HelloO !
ENCORE moii xD
Qui d'autre ? :D
En route pour le chapitre 3 !
Disclaimer : Ben ça va vous paraitre bizarre, mais ce n'est pas à moi )
PS : Pour ceux qui ne savent pas, le prénom qui est à côté du nom du chapitre veut dire que l'histoire sera racontée de son point de vue… Dans les premiers chapitres c'était Hermione, là j'ai eu envie que ça soit Notre cheeeer Théo qui raconte 3 :b
PS 2 : Je suis désolée de re-reposter ce chapitre, mais j'ai eu quelques problèmes avec l'emploie du temps ^^
Chapitre 3 : Les habitudes [Théodore]
OoOoOoOoOoO
« L'habitude me tue, mais ne vous inquiétez pas, je suis habitué. »
OoOoOoOoOoO
J'ouvris les yeux. Je n'étais pas dans mon dortoir. Malgré le fait que je vois flou, je reconnu la blancheur qui m'entourait comme étant comme celle de l'infirmerie. Difficilement, j'émergeais.
Ah oui. Je me souviens. J'étais sur mon balai. Durant un match de Quidditch. Les griffondors étaient sur le point de gagner. J'accélérais. Et là… Le noir. Complet.
Vu l'endroit dans lequel je me trouvais, j'en déduis que j'avais chuté. Ma tête me faisait terriblement mal. Mais ce n'était rien comparé à ce qui m'attendait. Je pouvais être sûr de me recevoir quelques doloris. Mon père n'allait pas y aller de main morte. Il ne fallait pas que je le mette au courant. Moi, après tout je m'en foutais de me prendre des doloris. L'habitude. Mais je ne voulais pas étudier là-bas. Au manoir. Et entendre tous ces cris. Cette douleur qui vous fend le cœur. Ces gens qui demandent de les achever à cause de leur souffrance qui en devient mortelle. Et moi. Je me retrouve comme un con. Ces gens qui me supplient de les aider. Mais je ne peux rien. Rien. Je suis impuissant. Comme toujours. Encore l'habitude. Mais cette habitude là, je ne m'y ferai jamais. Heureusement d'ailleurs. Je ne veux pas leur ressembler. Ces putins de Mangemorts qui ne savent que tuer ! Non. C'est décidé. Je vais rester à Poudlard. Et je m'excuse auprès des innocents. Tous ces mourants qui auront pour tombe mon manoir. Et je les respecte. Pour avoir eu le courage de défier les marionnettes. Les pantins de Voldemort les ont peut-être fabuleusement fait souffrir. Les ont achevés. Mais ils partent pour l'au-delà, fières et dignes, défiant du regard les partisans, lâches. De toute façon, ils souffriront moins là où ils sont, du moins, je l'espère… Ou Je me mens.
Je secoua la tête pour me remettre les idées en place. Et merde, Chourave m'avait remarqué. J'peux laisser tomber ma tentative de fuite discrétos.
-Ah, je vois que vous vous êtes réveillé monsieur Nott.
-Brillante déduction, professeur.
Je crois que c'est la phrase la plus conne qu'elle ait sorti, sérieux. Vous vous êtes réveillé. Nàn, nàn j'te parle en rêvant ! Triso !
Elle n' a pas eu l'air d'apprécier mon ironie. Bàà, on ne peut pas plaire à tout le monde, non ?
-Professeur, je me sens beaucoup mieux. Je pense que je peux me retirer de l'infirmerie.
Je joignis le geste à la parole, mais j'eus une terrible douleur à ma jambe gauche ainsi qu'une sorte de brulure qui partait du torse jusqu'à l'épaule. J'eus l'impression que l'on me compresser le crâne. Je fis une grimace. Puis je releva la tête.
Mme Chourave, pas plus haute que trois pommes me regardait avec le genre de regard qui dit : t'as pas intérêt à bouger ou tu vas passer un sale quart d'heure !
Je m'apprêtais à riposter, mais plus rapide, elle dit :
-Monsieur Nott, Il n'est vraiment pas raisonnable de quitter l'infirmerie dans cet état. Vous avez chutez de votre balais à plus de 16 mètres de hauteur. C'est un miracle que vous soyez encore vivant ! Heureusement pour vous, vous avez atténué la force de votre chute à l'aide s'un sort informulé, je suppose... Mais les blessures sont multiples et profondes. Vous vous êtes cassé la jambe gauche, votre tête a percuté le sol, et la vitesse à laquelle vous avez dégringolé, bien qu'elle eut été ralenti, a provoqué des brulures sur votre abdomen et qui s'étalent sur votre dos.
