J'avais déjà la suite, alors c'est sûr c'est plus simple.
Comme je n'ai toujours pas de review, je poste, même si ça ne plait pas.
Il avait traversé la ville et les champs, il était passé devant quelques fermes et il se trouvait à présent dans un parking. Il se gara à côté d'une voiture qu'il connaissait bien, un SUV noir. Il laissa son bâton de sucette sur le tableau de bord puis prit le bouquet de fleurs qu'il avait confectionné peu de temps avant.
Il se dirigea vers l'entré de l'immense parc qui s'offrait à lui. Un parc où peu de gens y vont de leur plein grès. Un parc où les gens y vont pour se remémorer, pour ne pas être seul, pour être sûr que d'autres personnes ne soit pas oubliées. Un parc qui se nommait cimetière.
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Jane arriva dans une longue allée. Il avait dans ses mains son bouquet de fleurs. Il n'alla pas tout de suite vers celle qu'il cherchait. Il tourna à gauche pour marché sur le gazon, puis il s'arrêta près d'un arbre, à l'ombre. Il regarda longuement deux pierres de marbre gravées. Angela JANE et Charlotte-Anne JANE, et aussi quelques autres lettres et chiffres. C'était tout ce qu'il y avait d'écrit sous ses yeux. Il avança lentement jusqu'aux deux écriteaux. Il s'accroupit devant les deux noms. Il sépara son bouquet et posa chacune des deux parties sur la tombe de sa fille et de sa femme. Il les aimait tellement, il pensait tant de fois à elles, il imaginait durant son temps libre ce qu'elles seraient devenues. Mais il ne voyait jamais rien de concret. A chaque fois il y avait des images différentes, des sons différents, des odeurs différentes. Même s'il rêvait à plusieurs fois de la même chose, il y avait toujours des détails qui changeaient. C'était comme si ces rêves, ou ces pensées, étaient des souvenirs qui refusaient de se découvrirent entièrement et qu'il devait en créer les détails. Mais à chaque réveil, à chaque interruption, les détails s'en allaient et Patrick Jane revenait à la réalité.
Combien de fois il avait pu rêver de sa femme, de sa fille, de ce qu'elles seraient devenues, de ce qu'elles pourraient faire.
Combien de fois il avait pu songer au fait qu'il leur devait tout.
Combien de fois avait-il pu se laisser plonger dans le malheur et dans la souffrance pour elles.
La pensé de l'Homme n'a pas de limite, malheureusement pour les uns, et heureusement pour d'autres.
La seule chose qui suivit ces sentiments était une larme. Le seul mouvement qui suivit cette larme fut le dépôt d'un bouquet sous le nom d'une petite fille et sous le nom d'une femme. Tout cela se fit en peu de temps il ne voulait pas rester, pas aujourd'hui. Il n'était pas là pour elles, même si bien sûr il s'était senti obliger de venir les voir. Ce n'était pas parce qu'il ne venait pas qu'il les oubliait. Non, jamais il ne pourrait les oublier.
Puis il se leva, tourna les talons et sortit de l'allée. Un dernier regard et il se dirigea vers l'autre côté du parc, rejoindre celle qu'il était venu chercher.
Il enleva sa veste. Il faisait beau, il n'y avait pas beaucoup de nuages dans le ciel. Un léger vent soufflait de temps en temps pour rafraichir les visages et faire s'envoler les pétales des fleurs. Un tourbillon d'air se fit dans un angle de l'immense parc de pierre et un ensemble de pétales tourna dans les airs. C'était un mélange de bleu, de rose, de blanc et de jaune, encore une fois ; le tout était magnifique. Le temps que ce tourbillon de feuillage ne cesse, Jane avait déjà parcouru la totalité de son chemin.
Là aussi, il y avait un arbre, mais aussi un banc de pierre blanche et moins de pierres. C'était l'endroit le plus éloigné du cimetière, celui où il y avait aussi le moins de monde, celui où les deniers arrivants étaient arrivés et aussi celui où ils resteraient.
Une ombre c'était formée devant une des nombreuses tombes. Ou une boule plus exactement. La forme était sombre. La légère brise faisait voler les cheveux de l'ombre recroquevillée. Jane s'en approcha, confiant.
La sillouhette se raidit au contact de la main de l'homme sur son épaule. Il n'y avait qu'une seule personne de sa connaissance qui pouvait être ici, en ce moment, et qui pouvait se permettre de faire ce genre de geste sans craindre de représailles. Elle releva la tête, regarda droit devant elle, puis jeta un coup d'œil aux pieds de son interlocuteur. Elle en était sûre à présent, c'était lui.
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- Bonjour Jane.
- Bonjour Lisbon.
L'homme resserra son emprise sur l'épaule de la jeune femme. Il voulait être sûr qu'elle ne partirait pas, il voulait être sûr qu'elle ait comprit qu'il ne partirait pas.
Bon, c'est court, mais moi j'aime bien. Après, y'a la souri qui peut aller se promener sur le mot review et voir ce que ça donne ...
