Auteures: Catherine Lapointe et Roxanne Savard

Catégorie: Drame policier

Courriel : (Catherine) et (Roxanne)

Contexte : Tout de suite après l'apparition de Lynda dans le journal, Anne s'en va au S.A.S

Épisode 4.1
Partie 2

S.A.S.

Anne entre au S.A.S

Anne : Salut Suzanne !

Suzanne : Ah ! Une revenante ! Je te pensais morte !

Anne : Ben non ! J'étais juste malade.

Suzanne : Ah ! Non mais, je pensais juste que tu aurais pu appeler.

Anne : Oui, excuse moi, Suz, t'as raison.

Suzanne : Fais-toi s'en pas ! Passe une bonne journée !

Anne : Oui, toi aussi !

Johnson : Anne ! Qu'est-ce que tu fais ici ?

Anne : Ben, je viens travailler !

Johnson : Ben, je pensais que tu aurais pris une autre journée de congé.

Anne : Non, je pense que je dois changer de décor un peu. Je suis entrain de venir plus folle que je suis entre les quatre murs de mon appart tout à l'envers.

Johnson amène Anne dans un petit coin et il lui parle en chuchotant.

Johnson : Anne, je fais juste penser à hier soir. Je… je…

Anne : Qu'est-ce qu'on a comme dossier ?

Johnson : Anne !

Anne : Si vous voulez, ce qui s'est passé hier soir, oublier ça, faites comme si rien ne s'était produit. Je suis venue travailler, pas venue brailler sur votre épaule.

Johnson : Mais, mais je croyais que… que…

Anne : Vous croyez que quoi ?

Johnson : Ben…

Suzanne arrive.

Suzanne : Heille ! Excusez-moi de vous déranger, mais j'ai un nouveau cas. C'est une femme qui est enceinte, mais qui a eu aucune relation sexuelle avec aucun autre homme que son
mari et… Son mari à la vasectomie.

Parent : Bon, une autre affaire péter sibole !

Dufour : Arrête donc de chialer le kid !

Mayrand : Ouian, hein le KID !

Johnson : Heu… Suzanne. Y on tu dis qui fallait aller chez eux ? Ou ?

Suzanne : Heu… Oui boss. Vous devez-vous rendre chez eux !

Johnson : Bon, j'y vais avec Anne, juste pour voir ou en est l'affaire. Parent, tu attends mon appelle pour faire des recherches.

Mayrand : Pis nous ?

Johnson : Ben attend, laisse-moi finir ma phrase ! Bon toi pis Dufour, vous avez un rendez-vous en prison. Tsé là, comment y s'appelle déjà ?

Dufour : Ha ouain ! Le frisé là ? L'affaire de meurtre, pis de complot de drogue ?.

Johnson : Ouain, c'est ça !

Mayrand : Bon parfait boss ! Mais heu c'était pas classée cette histoire-là.

Johnson : Oui, mais… C'est toujours bon de faire une tite vérification de temps en temps sur des histoires du genre !

Mayrand : Ouain ! OK !

Johnson : Anne ! Tu t'en viens ?

Anne : Oui, oui, je vais prendre mon sac et j'arrive.

Johnson : Ha ! Heu ! Suzanne ! Tu me donnes les coordonnées s.t.p ?

Suzanne : Ouais boss, c'est au 1320 de Marseille, entre Hochelaga et Notre-Dame

Dans la voiture

Johnson : Heu… Tu viens-tu manger une boucher avec moi ce soir ? Après la job ?

Anne : Ha non ! Je veux me coucher de bonne heure ce soir !

Johnson : Ha ! Allez Anne ! Je te ramènerai pas trop tard !

Anne : Bon ok ! Mais pas trop tard !

Johnson : Promis !

Le téléphone de Johnson sonne

Johnson : Oui !

Suzanne : Boss ! C'est Suzanne ! C'est pour vous dire que Lefebvre va passer demain au S.A.S, mais je sais pas à quelle heure, pis faut que vous rappeliez Savaria, c'est à propos de Tétrault?

