Géométrie dans l'espace

Bla bla bla : NON on ne frappe pas l'auteur alors qu'elle fait tout pour trouver cinq minutes entre ses RP à faire et les scans de Naruto qui l'ont encore fait pleurer. (oui oui, absolument, imaginer Itachi gentil & le voir, c'est pas la même chose.) Quand au taf, il est parti se faire voire depuis que je suis riche. Remerciez donc l'auteur ! Elle est génial ! Et elle déteste ce chapitre. Bref. C'est … le dernier ? NON ! Il manque l'épilogue qui vient juste après ! Mais bon, c'est quand même bientôt la fin. Chansons du moment : My way de Sid Vicious & Loser de Glee avec prix spécial pour Dancing Queen de Abba. (sans commentaires)

Remerciements : A Glee :D A Sid Vicious :D A Kurt Cobain, Janis Joplin, & tout les autres morts à 27 ans, tous parti trop tôt :D A Freddie Mercury :D A Ashley Stymest :D A tout les mannequins anglais :D A Beth :D A tout mes machins :D A tout ceux qui me suivent :D A ceux que j'aime :D A tout ceux qui ont lu depuis le début :D A tout les fans de GF :D A Sinedd

Résumé : sans

Couple : MicroIceXSinedd

Disclamer : Les personnages ne sont pas à moi, sauf le Poisson, le Loup/Den, la Panthère et tout leurs amis tueurs à gages.


Chapitre 10 : Fuite

Je ne vis pas. Je ne vis plus. Je survis.

Je vais mourir ainsi ? Tant mieux. Ces derniers jours auront été parfait au moins. Je n'en demandai pas plus à la vie. Je n'avais rien voulu de plus qu'une vie normale. Une vie avec de la chaleur, de l'amour, du rose. Je voulais une vie. Rien d'autre. Être aimé, gâté, choyé, protégé, emmené chez le dentiste. J'aurai eu des parents, des vrais, des réels que j'aurai touché autrement que sur les photos. J'aurai eu une sœur et un frère, j'aurai fabriquer des bonhommes de neige avec eux. Mais merde, j'aurai du avoir une vie !

Quand le Poisson revient, j'eus l'impression qu'une éternité s'était écoulée.

« Il veut te voir. »

Je devais dire non. Il m'était impossible d'avoir une conversation normale. J'étais anéanti autant à l'intérieur qu'à l'extérieur. Je ne voulais pas qu'il me voit comme ça. Je voulais le préserver de mon univers.

« Qu'est-ce que tu lui as dit ?

- Qui tu étais. Ce que tu faisais. Je n'ai pas dit qui, pourquoi, pour qui. »

Pourquoi ne pas lui avoir dit que je devais tuer les Snows Kids ? Je fis un effort pour lever la tête vers lui. Il avait un drôle de regard. Je sus que je vivrai.

« Ne me remercies pas Scorpion. Je sais ce que c'est d'aimer. Tu peux penser ? Alors je te souhaite de vivre heureux. Je le souhaite à Sinedd. Pas au Scorpion. »

Je déteste quand mon adversaire a raison.

Je me forçai à respirer. Je devais être calme. Ce n'était qu'un mauvais moment à passer. Malgré moi je tremblai. J'étais terrifié Je ne voulais pas. Le temps semblait s'être arrêté pour moi. Je craignais de redevenir comme avant, de n'avoir aucun but, aucun endroit où aller. De retourner dans le néant. Je fixai la porte. Je sentais mes sens se mettre en action. J'haletais. Je transpirais et manquais la crise cardiaque quand la porte s'ouvrit.

Je voulus hurler, me lever, frapper, insulter, tuer, faire quelque chose, n'importe quoi mais j'étais cloué au sol. La porte se refermait doucement et ne claqua pas. J'entendis un souffle.

« T'es un tueur. »

Au secours. Il va me tuer.

« T'es un tueur à gages. »

Je pleurai. Son regard faisait mal. J'étais en pleine crise. Mes nerfs lâchaient. Je n'en pouvais plus. Je voulais mourir. Je ne parvenais à penser.

« Sinedd …

- Arrête ! je hurlai. Arrête ! Fous le camp ! Laisse moi ou tue moi ! Je te hais ! Et je suis … tellement … désolé … Mais arrête de parler ! Et laisse moi ! Reprends ta vie, laisse moi la mienne ! Dégage ! Arrête … Arrête … Je t'en supplie, arrête … Je t'aime tellement … Tu es tout pour moi, je ne peux pas … vivre sans toi … Tu es mon oxygène … Và-t-en. Je t'en supplie. »

Je tremblai. J'avais froid.

« Ne me laisse pas tout seul … J'ai peur et … je te déteste … Je te déteste … »

Mes idées dérivaient. J'étais incapable d'arriver à penser correctement.

« Tu vas me quitter.

- Sinedd je …

- Allez fous le camp ! Tu sais maintenant. Tu n'as plus rien à faire ici. »

Ses bras m'enlacèrent et m'attirèrent à lui. Je n'avais même pas remarqué qu'il s'était approché. Il souriait. Il posa son front sur le mien.

