* Pourquoi Hilary Duff a-t-elle eu l'idée tellement absurde de chanter cette chanson ?! *
- Hm… Marmonne quelqu'un, non loin de moi. Je n'y fais pas attention ; j'essaie de me rendormir.
- WAKE UP, WAKE UP, ON A SATURDAY NIIIGHT.
- Hm… Marmonne toujours ce quelqu'un, toujours non loin de moi.
Je suis couchée dans le lit d'une des chambres d'Harry. On a décidé de faire un essai, une semaine chez Harry, une semaine chez Drago, et une semaine chez Simon. Après ces trois semaines, on voit un : si on cohabite, et deux : où on cohabite. Alors voilà, on a découvert que chez Harry, il y avait plus de 10 chambres, et que donc, on n'était pas obligés de dormir à deux. Va savoir pourquoi, pourquoi Emma chante du Hilary Duff dans ma chambre en ce samedi matin ?
- La ferme Emma… Murmurai-je, ma voix étouffée par mon oreiller. On est que le samedi matin…
- COULD BE NEW YORK, MAYBE HOLLYWOOD AND VINE.
- On est vendredi, Hermy. Précise Harry.
* Harry… ? Harry… ? Qu'est-ce qu'Harry fait dans ma chambre ? *
J'ouvre les yeux, tourne la tête et vois… Harry. * Harry… Dans mon lit… * Je le pousse, il ne bouge pas. Je prends ma baguette, lui lance un sort, et il tombe par terre. Je me roule vers le côté droit de mon lit, et, avant de tomber, je me penche vers le sol, là où Harry se réveille pour me lancer un regard haineux.
- Pourquoi t'as fait ça ?
- Qu'est-ce que tu faisais dans mon lit ? Demandai-je.
- Pas ma faute ! Drago a cassé le mur entre nos deux chambres, parce qu'il trouvait sa chambre soi-disant trop petite, et qu'en plus il voulait un lit double, donc il a pris mon lit, et m'a carrément viré de ma chambre – il connaît pas mal de sorts de magie noire le mec, j'évite de me frotter à lui quand aucun de nous deux n'est bien réveillé, tu vois. S'explique le Gryffondor, d'une voix endormie.
- Ca me dit pas ce que tu faisais dans mon lit.
- LONDON, PARIS, MAYBE TOKYO, THERE'S SOMETHING GOING ON, ANYWHERE I GO TONIGHT… Chante Emma, étant sortie de la chambre et dansant à présent dans le couloir, son lecteur MP3 (celui que je lui ai offert pour Noël) dans les oreilles.
- Ta chambre est la plus proche de la mienne. Et puis je te rappelle que je pouvais difficilement aller dormir avec l'une de mes deux ex's. Que j'avais aucune envie d'aller m'installer entre Lune et Neville et que je suis trop hétéro pour aller squatter un lit une place avec Simon, Fred, George, ou Ron.
* On est vendredi, Hermy. On est vendredi, Hermy. On est vendredi, Hermy. Qu'est-ce qu'elle a de bizarre cette phrase ? *
- J'imagine que le plus bizarre, c'est que tu la répètes en boucle depuis 5 minutes. Et puis, j'imagine qu'il y a aussi le fait qu'il soit 10h du matin et que tu vas…
-…être en retaaaaaaaard ! Terminai-je en bondissant hors de mon lit. Je lève les yeux vers mon réveil qui n'a pas sonné. Ca doit être l'un de mes coloc's temporaires qui l'a déréglé. Pas le temps d'y penser, je me dirige vers la salle de bain. J'ouvre la porte. J'ouvre les rideaux, sans faire attention au fait qu'ils soient fermés et je me retrouve… Nez à nez avec Simon. Enfin nez à nez, c'est vite dit : il est nu.
- Ahhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh. Est ma première réaction, avant de vite refermer les rideaux. Quelques secondes plus tard, sa tête apparaît entre les rideaux. Je n'ose même pas le regarder, alors que lui il se moque carrément de moi.