Johnson : (impatient) Bon ok ! Pis le boss heu… Y t'as-tu dit si y voulait que je mette des bobettes bleu ou verte ?

Suzanne : Ben écoutez ! Moi, je suis juste un petite secrétaire, je fais juste les messages, si vous avez quelque chose à lui dire, c'est a lui que…

Johnson : Bon, bon, ok la ta petite crise.

Suzanne raccroche. Johnson regarde Anne, en disant : "Est donc ben fatiguante elle?"

Anne : Peut-être que si vous...

Johnson : Vous quoi ?

Anne : Bon, on se calme, on n'en rediscutera ce soir !

Johnson :
Ouain ! Bon, j'appelle Savaria

Johnson appelle Savaria.

Johnson : Savaria ! C'est Johnson ! Tu m'as appelé tantôt ?

Savaria : Oui, oui, c'est à propos de Tétrault.

Johnson : Ok et ?

Savaria : Ben, il restera en-dedans jusqu'à son procès... Je vous ai arrangé ça.

Johnson : Ha ! OK !

Savaria : Ben, vous pourriez me dire merci au moins !

Johnson : Veux-tu que j'aille faire ton souper pis ton lavage tant qu'à y être ? C'est quand la date de cour ?

Savaria : Je ne sais pas. J'attends la réponse du juge qui prendra l'affaire en charge... Ça va être une méchante affaire.

Johnson : Ouain surtout pour les journalistes.

Savaria : Ouain, bon ben, c'est ça alors bonne journée

Johnson : Ouain, c'est ça ! Salut.

Johnson raccroche. Anne regarde Johnson avec des gros yeux.

Johnson : Quoi ?

Elle branle sa tête, en voulant dire qu'elle est découragée par sa façon de parler aux gens.

Johnson : Quoi encore ? Hein ? Qu'est-ce qui fait pas encore ton affaire ?

Anne : Heu… Je pense que vous avez passé tout droit.

Johnson : Ha ! Osti que ça va mal. Anyway, on va se parker à. Y a pas l'aire d'avoir ben ben de parking là-bas.

Anne et Johnson sortent de la voiture et se rendent devant la maison de la famille Goyer.

Anne : Bon c'est là .

Johnson : Ouain.

Johnson poireaute autour de sa voiture.

Anne : Vous venez où vous comptez rester là à admirer le capo de votre voiture.

Johnson : J'arrive ! J'arrive !

Anne frappe à la porte M. Goyer lui répond.

M. Goyer : Bonjour ! Vous devez être là pour ma femme ?

Johnson : Oui

M. Goyer :Alors entrez, venez vous asseoir

Anne : Merci

Mme Goyer est assise à la table fixant le test de grossesse

M. Goyer : Chérie ! La police est là

Mme Goyer : Ah ! Bonjour !

Johnson : Bonjour madame Goyer ! Je suis le lieutenant Gabriel Johnson et voici Anne Forier, psychologue.

Mme Goyer : Bonjour ! Moi c'est Claudie et mon mari c'est Stéphane.

Anne : Bon alors, on va vous poser quelques questions

Mme Goyer : Oui aucun problème.

Mme Goyer : Stéphane préparerais-tu du café S.V.P ?

M. Goyer :Oui

Anne : Alors vous dites que vous êtes enceinte et n'avez eu aucune relation sexuelle?

Mme Goyer : Oui c'est exact

Anne voit le journal sur la table et réalise qu'elle a promis à Johnson qu'elle irait souper avec lui, mais elle vient de se rappeler qu'elle doit aller au salon funéraire.

M. Goyer : Quelqu'un veut un café ?

Anne : Non merci !

Johnson : Je ne dirais pas non

Mme Goyer : Oui mon chéri

M. Goyer : D'accord

Anne : Mme Goyer ! Quand avez-vous remarqué que vous étiez enceinte ?

