Auteur:Cassouminette
Pairing:SébastianXOC
Rating:Ben T
Résumé:J'en fais plus...
Disclaimer:Les personnages de Kuroshitsuji ne m'appartiennent pas,il appartiennent à Yana Toboso

Note:Désolée pour les fautes!

Voilà la suite,rapide car je suis contente!merci pour les reviews! (Allen-zero et paprika)Lorsque ça va,l'histoire avance un peu plus!

(enfin,c'est un peu logique...)

J'ai tellement d'idées et la saison deux qui est arrivée à une vitesse phénoménale!Enfin,bon...

Bonne lecture!

4:Le passé de Vanessa

Lendemain. Demeure du Comte Phantomhive:

-...

-...

-Euh...

Les trois domestiques,au pied des escaliers de la salle d'entrée:

Finni:

-Mademoiselle fixe ce mur depuis une demi-heure,peut-être devrions-nous lui offrir nos services!

Bard (faisant rouler sa cigarette d'une main et grattant sa tête de l'autre):

-Bah ouais peut-être...

Maylene(les mains sur les joues,gênée):

-Quand je pense que nous allions lui faire du mal,hier!A la propre cousine du Jeune Maître!

Bard:

-Ce n'est pas comme si elle n'avait rien fait. Je vous rappelle que cette petite demoiselle a quand même fait tomber la porte de la salle d'entrée,une porte qui n'est pas ce qu'on pourrait appeler « légère » tout de même!

Un ange passa et les trois domestiques se concertèrent silencieusement. Même Finni n'avait jamais fait une telle chose!(Et Dieu sait que Finni en avait fait des choses!). Ensuite,ils se tournèrent vers la jeune fille qui n'avait pas bougé d'un cil depuis le début de leur conversation:

-Pour ne serait-ce qu'ébranler une porte de cette taille,'faut avoir une force colossale,tout de même et là...C'est une gamine de 19 ans à tout casser!C'est quand même suspect...

-Suspect?Firent en cœur Finni et Maylene,intrigués.

-En plus,lorsqu'on allait passer à l'offensive,elle s'apprêtait elle aussi à attaquer,c'est pas comme si elle était sans défense. De nos jours,une femme qui sait se défendre c'est pas si courant que ça...

-Hmmm,acquiescèrent Maylene et Finni.

-...Mais...

-Mais quoi?Demandèrent les deux autres,curieux.

-Notre Jeune Maître l'a accepté ici et elle regarde l'ancien emplacement du portrait de famille du Jeune Maître.

-Ooh...

Puis ils se mirent également à fixer l'emplacement ou plus précisément la trace qu'avait laissé le tableau sur le papier peint.

-Elle semble triste,chuchota Finni,les yeux brillants.

-Mlle Vanessa fait partie de la famille Phantomhive et,comme tout membre d'une famille,il est normal qu'un tel geste l'affecte tant.

Les trois valets sursautèrent violemment. Monsieur Tanaka lui aussi,observait la jeune fille qui était toujours immobile.

Bard:

-Mais...!

Finni:

-Monsieur Tanaka...

Maylene:

-...A quel moment avez-vous...?

-Je compte sur vous pour que Mlle Vanessa se sente comme chez elle ici. Elle a tant vécu...Ne vous fiez pas aux apparences. Un papillon aussi majestueux qu'il soit,ne vit malheureusement pas plus que neuf mois mes amis.

-Mais que s'est-il passé,Mr Tanaka?Demanda Finni,les yeux encore plus embués. Pourquoi le Jeune maître a été si discret sur l'existence de sa cousine?Pourquoi dites-vous de telles choses?Qu'est-ce que ça signifie?

Monsieur Tanaka jeta un rapide coup d'œil aux domestiques qui mourraient de curiosité et regarda la grande horloge se situant sur la gauche,en partant de la porte principale.

« Pourquoi pas?» Se dit-il en soupirant intérieurement.

-Tout commença sur le lit de mort du grand-père du Jeune Maître,mes amis. Comte feu Charles Phantomhive...