« Je ne partirai pas. Je ne te quitterai pas. Je resterai à tes cotés. »

… J'espère quand même qu'il n'est pas sérieux ?

« Je n'ai plus que toi ! Tu es le seul lien qui me rattache à la vie ! Tu m'as demandé une fois comment je faisais pour être aussi fort. C'est grâce à toi. Même avant, tu as toujours été là. Je n'ai jamais pensé qu'à toi. Tu m'as aidé, tu m'as soutenu. Si tu t'en vas maintenant, c'est moi que tu tues. »

Je le serrai contre moi et enfoui ma tête dans son cou.

En fait c'était les mots que j'avais toujours voulu entendre.

Quelqu'un qui me comprend. Qui m'écoute. Qui m'engueule. Qui m'énerve. Qui m'embête. Qui me fait rire. Quelqu'un pour qui je m'inquiète. Pour qui je souris. Pour qui je tremble. Pour qui je cours. Pour qui je vis. Quelqu'un avec qui je ris. Quelqu'un avec qui je mange. Avec qui je part en voyage. Avec qui je vais au cinéma. Quelqu'un qui est toujours présent pour moi. Qui est vivant. Qui est comme déconnecté de ma réalité. Quelqu'un qui ne pose pas de questions. Qui ne veut pas d'un autre. Qui ne part jamais. Qui ne veut pas me changer. Quelqu'un comme lui.

« Tu aurais du m'en parler … murmura-t-il. Et comment ça se fait qu'Arty était au courant ?

- J'ai déjà travailler pour eux.

- Pour les pirates ? Félicitations.

- Pourquoi tu dis ça ? je m'étonnai. Tu me félicites ? Micro-Ice, est-ce que tu as bien compris le travail que je fais ?

- C'est un métier comme un autre.

- Tu es … tu es vraiment amoureux de moi hein ? »

Il rit.

Je l'embrassai pour le faire taire et c'était la plus belle des sensations. J'avais presque oublié où nous étions quand la porte s'ouvrit violement sur Arty. Il nous fixa et je réalisai que Micro-Ice était sur mes genoux, sa main sous mes vêtements. Comme quoi, on ne se contrôle pas.

« Fous le camp, je rageai. Tu vois pas qu'on est occupés ?

- Me donne pas d'ordre, siffla le pirate. Ta mère te cherche.

- Ah oui c'est possible, répondit mon chéri, actuellement en train de fouiller sous mon tee-shirt. Je lui ai dit … Qu'est-ce que je lui ai dit ? Je ne sais plus. Tu n'as qu'à lui dire que je … qu'on arrive. »

Il posa sa main sur mon bras et m'embrassa en souriant.

« Tu veux que je te violes ? je soufflai à son oreille.

- Hum … Ici ? Tu crois ?

- Non peut être pas. Et puis … on a une lune de miel à terminer. »

J'ai fini par le violer. Mais dans sa chambre.

Ayant légèrement perdu la notion du temps, j'avais été choqué de savoir que j'avais été séquestré pendant quatre jours. Entre l'évanouissement avec Arty et le Poisson …

Je garderai des séquelles de ce séjour en pièce vide, noire et silencieuse. Je serai incapable de dormir pendant plus d'un mois. Incapable également de L'appeler ou de Lui rendre visite. Je ne voulais plus penser à Den et il m'a fallut du temps pour pouvoir retourner dans un cimetière. Celui d'Aquilian comprenait Den, la Panthère et tout les Snows Kids à l'exception de Meï et de Micro-Ice. Etre capable de regarder de nouveau la mère de Micro-Ice dans les yeux me demanda beaucoup d'efforts aussi. Arty se réconcilia avec moi mes nos rapports restèrent froid et strictement professionnels. Mes mains se mettaient à trembler chaque fois que je repensais à ma dernière mission. Je lui en parlerait pas. Jamais. Je risquerai de le briser totalement.

De son coté, Micro-Ice ne me lâcha plus. Il devient mon point d'oxygène et mon repère dans ce monde de fou. Capable de tout encaisser. Ce ne fut que bien plus tard que je réalisai que je m'étais trompé sur son compte. Je pensai qu'il était faible et moi fort, que je devais le protéger, faire attention à ce qu'il ne se perde pas.

En fait c'était l'inverse.

Il était fort, j'étais faible et c'était lui qui me protégeais. A sa façon, il sut se fondre dans ma vie. Il se fichait pas mal de ce que je faisais de mes journées. Il ne voulait que moi à son réveil, moi le soir et moi. Le salaire immense qu'il touchait lui permettrait sans doute de vivre jusqu'à la fin de sa vie et je savais qu'il ne jouerait plus jamais au football. Mais comme il tenait à travailler, il reprit avec brio le Planet Aquilian, le développa. Il y passa du temps, de l'argent, de l'effort mais aujourd'hui il dirige trois hôtels dont un sur le Genesis. Et quand il rentre à la maison en costume … Meï dirige une école artistique dédiée aux futurs mannequins, Arty est toujours pirate, belle-maman est heureuse, souriante. Tout va pour le mieux.


Bla bla bla de fin : Pas le courage.