Mme Goyer : J'ai remarqué ça il y a que 2 jours, bon, je n'ai jamais eu aucune autre relation sexuelle, avec un autre homme que mon mari. Nous avons deux beaux garçons et c'est impossible que ce bébé soit de mon mari, car il…

Anne : Oui, oui, on n'a été informé de ça, vasectomie. Disons que c'est très étrange, car un bébé ne se fait pas tout seul !

Mme Goyer : Inquiétez-vous pas, mon mari me l'a déjà dit cette phrase-ci. J'ai un mari en or, car il a confiance en moi. Malgré tout ce qu'il a pu imaginer, il a continué à avoir confiance en moi.

Anne : Hum !

Mme Goyer : Je sais que vous trouvez ça insensé, mais faut que vous me croyez.

Anne : Je voudrais bien vous croire madame, mais bon, comme vous le dites, c'est insensé. Il y a un géniteur, ça c'est sûr.

Mme Goyer : Chéri, irais-tu me chercher mes médicaments contre la douleur S.V.P ?

M. Goyer : Oui, bien sûr?

Anne : Heu ! Vous avez mal à quelque part ?

Mme Goyer : Oui, il y a environ 3 semaines, j'ai dû me faire avancer la mâchoire, car à chaque fois que je mangeais, on aurait dit que ma mâchoire n'était plus à sa place. C'est très douloureux?

Anne : Oui, j'imagine que c'est très très douloureux. Et vous avez aussi subi une anesthésie ?

Mme Goyer : Oh oui !

Anne regarde Johnson et lui demande si elle peut lui parler seul un instant.

Johnson : Oui bien sur Anne !

Anne : Heu… Pouvons-nous discuter en privée un petit instant ?

Mme Goyer : Oh oui certainement ! Vous pouvez aller dans la salle à manger qui est à votre gauche !

Anne : Merci ! Ce sera que pour une minute !

Le couple se donne la main et attendent Anne et Gabriel avec impatience.

Anne : Écoutez ! Ça se tient pas cette histoire là. Ah ! À moins que ?

Johnson : Que ?

Anne : Ben, le dentiste. Il aurait…

Johnson : Tu penses que le dentiste aurait abusé d'elle pendant qu'elle était en salle de réveil. Enfin, quelque chose comme ça ?

Anne : Oui, mais avant de leur en parler, je vais lui demander les coordonnés du dentiste, pis Parent va analyser ça, ensuite on leur en parlera. OK ?

Johnson : Oui, parfait on procède comme ça !

Anne et Johnson retournent voir le couple.

Anne : Bon ! Écoutez ! J'aimerai prendre les coordonnées de votre dentiste ?

Mme Goyer : Mais pourquoi en n'avez vous besoin ?

Anne : Pour l'instant, c'est mieux que je ne vous en parle pas tout de suite. Je ne veux pas partir de rumeurs ? Enfin, nous allons retourner à notre bureau et nous allons vous
rappeler en fin d'après-midi. Est-ce que ça vous va comme cela ?

Mme Goyer : Heu… Oui, oui, mais nous allons attendre votre téléphone avec impatience ! Alors voilà, je vous ai inscrit ses coordonnées sur ce petit papier.

Anne : Parfait ! Merci beaucoup !

Johnson : Bon, bien alors merci pour le café et à la prochaine.

Mme Goyer : Oui, merci beaucoup lieutenant !

M. Goyer : Oui, on vous remercie.

Anne : Alors je vous rappelle ce soir !

Anne et Johnson retournent dans la voiture.

Johnson : Bon !

Anne : Heu… Pour ce soir, j'ai complètement oublié. J'ai… Heu… Ben, j'avais quelque chose de prévu. On devra remettre notre souper, pour demain peut-être ?

Johnson : Mais tu… tu… Bon, ok pour demain?

Il la regarde avec de gros yeux et se gratte le cou.

Et se fut le silence total pour le reste du trajet.

Au S.A.S.

Johnson : Parent ! Tiens, va me faire des recherches sur ce dentiste là

Parent : Un dentiste ?

