Blabla: Pupudupupuduuuuu!! Celui-là, il est quand même long :) Après Hermione, faut aussi que Malfoy soit un peu découvert nan? Allez, bonne lecture :) Encore un énorme merci à tous les reviewers, vraiment!!!
Les jours suivants passèrent avec lenteur. Hermione arpentait toujours la ville à la recherche d'un emploi, allant même jusqu'à chercher dans le monde moldu. Mais sans diplômes en poche, elle ne trouva rien, ni dans ce monde, ni dans l'autre. Elle rentrait chez elle en rage, cherchant une solution jusqu'à en avoir mal au crâne, s'endormant aux petites heures après s'être fouillée la tête sans résultats. Elle avait beau le nier, la seule solution lui revenait toujours en plein visage, la narguant, s'amusant de son malheur. Oui, elle devrait tôt ou tard accepter l'offre de la famille Malfoy.
Ce matin là, elle prit le temps de se lever. Il était près de onze heures, et elle émergeait à peine. Après tout, à quoi bon ? Elle le savait, il n'y aurait rien, pas un poste de libre dans n'importe quel endroit. Même Maxime, son ancien patron, l'avait rapidement remplacée. Lyra était aussi partie peu après son renvoi, en signe de contestation, mais le boss ne l'avait pas retenue, et elle s'était retrouvée à la rue.
Hermione remonta l'édredon jusqu'à son menton, frissonnante. Elle coupait le chauffage pour minimiser les frais, et la mauvaise isolation n'aidait pas les choses, laissant la température voguer autour des dix degrés. Elle vivait perpétuellement avec sa veste sur le dos, ne l'abandonnant que pour son duvet.
Mais malgré que tout fût contre elle, elle prit son courage à deux mains et souleva l'édredon, sautant de son lit en serrant ses bras autour de son corps. Elle trottina sur le parquet gelé, et s'enferma dans la salle de bain, où le sol et les murs carrelés étaient tout aussi glacés. Elle alluma la douche, et profita de l'eau chaude le plus longtemps que son portefeuille le lui permettait. Elle sortit et se sécha tout aussi précipitamment, pour retourner se pelotonner dans son lit. Aujourd'hui, elle ne ferait rien. Il lui fallait bien une journée pour trouver un moyen d'accepter l'offre de Malfoy tout en gardant un semblant d'honneur.
Elle se tourna sur le ventre, et attrapa un livre qui traînait près de son lit. Elle n'avait pas envie de penser à ça, pas maintenant. Elle ouvrit l'énorme grimoire et le lut sans attention. Elle avait finit les deux premiers chapitres quand on frappa à la porte. Elle se redressa, et certaine d'avoir à faire avec une visite de Lyra, cria :
-C'est bon, c'est ouvert, tu peux entrer !
Elle se recoucha, trop déprimée pour affronter son amie du regard. La blonde ne cessait de lui faire des reproches, l'encourageant à accepter l'offre du blond, la poussant avec des arguments de poids comme les factures, les loyers de retard, les dettes qui s'accumulaient.
Mais elle n'entendit pas les remontrances de son amie. Oui, la porte s'était ouverte, elle l'avait entendue grincer, mais aucun son de pas, aucuns gloussement, rien. Elle se redressa inquiétée par le silence.
-Je…Désolée de déranger, je venais voir comment tu allais, murmura une tête blonde passée à travers la porte.
Hermione se redressa complètement, sortant précipitamment de son lit, s'emmêlant dans son édredon. Certes, la couleur de cheveux était la même, mais la tête n'appartenait pas à Lyra. Derrière sa porte se tenait Draco Malfoy, le prince de Serpentard.
-Mais… Qu'est-ce que tu fais là ? bégaya-t-elle.
Il entra, mais sans indiscrétions, il se tint juste à côté de la porte, qu'il avait refermée.
-C'est… Je suis venu pour… Ma mère voulait de tes nouvelles, parvint –il à articuler.
