Bonjour tout le monde.

CocoMademoiselle: Merci. Non Bella n'et pas une louve, elle est bien autre chose.

Enjoy please


Pov : Edward.

Elle ne vint pas le lendemain. Autant dire que je n'avais pas du tout envie de rester à un endroit où elle n'était pas. Les Cullen n'arrêtèrent pas de me fixer. Ça m'énerva tellement que je dus sortir pour ne pas commettre un meurtre. Je partis me promener dans la forêt pour un peu me calmer. Je marchai quelques heures et fis une découverte étonnante. Une magnifique clairière s'imposa à mes yeux. Elle était juste magnifique. Elle avait quelque chose de familier. C'était celle de mon rêve… Soudain, j'entendis un bruit. Je pivotai et…

Pov : Bella.

Il y avait 226 pays dans le monde et il avait fallu que je trouve des vampires dans cette petite ville pourrie. Je confirme : j'attirais vraiment les catastrophes. J'avais dû faire quelque chose d'affreux dans une autre vie. Mon karma m'avait finalement rattrapée. Mais je courais vite, vraiment. J'étais même plus rapide qu'un vampire. Le karma est rapide, ça c'est certain. Je grognai de frustration. Non seulement, je n'avais pas le droit d'avoir des vacances normales mais en plus de ça, mon chef m'envoyait des tueurs. Non, vraiment. Je n'avais pas de chance. J'avais dû m'éclipser pour ne pas qu'ils le prennent en chasse. J'avais merdé. Un test. Il voulait me faire passer un test pour connaitre l'étendu de ma force. Et comme une conne, moi, je passais mon temps avec cet humain. Pourquoi n'avaisi-je pas droit à une vie normale ? Tu le trouves comme même pas mal, cet humain. La ferme espèce de conscience à la manque. Je marchai dans cette forêt, essayant de réduire les dégâts. Ils étaient combien, déjà ? Aucune idée. Me voilà bien avancée. Je l'entendis avant qu'il ne se jette sur moi. Je lui assenai une tape qui l'envoya s'écraser quelques mètres plus loin de moi. J'allai jusqu'à lui, le relevai et le cognai jusqu'à ce qu'il s'évanouisse. Devais-je le tuer ? Je ne savais pas… ne ferait qu'aggraver mon Karma. Tant pis, je me remis à marcher. Très intéressante ma vie. Je m'arrêtai et tendis l'oreille : ils m'attaquaient tous en même temps. La poisse. Le premier essaya de m'atteindre avec un coup de pied circulaire mais je le fauchai au genou et il tomba avant de m'atteindre. Hum, un Mawashi Geri, pas mal. Je me mis en garde tandis que le suivant tentait de m'assener un coup d'épée, je me baissai et retournai son arme contre lui-même. Où sont parties tes résolutions ? Ne t'avais-je pas dit de la fermer ? De toute façon, je n'avais pas utilisé un sort pour le tuer. Je connais encore la loi du triple. "Le bien que tu fais te sera remis trois fois, mais le mal que tu fais te sera aussi rendu trois fois". Mais, je n'avais fait que me défendre. Je ricanai, me voilà qui parlais à moi-même. Il me sauta dessus toutes griffes dehors. Les coups volèrent de partout. Je me redressai et lui assenai un coup de poing au plexus solaire. Les doigts courbés, j'enfonçai ma main dans sa gorge. Je me concentrai et sondai la forêt. Il y en avait plus qu'un seul. Une fois que je l'aurai éliminé, j'aurai un instant de répit. Je me mis à courir vers lui. Qu'on en finisse. J'arrivai à un espace dégagé qui avait assez de charme et ce que je vis faillit me faire m'étrangler. Edward était là et il me regardait étrangement. Je me regardai moi-même. Tout compte fait, sa réaction était normale. Mes vêtements ne ressemblaient à rien, par contre ma coiffure était impeccable et mes chaussures n'avaient pas succombé. Je m'avançai vers lui et lui souris.

_ Bonjour, Playboy.

_ Bonjour, mon ange. Tu es très sexy.

_ Ne te moque pas.

_ Tu t'es battu avec un tigre ?

J'écarquillai les yeux et souris amusée. Ce n'était pas si loin que ça de la vérité. Je lui fis un clin d'œil.

_ Tu as deviné. Comment tu as fait ? Tu as lu dans mes pensées ?

_ On dirait bien.

_ Tu sèches ?

_ Toi aussi.

Bravo Bella, maintenant il doit te prendre pour une idiote. Pète encore un mot et je te fais bannir.

_ Oui mais moi, j'avais une bonne raison.

_ Moi aussi, répondit-il.

