Le soleil nocturne
Disclaimer : les personnages ne m'appartiennent pas.
Résumé : UA Bella écrit un roman sur les vampires pour un éditeur exigeant et mystérieux. En parallèle, elle fait la connaissance du moqueur et séduisant Edward Cullen…
Note : Je me suis inspirée de la fic le mystère E. Masen pour cette histoire. Ainsi, elle est dédiée à Story13.
Lors de la publication du chapitre précédent, j'ai publié la fic en entier par erreur, je m'excuse et j'espère que le plaisir ne sera pas trop gâché!
Chapitre cinq
Je crus avoir mal entendu.
-Jasper comment ?
-Jasper Cullen, précisa Rosalie.
Elle haussa les sourcils.
-Tu le connais ?
Je secouai vigoureusement la tête.
-Non, non.
Comme de coutume, je mentais très mal. Pour limiter les dégâts, j'intimai Alice et Emmett au silence du regard. Ils comprirent immédiatement. Alice, qui avait sans doute prédit tout ça, semblait beaucoup s'amuser mais ne fit aucun commentaire. Toutefois, Rosalie semblait suspicieuse.
-En fait, si. Je veux dire…il n'est pas éditeur au Papillon noir ?
Rosalie écarquilla les yeux.
-Si ! Comment tu le sais ?
Mon cerveau réfléchit à toute allure.
-En fait, je l'ai rencontré au dernier salon du livre de New York. J'aime beaucoup lire alors j'adore ce genre d'endroits.
Cela, au moins, n'était pas un mensonge, raison pour laquelle je parus plus crédible.
Rosalie sourit.
-C'est super ! Je suis sûre que vous allez bien vous entendre.
Je priai pour qu'une fois face à lui, il fasse preuve de discrétion et fasse semblant de ne m'avoir jamais rencontrée. J'avais ses coordonnées, je pouvais toujours le contacter pour lui expliquer la situation, mais cela me paraissait horriblement gênant.
-Je l'espère, me contentai-je de dire.
Rosalie sembla s'apercevoir de mon inquiétude et le mettre sur le compte de ma timidité.
-Jasper ne va pas te manger. Tu verras, tu te sentiras tout de suite bien en sa présence. Il a un don pour cela. En revanche, Edward est un peu…bizarre, avec les filles. Mais il n'a pas mauvais fond.
-Je vois.
Pour ma part, ce n'était pas ce Edward qui m'inquiétait.
Nous changeâmes de sujet et discutâmes de tout et de rien avec Rosalie, jusqu'à ce que les parents d'Alice, tante Sybille et oncle Zach arrivent. Ils me gratifièrent d'effusions et parurent charmés par Rosalie. Cela n'était pas étonnant. Elle était belle, gracieuse et maniérée. Ainsi, lors du dîner, ils furent surpris d'apprendre qu'elle pratiquait les arts martiaux et que c'était ce qui avait séduit Emmett. Il avait un faible pour les femmes fortes et vigoureuses. Paradoxalement, j'étais à l'opposé, fragile et maladroite et pourtant, il m'adorait et me protégeait toujours. Quoi qu'il en soit, j'écoutai le récit de sa rencontre avec Rosalie non sans un réel plaisir.
Le jour de Noël arriva rapidement. Je mis la robe que j'avais prévue, cette jolie robe vert foncé en satin, avec un gilet de velours noir. Je coiffai mes cheveux d'un serre tête noir orné d'un ruvan en velours du même ton. Je mis un collier vert foncé que m'avait offert Alice. Il était difficile à porter mais s'accordait parfaitement à ma tenue. Je vérifiai mon maquillage dans la glace. Tout allait bien. Je descendis et Renée me couvrit de compliments.
-Bella ! Tu es ravissante ! Cette couleur te va si bien.
Je souris modestement.
-Le collier est un cadeau d'Alice, dis-je.
