Chapitre 6 – Troisième jour
(3ème partie)
Encore une fois, merci à la fidélité de mes lecteurs, et merci beaucoup à ceux qui me laissent des reviews, ça me fait tant plaisir ! Pour tout dire, j'y suis accro !!! Alors, n'hésitez pas à continuer à m'en envoyer ! Voici donc la troisième partie de la troisième journée de nos deux héros !!! Bonne lecture !
Le portable de Booth se mit à sonner, interrompant leur conversation.
- Booth… Quoi ? Qu'est-ce que vous dites ? … Mais vous vous foutez de moi, c'est pas vrai !
Temperance lui jeta un regard éberlué tandis qu'il continuait à écouter son correspondant.
- Reprenez les recherches et dès que vous les aurez retrouvés, vous m'appelez tout de suite !! Quelle bande d'incapables ! grogna-t-il en raccrochant brusquement.
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Temperance en voyant une lueur de colère briller dans ses yeux.
- Les trois types que je devais interroger… Hé bien, ils se sont encore envolés ! Disparus ! Evanouis de la circulation ! répondit-il en frappant le volant d'un coup de poing rageur.
- Comment ça, encore ?
Booth pinça les lèvres et haussa les épaules.
- Les hommes du shérif se sont déjà présentés à leurs appartements, mais à leur arrivée, plus personne ! Mais c'est quoi, ces types ?
Il donna un nouveau coup de poing rageur sur le volant.
- Allons, du calme, Booth, ils finiront bien par leur mettre le grappin dessus, à un moment où à un autre ! Bon, hé bien, puisque qu'on ne peut plus les interroger, si nous allions chez Johnson, hein ?
Quand Booth gara son 4x4, une foule hurlait devant l'immeuble de la victime. On était à deux doigts de l'émeute.
- Je me doutais que ça allait arriver, fit Booth.
- Je peux savoir ce qui se passe ? demanda Temperance.
- Je pense que toute la ville doit être au courant de l'affaire.
Elle se souvint que, lors de son arrivée dans la petite ville, trois jours plus tôt, le panneau indicateur annonçait :
« BIENVENUE A BELLEFLEUR – LA VILLE DE L'AMITIE »
Mais de toute évidence, les habitants du patelin n'étaient pas au courant de cette devise.
- Dans une petite ville comme Bellefleur, les nouvelles vont vite, très vite. A cause des journaux et du bouche à oreille.
- C'est tout ? Je sais qu'il existe des gens qui sont allergiques au FBI, mais à ce point-là…
- N'oublie que tu es considérée comme suspecte, Bones. Le shérif et les journaux ont dû faire ce qu'il fallait pour ça. Un agent du FBI considéré comme suspect dans un assassinat ? Ca va faire des gorges chaudes, crois-moi. Je pense que c'est pour ça qu'ils sont là. Pour te voir.
- D'abord, je ne suis pas un agent du FBI, je suis anthropologue judiciaire ! s'écria Temperance. Et je ne suis pas un animal bizarre qu'on vient voir par curiosité ! Je ne suis pas encore derrière les grilles d'une prison !
- Mais non, Bones, je n'ai pas dit ça. J'ai…
- C'est ici ? demanda-t-elle en jetant un regard à travers le pare-brise.
Passablement agacée, elle voulait changer de sujet de conversation avant de s'en prendre à son partenaire pour extérioriser sa colère. Mais pour qui se prenaient donc ces gens-là pour la traiter ainsi ?
- Oui, au 3ème étage, répondit Booth. Ca va aller ? fit-il en posant un main sur son bras.
- Oui oui, c'est bon, grogna-t-elle en dégageant son bras.
- Tu tiens absolument à y aller ?
- Oui, j'y tiens, répondit Temperance en hochant la tête. J'espère trouver des indices que tu n'as pas pu voir.
- Mmm…
- Ce n'est pas un reproche, Booth, c'est juste que j'aie envie de prouver à toute cette ville que je suis innocente. Cette affaire a été beaucoup trop loin.