Johnson : Quoi as-tu aussi un problème avec les dentiste ? (impatient)

Parent : Non, non, mais heuu.. Bon, j'ai rien dit.

Johnson : Ouain

Parent : Heille boss ! Je sais pas là, mais vous avez l'air moins obsédé par Anne. Il me semble que ça fait longtemps que je vous ai pas pogné à chercher des infos sur l'ordi… sur
Fortier (un aire moqueur)

Johnson : Heille ferme là Parent ! (en criant fort) VA FAIRE TA MAUDITE JOB !

Parent :OK ! OK ! Je disais ça juste pour rire.

Johnson : Toi pis tes farces plates…

Parent : Ok ! Ok !

Johnson : Bon Suzanne, j'ai tu eu d'autres messages ?

Suzanne : Non ! ( sur un ton sec et bête)

Johnson : Ok !

Quelque minutes plus tard, Parent revient avec les infos du dentiste.

Parent : Heille ! Le dentiste y a rien dans les dossiers criminels sur lui. D'après moi, il est pas coupable.

Anne : Je vais appeler Mme Goyer, pis je vais lui demander de me sortir tout ce qu'elle a fait depuis 1 mois, tous les rendez-vous qu'elle a eu depuis…

Johnson : Ok Anne ! Pis heille, Parent as-tu eu des nouvelle des gars ?

Parent : Non, y vont ben finir par revenir.

Johnson : Ben oui ! Toi ?

Parent : Je vais continuer à chercher ?

Johnson : C'est ça ! Fait dont ça !

Anne : Bon moi, je vais aller appeler Mme Goyer

Johnson : Parfait Anne !

Rendu à son bureau, Anne appelle Mme Goyer

Mme Goyer : Oui allô !

Anne : Oui ! Mme Goyer !

Mme Goyer : Oui, c'est moi !

Anne : Ok ! Anne Fortier, du SAS

Mme Goyer : Oui, vous avez des nouvelles !

Anne : Eh bien ! Non, je vous appelle pour savoir tout ce que vous avez fait ce mois-ci ?

Mme Goyer : (d'un air déçue) Oh ! D'accord je peux vous rappeler demain pour me laisser le temps de tout sortir ce que j'ai fait.

Anne : Oui, oui, sans problème. Alors vous me rappelez demain !

Mme Goyer : Oui, demain sans faute alors au revoir !

Anne : Au revoir.

Anne se dirige vers le bureau de Johnson.

Johnson : Pis ?

Anne : Ben, a va me rappeler demain. Elle va me dresser sa liste .

Johnson : Occuper le tite madame .

Anne : Ça ben l'air .

Johnson : Mais moi, être son mari, pas sûr que je la croirais.

Anne : C'est assez rare les couples qui se font confiance aujourd'hui.

Johnson : Ouain.

Anne : Bon, alors, il est 18h30, je vais vous laisser .

Johnson : Veux-tu que j'aille te reconduire ?

Anne : Non, ça va être beau merci, je vais prendre un taxi .

Johnson : Bon ok !

Anne, rendue au salon funéraire, va offrir ses sympathies à la mère de Lynda.

Anne : Bonjour ! Êtes vous la mère de Lynda Bédard ?

Mme Bédard : Oui, je suis la mère de… (en pleurent) Qui êtes-vous ?

Anne : Je suis Anne Fortier, du SAS.

Mme Bédard : Qu'est-ce que vous venez faire ici ? Depuis quand la police se déplace pour offrir ses sympathies ? (avec un ton fâcheux )

Anne : Écoutez ! Je travaille avec la police, mais je n'en suis pas une. Je suis une psychologue et je sais que ce que vous vivez et qu'est-ce que votre fille a dû subir n'est pas facile.