- Je peux savoir ce que tu fais dans la salle de bains ? Demande-t-il, sur un ton moqueur.
- Je… Heu… J'allais être en retard… Alors ben j'me suis dirigée vers la salle de bain puisque je dois prendre une douche mais… Je savais pas que t'étais là alors heu…Balbutiai-je.
- Je peux savoir comment t'es entrée ? Demande-t-il, en s'arrêtant de rire.
- J'ai ouvert la porte… Réponds-je.
- Elle est censée être verrouillée, cette porte. Réplique-t-il.
- Elle ne l'était pas. Assurai-je, regardant toujours le sol.
Je lève la tête au bout de quelques secondes. Sa tête n'est plus entre les rideaux. Je reste plantée là, comme une conne, à regarder les rideaux. Au moment où je me décide à bouger (je vais être en retaaaard), je vois ces rideaux s'ouvrir et Simon sort de la baignoire, un essuie autour de la taille.
* Raaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaah, il est s… Simon. *
Son torse. Ses cheveux mouillés. Son torse. Son torse. Son regard bleu moqueur lorsqu'il se rend compte que je le regarde. *… son regard bleu moqueur lorsqu'il se rend compte que je le regarde… ? * Je détourne rapidement le regard.
- Tu veux bien te pousser ? Demande-t-il avec un sourire en coin.
Je me pousse à gauche, il passe à côté de moi et referme la porte derrière lui. Je verrouille la porte avec de puissants sorts. Manquerait plus que ' les autres' aient l'idée ingénieuse d'inverser les rôles. Je pense à Simon.
* Il aurait pu être gêné, au moins ! *
Je tourne la tête et me vois dans le miroir ; je suis rouge comme je ne l'ai pas été depuis…Pas longtemps, en fait ! Je me rends compte que ces derniers temps, je passe mon temps à rougir.
* Je vais tous les tuer. Je vais les empoisonner à coup de Veritaserum, Rogue m'aidera, si j'arrive à mettre Drago et/ou Simon de mon côté… *
Je me déshabille et entre dans mon bain, toujours avec mes idées de meurtre :
* Et je garderai un peu de Veritaserum, pour tuer Drago après, parce qu'il y a beaucoup de chances qu'il soit dans le coup… *
Je réfléchis à mon plan et me rend compte que quelque chose cloche :
* Enfin non, je ne vais pas en garder un peu pour Drago, mais beaucoup, puisque le but est qu'ils fassent tous une overdose de Veritaserum après m'avoir raconté tous les détails de leurs vies ! *
10h25, dans la cuisine d'Harry.
- Heum… Bonjour. Dis-je en entrant, ne faisant la bise qu'à… Simon.
Puisque je suis sûre que c'est le seul qui ne soit pas impliqué dans le coup ; je ne peux pas l'en vouloir. Je me sens rougir lorsque nos joues se touchent, je détourne la tête, je vois Luna sourire (c'est la seule dans la cuisine) et je lui lance un regard furieux. Je prends deux tartines, me fais un thé, et je pars de la maison en ne disant au revoir qu'à Simon. Sortie de la maison, je transplane au ministère, dans ma salle d'attente ; et suis soulagée de voir que Clemens n'est pas là. Il me reste exactement… 2 minutes et 15 secondes pour terminer mon petit-déjeuner. Chose qu'évidemment, je n'arrive pas à faire. Je lance un sort, et le petit-déjeuner en question se retrouve à la maison, dans l'évier. (On est devenu trop puissants, c'est extra de réussir à faire des trucs du genre) On toque à la porte.
- Entrez ! Criai-je.
- Bonjour. Dit James en s'asseyant en face de moi, un maigre sourire sur les lèvres.
Je le regarde, toujours avec cette fausse-compassion et lui souris. James, ça vous dit rien ? C'est celui qui se croit irrésistible mais qui est célibataire.
- C'est horrible. Commence-t-il, dans un murmure.
- Quoi donc ? Demandai-je, faussement intéressée.
- D'être célibataire. Répond-t-il.
- Je peux être franche ?
