Bon, bon, bon. Alors hello ! Je sais que ça fait un demi-siècle que vous attendez ce chapitre, et si j'étais une de mes lectrices, je me détesterai certainement. Heureusement pour moi, je ne suis pas une de mes lectrices, muahaha. Bref. Je m'excuse d'avoir pris tellement de temps à poster ce chapitre, je suis une grande flemmarde. Surtout si on sait depuis combien de temps il est écrit. Je promets que les 3 prochains chapitres arriveront bientôt. Aujourd'hui ou demain, en fait (pour le chap' 7, du moins). J'espère que le fait de recevoir 4 chapitres en une semaine (ou en quelques jours) suffira à me faire pardonner. Enfin au pire vous me pardonnez pas, tant que vous me lisez ça me va en fait. Booon, je crois que le grand racontage de vie est passé, alors voilà, I hope you'll enjoy this chapter :D Plein de bisous, pis hésitez pas pour les reviews =P

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Vendredi après-midi.

* Pourquoi le ciel est bleu ? *

Après avoir emménagé dans ma maison, j'ai décidé d'inviter mes amis à venir chez moi. Les travaux ont été faits en quelques coups de baguette magique et ma chambre fait presque tout le premier étage. Vivre seule est assez chiant, mais super relaxant. C'est vrai, à l'hôtel il y a toujours du bruit, puis c'est en ville. Mes parents habitent plutôt en campagne, et à vrai dire, c'est très calme par ici. Mais j'ai une télé (un écran plasma, cadeau de papa et maman), une grande bibliothèque et tout et tout et puis je me vois mal vivre avec quelqu'un …

Je prépare ma maison (c'est-à-dire nettoie tout, aspire, re-nettoie pour la certitude, vérifie qu'il y a à boire, prépare à manger, goûte pour voir si c'est mangeable) pour l'arrivée de mes invités et monte dans ma chambre, m'installant confortablement dans mon lit. Aujourd'hui, c'était une journée calme. Clarence était cloué au lit, malade. Et mes autres clients vont bien. J'ai d'ailleurs invité Stephan, pour qu'il fasse la connaissance des stars que nous sommes tous. (mes chevilles sont en parfait état, si si) Et je suis calme. Le calme même. Pas de mariage à l'horizon, de pétage de plombs en vue, ni même d'idée noire ou perverse. Je me sens comme l'Hermione d'avant. Le problème ? C'est que je ne suis plus elle.

Toujours vendredi, à 20h30, dans le salon d'Hermione.

Tout le monde est arrivé. Oh là là, j'ai du mal à croire que j'ai moi-même invité Ron, Simon et Drago dans ma maison, le même jour, à la même heure. Surtout après le coup de la partouze qui est restée dans la mémoire de tous. Ginny était vraiment soulagée d'apprendre que, si trio + 2 il y avait, elle ne serait pas impliquée. Emma plutôt offensée que tout le monde veuille coucher avec moi et non avec elle. On est à fond dans l'adultère là !* Et si on changeait de sujet ? *

- Bon, Hermione, notre tendre Hermione, notre douce et belle Hermione… Commence Drago.

- Nan mais arrête ! Tu fantasmes presque, là ! Le coupe Simon.

- Parce que toi tu ne le fais pas ? Se défend Drago.

- Heu… Fait Simon.

*… D'accoooord… *

- Y a de quoi hein ! Renchéri Ron.

- Oh, la ferme les garçons ! On est jalouses, là. Fait remarquer Emma.

- Tu peux te joindre à nous si tu veux ! Invite Harry.

- Ou carrément prendre ma place ! Proposai-je.

- Pas ma sœur ! Proteste Drago.

- Et nous on fait quoi ? On regarde ?! Demande Fred.

- Avec des amis ça a l'air plus dégoûtant que dans les films… Murmure Luna.

- Et dans les films c'est déjà pas terrible. Ajoute Ginny.

Je regarde tout le monde à tour de rôle, totalement impuissante. Ils sont tous à fond dans leur dispute sur la partouze, alors qu'il n'y aura jamais de trio + 2. Enfin, pas avec moi du moins. Alors pourquoi on en parle encore ? * La puérilité mêlée à la perversité, c'est très complexe *

J'essaie de les faire taire depuis un moment et je lance un regard désespéré à Stephan qui, comme Luna, est mort de rire.

- Je n'ai que 17 ans ! Crie Stephan, après s'être calmé et que George ait sorti un «On le fait maintenant ? Par terre ?! » .

Un grand silence s'installe alors que tous mes amis se regardent avant de poser leurs regards sur Stephan. Une minute passe. Deux minutes passent. Trois.