Mme Bédard : Comment pouvez-vous savoir que ce qu'elle a vécu est difficile ?( En reniflant avec de grosse larmes)

Anne : Heu… Je… Je… J'ai déjà vécu…

Mme Bédard : Je suis désolée. Je ne savais pas. Mais je pense que vous faite mieux de partir. Nous avons fait affaire avec la police, bien vous savez, ceux qui sont en uniforme.

Anne : Oui ! Oui !

Mme Bédard : À ma famille et à moi, ils nous ont fait vivre l'enfer. Ils nous ont dit des choses absolument fausses sur sa disparition. Ils ont fait qu'empirer les choses. Alors, nous avons décidé de se battre pour essayer de transférer le dossier à des gens spécialisés. Enfin vous… Ça tellement été dur ! Je pense que la famille ne veut plus entendre parler de la police. Vous comprenez ?

Anne : Oui, je comprends parfaitement la situation. Je ne voudrais pas créer une mauvaise atmosphère, c'est déjà assez dur comme cela. Mais avant de partir, puis-je aller me
recueillir, enfin, faire une prière auprès de Lynda ?

Mme Bédard : Heu… Oui bien sur

Anne : Merci beaucoup

Anne se rend près du cercueil de Lynda, elle se sent un peu de trop dans la salle, mais elle tient juste à faire une petite prière avant de partir. Elle se met à genou, sur la petite barre, avec un petit coussin, recouvert de cuire noir, elle met ses mains ensemble et prie. La prière s'adresse à Lynda et à chaque jeune fille qui a vécu ce drame.

Anne se relève, les yeux pleins d'eau. Les scènes de son agression lui a fait surface, toute les dures confrontations qu'elle a eu avec Johnson et le suicide de Rouleau. Elle devient confuse sur tout. Elle décide de dire un dernier bonsoir et une dernière condoléance à la mère de Lynda. Elle s'en va.

Anne : Ha ! Taxi !

Elle envoie la main de tout bord, mais aucun taxi s'arrête, elle décide de marcher un peu.

Chez Anne

Anne entre et prend ses messages et a sa plus grande surprise, elle attend la voix de Johnson.

Johnson : Salut Anne ! C'est Gabriel ! Heu enfin, je voulais juste savoir si tout allait bien ? Enfin ben bonne nuit, pis si tu as besoin de quelque chose n'hésite pas à m'appeler sur mon cell. Bon, ben heuu, bye bye Anne.

Anne se met à penser depuis son tout début au S.A.S, aux raisons que Johnson lui a dit. Pourquoi il se questionnait autant sur son passé.

Anne : (à elle-même) Je sais, je sais, je n'ai aucune formation de police. C'est vrai qu'il devait se poser des questions. Qu'est-ce que je fais dans une escouade de police, quand j'ai aucune formation. Si moi j'aurais été un homme, il ne se serait sûrement pas trop poser de questions. Bah ! anyway !Si j'aurais été un homme, Griffin n'aurait sûrement pas eu pitié de moi. Ensuite, il y a eu la tombe, il était juste derrière moi. Ensuite, la cicatrice et Rouleau ? C'est devenu beaucoup trop personnel avec Johnson et je ne sais plus si cela me fait du bien ou pas. Quand il m'a pris dans ses bras l'autre soir… Ah mon Dieu ! Aidez-moi à y voir clair. Il s'est attaché beaucoup trop à moi et pourtant, cela me fait du bien. Il est le seul, le seul qui s'est réellement préoccupé de moi, même si parfois, ce n'était pas toujours de la bonne façon et Savaria, lui, je sens que c'est juste pour mon corps. C'est un homme beaucoup trop parfait, beau, séduisant. Enfin, je ne sais plus ou j'en suis?

Anne boit un verre de lait et va se coucher

Chez Johnson

Caroline : Bon, pour une fois, tu rentres avant 10 heure. C'est nouveau !

Johnson : Caroline, je te l'ai déjà dit, je suis débordé, j'ai plein de dossiers à traiter .

Caroline : Ouain, surtout avec ta psy !

Johnson : Heille ! Laisse-la tranquille ! Ok ! Anne a rien avoir avec ?