* Non Hermy ! Pas franche ! Pas avec tes patients ! La dernière fois, ça t'a conduit à… Stephan ! *
Malgré mes pensées contradictoires, après que James ait accepté, je me lance dans mon analyse de psy :
- En fait, vous vous croyez irrésistible. Physiquement, vous êtes pas mal, c'est vrai. Mais vous croyez que ça suffit ? Vous n'êtes pas sûr de vous, même si vous essayez de faire croire le contraire. Alors vous enchaînez les histoires d'une nuit juste pour vous rassurer. Mais le fait de toujours trouver quelqu'un avec qui passer la nuit, ça vous fait quoi ? Vous ne vous sentez pas seul, le matin, quand vous vous tournez et qu'il n'y a personne à côté de vous ? Quand vous voulez être réconforté mais que vous ne savez même pas qui appeler pour un câlin ? Vous ne vous sentez pas mal, lorsque les larmes coulent et que personne ne les essuie ?
- Si…
30 minutes plus tard, en consultation.
- Hermione ! Fait Stephan en entrant, me sautant presque dans les bras.
- Stephan. Fais-je, beaucoup moins enthousiaste.
- Quel bonheur de voir ton beau sourire illuminer ton visage lorsque tu me vois !
Je le regarde attentivement. Depuis quand il parle comme ça ?
- T'as mangé quoi ce matin ?
- Un petit-déjeuner super équilibré ! Des pommes, des oranges, des toasts et des tartines au Nutella. Répond-t-il après avoir bien réfléchi à la question.
- T'as réussi à avaler tout ça ? Questionnai-je, un sourire en coin et le sourcil levé.
- Non, quand ma mère avait le dos tourné, j'ai envoyé ma nourriture quelque part… Je sais pas où, mais elle n'était plus dans mon assiette.
- Ce qui ne me dit pas ce que tu as mangé au final.
- Des tartines au Nutella. Sourit-il.
- Super équilibré, ça !
- T'as vu ça.
Quelques minutes plus tard, toujours dans le bureau d'Hermione.
- T'as vu Simon sous la douche ! S'exclame mon petit frère.
- T'aurais voulu être à ma place ? Lançai-je, sarcastique.
- Ouais. Mais Simon aurait été ou toi, ou Emma !
* Il veut me voir sous la douche ? *
- Tu veux voir Emy sous la douche ?! M'écriai-je.
- Enfin si elle était pas totalement amoureuse d'Harry ! Soupire Steph'.
- Prends la seule célibataire du groupe : Gin' !
- T'es célibataire aussi ! Me rappelle-t-il.
- Ah ouiiii. Sourire confus. Non mais je veux dire la seule qui ne sois pas aimée…
- Tu te rattrapes mal, grande sœur. Dit-il, moqueur.
- De toute manière on doit parler de toi là, c'est moi la psy ! Changeai-je de sujet.
- J'te rappelle que t'as décidé de ne même plus me faire payer les consultations. Lève-t-il les yeux au ciel.
- Pourquoi tu es là alors ?
- Parce que t'aimes tellement ta demi-heure de pause en plus que t'as pas le courage de m'enlever de ton agenda.
- Je n'aime pas ta capacité à répondre à mes questions comme ça. Soupirai-je.
- C'est parce qu'on se ressemble. En fait tu ne t'aimes pas toi-même ! Analyse-t-il.
- La ferme. Murmurai-je.
- Tu deviens vulgaiiiire. Me lance-t-il, comme si j'étais un enfant en faute et qu'il était mon camarade de classe qui venait se moquer.
- Et toi t'es bêêêête. Continuai-je sur sa lancée.
- Et t'es puériiile !
- Même que c'est toi qui as commencé ! Répliquai-je en lui tirant la langue.
- Mamamiaaaa ! 'vais dire à maman que tu m'as tiré la laaangue ! Dit-il en me tirant la langue à son tour.
- Moi 'vais l'dire à papa ! Il est plus fort que maman ! Nananinanèreuh !
On se regarde ; on éclate de rire.