- Je suis d'accord avec toi. Allons-y.
Elle sortit de la voiture en même temps que Booth, et la foule se dirigea aussitôt vers eux.
- C'est vous, la criminelle ? cria un vieil homme en pointant un doigt noueux sur Temperance.
- Je ne suis pas une criminelle ! lança-t-elle en élevant la voix pour se faire entendre au-dessus du brouhaha. Je n'ai pas tué cet homme ! C'est une totale méprise !
- Bon, maintenant, ça suffit ! cria Booth en levant sa plaque au-dessus de sa tête. Je suis agent spécial du FBI, je suis la loi ! Le Dr. Brennan est ma partenaire ! Alors, reculez, s'il vous plaît !
Mais la foule continuait de se rapprocher de Bones et commençait à se refermer sur elle en lui hurlant dans les oreilles. Booth était conscient que ça n'allait pas être si facile que ça de mener leur enquête. Il l'attrapa fermement par le bras et l'entraîna vers l'immeuble, lui faisant un rempart de son corps.
- Ces gens sont complètement cinglés ! grommela-t-elle.
Un homme du shérif montait la garde devant l'entrée principale. Booth lui présenta sa plaque et ils grimpèrent rapidement les trois étages à pieds.
Arrivée sur le palier, Temperance repéra aussitôt l'appartement par le cordon jaune de la police qui délimitait le lieu du crime. Dans sa poitrine, son cœur se mit à battre plus vite. Allait-elle trouver un indice qui lui permettrait de se disculper ?
Un autre homme du shérif gardait l'entrée de l'appartement. A nouveau, Booth montra sa plaque et l'homme souleva le cordon jaune pour les laisser passer.
A l'intérieur, il régnait une chaleur étouffante et l'odeur du sang se faufila immédiatement dans leurs narines. Booth porta une main à sa bouche.
- J'aurai dû me changer avant de venir ici, dit Temperance en regardant ses vêtements. Je n'ai pas vraiment la tenue adéquate pour explorer une scène de crime.
Booth la regarda et sourit. Elle portait toujours sa petite robe d'été et lui, personnellement, ça ne le gênait pas. Mais il devait reconnaître aussi que son allure n'était pas totalement adaptée à ce qu'elle s'apprêtait à faire.
- Pourquoi souris-tu ? demanda-t-elle alors qu'elle se tournait vers lui.
- Pour rien.
- Tu ne sais pas mentir, Booth. Raconte.
- Bon, d'accord, dit-il en poussant un soupir, en pensant qu'elle le connaissait vraiment bien.
- Je me disais que tu es très jolie dans cette petite robe et que ça ne me gênait que tu sois restée habillée comme ça.
- Voilà ! Je préfère ton honnêteté à tes mensonges. La franchise, Booth, j'aime la franchise.
- Je sais, Bones, je sais.
Après qu'ils eurent échangé un sourire complice, Temperance commença à circuler dans les pièces, le regard fouillant partout, à la recherche du moindre indice.
Dans la chambre, elle s'accroupit près de la tâche de sang, mais elle n'avait rien sous la main pour faire de nouveaux prélèvements. Elle leva les yeux sur les tâches de sang sur le mur, le lit, des draps.
- Des prélèvements ont déjà été faits, Bones, dit Booth derrière elle.
- Je sais, je m'en doute bien, mais j'aurais aimé en faire d'autres moi-même, à ma façon.
Elle glissa un œil sous le lit, là où sa bague avait été retrouvée, d'après Booth. Elle ferma les yeux, l'imaginant, un instant, en train de rouler sur la moquette, après le meurtre de Johnson, jetée par une main d'assassin qui voulait lui faire porter ce crime.
Mais qui pouvait bien lui en vouloir à ce point pour la faire passer pour une criminelle ? Elle ne connaissait personne dans la ville, elle y venait pour la première fois, pour ses vacances.