Ainsi,cette funeste nuit,il avoua à son unique fils sa trahison,l'adultère qu'il avait commis. Lors de l'un de ses voyages d'affaire,après une représentation d'une célèbre et précoce cantatrice Russe répondant au nom d'Helena Alinovitch,sous le charme,il passa une nuit enflammée avec cette dernière. Il décrivit cette jeune femme en ses termes: «Que Dieu me pardonne mais,cette femme avait une beauté hypnotique. Néanmoins,ce qui me plût en premier chez cette jeune fille-car cette femme était légèrement plus âgée que Mlle Vanessa,18 ans...

Finni:

-18 ans monsieur Tanaka!C'est horriblement jeune!Hé!Mais vous voulez dire que Mlle Vanessa n'a pas plus de 18 ans!

Bard donna une légère tape derrière la tête de Finni qui gémit de douleur:

-Laisses monsieur Tanaka finir veux-tu?Je te r appelle que sous cette forme,il n'en a pas pour longtemps!

Finni (se frottant douloureusement le crâne en pleurnichant):

-Aieuh,pardon!

Tanaka poursuivit:

-17 ans et quelques mois exactement. Mais je reprends: « Ce qui me plût en premier chez cette jeune fille ce fut sa voix. Elle avait la voix la plus enchanteresse,la plus magnifique qu'il m'ait été donné d'entendre. Sa beauté n'avait d'égal que sa perspicacité d'enfant. Nous avons longuement parlé. Cette fille ne se laissait pas faire. Ce n'était guère une femme soumise. Elle faisait ce qu'elle voulait faire et quand elle le voulait. Cette qualité était typiquement enfantine. Mais si attachante.» Même lorsqu'il prononça ces mots,les personnes présentes dans la pièce pouvaient ressentir,le surplus d 'émotions dans la voix du Comte.

Comte feu Vincent Phantomhive,le père défunt de notre Jeune Maître-qu'il repose en paix-,écouta sans émettre un seul son. Il écouta attentivement sans ciller,l'horrible confession de son père. Car s'en était une:à l'époque des faits,il n'était qu'un nourrisson qui ne savait que gazouiller. Sa mère elle,était malade,n'ayant pas encore récupéré de sa grossesse difficile. Pour n'importe qui,lui et sa mère étaient des victimes. Et maintenant,sa mère décédée,d'une longue maladie,elle aussi. Il comprenait. Elle savait. Sa pauvre mère avait ainsi vécu avec ce lourd secret et en avait souffert. Serait-ce ce terrible secret qui l'avait lentement consumé?

Pourtant,son visage ne refléta aucunement la colère ou autre sentiment négatif. Il ne faisait qu'écouter. Écouter patiemment. Son père,après avoir pris une grande inspiration,reprit: « Je sais que mes actes sont répréhensibles,que,mon fils tu me détesteras sans doute jusqu'à la fin de ta vie mais... » Des larmes emplirent ses yeux et il toussa péniblement. Vincent s'empara de la main de son père,l'intimant de continuer. Ce dernier s'exécuta. « Après cette nuit,elle retourna en Russie,promise à un riche entrepreneur et moi,je revins près de toi et ta mère,très affaiblie. J'appris par la suite qu'elle fut enceinte. Je ne sus que très longtemps après son mariage que l'enfant qu'elle attendait,était de moi... » A cet instant,je sentis bien que Monsieur Vincent s'était crispé. Je n'en dis rien. Il avait seulement voulu que je fusse à ses côtés pour cet instant. Le père du Maître (de Vincent Phantomhive) avait de plus en plus de mal à respirer. Le prêtre voulut qu'il fasse une pause mais ce dernier refusa,sentant sa mort imminente. « J'en fus bouleversé,je ne sus quoi faire. Après une longue et intense réflexion,je me décidai de reprendre contact avec elle. Lorsque je la revis,elle était plus belle et plus épanouie que jamais. Elle me raconta que son époux avait accepté l'enfant comme le sien et que tout s'était bien passé durant la grossesse. Elle me dit également de ne pas me sentir obligé ou forcé de quoi que ce soit par rapport à cet enfant. Elle me confia par la suite que son époux ne tenait vraiment pas à ce que l'on se revoit. J'avoue que je fus surpris. Outre le fait que son époux fusse au courant de notre aventure et qu'il accepta l'enfant d'un autre,il semblait néanmoins jaloux de moi. Les années étaient passés à une vitesse étourdissante. Lorsque je demandai à Helena s'il avait des raisons d'être jaloux après toutes ces années,elle éluda soigneusement ma question. Ce fut mentir de dire que je ne fus pas content que les sentiments d'Helena étaient restés inchangés envers moi. Sans les prononcer,je compris que je fus son premier et que,même sans la naissance de notre enfant,elle ne m'aurait oublié ou n'aurait pu m'effacer de sa vie et de son cœur. Ensuite,elle me permit de voir une unique fois notre fille. Elle était aussi magnifique qu'un lever de soleil. Elle tituba maladroitement vers moi,du haut de ses trois printemps,son nom:Alicia. Elle me fit promettre de ne plus essayer de la revoir. Avec douleur et regret,je lui fis cette promesse. Elle ne voulait pas que toi et ta mère en souffriez... »