- C'était quoi ça ? Demandai-je, entre deux rires.
- Un énorme retour en enfance ! Me répond-t-il avant de continuer à rire.
On se calme ; il doit partir. Je me rends compte que cet instant était beaucoup trop court. J'ai grandi trop vite… Beaucoup trop. A 11 ans ; on a commencé à empêcher un fou de revenir sur terre, et ça n'a pas changé en grandissant. On a passé notre temps à nous battre. Et est-ce qu'on a profité de la vie ? Oui certes, on a eu notre adolescence, nos disputes, nos amours. Mais qui ne rêve pas d'avoir une vie un tant soit peu normale ? Moi j'en rêve.
- C'est quoi ton rêve ? Murmurai-je à mon petit frère.
Il se rapproche de moi et… M'embrasse. Je ferme les yeux… Je me rends compte…
* Stephan m'embrasse. *
- Pourquoi t'as fait ça ? Demandai-je, lorsque le baiser est terminé. J'ouvre les yeux, je le regarde. Il me sourit.
- Tu me demandais mon rêve, non ? Toujours rêvé d'embrasser Hermione Granger !
- Tu m'as embrassé… Dis-je, sous le choc.
- Tu as répondu ! Me fait-il remarqué.
- Par réflexe !
- Relaxe ! J'avais juste envie de faire ça, maintenant je vais me trouver un autre rêve ! Sourire colgate.
- Pff, * t'es trop mignon !*, sors de mon bureau ! Lui ordonnai-je, avec l'air désolé pour lui.
- A demain, grande sœur !
* Il embrasse mieux que Ron *
- Tu embrasses mieux que Clémentine !
Je lève un sourcil. Il me sourit, charmeur. Il me fait un clin d'œil, il sort.
* Ces tartines au Nutella ont quelque chose d'inquiétant *
18h35, dans l'entrée du Square Grimmaurd.
- Hermyyyyyyyyyyyyyyyyy. S'enthousiasme Harry en me sautant dans les bras.
- Dégage. Le poussai-je ; je n'ai toujours pas oublié la séance 'nudité' de ce matin.
- Quel plaisir de te voir ! Ironise-t-il.
Je lui lance un regard noir, il ne baisse même pas les yeux.
- Y a qui à la maison ? Demandai-je.
- On est tous là, on t'attendait. Répond-t-il.
- Trop adorables. Ironisai-je.
Nous nous dirigeons ensemble vers le salon, ils sont effectivement tous assis en train de se regarder. Mon regard s'attarde sur Simon. * Il est mieux habillé…* Je détourne vite le regard (vous remarquerez que je détourne souvent le regard, ces temps-ci !) *…vraiment ?*
- On va passer les politesses. Dis-je en m'écroulant dans un fauteuil. Qui a organisé ça ?
- Organisé quoi ? Demande George, innocent.
- Simon, sous la douche !
- Ben il voulait se laver, comme tous les matins. Répond Harry, innocent.
- Et la porte était ouverte !
- Il a dû oublier de la fermer. Dit Fred, innocent.
- Je l'ai fermée avec un sort. Réplique Simon.
- Hermione a dû l'ouvrir sans s'en rendre compte, vous savez, la puissance de nos jours… Fait Emma, innocente.
- Bon. On parle de puissance. Je sors ma baguette. Qui a organisé ça ? Répétai-je.
- A toi contre 9 ? Tu vas aller loin ! Lance Drago, sarcastique (et innocent).
- Elle n'est pas seule ! Simon sort sa baguette.
- Héhé, il te soutient ! Fait remarquer Ginny.
* On n'avait pas remarqué *
- Mais c'est pas juste ! Vous êtes… Les plus puissants, après Harry ! Se plaint Ron.
- Ouais, pour ça que vous êtes censés parler. Répliquai-je, tout sourire.
- Okay alors heu. Il y avait moi, les jumeaux, Luna, Emma, Ginny, Neville aussi… Drago, évidemment… Ah, et Ron aussi. Dit Harry en réfléchissant.
- Tout le monde, donc. Résume Simon.