-Ah… Heu… Dis-lui que je vais bien…
Il releva son visage, et croisa le regard d'Hermione.
-Granger je… Je suis désolé. Pour l'autre jour, et pour les autres fois… Je… Je voulais vraiment m'excuser.
Hermione se rassit sur son lit, les jambes lâches. Comment, des excuses ? Sa bouche était entrouverte, ses yeux ronds. Elle avait plus qu'un peu de mal à y croire.
-Il fait froid ici, murmura le jeune homme, extrêmement gêné.
-Oui. C'est pour les factures, souffla Hermione, encore remuée.
Malfoy posa sa main sur la poignée, près à partir.
-Je… Je dirai à ma mère que tu vas bien… B…bonne chance, pour la suite ! Je… Hum !
Il préféra ne pas montrer l'immense gêne qui le rongeait, et lui tourna le dos. Il s'était rendu compte avec horreur qu'il avait brutalisé une femme, ce qui n'avait jamais été dans ses habitudes. Les femmes, il les ramassait comme des fleurs, les goûtait, et les reposait au sol. Il s'amusait des tactiques de certaines, des faux-semblants d'autres. La seule qu'il savait neutre était sa mère. Il ne s'en rendait plus compte, mais pour lui, toutes les femmes le voulaient. C'était inconscient, mais il voyait dans toutes les femmes une attitude provocatrice, une ruse pour l'avoir. C'est ce qu'il avait cru voir en Hermione.
Il ouvrit la porte, et murmura un dernier « Désolé » à la brune, puis referma derrière lui. Une fois dehors, il s'adossa à la porte en soupirant. Il a avait été pitoyable. Et il s'en voulait ! S'auto ridiculiser devant une Gryffondor ! Quel idiot !
Hermione, quant à elle, était sortie de sa transe et c'est sans hésitations qu'elle courut après le jeune homme pour lui demander si l'offre était toujours valable. Elle ouvrit la porte brusquement, et leva les yeux sur la masse qui lui tombait dessus avec des gestes désespérés des bras.
Draco avait senti le vide dans son dos, et avait tenté de se rattraper à quelque chose. Mais ses bras n'avaient brassé que de l'air et il était lourdement tombé au sol. Quand il ouvrit les yeux, après le choc, il sentit plus qu'il ne vit les jambes d'Hermione coincées sous lui. Elle avait su se dégager, mais pas assez pour lui échapper. Il se releva, comme électrocuté.
-Je suis désolé ! Excuse-moi, vraiment !
-Non, c'est moi, désolée, je ne savais pas que tu étais là et…
Draco lui tendit la main pour l'aider à se relever, mais elle préféra le faire seule. Voyant son visage s'assombrir, elle ajouta précipitamment :
-Ca va aller ! N'y voit pas une…vieille rancœur de maison !
Elle lui sourit, du moins elle essaya. Cela ressemblait plutôt à une grimace, mais le progrès était flagrant. Draco épousseta ses vêtements en la regardant, un sourcil levé. C'était lui, ou elle l'avait suivi ? Hermione remarqua son regard insistant, sentant l'heure fatidique arriver.
-Maloy, je…
Il lui souriait, ce qu'elle interpréta mal. La fureur monta en elle, et son orgueil reprit le dessus.
-Pourquoi tu souris la fouine ? T'as repéré un mauvais coup ?
-Le poste est toujours vacant, oui, répondit-il d'un ton calme. Et mon offre tient toujours.
Elle sentit ses injures s'étouffer dans sa gorge, son orgueil perdre trois taille, et le ridicule l'envelopper. Et l'affreuse petite voix qui la narguait depuis plusieurs semaines revint à la charge, avec l'horripilante phrase : et si, comme tout le monde le prétendait, Malfoy avait changé ? Mais elle chassa bien vite ces idées saugrenues, et tenta de réunir le peu d'honneur qui lui restait, dans une phrase acerbe.