Le père du maître se tourna vers son fils et serra sa main. Le regard du Maître était voilé de tristesse. Ce fut une scène si triste,mes amis...Car après ces mots:

« Maintenant mon fils,tu as grandi. Ton fils est maintenant âgé de trois ans. Il fallait que tu le saches. J'ai une dernière requête à te formuler mon fils je...Je veux que vous soyez unis,en...tant que frère et sœur. Je veux que tu retrouves Alicia...j'ai renoncé à ma fille,je ne veux pas que tu renonces à ta sœur ou que tu lui en veuilles... »

Le père du Maître s'éteignit,reposant ce si lourd fardeau.

Maylene,Bard,Finni( la bouche en « o »):

-Oooooooooooh!Et ensuite,Et ensuite?

Le Maître s'exécuta,il chercha sa sœur avec son épouse Rachel. Mais...Même sans cette requête,je suis certain que le Maître se serait mis à se recherche,car c'était quelqu'un de bon. Cela prit certes du temps mais,il finit par la retrouver. Dans un petit village au pied de l'Oural. Un endroit très reculé. Je fus également avec eux lorsque le Maître frappa à la porte,son épouse Rachel à ses côtés,tenant le Jeune Maître par la main. Ils avaient fait un long voyage, ils furent confrontés au froid,à des imposteurs et d'autres mauvaises surprises sur leur route. La fatigue se lisait dans le regard du Maître mais la détermination aussi.

Une jeune femme blonde,à peine plus jeune que lui vint ouvrir. Une femme aux même traits que lui,sa sœur Lorsqu'elle le vit,elle se pétrifia un instant comme savant à qui elle avait affaire. Elle s'inclina et les laissa entrer. Ce fut dans une très modeste demeure qu'ils pénétrèrent. Après la mort de son père,Alicia raconta avec un accent très prononcé qu'elle et sa mère avaient découvert de nombreuses dettes de jeu. Après les avoir toutes payées,la fortune familiale fut dilapidée. Et,apprenant que Alicia avait été une enfant adultère,le reste de la famille lui avait tourné le dos. Néanmoins Helena,ayant mis de l'argent de côté,confia le tout à Alicia pour ses fiançailles avec son défunt mari. Elle savait bien qu'elle vivait modestement mais cet style de vie la satisfaisait amplement. Elle avait décidé de vivre au loin pour éviter toute tentation de la ville,et laisser un héritage conséquent à sa fille. Le Maître fut plus que surpris. Sa fille? Au même moment,une fillette de huit ans complètement recouverte de terre,ouvrit la porte,portant des fruits,des légumes,et du pain dans ses bras.

