qu'il n'aurait pas du commettre et ses contrats sont revenus à son fils de quinze ans. Et la Panthère ? Et l'Abeille ? Elle, ses parents se sont fait descendre. Lui a vu son frère et sa sœur se faire déchiqueter par leur famille d'accueil. Ils n'ont pas choisi d'avoir une vie de merde. Et toi, tu débarques comme ça, des étoiles encore plein les yeux ? Ouvre les yeux. Ce n'est pas toi. On ne choisit pas de faire ce métier. Tu l'as voulu, assume. Tu n'avais pas le droit de l'entrai avec toi. Tu es égoïste et fuyard ? Fuis, fuis le, part loin de lui. Tu l'aimes ? Tant mieux. Un mot de sa part te remettra la gueule en place. Mais laisse le dans son monde. Tu avais une vie de rêve, tu l'as foutu en l'air, mais ne fous pas en l'air celle d'un autre. Regarde toi maintenant. Pense à toi. »
Il éteignit la lumière en partant. Au loin résonnait la voix de Micro-Ice.
Les yeux vagues de douleur, je m'endormis. Pour la première fois depuis longtemps, je rêvai de Sinedd. Je ne le reconnus qu'avec peine. Il était devenu un étranger pour moi, un point dans la nuit.
Bla bla bla de fin de chapitre : Et le premier qui dit que c'est trop court s'en prend une ! J'ai énormément galéré quand j'ai écrit ce chapitre de mes deux. C'était horrible ! Un truc de fou ! Le discours du Poisson m'a pris … Allez, facile quatre jours. C'était ignoble ! J'en revenais pas.
Parce que, comme certains disent, Sinedd est un personnage de Galactik Football … Fallait bien en parler un peu !
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