-Il est très joli ! S'enthousiasma Renée.
Charlie hocha discrètement la tête en signe d'approbation.
-Tu es charmante, Bella, marmonna-t-il.
-Merci, papa.
Intérieurement, je savais qu'il était ravi.
-Vous êtes prêtes ? S'enquit-il.
-Oui, répondîmes Renée et moi d'une même voix.
-Alors on y va.
Nous montâmes en voiture, dont le coffre était chargé de cadeaux, et nous nous rendîmes chez Alice. Cette dernière était surexcitée à l'idée d'ouvrir les cadeaux, comme chaque année. Pourtant, alors que mes parents posaient les paquets sous le sapin, elle m'entraîna dans sa chambre. Je la regardai avec inquiétude.
-Ma tenue ne te convient pas ? Tu veux me relooker ?
Alice secoua la tête.
-Pas du tout ! Tu es parfaite.
Je laissai échapper un soupir de soulagement.
-Alors qu'il y a-t-il ?
-As-tu contacté Jasper Cullen, pour lui expliquer la situation au sujet du nouvel an ?
-Oh, ça.
Je secouai la tête, honteuse.
-Non. Je n'ai pas osé.
Alice me lança un regard de reproche affectueux.
-Il faut vraiment tout faire à ta place.
Je fronçai les sourcils.
-Que veux tu dire ?
Elle m'adressa un grand sourire.
-Je veux dire que je m'en suis chargée.
-Tu as fait ça ?
Alice hocha vivement la tête, très contente d'elle-même.
-Il ne dévoilera pas ton secret.
Je souris.
-Bien joué, Alice.
Je lui en tapai cinq. En me persuadant avec son regard de martyr de lui donner les coordonnées de Jasper et en le contactant, elle avait fait d'une pierre deux coups. Mon secret serait préservé et elle avait ébauché un lien entre elle et lui. Ainsi, tout le monde était gagnant.
-C'est tout ce que tu avais à me dire ?
Alice acquiesça.
-Oui. Maintenant, allons ouvrir nos cadeaux. Pas question de faire attendre plus longtemps nos parents pour ça.
Nous regagnâmes le salon, où trônait le sapin savamment décoré par Alice. On reconnaissait sa patte. Nous ouvrîmes les cadeaux. Alice m'ordonna d'ouvrir le sien en dernier, afin de garder le meilleur pour la fin. Emmett me surprit. Il m'avait offert de la lingerie, sur les bons conseils de Rosalie qui l'avait aidé à choisir. Je rougis en voyant le ravissant ensemble en dentelle bleue.
-Mon dieu, Emmett, c'est…
Ce dernier éclata d'un grand rire.
-Si tu voyais ta tête, Bella !
Charlie, embarrassé, lança un regard réprobateur à Emmett. Alors qu'il s'apprêtait à le réprimander, Renée le fit taire d'un regard. Elle trouvait l'idée d'Emmett excellente. Charlie et elle m'avaient offert une superbe plume blanche, pour que je puisse dédicacer mes futurs romans. Cela me toucha. Les parents d'Alice m'offrirent l'encre noire qui allait avec. Visiblement, ils s'étaient concertés. Enfin, j'ouvris le cadeau d'Alice. Une petite robe rouge en soie, pas vulgaire mais assez sexy pour me faire rougir. Mes joues s'embrasèrent davantage quand je découvris la jarretière noire assortie.
-Wouah ! Alice, c'est pour quelle occasion ?
Alice roula des yeux.
-Pour le nouvel an, évidemment ! Nous allons en boîte alors il te faut la tenue appropriée !
Cette fois ci, Charlie intervint.
-Elle ne risque pas de se faire embêter, habillée ainsi ? Alice, c'est très joli mais la jarretière, c'est…osé, tout de même ?
Alice lui adressa un sourire rassurant.
-Emmett sera là. Personne n'osera s'en prendre à elle.