_ Prouve-le.

_ Je n'ai pas à le faire, mon ange.

Je haussai les épaules et entrepris de rebrousser chemin. J'en avais terminé pour le moment, je pouvais enfin rentrer chez moi. Il me suivit.

_ Attend, tu vas où comme ça ?

_ Chez moi ?

_ Euh…D'accord, c'était con.

Je continuai de marcher et lui de me suivre. On marcha très longtemps jusqu'à ce qu'on arrive près de ma voiture. Je montai, démarrai et voulus partir mais c'était mal connaître Edward. Il ouvrit la porte du siège passager et s'écria :

_ Tu ne vas tout même pas me laisser rentrer chez moi sans voiture.

_ Si.

Je fermai la porte et partis rapidement. Je le regardai dans le rétroviseur et éclatai de rire en voyant sa tête. Ne me traitez pas de sans cœur, il n'avait qu'à ne pas me suivre. Je le regardai une dernière fois et rebroussai chemin : il était trop mignon pour que je le laisse là-bas. Dixit la fille sans cœur. Je devrais vraiment consulter, cette voix allait me rendre folle si je ne l'étais pas déjà.

_ Allez, monte.

_ C'est vrai ? J'ai droit, s'exclama-t-il les yeux pétillants.

_ Tu sais que tu es un vrai gamin ?

_ Bien évidemment.

Je secouai la tête et repartis une fois qu'il fût monté. Soudain, j'entendis un bruit très agaçant. Je me tournai vers Edward et le trouvai entrain de renifler.

_ Tu fais quoi, là ?

_ Tu sens bon.

_ Ah.

Ne fais pas attention. De toute façon tu es encore plus bizarre. On dirait qu'il va falloir que je m'habitue à la présence de cette voix merdique. Et oui, tu n'y peux rien. Chérie. Et si je me suicidais ? Mauvaise question, il croira que ses tueurs à la noix m'avaient battu.

_ À quoi tu penses ?

_ Hm, tu aimerais bien le savoir.

S'il te pose la question c'est qu'il veut le savoir. Oh, ça va. J'ai le droit de le torturer, non ? Non. Pff, traitresse. Tu es censée faire partie de moi.

_ Bien sur que je veux le savoir.

_ Et bien tu ne le sauras pas.

_ C'est qui le gamin, ici ?

_ C'est toi.

Il écarquilla les yeux, et bouda. Sa moue le rendait si mignon. Ce n'était pas juste. Personne n'avait le droit d'être aussi mignon.

_ Je confirme, c'est toi.

_ Est-ce que tu peux me déposer à l'école, ma voiture est là-bas.

_ C'est ce que je fais, Playboy.

_ Ah.

_ Copieur, va.

_ Je suis un copieur ?

_ Oui.

_ Tu es cruelle.

_ Je sais.

On se tut car on était arrivé au lycée. Il me donna mon sempiternel bisou et partit. Je soupirai. Et me dirigeai vers mon petit chez moi. Euh…Ce n'est pas vraiment petit. C'est une villa, rien que pour toi. Aucun commentaire.

Lorsque j'y arrivai une mauvaise surprise m'y attendait…

J'étais sur le point d'entrer lorsque je sentis quelqu'un dans mes appartements. Je fronçai les sourcils, invoquai une boule d'énergie dans l'une de mes mains, et en me mettant accroupi, je poussai la porte.

_ Ne tire pas. C'est moi, s'écria-t-il.

Je me relevai et croisai deux saphirs. Il était vraiment et incroyablement idiot de m'avoir surprise. Je souris en le détaillant. Un corps élancé vêtu d'un jeans et d'une chemise, des cheveux noirs très lisses et un sourire charmeur. Sans oublier bien sûr, que les habits dont le corps était vêtu avaient l'air d'être en aussi mauvais état que les miens.

_ Bonjour, Lucius.

_ Bonjour, mon cœur.

_ Tu sais, ce surnom est tellement niais qu'il me donne la nausée.

La nausée ? Il y en a un qui devrait être jaloux. L'humain, lui il peut t'appeler, Mon ange. Ça ne te regarde pas, espèce de vicieuse.

_ Je sais, acquiesça-t-il.

_ Enfin, que fais-tu, ici ?

_ Visite de courtoisie.

_ Que fais-tu, ici ?

Il soupira, me lança un regard suppliant et alla s'asseoir sur un de mes précieux fauteuils.

_ Eh, lève-toi de là. Tu es tout dégoulinant. Tu t'es encore pris pour un cochon ?

_ C'est l'hôpital qui se fout de la charité. Est-ce que tu t'es vu, au moins ?