- Ben t'es majeur ! Fait remarquer Simon à la quatrième minute.

- T'es qui, au fait ? Demande Drago.

- C'est heu… Un ami. Réponds-je.

- Elle me considère comme son petit frère. Précise Stephan.

Tous les regards sont à présent posés sur moi. Je détourne les yeux et regarde mon plafond. * Wah, il est très beau mon plafond, hein ? *

- Il est pas mal. Répond Harry. Tu changes de sujet !

* Non ? Moi ?! *

- Pourquoi tu ne nous as pas dit que t'étais proche de tes patients ? Demande Ron.

- Pourquoi tu ne nous as pas dit que t'avais un petit frère aussi sexy ? Demande Emma.

- Pourquoi tu ne nous as pas dit que t'avais un petit frère tout court ? Demande Ginny.

- Pourquoi c'est lui ton petit frère et pas moi ? Demande Harry.

- Non mais tu gâches tout Harry ! Râle George.

- Tu devais commencer par « Pourquoi tu ne nous as pas dit que… » Ajoute Fred.

- Heu…Est la seule syllabe que j'arrive à prononcer avant qu'ils ne repartent dans leurs questions. Et pour la première fois depuis longtemps, je rougis et me tais.

Une heure plus tard, toujours dans le salon d'Hermione.

Ils sont tous calmés et nous nous retrouvons tous en train de regarder la télé. Evidemment, Harry et moi sommes les seules personnes qui sachions ce qu'est une télé. Les Weasley en ont tous entendus parlés, mais n'en ont jamais vus d'aussi grande. Et pour les autres, leur connaissance en électronique moldue s'arrête au téléphone portable.

- On va regarder la télé toute la soirée ? Demande Drago.

- Heu… On peut faire ce que tu veux, tant que ça n'inclue pas le mot 'balai'. Réponds-je.

- A cœurs ouverts. Dit tout simplement Ginny.

- Quoi ? Fait Luna. (Ce petit mot lancé par celle que je considère comme une petite sœur résume ce que nous pensons tous)

- Il y a un jeu, qui s'appelle 'A cœurs ouverts'. Je pose par exemple une question à Hermione, et elle est obligée de répondre par la vérité ou alors elle peut ne pas répondre du tout. Ce jeu peut aider à répondre aux questions qu'on peut se poser, ou à avoir le point de vue de quelqu'un sur un certain moment de sa vie ou sur une passion ou un truc du genre. A chaque fois qu'elle ne répond pas, elle enlève un vêtement, une chaussure ou un truc du genre.

- Un peu comme un strip-poker ! S'emballe Drago.

- Sans poker. Fais-je remarquer.

- Pourquoi on jouerait à 'A cœurs ouverts' ? Demande Harry.

- Il y a trop de non-dits… Il faut bien que ça sorte. Répond Luna, d'une voix légère.

- Bon, ben, va pour la soirée à cœurs ouverts. Conclue-je.

Toujours le vendredi, dans ce même salon, à 22h.

Nous nous décidons enfin à commencer, après avoir établi une règle : Pas de moqueries. C'était nécessaire, car avec les incidents du passé avec Drago, si en plus on commence à se moquer l'un de l'autre, ça va finir par un clash, et on ne dirait pas comme ça mais on tient tous à Drago.

- Bon Ginny, tu commences.

- D'accord. Alors heu… Luna ! As-tu déjà été attirée par un garçon ?

* Ah ben ça commence bien déjà ! Tu crois que ma petite sœur est none ? Lesbienne ? Les deux ? *

- Oui. Répond-t-elle tout simplement. C'est à moi, si j'ai bien compris ? Demande-t-elle à Ginny.

- Ouaip !

- D'accord, alors hum…Hermione. Tu n'as jamais envie de redevenir comme avant ?

- Comme celle qui te supportait à peine ? Si, mais ça ne risque pas d'arriver. Alors Simon. Pourquoi es-tu passé me voir il y un mois ?

Flash Back, chapitre 4 :

- J'espère bien que tu n'oses pas rêver de ma bouche tout court ! Répliquai-je, en reprenant à nouveau ma marche.

- Je ne suis pas comme toi moi, je ne rêve pas de la bouche des autres. Me fait-il, charmeur, en me suivant.

* Comme si j'avais que ça à faire ! Rêver de sa bouche ! Si je devais rêver de quelque chose en lui, ce ne serait certainement pas de sa bouche ! *

Je lui lance un regard noir lorsqu'il se retrouve à côté de moi. Je ne sais même pas où on va, mais j'avance tout droit, toujours tout droit, avec Simon à mes côtés, jusqu'à ce que…

/ Flash Back

Le jeune homme réfléchit un moment avant de décider de répondre :

- Pour te voir.