Charlie regarda le géant qui lui servait de neveu et hocha la tête.
-C'est vrai. Bon. Je compte sur toi Emmett. Et toi, Alice. Tu es douée pour…éviter les ennuis.
Alice et moi échangeâmes un regard amusé. Par éviter, il entendait anticiper, nous le savions très bien.
-Merci, papa, dis-je.
-De rien, Bella. Tu es si adulte. Je te fais confiance. C'est aux types qui pourraient te tourner autour que je ne fais pas confiance.
-Je m'occupe d'eux ! Claironna Emmett.
Ce fut à leur tour d'ouvrir les cadeaux. Ils apprécièrent beaucoup les miens. J'avais offert à Emmett des places pour aller à un match de rugby, des tissus que Renée avait ramené d'un voyage au Maroc pour Alice, un livre de recettes de cuisine inavouables à Renée, une boîte à appâts pour Charlie, qui aimait la pêche, une théière pour Zach et Sybille.
Alice était devenue hystérique en voyant les tissus colorés et chatoyants.
-Bella ! Mon dieu, Bella !
Je tentai de la calmer.
-Je n'ai aucun mérite. C'est Renée qui les a amenés.
-Oui, mais c'était avec ton argent et c'est toi qui a pensé à Alice.
Tentative ratée.
-Bella ! S'écria de nouveau Alice.
Elle se jeta à mon cou.
Entre noël et le nouvel an, je m'organisai pour faire mes devoirs, réviser, tout en ayant assez de temps pour écrire. J'écrivis une dizaine de chapitres, soit le tiers du roman. Lila et William avait fait connaissance et jouaient à un jeu de Je t'aime moi non plus. Lila était fascinée par William, sans comprendre pourquoi il soufflait constamment entre le chaud et le froid. Elle savait qu'il n'était pas humain, mais plus que cela. Puisqu'il ne souhaitait pas lui en dire plus, se bornant à l'avertir qu'il était dangereux et pas fréquentable, elle était sur le point de découvrir la vérité elle-même. La vitesse à laquelle j'avançais me stupéfiait. À chaque fois que j'arrivais à la fin d'un chapitre, je me relisais, mais il ne me semblait pas repérer beaucoup de fautes. De toute façon, c'était le travail de l'éditeur, mais je tenais à lui faciliter la tâche.
Le nouvel an arriva. En m'habillant, j'étais nerveuse à l'idée de revoir Jasper, non pas sur le plan professionnel mais sur un plan personnel. J'essayai de ne pas penser à l'image qu'il aurait de moi en me voyant dans cette tenue. Je m'inspectai dans la glace. Je réalisai alors que je n'étais pas provocante, juste sexy. Toutefois, arborer une jarretière à la cuisse risquait de changer la donne. Si je ne la mettais pas, Alice allait me faire une scène. J'optai alors pour un compromis. Je la mis à ma cheville. Le rendu me plaisait. Comme c'était joli, Alice ne la regarderait peut-être pas avec déception.
Je descendis en bas. Mes parents étaient partis fêter le nouvel an au restaurant. Jacob n'avait pas pu se joindre à moi, car il passait le nouvel an avec ses amis de Forks. Quant à Angela, elle le passait avec Ben et des amis à lui. J'étais un peu déçue, mais après tout, je serais avec Alice et Emmett, ce qui me permettrait d'oublier le reste.
Peu de temps après, on sonna à la porte. J'ouvris et découvris Alice, vêtue d'une robe rose pâle corsetée, ses cheveux parsemés de mèches rose foncé. Elle ressemblait à une lolita, ainsi.
-Bonsoir, Bella, me dit-elle de sa voix mélodieuse.
Je souris.
-Bonsoir, Alice. J'adore ton style.
Elle détailla ma tenue.
-Tu n'es pas mal non plus.
Elle s'attarda sur la jarretière qui ornait ma cheville et je me sentis rougir.