-Tu vas pouvoir jubiler, Malfoy ! Me voir récurer tes chiottes, ça, c'est sûr, on ne m'a jamais autant humiliée !
Draco la regarda, déçu.
-Désolée Granger, je faisais juste ça pour t'aider… Et je sais nettoyer mes toilettes tout seul ! Ce sera juste une aide pour ma mère… Je n'aime pas la laisser seule pendant mes voyages…
Hermione lui lança un regard suspicieux. En plus d'avoir changé de côté, Malfoy était aussi devenu un fils modèle ?
-Tu sais, depuis la mort de mon père… murmura-t-il, gêné.
-Ca va Malfoy, j'ai dit que j'acceptais ! Pas besoin de m'apitoyer !
Sa bouche s'étira à nouveau dans un large sourire satisfait, et il lui tapota l'épaule, maladroit. Hermione se recula instinctivement, et le darda d'un regard de braise.
-Evitons juste les contacts physiques, Malfoy… Les dernières fois, ça a mal tourné, souffla-t-elle d'un ton dur.
Draco retira sa main, toujours souriant, et passa la porte. Mais avant de partir, il lui lança une dernière pique.
-Au fait Granger, les employés vivent à domicile, donc rendez-vous demain, à neuf heures devant le manoir. N'emporte que le strict minimum !
Et il claqua la porte dans un grand éclat de rire jubilatoire.
-Mais qu'est-ce qu'il m'a prit d'accepter ? murmura Hermione, déboussolée.
Le lendemain, Hermione avait transplané devant les imposantes grilles du domaine des Malfoy. Elle portait au-dessus de sa veste une écharpe rouge et or, dans laquelle elle enfouissait son nez, comme pour se donner du courage. Elle l'avait aussi mise pour montrer à Malfoy qu'elle n'avait pas oublié qui il avait été pendant les sept années passées à Pouddlard. Elle tira sur la chaîne qui pendait près de l'entrée, et sursauta. Le son n'était autre que le cri aigu d'une femme prise d'hystérie.
-Charmant, murmura-t-elle en resserrant son écharpe.
Elle s'assit sur sa malle, attendant patiemment l'arrivée du comité d'accueil. Elle eut du mal à se l'avouer, mais le domaine était splendide, bien qu'elle ne puisse en voir qu'une partie. Le manoir s'élevait, presque pareil à celui des la célèbre famille Adams, sombre et froid, au milieu d'un parc à la pelouse parfaitement entretenue, parsemées de buissons finement taillées, qui devaient être joliment fleuris en été.
Elle s'amusait à reconnaître le nom des plantes quand elle entendit la porte s'ouvrir. Elle reporta son regard sur le manoir, d'où deux personnes étaient sorties. Elle reconnut Malfoy, mais ne trouva plus le nom de la jeune fille qui trottinait à ses côtés. Pourtant, elle était certaine de l'avoir déjà vue. Malfoy lui fit un discret signe de la main, et la jeune femme à ses côtés glissa sa main dans celle du blond en jetant un regard venimeux à Hermione.
-Elle a vu Jésus elle ou quoi ? Elle pense quand même pas que Malfoy m'intéresse ? pensa Hermione au bord du fou rire.
Une fois les deux jeunes gens arrivés au portail, Malfoy murmura le sort d'ouverture, et les portes de la grille s'écartèrent pour laisser passer Hermione. Elle fit léviter sa lourde malle jusqu'à l'intérieur, et Malfoy s'occupa de refermer la grille. La jeune femme à ses côtés regardait Hermione avec une curiosité piquée de concurrence, les mains jointes devant elle.
-Alicia, je te présente Hermione, notre future aide ménagère, dit Malfoy avec un grand sourire satisfait.
Hermione tiqua à l'appellation du poste, et de son prénom, mais ne dit rien, se contentant de tendre la main à la dénommée Alicia, avec un sourire polit. La jeune femme jeta un regard dégoûté à cette poigne, et lui fit un sourire froid.