_ J'ai une bonne excuse. J'avais des tueurs aux trousses. Est-ce que tu peux en dire autant ?

_ Je chassai comme au bon vieux temps. Les panthères font de bons trophées.

Je haussai les épaules et partis vers ma chambre pour mettre quelque chose de plus convenable. Une robe noire et des escarpins plus tard, je descendis.

_ Toujours aussi créative, même à la maison.

_ Que veux-tu que je te dise ? C'est dans mes gènes. Il n'y aurait qu'à voir Renée.

_ Tu n'as pas tort.

_ Bien sûr que je n'ai pas tort.

_ N'exagérons rien.

_ Que fais-tu, ici, Lucius ?

_ Mère m'a envoyé pour prendre de tes nouvelles.

_ Et tu lui obéis. Mouton, va.

_ Tu ne dirais pas ça, si tu avais vécu avec elle. Elle est vraiment effrayante quand on ne lui obéit pas.

_ Je ne sais pas ce qui ne va pas avec ta phrase. Mais il y a quelque chose qui cloche.

_ Hein ?

_ Ce n'est pas grave. Tu n'as qu'à te suicider, ailleurs. Je ne veux pas ramasser ton cadavre.

_ Sympas.

_ Je ne l'ai jamais été, souris-je.

J'allai m'asseoir et remarquai qu'il n'y avait plus aucune trace de boue sur lui. Il faut savoir se faire respecter. C'est ça oui, et les poules ont des dents. Jolie métaphore.

_ Tu comptes repartir quand ?

_ Tu es vraiment très hospitalière.

_ Toujours.

_ Quelques semaines tout au plus.

_ Quelques semaines ? Je n'ai vraiment pas de chance. Mes vacances sont fichues.

_ De toute façon, elles l'étaient déjà. Je ne fais que profiter du fait qu'elles le soient pour squatter ta jolie villa.

Je secouai la tête et remontai dans ma chambre. Je pris mon téléphone et commandai de la nourriture : les combats ça donne faim.

_ Je veux un hamburger, entendis-je crier.

Il n'en avait pas besoin, de crier je veux dire. C'était juste pour m'ennuyer. Je l'aurais entendu même s'il avait murmuré.

_ Va dormir, criai-je à mon tour.

_ Oui, chef.

Je levai les yeux au ciel et commandai son hamburger. Tu te laisses dompter, tigresse ? Une petite pose n'a jamais fait de mal à personne.

Une fois en bas, j'allumai ma chaîne hifi. Radar de Britney Spears retentit.

_ Qu'est-ce que tu fais ?

_ J'allume ma chaîne hifi. Tu veux danser ?

_ Quelle question.

Il se leva d'un bond et me rejoignis. On se déhancha sur la musique tout en riant. Il accomplit un pas fastidieux. Je sifflai.

_ C'est ce que tu fais pendant ton temps libre. Oh, pardon tu n'en as pas. Tu es obligé de me surveiller.

_ Ouche.

Une lueur malicieuse dans ses yeux il me plaqua contre le mur. Je me laissai tomber à terre et filai entre ses jambes. Je partis en courant et il me suivit. J'ouvris la porte et me trouvai en face d'un inconnu. Je m'arrêtai de justesse, m'empêchant de le percuter. Lucius n'eut pas autant de chance : il buta contre moi, ce qui nous fit tomber tous les deux sur l'inconnu. Le bruit qu'a causé cette chute fut phénoménal. L'inconnu cria et pour arrêter le bruit très dérangeant, je nous fis lever.

_ C'est qui lui ?

_ Je ne sais pas.

Il se tourna vers lui et lui demanda d'une voix impérieuse :

_ Tu es qui ?

Le pauvre garçon avait l'air tellement effrayé. Il leva les yeux vers nous et répondit :

_ Je viens livrer votre commande.

_ Ah, ça, m'écriai-je. Vous êtes des rapides.

Je l'aidai à se relever. Il me tendit la nourriture et décampa.

_ Maintenant je sais comment me faire livrer sans donner de pourboire.

_ Comme si tu avais besoin d'argent.

_ Qui sait, je vais peut-être perdre tout mon héritage et devoir apprendre à être pauvre.

_ Tu sauras toujours trouver de l'argent.

_ Pff, tu n'es pas drôle.

_ Ce n'est pas que je ne suis pas drôle. C'est juste que j'aime détruire tes illusions.

_ Je n'ai pas d'illusions.

_ Si tu veux.

_ Bref, moi j'ai faim.

On entra dans la salle à manger et on s'installa pour manger.


Merci d'avoir lu.

Une petite review ?

Bye.