Maladroitement,lorsqu'elle ouvrit la porte,tout ce qu'elle portait s'étala sur le sol. La mère voulut l'aider mais elle fut prise d'une violente quinte de toux. L'épouse du maître s'empressa de lui chercher un verre d'eau tandis que le Maître aida la fillette à ramasser ce qui était tombé sur le sol. La fillette garda les yeux rivés sur le sol,visiblement intimidée par le Comte. Un peu comme l'avait fait sa mère auparavant,lorsqu'elle l'avait aperçu. Mère et fille étaient identiques,mais...la mère semblait moins forte que la fille. Au point de vue physique et moral. Il sembla au Comte que c'était la jeune fillette qui s'occupait de tout dans la maison,sa mère ayant une faible constitution. La fillette avait aussi des tâches de rousseur au niveau du nez et des joues mais cela était sans doute normal à son jeune âge. Il parlèrent beaucoup. Alicia était déjà au courant de tout ce qui s'était passé. Dès sa plus tendre enfance,sa mère l'avait tenu au courant de tout. Elle n'avait tout simplement pas osé se faire connaître. La fillette qui se précipitait déjà dans la cuisine pour faire à manger fut arrêtée par sa mère qui la tint par les épaules.

-Je vous présente Vanessa,ma fille.

La Vanessa en question s'inclina à nouveau,écarlate,époussetant maladroitement sa robe tachée de boue. C'était probablement la première fois qu'elle rencontrait des personnes de la noblesse. L'épouse du Maître se rapprocha de Vanessa et s'agenouilla à son niveau. Elle lui sourit,se présenta elle,ainsi que son époux.

-Tu es très jolie,fit-elle en ôtant sa broche et en lui la mettant dans les cheveux pour les relever. Vanessa fut très surprise,sourit à son tour et s'inclina à nouveau.

-Je suis désolée mais,elle ne parle pas anglais. Mon époux qui était un soldat anglais,m'avait déjà appris quelques notions mais...

Vanessa tourna la tête vers la petite tête brune qui dépassait de derrière le Maître.

-Oh...

Son père s'accroupit à sa hauteur,lui demanda de ne pas avoir peur puis,il l'accompagna près de la fillette,encore plus intriguée.

-Je te présente ta cousine,Vanessa. Vanessa,voici Ciel.

-Ci...Ciel...?Demanda-t-elle doucement.

Vincent sourit:

-Oui,c'est ça.

La jeune fille n'osa pas faire un geste. Finalement,ce fut Ciel qui sortit de derrière son père pour se planter devant la jeune fille,incertain et hésitant,les yeux rivés sur la petite blonde.

-Ciel. Fit-elle avec plus d'assurance.

L'enfant leva la tête à la prononciation de son nom et se rapprocha un peu plus. Il lui sourit. Ce qui n'était guère son habitude car,étant petit,le Jeune Maître était très timide et ne parlait guère à des étrangers. Ils s'entendirent bien même si cela prit un certain temps.

Le Maître et Alicia s'entendirent vraiment bien,cela même avec la barrière des langues et les frontières. Deux longues et heureuses années passèrent. Puis un jour Alicia,étant malade depuis le décès de son mari ne put supporter l'hiver rude de la Russie cette année-là. Ce fut très dur,notamment pour le Maître qui venait de retrouver sa sœur mais surtout pour Vanessa qui se retrouvait seule,sans repères car je vous le rappelle la petite ne parlait pas couramment l'anglais. Le Maître et sa femme accueillirent Vanessa chez eux. Mais ce ne fut guère de tout repos:après le décès de sa mère,la fillette devint amère. Elle ne voulait plus prendre les cours d'adaptation d'anglais,s'enfermait la plupart du temps dans sa chambre et montait sur le toit,bien que cela fusse interdit car jugé trop dangereux. Mais,le temps referme les blessures,grâce au Jeune Maître et à sa famille,elle changea et ne garda pas cette tristesse en elle. Elle n'était plus seule.

