Hey !
Je suis désolée de l'arrivée tardive de ce chapiitre, mais bon, pas Internet et manque de temps oblige…
Sinon, la rentrée ?
Moii, ça attaque fort, cette semaine pas moins de 14 contrôles ! J'ai aussi participé au Big Challenge, et je pense que j'ai bien… Foiiré ! Sérieux, je suis vraiiment nul en Anglais ! )
Aussi, je tenais à vous dire que j'aii trouvé une bêta lectrice, je vous pris d'applaudir celle que j'ai nommée : La Fourmii ! Comme ça, la lecture vous sera plus agréable :)
Merci à toutes les reviews auxquelles, suite à un problème du site, j'ai répondu en bas !
Un Graaaaaaaaaaaand Merci à Pepete55 et à Sherlock Snapou Black! Ainsi qu'à toutes mes autres lectrices ( y a des lecteurs ? O_o) s'il y en a, of course ! :D
RAR :
Sherlock Snapou Black: Waw ! Je suis honorée de t'avoir parmi mes lectrices, ça fait tout drôle de savoir qu'une de mes auteurs favorites lise ma fic… J'ai un peu honte… -_- Merci beaucoup pour tous tes super commentaires, je suis trop contente, si tu savais… Quand j'ai reçu ta First review, j'ai sauté partout comme une hystérique ! Mais vraiment quoi ! Après j'ai poussé des p'tits cris suraigus, j'ai limite pleuré de joie avant de m'allonger dans le canapé et de me relever brutalement en hurlant dans toute la maison que TOI tu avais lu ma fic… Heureusement que j'étais seule à la maison. Ma mère, qui a des doutes sur ma santé mentale à cause des fous rires que je me pète en lisant des fics, m'aurait direct emmenée à l'asile… Mais sérieux, j'avais, et j'ai encore, les étoiles qui brillaient dans mes yeux ! Bref…Tout ce long monologue pour te dire : ! Et oui, je t'avoue que je suis bel et bien cinglée… x) Mais on est deux, non ? mdr' *Sourit parce qu'elle se sent moins seule*
Pepete55 : Merciiii pour ta review, ça fait super plaisir ! Oui j'te comprends, moi aussi la rentrée m'a beaucoup occupée… Je suis heureuse que tu sois toujours là… J'espère que ce chapitre va te plaire :)
Sur ce,
Enjoy
Chapitre 6 : Les règles du Jeu [ Théodore Nott is back ! x) ]
OoOoOoOoOoO
« Le jeu de la vie est dure, soit on t'abat ou soit tu te bats
Tu te gares ou tu te barres, tu stagnes ou tu gagnes. »
Sinik, « Pardonnez-moi »
OoOoOoOoOoO
Je me réveillai. Tout était blanc. Encore. Ma vision était ivre et je ne voyais que des formes abstraites. Des ondulations.
Je n'entendais rien. Un cri muet faisait écho au silence.
Ma tête n'était pas stable. J'avais la désagréable impression qu'elle tanguait. Tandis que des milliers de pics douloureux heurtaient mon crane meurtri. Je ne ressentais aucune chose extérieure. Je semblais vide. Et enfermé dans un monde hors-du-temps. Je n'entendais même pas battre mon cœur. Cela ne m'étonnait pas. Mon cœur… Cette chose futile. Ce n'est qu'une métaphore, une autre imbécilité de l'homme. A quoi bon s'attarder sur cette invention inutile ?
A présent, j'étais véritablement éveillé. Hors du monde intemporel dans lequel, quelques minutes auparavant, je m'étais réfugié.
J'avais la bouche pâteuse. Les jambes engourdies. Ma brûlure me picotait. Ma tête tournait.
Pitoyable. Ce fut le seul mot qui me venait à l'esprit.
J'essayai de me souvenir pourquoi je squattais encore l'infirmerie. En vain…
Mme Pomfresh, qui venait de remarquer mon réveil, ne tarda pas à prendre la parole :
-M. Nott, comment allez vous ?
-Aussi bien que je peux aller dans mon état…
Ce n'était pas vraiment une réponse, mais qu'aurais-je dû répondre ?
Elle me tendit une potion d'un parme apaisant. Je la bus, sans hésitations. D'une traite. Et j'eus tors. Beeurk, quelle horrible potion ! Cherchait-elle à m'achever ?
Mais je n'en laissai rien paraitre, comme se le doit un homme de mon rang. Seule une légère contraction de ma mâchoire était témoin de la grimace que je cachais.