Caroline : Avec ?

Johnson : Ha laisse faire ! Va donc te coucher.

Caroline : C'est ça ! Je vais aller faire ça. J'en ai jusque là Gabriel de ton air de bœuf… Parce que…

Johnson : Parce que… Hein ? Parce que quoi ?

Caroline : Réfléchie, je suis sûre que tu vas comprendre. Salut, je monte me coucher.

Johnson pousse un gros soupir. Il prend une douche puis va s'étendre sur le divan en écoutant passionnément une game de hockey.

Le lendemain matin, dans le bureau du grand boss de la police, (qui a plus de pouvoir que Lefebvre) téléphone à Lefebvre :

M. Veilleitte : Allô !

Lefebvre : Bonjour !

M. Veilleitte : Lefebvre, j'ai besoin de te voir dans mon bureau.

Lefebvre : Oui, je passe au S.A.S et j'arrive

M. Veilleitte : Parfait !

Lefebvre : Au revoir !

Lefebvre entre dans le S.A.S et demande à voir Johnson. Anne, non loin de là, écoute la conversation.

Lefebvre : Heille ! Ton 48 heures est passé toi la.

Johnson : Ouais, ouais, je sais, tu vas être content. Tetrault, il est entre les barreaux là

Lefebvre : Le procès est mieux de finir vite, car tu sais ce qui va se passer.

Johnson : Comme si j'ai un contrôle sur le procès.

Lefebvre : Heille ! Arrête, tu vas me faire brailler ! Arrange-toi pour me donner une date de cour assez vite merci

Johnson : Ben oui, c'est ca !

Lefebvre : Bye, pis fais attention à tes fesses Johnson.

Johnson : C'est ça bye (en murmurant: Chien sale. Il se parle ensuite à lui-même) Sti, y vas-tu finir par me lâcher

Anne arrive l'air plutôt furieuse.

Anne : Vous m'aviez pas parler de ça.

Johnson : De quoi ?

Anne : Faite pas l'innocent !

Johnson : (silence)

Anne : Ben que Lefebvre voulait encore fermer le S.A.S

Johnson : C'était pas important

Anne : (fâché) C'est pas important non pas du tout, le pire qui peut arriver c'est qu'on se ramasse tous plus de job, mais non, pour vous ce n'est pas important !

Johnson regarde Anne en se grattant le cou et il s'en va. Anne le regarde s'en aller et retourne à son bureau.

Lefebvre arrive au bureau du boss

Lefebvre : Vous aviez demandé à me voir ?

M. Veilleitte : Oui

Lefebvre : À quelle sujet ?

M. Veilleitte : Au sujet du S.A.S.

Lefebvre : Ok ! Inquiétez-vous pas, je suis proche de donner le 4 % à Johnson

M. Veilleitte : Non, c'est pas Johnson qui va avoir son 4 %, c'est vous.

Lefebvre : Voyons donc, c'est impossible?

M. Veilleitte : Vous avez mal fait votre travail, ici, le but est d'arrêter des criminels et de travailler tous ensemble et non contre. Donc, ce sera l'escouade de Rouleau qui fermera ses portes, avant que la cours s'en mêle avec ce qui s'est passé. Le S.A.S, fera comme à l'habitude. Vous avez 4 heures devant vous, pour vider votre bureau et je vais m'occuper personnellement pour informer les escouades de votre départ.

Lefebvre : Ça se passera pas comme ça.

M. Veilleitte : Oh oui ! Vous ne pouvez pas faire grand chose pour vous défendre, de plus avez-vous oublié votre passé à vous ? Moi je ne l'ai pas oublié.

S.A.S.

Anne discute avec Mme. Goyer au téléphone.

Anne : Bonjour Mme Goyer !

M. Goyer : Bonjour ! Avez-vous du nouveau ?

Anne : Bien, avant de commencer, j'aimerais avoir votre liste?

Mme Goyer : Oui, bien sûr ! Je vais vous nommer tout ce que j'ai fais depuis 3 mois ?