Flash Back :

Jusqu'à ce que, sans remarquer quelque chose devant moi, je trébuche et Simon, qui a de très bons réflexes, me rattrape avant que je ne touche le sol. Je lève les yeux vers lui et il me sourit alors que nous nous regardons droit dans les yeux. Nous restons quelques instants (minutes ? secondes ? Je n'en ai aucune idée, je suis bien là, dans ses bras…) mais je finis par détourner le regard et par me remettre droite, avant de me mettre à rougir. Il a un regard bleu tellement profond, perçant, entraînant… C'est… Ca donne envie de se plonger dedans, et de se noyer, de plus jamais en sortir, de se droguer à ça…

* Merde Hermy ! Reprends-toi ! *

- Il est musclé, le Simon ! Ironisai-je.

- Il est surtout joueur de Quidditch. Réplique-t-il.

Horrible. Le silence qui à ce moment là s'installe entre nous est horrible. Heureusement nous arrivons bientôt dans un restaurant et nous commandons nos cafés. A partir de ce moment, tout se passe bien, sans embrouilles, ni disputes, ni trébuchements, ni répliques froides, ni silences.

/Flash Back

- Alors… Harry. Pourquoi as-tu quitté Ginny ?

- Heu… Murmure Harry.

* C'était un coup bas ça ! *

Mon meilleur ami regarde Ginny, qui a détourné le regard. Après quelques minutes, il se décide à ne pas répondre. Il enlève sa chemise et se retrouve torse nu.

- Bon, ben à moi. Simon, pourquoi tu dis pas à Hermione que t'es dingue d'elle ?

* Dingue de moi… ? *

Simon reste calme et sourit froidement à Harry.

- Si elle ne s'en souvient plus ça doit être pour une bonne raison. Hermione, tu veux des gosses ?

On me brise le cœur. J'ai envie de pleurer, je ne sais pas pourquoi. Un enfant… ? Un enfant… ? J'entends vaguement une pensée d'Harry « Ne fais pas ça, Simon. ». Ne fais pas quoi ? Un enfant ? Simon, amoureux de moi ? Quoi ? Oh là là… Pourquoi ?

- Je ne… Oui. Harry, où est passée ma mémoire ? Demandai-je après avoir repris mon sang froid.

- Ta mémoire ? On te l'a effacée. Répond Harry avec une simplicité déconcertante.

- D'accord. Murmurai-je, sous le choc. Trop de découvertes, et si on se taisait ?

- Heum… Et si on faisait une pause ? Propose Luna. Vous voulez boire quelque chose ? Fanta ? Coca ? Sprite ? Tu as ça Hermione ?

- Je heu… Murmurai-je, toujours sous le choc.

- Du thé. Tu dois avoir du thé. Tout bon anglais a du thé. Hermione, Ginny, Emma, vous venez m'aider ?

- Heu… Ouais. Réponds-je un peu moins à côté de la plaque.

Nous nous levons toutes, laissant les garçons seuls dans le salon. Arrivées dans la cuisine, Luna trouve tout ce dont elle en quelques accio's alors que tous les regards sont tournés vers moi.

- Quoi ? Je me suis transformée en mouche ou quoi ? Finis-je par lancer, face à leurs regards inquiets et au silence qui s'est imposé dans cette pièce.

- Ca va ? Demande Ginny.

- Ben ouais. Pourquoi, toi pas ?

- Tu n'es pas sous le choc ? S'inquiète Emma.

- Je l'étais. Il y a deux minutes. Mais de toute manière, je le savais au fond de moi. Comment j'aurais pu perdre ma mémoire, autrement ? En me cognant contre mon mur ? Fais-je, sarcastique.

- Alors ça va ? Répète Ginny.

- T'es sourde ou quoi ? Je te l'ai déjà dit ! Je vais bien. Simon est amoureux de moi, Harry est torse nu et vous n'en profitez pas, Luna a fait 3 thés de trop et on m'a effacé la mémoire. Je vais bien, tu vois. Bien.

- T'as de la chance, mine de rien. Soupire Emma.

- De la chance ? Répétai-je, incrédule.

- Oui ! Simon est amoureux de toi, tu vois souvent Harry torse nu, ça te fait trois thés de moins à faire, et tu ne te souviens pas de quelques années de ta vie, ce qui fait que tu as peut-être oublié certaines choses qu'il valait mieux oublier.