La migraine me passa. Au moins, le misérable breuvage faisait effet.
Soudain, je me décidai à poser la question qui me tracassait…
-Madame, comment suis-je arrivé ici ? Je ne m'en rappelle pas…
-Et bien, hier, miss Granger s'est précipitée dans l'infirmerie en vous faisant léviter devant elle. Vous vous étiez évanoui, il me semble. La pauvre petite était affolée ! Je vous avais pourtant prévenu que vous étiez encore trop faible pour marcher plus de 10 minutes. Vous laissez manger dans la Grande Salle était une folie !
-Ah oui… Je suis désolé… Je ferai plus attention les prochaines fois.
-Oui, il vaudrait mieux… Au fait, miss Granger est passée ce matin pour voir si vous alliez mieux.
La brave dame s'en alla soigner un deuxième année de Serdaigle du nom de John Veiss, qui d'après ce qu'il racontait, s'était défendu contre un groupe de Serpentard plus âgés… Sa blessure avait viré au bleu profond et enflait à vue d'œil.
Je reportai alors mon attention sur ce que venait de me dire Mme Pomfresh.
Ah, ça y est, ça me revient… Le repas, Granger, ses foutues questions, ma famille, la douleur, et là, le bruit lourd qu'a provoqué la chute de mon corps, à même le sol. C'était donc elle qui m'avait aidé… Et elle était repassée ce matin ! Ce pourrait-il qu'elle accepte la proposition du vieux fou ?
OoOoOoOoOoO
Midi arriva vite. En même temps je m'étais réveillé assez tard, vers 11 heures, ce qui fait donc un trou de … ?
1 heures ! Bravo, vous avez devinez vite, vous voyez que vous pouvez être intelligents quand vous le voulez !
Donc je disais, un trou d'une heure que j'avais passé à réfléchir aux différentes solutions qui s'offraient à moi si Granger refusait la proposition du vieux fou.
Je rejoignis la Grande Salle, en poussant la porte de bois. Mon regard dévia pour scruter une table. Celle des Rouges et Or. J'y vis une ribambelle de cheveux roux -les Weasley au cas où vous seriez sérieusement atteints- tous réunis, et, Oh ! Un brun au milieu de toute cette teinte ardente ! Potter. Mais aucune Miss-je-sais-tout-qui-ne-sait-pas-se-servir-d'une-brosse. Où était-elle encore passée celle-là ? Elle avait intérêt à venir avec moi chez le Maboule ! Pas que j'apprécie sa présence, mais dernier recours oblige…
Je rejoignis ma table, pensif. Millicent-chien-chien-attitré-de-son-affreuse-majesté-Pansy me regardait bizarrement. Avait-elle remarqué mon petit manège ? Sûrement pas. C'est à peine si elle avait le QI d'un Mangemort. Et encore, c'était une insulte aux Mangemorts ! Mais revenons-en à nos Hippogriffes : à savoir, la Sainte Nitouche n'était pas là. Pour faire court, j'étais mal barré !
Je finis mon repas à une vitesse affligeante. Déjà que je ne mangeais pas beaucoup en temps normal, d'où ma maigreur remarquable, là, je n'avalai carrément rien. Je pris juste une pomme. Verte. Au cas où…
Je saluai mes « camarades », sans qu'ils remarquent mon empressement. Je m'y attendais. Pourquoi ? Et bien il y a plusieurs raisons. Laissez-moi vous faire découvrir le monde Fabuleux & Fantastiques des Bisounours Verts (Notez l'ironie).
Chez nous, humbles Serpentards (haha), on détermine ce que vous nommez « amis » par intérêt. Par exemple, si le ténébreux Malefoy semblait avoir autant d'amis, c'était juste parce que son papounet d'amour était le plus fidèle bras-droit du terrible Voldychou, ainsi qu'haut placé au ministère ce qui faisait de sa famille de pourris la plus riche et la plus respectée de monde sorcier. Vous lui enleviez tous ses avantages et sa putain de gueule de gosse pourri gâté, et vous obteniez un gars quelconque, SAF (*Sans Amis Fixes), le parfait looser en action, un blond décoloré parmi tant d'autres...