-Enchantée, railla-t-elle.
Hermione retira sa main lentement, le regard aussi dur que la femme en face d'elle. Draco, sentant que la tension montait prit la jeune femme aux longs cheveux d'ébène par les épaules et la tourna vers Hermione.
-Hermione, voici ma cousine, Alicia.
-Cousine ?
Elle était éberluée. Cette femme d'une beauté froide avait toutes les manies d'une fiancée excessivement jalouse et possessive.
-Bon, suis-moi, je vais te montrer ta chambre, fit Malfoy pour briser la glace.
Hermione trottina derrière lui et sa cousine, faisant léviter sa malle avec concentration, n'ayant plus fait cet exercice depuis longtemps. Elle tirait la langue en fronçant les sourcils, tentant de se rappeler sa leçon de première année sur le Wingardium Leviosa. Elle devinait les regards assassins d'Alicia qui se tournait de temps en temps, mais elle ne les comprenait pas. Son intuition féminine lui conseillait de se mêler d'elle et de sa jalousie malsaine. Elle sourit en se rappelant que dans les grandes familles aristocrates, les cousins se mariaient entre eux. La vision d'un Malfoy noyé sous une ribambelle de gamins criards aux cheveux noirs acheva d'élargir son sourire.
Ils pénétrèrent dans la maison, Malfoy devant, Alicia à sa suite, et Hermione trottinant à l'arrière, sentant son sortilège faiblir doucement. Elle laissa enfin s'écrouler sa malle devant les escaliers, que les deux cousins avaient empruntés. Draco se tourna lentement, surpris.
-Granger, il y a un problème ?
-Hé, j'ai plus fait de sorts comme ça depuis deux ans moi !
-Vous savez, la magie, on sait ou on ne sait pas, cracha Alicia, d'un ton acerbe.
Hermione lui lança un regard froid. Evidemment qu'elle savait ! Elle, certainement la meilleure élève de Pouddlard, elle connaissait tous les sorts possibles et imaginables ! Elle manquait juste d'entraînement ! Elle voulut ouvrir la bouche pour répliquer, mais Malfoy la devança :
-Arrête Alicia, tu sais pertinemment qui elle a été à Pouddlard, je t'en ai parlé. Garde tes mesquineries pour toi tu veux ?
La brune lui lança un regard interrogateur, tandis que celle aux cheveux de jais tournait la tête dans une moue exaspérée. Il la défendait, elle, cette petite sang-de-bourbe, cette petite moldue de rien du tout ?! Cette petite mal peignée qui empiétait sur son territoire ? Dégoûtée, elle préféra descendre les escaliers en bousculant l'ex Gryffondor, s'enfermant dans le petit salon, à droite des marches.
Draco jeta un regard consterné à Hermione, et pointa sa baguette sur sa malle.
-Je prend ça en charge, suis-moi.
Il continua d'avancer, faisant léviter la lourde valise devant la brune. Arrivé en haut des escaliers, il tourna à droite, et c'est tout ce dont se souvint Hermione. Le manoir était immense, un véritable labyrinthe. Les pièces se multipliaient sans fin, les salons succédant aux chambres, aux salles de bains, suivant les salles de danse, de lecture, d'escrime, d'entraînement aux sortilèges… Sa bouche s'ouvrait un peu plus à chaque pas, ses yeux s'agrandissaient, ce qui faisait rire Draco. Certes, il n'avait pas pris le chemin le plus court, voulant lui montrer la demeure, mais la voir réagir comme ça le fascinait, lui qui avait toujours connu le luxe.
Ils arrivèrent enfin devant une petite porte basse que Draco poussa avec une extrême douceur. Il entra et Hermione le suivit, toujours effarée de toutes ces richesses.
-Désolé, mais tu dors comme les autres, dans les chambres de bonne, dit-il en faisant un large signe de chambre qui balaya la pièce. Hermione le regarda, comme s'il avait parlé en fourchelangue.