- Tout le monde est au courant des sentiments de Simon, sauf moi. Tu as vu Harry nu. Mes thés ils devront quand même être réchauffés et… Merde, on arrête d'en parler ?

- On en parle déjà plus. Sourit Luna. On y va ? Ils nous attendent.

- Vive mon jeu pourri ! Soupire Ginny.

- Hé arrête Soupinette. Ca va. Lui dis-je en souriant, me voulant rassurante.

Luna emmène le plateau au salon grâce à sa baguette et nous la suivons toutes.

- A toi Harry. Dis-je, lorsque nous nous sommes installés et que chacun a son thé en face de soi.

- Ouais. Luna, il y a quoi entre Neville et toi ?

* C'est vrai ça, y a quoi entre vous ? *

- Ben. On est le seul couple à avoir survécu, vous vous souvenez ? Répond-t-elle, tout sourire.

- On ne savait pas que vous sortiez ensemble, on peut donc difficilement s'en souvenir. Fait remarquer Drago.

- Pas faux. C'était assez évident, quand même. Bon, alors heu… Stephan. Comment t'as fait pour casser la carapace d'Hermione au point qu'elle t'invite chez elle, avec nous ?

- J'ai été moi-même. Et j'ai été plus beau que d'habitude.

* Nah mais ça va pas la tête toi ? *

J'hoche la tête de gauche à droite, comme désespérée.

- Bon, à moi. George, avec qui tu sors ?

* Drago ? *

- Personne. Emma, excuse moi la question, mais, tu sors d'où ? C'est vrai, t'es la demie sœur de Drago, t'es plus jeune que lui et tout mais… On n'a jamais entendu parler de toi pendant 8 ans.

- A vrai dire, ce n'était un secret pour personne que j'étais là. J'avais le nom de ma mère, et donc personne n'a fait attention à moi. Et puis Drago et moi on s'adorait, même si à l'époque on se voyait car on croyait être cousins. Mais quand Narcissa a apprit la vérité, que sous la colère elle a tué ma mère et qu'elle m'a fait revenir d'Amérique, je n'avais pas franchement d'autre choix que de prendre le nom de mon père, après quelques temps. Le fait est que la punition de mon père était de voir son nom sali dans la gazette, quand ils ont appris mon existence.

- Je ne savais même pas qui tu étais quand on s'est rencontrés. Se souvient Harry. Tu étais juste… Magnifique, c'est ça qui m'a fait craquer.

* Et on ose dire que l'apparence n'a pas d'importance *

- Ouais, et je le suis toujours. Bon, à moi. Ron, pourquoi vous avez rompu, avec Hermione ?

- J'imagine qu'on ne se supportait plus.

Flash back, 3 ans plus tôt, PdV de Ron.

La fin… ? Officiellement, ça restera elle qui a rompu. On était d'accord pour le dire comme ça, car après tout, je n'étais pas assez fort pour elle, et ça aurait été un peu salaud si je l'avais quittée parce qu'elle a perdu la mémoire. Pourquoi on a rompu ? Je ne sais même pas, je n'arrive pas à y croire, je ne m'y fais pas. Quelqu'un sonne à la porte. Comme un zombi, je vais ouvrir. Et elle est là.

- Mione… Murmurai-je.

Je la laisse entrer, elle n'a pas l'air bien. Quelques secondes plus tard, elle se retrouve dans mes bras, en train de pleurer. Je l'enlace et lui caresse les cheveux, et surtout, je l'écoute.

- J'en peux plus… Je… Je t'aime, Ron. Je ne veux pas que ça s'arrête maintenant. Je veux pas dire à Harry et aux autres que j'ai rompu avec une phrase qui fait tellement « cinéma ». J'ai besoin de toi… Je… J'ai mal, et Simon et Drago me répètent que je suis faible. J'en peux plus moi, d'accord ? Je veux pas être célibataire, je pige pas pourquoi on est tous riches, je veux pas être jeune si c'est pour avoir mal comme ça. Si l'argent contribue fortement au bonheur, pourquoi on se divise ? Pourquoi nous deux on a laissé Harry tomber ? Pourquoi on n'est pas heureux, alors qu'on a tué Voldemort il y a deux mois ? Dis-moi Ron, pourquoi c'est fini… ? Demande-t-elle.

Sa voix est à peine audible. Je sais qu'elle pleure parce que je sens ses larmes sur mon épaule. Je la berce.

- C'est fini parce que… On se détruit. Tu as besoin d'aller mieux, je ne t'apporte pas cela. On se dispute tous les jours, tu penses avoir besoin de ça pour tenir le coup ? On tiendra pas le coup. On le sait tous les deux. Si tu as besoin de quelqu'un, va chez Harry, j'ai besoin de réfléchir, je vais partir quelques temps. Maintenant qu'on a de l'argent, autant en profiter, hein ?