Anne note tout et part faire des recherche avec Parent.

Au bureau de Johnson

Johnson est au téléphone avec M. Veilleitte

M. Veilleitte : Bonjour lieutenant Johnson !

Johnson : Heu… Bonjour !

M. Veilleitte : Vous avez l'air surpris ?

Johnson : Heu… Oui, je le suis ! Est-ce pour me dire que vous fermer les portes ?

M. Veilleitte : Non, c'est pour vous dire que vous aurez un nouveau patron ou putôt une nouvelle patronne !

Johnson : Hein ? Vous avez mis Lefebvre a la porte ?

M. Veilleitte : Oui, est-ce que cela vous pose un problème ?

Johnson : Oh non, non, c'est même une bonne nouvelle, mais heu, vous avez bien dit une nouvelle ?

M. Veilleitte : Oui, ce sera une femme, elle se nomme Julie Ricard. Elle a 15 ans de service avec la police de Montréal. J'ai eu l'occasion de la voir travailler et je me suis dit qu'elle pourrait faire de l'excellent travaille.

Johnson : Donc, nous allons avoir la chance de la rencontrer quand ?

M. Veilleitte : Demain, si vous le désirez ! Je dois lui faire visiter toute les escouades donc ce sera le moment idéale !

Johnson : Parfait, cela me convient !

Johnson convoque tous les membre de l'escouade et leur annonce la bonne nouvelle.

Mayrand : Ouain par une femme ?

Johnson : Mayrand !

Dufour : Ça va faire de la belle compagnie pour Anne hi hi hi hi

Anne : Je suis capable de me trouver des amies toute seule Jean-Marie.

Dufour : Pogne pas les nerfs ma pitoune, je disais ça juste pour blaguer !

Parent : Bon… Et je te dis vous autres, hein, vous faite dur en S.V.P

Dufour : Ouain, on le sait toi hein ?.

Johnson : Les gars, ça va faire là. Pour une fois, il est 18 :45, rentrez donc chez vous.

Dufour : Bonne idée ça !

Mayrand : Ouain, très, très bonne idée.

Parent : Vous vous sentez généreux boss !

Johnson : Heille toi parent ! (impatient)

Dufour : Heille Mayrand ! Viens-tu prendre une bière avec moi ?

Mayrand : Yesss mon Dufour ! J'arrive !

Dufour : Bon salut tout le monde, à demain !

Johnson, Anne, Suzanne et Parent : Salut vous deux à demain !

Johnson va parler à Anne.

Johnson : Bon, es-tu prête ?

Anne : Prête ?

Johnson : Ben oui ! On va au resto !

Anne : Ha oui ! J'avais complètement oublié.

Anne et Johnson sont dans l'auto?

Johnson : Alors tu me proposes quoi ?

Anne : Italien !

Johnson : Parfait j'achète ! Je connais un bon resto sur Sherbrooke, Spaggios !

Anne : ATTETIONNN GABRIEL !

Johnson : HAAAAAAAA

À SUIVRE

La prochaine épisode de Fortier vous sera présenter jeudi prochain à 21 h 00

Dans un instant, restez à l'écoute pour le bulletin des nouvelles édition de 22 h 00 avec Sophie Thibault et le grand blond reçoit ce soir, Sophie Lorain ainsi que Fabienne Larouche)

AÉTIOS PRODUCTION

Anne Fortier - Sophie Lorain
Gabriel Johnson - Gilbert Sicotte
Claude Mayrand - Jean-François Pichette
Jean-Marie Dufour - Pierre Lebeau
Étienne Parent - François Chénier
Mme Goyer - Catherine Lachance
M. Veilleitte - Pierre Curzi

Productrice, Réalisatrice, Scénario et dialogues - Catherine Lapointe et Roxanne Savard

Bonne fin de soirée à tous et à la
semaine prochaine !

TVA

Catherine et Rox !
Merci a tous de lire notre Fanfic :-)