-Ne compte pas sur moi pour la remonter.
Alice secoua la tête en souriant.
-En fait, ça le fait. Cela te ressemble plus.
-Heureuse de te l'entendre dire.
Je mis mon manteau, un manteau noir à la coupe féminine, et sortis. Quand je montai dans la voiture, Emmett m'en tapa cinq pour me saluer. Il avait fait un effort. Ses boucles brunes étaient lustrées et il s'était légèrement parfumé, juste comme il faut. Il émit un sifflement approbateur en voyant ma jarretière.
-Pas de commentaires, marmonnai-je.
Emmett s'esclaffa.
-Tu peux te permettre d'être sexy, tu n'as rien à craindre tant que je suis là.
Son côté protecteur me faisait toujours plaisir, même si j'aurais aimé pouvoir me défendre toute seule et pratiquer les arts martiaux, comme Rosalie.
-Où va-t-on ? M'enquis-je.
Alice esquissa un sourire.
-Au café des anges, bien sûr.
-Oh.
Je m'en souvenais. C'était là que nous étions allées déguster des milkshakes alors que je venais d'expédier ma nouvelle par courrier pour le concours. Cependant, je n'y étais jamais allée de nuit. Alice parut deviner mes pensées.
-Tu verras, c'est génial, de nuit, avec l'éclairage des vitraux colorés. En plus, la musique résonne super bien.
Je souris.
-J'imagine.
Mon imagination devint réalité quand nous entrâmes dans le café. C'était comme Alice me l'avait décrit. La musique résonnait comme dans une église, avec des échos, ce qui était étrange mais plutôt cool, et les vitraux colorés envoyaient des rayons de lumière semblables à ceux d'un arc en ciel. J'étais sans voix, ce qui réjouit Alice. Emmett, en revanche, s'impatientait.
-Où est Rosalie ? Ah ! La voilà !
La magnifique blonde, vêtue d'une robe argentée, ses cheveux relevés en une couronne, s'approcha de nous. Elle embrassa passionnément Emmett et je ressentis un pincement au cœur en les voyant si beaux, tous les deux. Finalement, ils se détachèrent l'un de l'autre.
-Jasper et Edward nous ont gardé une place. Venez !
Nous nous rendîmes à un espace hors de la piste de danse. Il y avait des fauteuils et des tables, dont certes étaient ornées de statuettes d'anges au centre. Quand nous arrivâmes, Jasper se leva.
-Voici Jasper, mon frère jumeau, le présenta Rosalie. Jasper, voici Emmett et Alice.
La ressemblance entre Jasper et Rosalie me frappa soudain. La même silhouette élancée, les mêmes cheveux blonds ondulés, des yeux indigo identiques et des traits parfaits. Découvrir qu'ils étaient jumeaux ne me surprenait guère. Je songeai seulement que si Jasper n'avait que dix huit ans, comme Rosalie, il était drôlement jeune pour travailler sans l'édition. Sans doute poursuivait-il ses études en parallèle.
Jasper nous tendit la main en souriant.
-Bonjour, Emmett. Bonjour, Bella. Bonjour, Alice. Ravi de vous connaître.
Quand il nous serra la main, à Alice et à moi, il nous adressa un sourire complice. J'étais rassurée qu'il joue le jeu et je ressentis de nouveau son influence apaisante. Rosalie, en revanche, semblait énervée. Elle donna un coup de pied dans un fauteuil proche de celui de Jasper.
-Non d'un chien, Edward ! On ne lit pas dans une boîte de nuit le soir du nouvel an ! Bouge tes fesses et dis bonjour à mes amis !