Tout ça n'a aucun sens, tout ça est complètement irréel, pensa-t-elle. J'ai l'impression d'avoir été transportée dans une autre réalité.
Soudain, malgré sa hâte à prouver son innocence, Temperance se rendit compte que tout ce qu'elle faisait était inutile, que tout ce qu'ils faisaient était une grosse perte de temps, que sa présence dans cet appartement était loin d'être une bonne idée. Elle était en vacances, elle n'avait pas son matériel habituel sur elle, ni ses collègues pour l'aider.
Elle poussa un soupir et secoua la tête. Non, elle n'avait pas les moyens matériels indispensables pour pouvoir s'innocenter. Juste Booth pour l'aider et quelques flics locaux qui, elle en était certaine, étaient déjà persuadés de sa culpabilité. Si elle n'avait pas été avec Booth, elle serait déjà derrière les barreaux d'une cellule de la prison du comté.
- Bones, ça va ? demanda Booth en voyant sa partenaire se redresser, et s'adosser péniblement à un mur en passant une main lasse dans ses cheveux.
- Non, ça ne va pas. Tout ça ne sert à rien, Booth. Nous perdons notre temps. Je n'ai rien pour travailler, je ne suis pas dans mon élément.
A nouveau, Temperance secoua la tête.
- Je crois que je vais être obligée de te confier tout le dossier, Booth, à toi, au shérif et à Scott. Ici, je ne peux rien faire. Au moins en ce qui concerne la recherche d'indices.
- Tu peux au moins assister aux interrogatoires avec moi, proposa-t-il, à défaut de trouver des indices !
- Oui, je peux faire ça, à la rigueur.
- Allez, Bones, ne te décourage pas, dit-il en passant un bras autour de ses épaules. Tout va s'arranger. On va trouver une solution et bientôt, tu seras innocentée et tu pourras reprendre tes vacances, et moi aussi.
- J'espère que tu dis vrai.
- Tu sais que j'ai toujours raison, non ? dit-il avec son sourire charmeur.
- Oui, dit Temperance en répondant à son sourire. Rentrons à l'hôtel. Je suis fatiguée et je voudrais me coucher tôt. Demain, j'aurai les idées plus claires.
- Pas de souci, allons-y.
Quand ils ressortirent de l'immeuble, la foule était encore présente.
- Tiens ! Mes fans sont toujours là ! murmura Temperance en grimaçant.
- C'est la rançon de la popularité ! s'écria Booth en la rejoignant près de la voiture.
Elle le fusilla du regard.
- Ils m'adorent. Je voudrais simplement qu'ils arrêtent de me hurler dans la figure.
- Je crois qu'il va falloir que tu t'habitues à ça, Bones.
- Attends, tu veux dire que je vais être accueillie comme ça partout où je vais enquêter avec toi ?
Booth ouvrit la portière pour monter dans la voiture.
- Rappelle-toi que tu es suspecte dans une affaire d'assassinat.
Temperance poussa un juron.
- Booth, nous sommes supposés enquêter sur une affaire d'homicide. Un homicide dans lequel on m'accuse, à tort, d'être l'assassin. Regarde autour de toi. Nous n'obtiendrons aucune aide des habitants.
Il monta dans la voiture.
- Et tu t'attendais à quoi ? A ce qu'on nous remette les clés de la ville après la parade et le concert de la fanfare en notre honneur ?
Elle poussa un soupir et s'installa sur le siège passager.
- Cette fois, j'en ai assez, je laisse tomber.
Booth se tourna pour la regarder dans les yeux.
- Tu peux me répéter ça en face ?
Elle allait rétorquer quelque chose quand un gros homme se glissa à travers la foule et se pencha pour frapper à la vitre de la portière. Booth baissa la glace.
- Qu'est-ce que vous foutez ici, bordel de merde ? s'écria le type.
Booth fit la moue.
- Je ne sais pas, mais vous allez sûrement me le dire. Qui êtes-vous ?
- Je suis le Dr Steve Baron.