- Ouais voilà.
- Qui a fait quoi ? Demandai-je, l'air inquisiteur.
- Alors heu… J'ai déréglé ton réveil. Emma t'a réveillé. Ginny a eu l'idée, Neville t'a lancé un sort de surdité temporaire pour que tu n'entendes pas le bruit de l'eau qui coule, Drago a fichu Simon sous la douche à l'heure prévue. Ron a déverrouillé la porte pour que tu puisses entrer sans te rendre compte qu'elle était fermée. Et Harry… A passé sa journée du jeudi à te répéter à toutes les occasions que c'était vendredi, et donc finalement, tu n'as pas trouvé inquiétant le fait que ton réveil ne sonne pas, puisque tu croyais qu'on était samedi. Explique Luna.
- Je vois. Soupirai-je. Il vous arrive de faire un plan foireux avec une autre victime que moi ?
- Trop drôle de te voir t'énerver après ! Sourit Ron.
- Et c'était censé faire quoi ? J'ai vu Simon nu, et ? J'suis censée tomber amoureuse de lui dans la minute ?
- Eh bien…On te montre tous les avantages, déjà. Réplique Emma.
Simon et moi, on se regarde. On se comprend sans même parler.
« Accio baguettes. » Lance-t-il.
« Levicorpus » Lançai-je.
Nous regardons nos amis pendus au plafond, la tête à l'envers. Je vais aider Simon qui se retrouve avec 9 baguettes en main.
- On fera pareil à Neville quand il rentrera, ne vous inquiétez pas ! Sourit Simon.
On les laisse dans le salon et on se dirige vers les escaliers, sans faire attention aux « Vous n'allez pas nous laisser comme ça ?! – Je crois que je vais vomir ! – On le fera plus ! – Hermiooone ! Simooon ! – J'ai faillit mettre une jupe, incroyable ! – Ahhh, mon décolleté ! – Mes cheveux, horrible – On n'a pas vu le coup arriver, je n'y crois pas ! Et on a tué Voldevie ! – C'est censé être mon BF – C'est censé être ma BF ! »
- On devrait faire des trucs comme ça plus souvent. Dis-je avec un sourire.
- Ouais c'est vrai que tu devrais me voir nu plus souvent ! Réplique Simon avec un sourire.
Je lève les yeux au ciel.
- On fait quoi maintenant ? Demandai-je.
- On attend Neville, tiens !
On s'assoit sur les escaliers, en face de la porte d'entrée, et on attend qu'il entre.
- Ca fait bizarre. Dis-je. On n'a pas parlé depuis l'autre soir…
- Si ça se trouve, c'était le but. Dit-il.
- Ou si ça se trouve ils sont aussi cons qu'ils en ont l'air ! Répliquai-je avec un sourire.
- Je n'aimerais pas que tu sois ma BF, franchement. Me taquine-t-il.
- Je n'aimerais pas que tu sois mon BF ! Sourie-je.
- Je ne serai jamais ton BF.
- Heureusement pour toi, je ne pourrai jamais tomber amoureuse de mon BF. Dis-je en le regardant. Je lui souris lorsqu'il tourne la tête vers moi.
Un silence s'installe.
- C'est compliqué… Murmurai-je.
- Quoi ? Me demande-t-il.
- Nous… Je veux dire…
- Il n'y a rien de compliqué, tu as peur et je… Commence-t-il.
- …ne veux pas être rejeté… Encore ? Terminai-je.
- Possible, ouais.
- Je ne te rejetterai pas. Lui apprends-je.
- Le problème c'est que, si tu ne savais pas tout ce que j'ai fait pour toi, tu ne penserais pas une seconde à moi. Dit-il.
- Non… Tu… Lorsque je pense à toi, ce n'est pas pour les choses que tu as faites… C'est pour ce que tu es. Répliquai-je.
Je tourne la tête vers lui, je lui souris. Il s'approche de moi, je vois ses yeux, je me plonge dedans. Il se rapproche encore… Je ferme les yeux…
… et Neville rentre à la maison.