La situation devint plus agréable mais,nous parlons en années. Étant une fillette débrouillarde et très pieuse,elle se rendait tous les dimanches à la messe avec Madame Red qui se mit à l'apprécier de plus en plus. Elle lui offrait toutes sortes de robes,de poupées de porcelaines et de parures. Mais il fut rare que Vanessa accepte de tels présents. Elle refusait que l'on fasse son lit pour elle ou que l'on nettoie sa chambre. Cela,elle tenait à le faire seule. Bien qu'elle assimila les règles de bienséance et l'anglais avec une vitesse déconcertante,elle ne supportait pas d'avoir des domestiques et n'en voyait pas l'utilité. Elle voulait participer aux tâches ménagères et à l'élaboration des différents repas de la journée. Le Comte trouvait cela touchant. Il n'avait pas pour but de changer la nature de Vanessa et...Vu comment c'était parti,cela aurait été perdu d'avance.

Le temps passait et passait. Au quinzième anniversaire de Vanessa,ils prirent la décision de l'adopter. Ils ne voulaient pas prendre la place de ses parents,ils voulaient juste qu'elle sache qu'elle avait une famille et qu'elle ne serait jamais seule. Néanmoins,avant de pouvoir officialiser tout cela,il y eut le terrible incendie que nous connaissons tous...

-Vous...Voulez dire...Commença Maylene,balbutiante.

-Qu'elle y était?Balbutia Finni,choqué.

Monsieur Tanaka acquiesça tristement puis se dégonfla soudainement comme à son habitude. Retour à la version chibi de monsieur Tanaka.

-Très intéressant. Fit une voix familière dans leur dos.

Une voix qui les saisirent d'effroi.

-Sé...Sébastian!Firent les trois compères.

-Vous croyez vraiment que c'est le moment d'écouter de telles histoires?Fit-il un sourire factice dont il avait le secret « le calme avant la tempête ». Il me semble que je vous avais assigné des tâches alors...Au travail!

-Oui!

Les domestiques se mirent à courir dans tous les sens,se bousculant les uns les autres afin de retrouver au plus vite leurs postes respectifs. Sébastian soupira regardant sa montre,puis au sommet de la première rangée d'escalier. Vanessa ne regardait plus fixement le tableau,elle était clairement en train de le dévisager.

Puis-je dire qu'un...Ange passa...?N'importe quel individu normal qui avait vu la scène ou était simplement présent aurait pensé que Vanessa observait de manière complètement neutre et désinvolte Sébastian mais,voilà. Il n'y avait aucun individu normal dans la pièce. Du moins,pour l'instant...Il y avait quelque chose derrière ce regard à première vue neutre. La jeune fille ne le regardait pas comme si elle voulait lui sauter dessus mais juste comme si elle voulait effacer sa carcasse de la surface de la terre. Ce n'est pas comme s'il n'en n'avait pas l'habitude mais,venant d'une fille aussi jeune...

« My,Charmant. »Songea Sébastian,ironique.

Vanessa poussa un long soupir et descendit lentement les escaliers avant de s'arrêter quelques marches devant le majordome,ne le quittant pas des yeux. Il y eut un silence puis la blonde dodelina de la tête puis finit par dire:

-Hmm,Sébastian c'est ça?

Avant de soupirer à nouveau et de descendre le reste des marches. Lorsqu'ils arrivèrent au même niveau,Sébastian eut l'impression de ressentir à nouveau cette sensation d'oppression et de menace qu'il avait déjà senti auparavant. Sans aucune hésitation,le valet pouvait affirmer que cela provenait de la jeune fille-aux cheveux couleur miel doré sentant la fleur d'oranger-qui venait de passer à côté de lui. Venait de lui déclarer la...guerre? Les lèvres de la jeune fille étaient restées closes,elle ne l'avait pas dit avec des mots pourtant, le message était clairement passé. Lorsqu'elle eut passé la porte,son nez frétilla un instant puis,un sourire en coin,il ajouta un « C'est ainsi... » amusé avant de reprendre ses activités habituelles de majordome.

Voilà!C'est pas le chapitre que je préfère. J'ai l'impression de ne pas avoir tout dit...On verra bien. Prochain chapitre:je ne sais pas quand,je ne sais pas comment mais...