Je crois que pour les blessures, j'avais compris : Pas besoin d'avoir fait 7 ans d'études pour constater que je suis blessé… Je pense, d'après la douleur que je ressens, que j'aurais aussi pu deviner tout seul les endroits que je m'étais fracturé… Je sais ce que vous vous dîtes : « Et ça critique, et ça critique »… Bàà oui ! Ça critique ! Faut bien que je me montre à la hauteur serpentarde [NdlA : Qui n'est pas très haute, soit dit en passant… Hihihi ! Bon allez, la tarée qui vous sert d'auteur vous laisse lire tranquille], non ?
-C'est très aimable à vous de vous inquiéter pour moi, professeur, mais je préfèrerais partir de l'infirmerie… Et vous pensez à tout les cours que je vais devoir rattraper si je reste encore ![NdlA : Mais oui, bien-sûr qu'on y pense xD]
-M. Nott, ce n'est vraiment pas PRUDENT, mais plutôt complétement STUPIDE de vouloir vous en allez maintenant ! Vos cours peuvent attendre, la santé d'abord ! De toute façon je n'ai ni le droit ni l'envie de vous laisser partir comme ça ! *regard à la Ginny Weasley*
-J'en conviens parfaitement, mais… Mais vous allez m'envoyer chez moi pour me rétablir, non ?
-Oui, c'est cela… Vous recevrez les cours par correspondance.
-Hum… Et… Il n'y a pas d'autre solution ?
-Je ne sais pas, il faut voir ça avec le directeur… Si vous voulez je vous autorise à sortir de l'infirmerie pour, SEULEUMENT & UNIQUEMENT, aller à son bureau lui parler. Me suis-je bien fait comprendre ?
-Oui, professeur. Merci…
Sur ce, à l'aide de béquilles, je me décida à aller rendre une visite à l'autre maboule-qui-carbure-au-citron…
Je prononça le mot de passe, d'une grande intelligence, avouons-le…
« Pâte à citrouille »
Le vieux fou m'accueillit chaleureusement et me proposa, inévitablement, des sucreries en tout genre qui arboraient des couleurs… Hum… Citronnées.
Je lui raconta le fait que je voulais rester au château malgré mes quelques déboires physiques en omettant volontairement le passage sur mon manoir -ou cimetière- bien évidemment. Il réfléchit consciencieusement, et après un long blanc, me proposa :
-Si vous le désirez, M. Nott, vous pouvez rester à Poudlard, mais vous ne pouvez pas aller en cours : le château est trop grand pour vos blessures et a de nombreux escaliers. De toute manière, vous ne tiendrez pas 2 jours « normaux » sans que vos brulures ne vous consument… Vous suivrez donc des cours particuliers, mais logerez dans le château, ainsi que vous pourrez partager les repas avec vos camarades dans la grande Salle. Cela vous convient-il ?
-Oui, absolument.
-Bien. Maintenant, discutons des détails. Tout d'abord, vu l'étendue de vos plaies, je n'ai pas besoin de vous préciser que vous serez suivi par Mme Pomfresh. Elle s'assurera de votre bien-être et s'occupera de votre rééducation. Chaque soir, à 18 heures, vous vous rendrez à l'infirmerie afin de s'occuper de vos fractures et de rééduquer votre jambe. Aussi, vous aurez votre propre dortoir, avec une chambre, une salle commune, une salle de bain, et une petite bibliothèque. Vous pourrez recevoir des amis « chez vous ». Vous dinerez dans la grande salle avec tous les autres. Vos cours vous seront donnés dans votre salle commune. Pour votre sécurité, vous n'aurez le droit de sortir de Poudlard, que ce soit sur le chemin de Traverse ou à Près-au-lard, uniquement le dimanche. Vous aurez donc « cours » tous les mercredi après-midi, ainsi que le samedi matin. Le samedi après-midi, vous aurez le droit de vous promener dans Poudlard, que ce soit à la bibliothèque, dans le parc où dans la salle commune des serpentards, librement, mais j'insiste bien : accompagné ! Vous aurez besoin de beaucoup de repos ainsi que de patience… Naturellement, je vous autorise à rentrer chez vous dès que vous le souhaitez…
Je remercia le barbu, puis quitta son bureau en direction de l'inconfortable et pittoresque lit de l'infirmerie…
Je m'allongea, et instantanément, je sombra dans un sommeil sans rêve.
Alors ? Le verdict ?
Bon, je tenais à remercier tous mes lecteurs, avec une pensée particulière à Pepete55 qui ma seule et unique revieweuse, et qui m'apporte une aide précieuse. En espérant que vous avez apprécié,
Votre dévouée Mlle Aiime