Je la place face à moi et essuie les larmes qui coulent sur ses joues.

- Pourquoi on ne peut pas juste s'aimer ? Murmure-t-elle, alors que j'essaie d'être fort, de ne pas pleurer.

- Parce que ça ne suffit pas toujours, Mione. Réponds-je, alors que ma voix se brise.

Je ne me rends pas compte, je ne réalise pas à quel moment on s'est embrassés. Et pourtant on s'est embrassés. Notre dernier baiser. Certainement le plus beau, et le plus long. Et ensuite elle est partie. Je ne l'ai pas retenue, c'est pour son bien. Pour son bien… Et moi, je me suis écroulé sur mon lit, pleurant la rage, la peine, et tout ce à quoi j'ai renoncé (mes projets avec elle, les enfants qu'on voulait) parce que je ne suis pas capable de l'aimer comme elle le voudrait. Je ne suis pas lui. Et ce qu'elle veut, c'est lui.

/Flash Back

* Ron… *

- Drago, tu m'expliques encore une fois (je t'avoue que j'ai encore du mal à le croire, hein) pourquoi t'es dans le camp des gentils alors que tu es loin de l'être ? Demande Ron.

- Parce que dans le camp des méchants, je n'étais qu'un méchant de plus parmi tant d'autres et qu'on ne me remarquait plus, tandis qu'ici… Répond Drago, ironique.

* Pas con le Drago. *

- En fait non. C'est à cause d'Emma, là, qui a décidé de sortir avec Harry. (Quelle idée absurde ! Sortir avec Harry !) Et à cause de mon père, qui était assez… Drago cherche le mot pour décrire son père.

Emma vient à sa rescousse :

-En fait voilà Ron. Notre père était con, c'était un salaud, et il rêvait de faire la peau à l'homme que j'aime… Heu… Que j'aimais. * Yepla ! * Et Drago a toujours…

Drago l'interrompt.

- Ca, ce n'est pas leurs affaires. Donc je ne voulais pas finir comme mon père. Et je ne voulais pas être un pion dans le plan de Voldemort. Et il faut avouer que Severus est très persuasif.

* Drago a toujours quoi ?! *

Stephan, super intéressé enchaîne :

- C'est bien beau de ne plus vouloir être méchant… Mais t'as été dans le groupe qui a donné des forces à Harry pour tuer Voldy, hein ! C'est bien plus que de décider de ne plus être méchant, c'est carrément être gentil !

- Comme je disais, Severus est très persuasif. Répète Drago. Et c'était pas à ton tour !

- Pardon, pardon, Ô grand maître Serpentard. S'incline Stephan, en rigolant.

- Je t'aime bien toi. Lui dit Drago.

- T'es sûr que t'étais un Gryffondor toi ? Demandai-je.

Les jumeaux observent Stephan sous tous les angles avant de déclarer :

- Il est trop beau pour appartenir à une autre maison. Et il se foutait de la gueule de Drago. C'est bien un des nôtres.

- Ouaiiiiiiiiiiiis, encore un Gryffon. S'enthousiasme faussement Drago.

Quelqu'un dans la salle (autre que moi, je précise) est sur le point d'ouvrir la bouche (enfin j'imagine, vu la réaction de Drago).

- Non, la ferme. A moi ! Simoooooon, mon meilleur amiiii !

« Et merde ! » Est la pensée que je perçois, venant de Simon. Elle me fait sourire.

- Oui ? Soupire le Serdaigle.

- Non rien, juste envie de te faire paniquer. En fait ma question est pour mon graaaaaaaaand ami Harry (« ça rime ! » = pensée d'Emma). Comment t'es passé du coincé à lunettes que t'étais au pervers à lentilles que t'es ?

- J'ai rencontré ta perverse de sœur qui n'aime pas les lunettes. Réplique Harry.

En regardant Harry, je me rends compte qu'il est toujours torse nu… * Héhé héhé *

- Bon, à moi. Fred. T'as toujours prétendu le contraire, mais t'es sûr qu'il n'y a rien entre toi et George ?

- C'est vrai que j'ai toujours prétendu le contraire mais j'avoue… On se marie en octobre et on veut 25 enfants. Répond Fred. A moi. Vous trois, le trio. Vous m'expliquez pourquoi vous n'êtes plus un trio ?

- Ben… Fait-on en chœur, Harry, Ron et moi. Et on se regarde…

Comme diraient les Américains : To be continued.