Voilà comment on fonctionne dans notre monde. Tout est dicté par intérêt et pouvoir (sans oublier l'argent, mais cela va de soit…). Ainsi, depuis la naissance, les jeunes héritiers sont déjà promis à une toute aussi jeune héritière dans le but de « conserver » notre statut et notre richesse. Vous trouvez ça superficiel et bourgeois ? Soit. Je l'avoue. Mais ce sont les règles du jeu. Les dés sont lancés, vous ne contrôlez plus rien. Vous ne faites qu'espérez pour tomber sur la case qui vous parait la moins douloureuse. Vous vous hasardez à croire en votre destin, hypocritement. Vous préférez la soumission, pittoresque, à la rébellion, suicidaire. Comme on vous l'a si bien appris. Ce sont des reflex de survie. Vous voulez exister dans notre Monde ? Rien de plus simple. Soyez égoïste, égocentrique, lâche, suiveur, assassin, tueur, violeur, traitre, menteur, bref, faisons court, soyez votre propre vice. Inspirez le dégout et la haine, la peur et l'horreur. Soyez aveugle et raciste. C'est une stratégie qui marche à coup sûr, croyez-moi. Plus de 60 Mangemorts l'ont appliqué. 40 sont encore vivants et satisfaits. Les autres n'ont pas obéi. Ils ont essayé de tricher, c'était risqué. Et, ils ont fini, comme leurs malheureuses victimes, par être tués. Sans passer par la case départ. Ils ont péri, en inconnus qu'ils étaient. En inconnus, qui le sont restés. Être con, inutile et dérangé mentalement, c'est tout un art. Mais bon, je divague encore.
Contrairement aux apparences, mes amis les Serpy –Ô ironie quand tu nous tiens- ont beaucoup d'intérêts à me fréquenter. Ma famille est la seconde plus populaire et plus blindée, après, comme je vous l'ai si bien décrit, les Malefoy. Mon père est lui aussi un autre peureux qui adule Face-de-Serpent. Ma mère, elle, est morte. Elle s'est opposée à son mari (mariage forcé, encore). Elle voulait me protéger. M'emmener loin d'ici. En fait, elle ne valait pas plus que tous ces ratés encapuchonnés. Elle aussi voulait fuir. Il faut croire que c'est une caractéristique des Sang, dits, Purs. Mais ne vous fiez pas à ce que je dis. Ma mère était l'une des personnes les plus nobles et courageuses qu'il est possible d'imaginer. Je l'admire, ma mère, aujourd'hui encore. C'est juste qu'elle était un peu trop fantasque sur les bords…
Je suis donc une bonne proie pour tous mes chers Serpentard. Mais moi, sans prétention, je suis un peu –que dis-je ! Largement- plus intelligent que ces p'tits cons arrogants. Je les manipule comme le fait le Lord Noir avec ses abrutis de toutous fidèles et obéissants.
La plupart du temps, les autres élèves verts et argents me laissent tranquille. De toute façon, ils sont tellement développés intellectuellement (Très léger foutage de gueule… Hum) qu'ils arrivent presque à tenir une conversation gustative (c'est un grand mot) en plaçant une phrase relativement correcte –Sujet+verbe+complément, pour info, héhé- en plein milieu du repas… Ah, que je les aime mais chers serpents… Je cite : « C'est dégueulasse tous ces trucs colorés ! », sachant que les trucs colorés en question sont aussi appelés carottes, pommes de terre, etc… Magnifique démonstration effectuée par notre tendre Goyle… Tout en grâce et en finesse, je vous dis ! Et oui, on est digne et fier chez les héritiers, n'est-ce pas ? C'est désespérant… *Soupir*
Verdict ?
P'tit Blabla sur la fic :
Au départ, je souhaitais faire une fic un peu légère, avec une romance en thème principal, mais maintenant, j'ai changé d'avis, et comme vous avez dû le voir, j'écris avec un peu plus de sérieux… Surtout la personnalité de Théo, que je travaille beaucoup. Maintenant, je peux vous assurer qu'à défaut d'une romance, cette fic sera une immersion dans leur monde. À Théo. À 'Mione. Prêtes pour un voyage pour le moins magique ? (aucun jeu de mot foireux x)
P'tit blabla de La bêta :
C'est la première fois que je corrige un chapitre de cette fic (la première fois que je corrige un chapitre tout court ^^). J'espère que mon (petit) travail aidera Mlle Aime et vous incitera, vous, lectrices (ou lecteurs ^) à continuer cette fic. A bientôt pour la suite ! ^^
LaFourmii
Sur ce, je vous attends au prochain chapitre :) Et n'oubliez pas le Magnifique bouton bleu plus bas ! :D
Prochain chapitre : La décision de Mione :b
Gros & Chaleureux Bizoux,
La mademoizelle qui vous aime !