Booth jeta un regard vers Bones et lui dit :
- C'est le médecin légiste du patelin.
Temperance nota que Booth avait déjà consulté à fond la première partie du dossier. Il connaissait apparemment par cœur les noms des gens impliqués dans cette affaire.
- Exact, leur lança le gros homme. Pourquoi êtes-vous ici ? Est-ce qu'on m'accuse d'avoir mal fait mon boulot, d'avoir raté l'autopsie de ce gosse ?
- Pas du tout, répondit Booth. Nous faisons une enquête parallèle à la vôtre et nous ne remettons pas en cause votre travail.
Baron fit la grimace.
- Mouais… en tout cas, souvenez-vous d'une chose, mister FBI. Ici, c'est mon district. C'est moi qui fais toutes les autopsies, OK ?
Booth l'interrompit :
- … désolé, mais à partir de maintenant, cette affaire est fédérale. Le Dr Brennan, ici présent, se chargera désormais des autopsies, si cela s'avère nécessaire !
Le gros type avait serré les poings et s'apprêtait à frapper Booth. Temperance se redressa sur son siège pour tenter de l'arrêter mais avant qu'elle ait pu faire un geste, la voix d'une jeune fille résonna et couvrit tous les autres cris :
- Papa, arrête et rentrons immédiatement à la maison, je t'en supplie !
Temperance se pencha pour regarder qui avait crié. Elle aperçut une fille à côté de la camionnette. Elle était pâle, les yeux hagards. On aurait dit un animal traqué.
Temperance prit bonne note de ces détails. La voix de la jeune fille tremblait lorsqu'elle avait appelé son père. Elle avait peur de quelque chose. Intéressant.
Le Dr Baron fit une moue dégoûtée à l'intention de Booth, et s'éloigna enfin. Il alla jusqu'à son véhicule. Sa fille monta la première.
Temperance regarda la camionnette s'éloigner à toute vitesse sur la petite route.
- Sympathique, ce type, fit Booth. Sa fille a l'air très cool, elle aussi.
- En effet.
Il se tourna vers elle.
- Bones, je ne veux pas que tu baisses les bras. Ca n'est pas toi, là ! Je veux retrouver la Bones de ce matin, qui avait envie de se battre et de prouver à toute cette ville qu'elle est innocente du crime dont on l'accuse !
Temperance ne répondit pas et il fit démarrer le moteur du 4x4. Ils commencèrent à rouler en silence.
C'est lui qui prit la parole le premier.
- Tu te rappelles d'un détail qui pourrait nous aider ?
Elle secoua la tête en signe de négation.
- Et si jamais c'était moi ?
- Tu t'en souviens ?
- Mais sois objectif ! Harry Johnson a été tué à l'aube, aux environs de 6 heures du matin. Je n'ai pas d'alibi, seulement celui d'avoir été dans ma chambre, en train de dormir. Si jamais c'était moi…
Booth fit une grimace.
- Ca ne l'est pas.
- Oui mais… comment le sais-tu ?
- Je le sais, c'est tout. Je jouerai ma carrière là-dessus. C'est déjà fait de toute façon.
- Quoi ?
- Non, rien.
- Qu'est-ce que tu as fait ?
- Bones, ça suffit, ce n'est ni le moment… ni l'endroit d'être rationnel. Débarrasse-toi un peu de ta carapace et dis-toi que tu n'as pas assassiné cet homme !
Le lendemain matin, Temperance fut réveillée par des coups frappés à la porte. C'était Booth.
Il était tout sourire, comme d'habitude. Il portait un T-shirt, un pantalon de jogging et une casquette de base-ball avec le logo des Brooklyn Dodgers.
- Bien dormi, Bones ? Je vais faire un petit jogging. Ca te dit de m'accompagner ?
- Non merci, Booth.
- Est-ce que ça va ? demanda-t-il d'un air inquiet.
- Oui oui, ça va.
- Ca te ferait du bien et ça te changerait les idées.
- Trop tôt pour moi.