-Heu, Malfoy, tu te rappelles où je vivais avant ? Alors ne me dit pas que tu es désolé c'est…
Les mots s'étouffèrent dans sa gorge. La chambre était tout simplement magnifique. Elle était assez grande pour y vivre tranquillement, mais sans exagérer. Après tout, ce n'était qu'une chambre de bonne. Les murs étaient tapissés de couleur crème, une frise « empire » faite de bouquets de vieilles roses ceignait la douceur dorée d'une touche fleurie. Le lit, placé dans un angle de la chambre, devait provenir des siècles passés, vu ses marqueteries. Il était recouvert de draps propres qui sentaient bon, et d'un énorme coussin rouge en soie, pour tenir chaud à celle qui occuperait le lit. Une grande commode était installée dans l'angle opposé, accompagnée d'une coiffeuse Louis XIV. Hermione exultait. Elle n'était vraiment pas habituée à tout ce luxe, et elle osait à peine effleurer la pièce des doigts. Mais le coup fatal lui fut apporté par la fenêtre, coincée entre deux pièces de lin en guise de rideaux, qui s'ouvrait sur le parc à l'arrière de jardin.
-Oh mon Dieu, c'est magnifique !
Elle s'approcha de l'ouverture, fébrile. La vie était bouleversante. Ce qu'elle ne savait pas, c'était que Draco avait spécialement insisté pour qu'elle loge dans cette chambre, surtout parce que c'était la plus accueillante de cet étage.
Elle se retourna, sans voix. Il la regardait, intensément, et elle sourit, complètement euphorique.
-Alors, ça te va ?
-Je… Ca ! Je regrette pas du tout d'avoir quitté mon appart ! bégaya-t-elle.
Il posa sa malle, lourdement. Lui aussi, ça faisait longtemps qu'il n'avait plus pratiqué ce sort. Elle le remarqua, et le darda d'un petit regard moqueur.
-C'est dingue, mais je suis certaine que ta chère cousine n'aurait rien trouvé à redire de ton manque de savoir… railla-t-elle.
-Ah, elle ! Je suis vraiment désolé de son comportement… Elle est peu trop…pansyesque parfois…
-Haaa Pansy ! Elle aussi, j'ai vraiment pas envie de la revoir ! Pour finir, elle nous a rejoint non ? Vers la fin…
-Nous ? Je pensais que nous n'étions pas dans le même camp, dit-il avec un sourire.
-Ouais bon, je disais juste que… Tu m'as très bien comprise, bougonna-t-elle.
Draco sourit, et vint s'accouder lui aussi à la fenêtre.
-Tu sais Granger, je vais me marier.
Il avait dit ça d'un ton plat, fade, emprunt de regrets. Hermione, pour la première fois de sa vie, vit le véritable Malfoy. L'humain, plutôt que la bête. Elle hésita sur la marche à suivre : parler, se taire, le consoler, l'ignorer ?
-Je vais me marier dans trois mois, reprit-il.
Elle plongea son regard dans l'immense lac du parc, préférant se taire plutôt que de dire des paroles déplacées. Malfoy soupira et baissa la tête.
-Dans trois mois, je serais devant l'autel, et je devrai lui dire oui.
-A… à Alicia ? murmura-t-elle, sur le ton de la confidence.
-Elle-même, railla-t-il.
Il leva ses yeux gris aciers vers elle, désarmant de malheur.
-C'est ma cousine, et pourtant je la connais à peine… Juste assez pour savoir que c'est une fieffée idiote ! Et elle, elle m'aime…
-Narcissa est…
-Non, elle n'y est pour rien. Les Malfoy sont trop puissants pour elle. Elle n'est qu'un Black, après tout, une sous-famille aristocratique. Elle n'a pas voix au chapitre.
Il se prit le visage dans les mains, désespéré.
-Granger, toi qui es une sacrée Miss Je-sais-tout… J'ai besoin de toi… Il faut que…tu m'aides…