J'étouffai un rire en songeant que je m'entendrais sûrement bien avec un lecteur passionné au point de lire dans des conditions qui ne s'y prêtaient absolument pas. Pourtant, quand le dénommé Edward se leva, mon impression positive s'évanouit. Je reconnaissais sa mâchoire carrée, ses pommettes parfaitement sculptées, ses cheveux clairs et soyeux, ses yeux perçants. Il s'agissait du jeune homme que j'avais vu à la dégustation de vin chaud, trois ans après qu'il m'ait fait passer l'envie d'écrire. Quand il me reconnut, il parut surpris puis esquissa son sourire moqueur habituel.
Rosalie fit les présentations. Quand elle eut terminé, Edward nous dévisagea tour à tour. Etais je paranoïaque ou bien il s'était attardé sur moi ?
-Bonsoir à vous, dit-il d'une voix onctueuse qui me tapa sur le système.
Il plongea de nouveau son regard dans le mien, et je me fis violence pour ne pas détourner les yeux. Emmett, qui s'était rendu compte de notre échange silencieux, intervint.
-Tu as un problème avec Bella ? Je suis là pour veiller à ce qu'aucun garçon ne l'importune.
Edward, qui semblait amusé, allait répliquer, mais Rosalie intervint.
-Laisse tomber. Edward n'est pas méchant, mais il est bizarre avec les filles, je te l'ai dit.
Edward parut agacé.
-Merci, Rosalie, grommela-t-il.
Un petit rire m'échappa, ce dont il s'aperçut. L'espace d'un instant, la confusion parut remplacer la moquerie dans ses yeux. Avec un peu de chance, la situation allait se renverser. Toutefois, je ne tenais pas à jouer à ce petit jeu. Je n'aimais pas les rapports de force.
Rosalie prit Emmett par la taille.
-Maintenant que les présentations sont faites, et si nous allions danser ?
Edward se rassit dans son fauteuil.
-Merci pour ta participation, Edward. Bella ?
-Non, désolée. Je suis…maladroite sur la piste.
-Jasper, je pose une option sur toi pour les slows, déclara Alice.
-Pourquoi pas ? Répondit ce dernier, poli mais surpris.
Tandis que les deux couples se rendaient sur la piste, je m'installai près d'Edward et commandai un coca. Edward s'évertuait à m'ignorer, le nez plongé dans son livre. Moi qui était pourtant discrète, la curiosité me démangeait. Sans doute était ce parce que ce garçon me fascinait. Je finis par craquer.
-Que lisez vous ?
Edward releva la tête, amusé.
-Tu peux me tutoyer. Je n'ai que vingt ans.
-D'accord. Tu n'as pas répondu à ma question.
Edward parut jubiler, sans doute à cause de ma répartie, qui me surprenait moi-même. Il me montra son livre. Les hauts de hurlevent.
-Je l'ai lu quand j'étais au collège.
Edward haussa les sourcils.
-Vraiment ? Je n'aurais pas pensé que tu aurais de telles lectures, avec un si piètre talent pour l'écriture.
Nous y étions.
-Tu écris toujours, d'ailleurs ? Malgré ce que je t'ai dit ?
-Cela ne te regarde pas. D'ailleurs, qui es tu pour en juger ? Tu travailles dans l'édition, comme ton frère ?
À ces paroles, Edward fut pris d'un fou rire. Je masquai mon incompréhension en attendant patiemment qu'il se calme.
-Désolé. En fait, je prépare le concours pour être professeur dans un conservatoire de musique.
J'étais impressionnée, mais quel était le rapport avec son hilarité ? Alors que j'hésitais à lui poser la question, une jeune femme s'approcha de nous. Elle avait des boucles blond vénitien et était incroyablement belle.
-Bonjour, joli garçon ! Susurra-t-elle à l'adresse d'Edward.
-Tanya. Rosalie ne t'a pas invitée.
-Tu ne me présentes pas ?
-Tanya, soupira Edward, voici Bella, la cousine du petit ami de Rosalie. Bella, voici Tanya, ma cousine.
-Enchantée, Bella.
Son regard trahissait de l'intérêt à mon égard…mais il était aussi menaçant.