- Dommage, tu rates quelque chose !
Booth était déçu. Il s'était fait une joie de courir avec Bones.
- On se retrouve pour le petit déjeuner, alors !
Elle le regarda s'éloigner dans le couloir de l'hôtel.
Temperance ferma la porte et se dirigea vers la salle de bains. Une bonne douche chaude et elle allait être remettre le nez dans le dossier que Scott avait fait parvenir à l'hôtel, et que le réceptionniste avait remis à Booth, la veille, à leur retour.
Flash back
- Booth, confie-moi le dossier, s'il te plaît ? lui avait-elle demandé sur le seuil de sa chambre. Je voudrais le consulter un peu, avant de dormir.
- Je n'en ai pas le droit, Bones. C'est un dossier fédéral et c'est à moi de le consulter avant tout. Scott ne sera pas content s'il apprend que je te l'ai confié.
- Je me contrefout de ce que pense Scott ! avait-elle crié.
Des gens qui passaient dans le couloir, à ce moment-là, s'étaient retournés sur eux.
- Bones, un peu moins fort, s'il te plaît ! grogna-t-il. On n'est pas tous seuls, ici.
- Ce dossier renferme des éléments dont j'ai besoin de connaître la nature, Booth, et je n'ai pas l'intention de continuer si je n'en sais pas plus. Je n'en sais que ce que tu as bien voulu me raconter. Et ça ne me suffit pas !
Ils avaient échangé un regard profond, et Temperance avait su qu'elle avait gagné.
- Très bien, Bones. Je te le confie, mais je te préviens : je le récupère demain matin, à la première heure ! Je ne peux pas faire plus.
- Merci, Booth ! avait-elle dit et pour la troisième fois de la journée, elle lui avait posé un baiser sur la joue.
Elle était rentrée dans sa chambre, le dossier à la main, et avait refermé la porte sur son partenaire souriant béatement.
Temperance avait pris une douche rapide, s'était glissée sous les draps et avait commencé à lire les différents feuillets. Mais écrasée par la fatigue, elle s'était endormie, le dossier dans les mains.
Fin du flash back
Une heure plus tard, toujours plongée dans le dossier, elle entendit un petit bruit à la fenêtre. Elle regarda et découvrit le visage – souriant comme de bien entendu – de Seeley Booth.
Temperance ouvrit la fenêtre.
- Tu aurais dû venir avec moi, fit-il. Un petit jogging, c'est le meilleur moyen de commencer la journée. Je vais prendre une douche froide et on va prendre le petit déjeuner, OK ? Temperance soupira.
- Une douche froide ? Intéressant.
- On y va quand tu veux. Tu sais ce qu'on dit : pas de bonne journée sans le repas le plus important de la journée.
Il disparut rapidement de la vue de Temperance qui eut un petit sourire.
Booth et la nourriture, c'était une grande histoire d'amour.
- Alors, tu continue ? demanda Booth en avalant une gorgée de café qu'il laissa glisser lentement le long de sa gorge.
Décidément, le café de l'hôtel était une vraie merveille.
Son téléphone sonna. Il l'ignora.
- Bones, regarde-moi.
Temperance se redressa en s'appuyant sur ses coudes, et regarda Booth dans les yeux.
- C'est comme tu veux, dit-il. Mais tu sais ce que j'en pense.
La sonnerie du téléphone…
- J'ai réfléchis ce matin, sous la douche, et je te dis que je continue, insista Temperance.
- Je te fais confiance parce que je sais que tu veux découvrir la vérité, tout comme moi. Nous avons beaucoup en commun. Je me trompe ?
- Non, tu as raison.
Le téléphone…
Booth se leva et décrocha.
Temperance vit son visage changer d'expression tandis qu'il écoutait ce qu'on lui disait.
- D'accord, nous arrivons tout de suite, dit-il avant de raccrocher.
- Que se passe-t-il ?
Il se tourna vers elle et répondit simplement :
- Ca continue.
A SUIVRE…
