Blablas de l'auteur :
Hahaaaaaa! Une suiiiite ouaiiiis! Rha, je vous préviens, ça va swinguer pendant ce chapitre. Je sais, peu de gens lisent cette introduction... Mais ce chapitre est plus long que la moyenne :D Wouhouuu! Genre, généralement, je fais trois à quatre pages word... Ici six! SIX! Hahahaha :D C'est pas mal ! Bref... Bon, s'il soulève de la haine en vous, c'est parfait :D Je ne dirai rien de plus Bonne lectuuuuuure !
Réponse aux reviews anonymes :
Phoenix : Haaaaa, eh bien tu vas être servi(e?)... C'est marrant, je relis ta review, et j'ai l'impression d'avoir fait un truc complètement noir par rapport à avant... C'était drôle avant en fait -.- Bref... J'espère que je vais pas t'effrayer avec mon chapitre là ... Et puis...tu verras, ça avance ;D Merciiii pour la review
Lucinda : Hahaha :D Merci, merci! La voilà la suite ! Bonne lecture surtout
Audrey : A MAINTENANT :D Hahaha! La voilà la suite Eh ben, merci, merci, que de compliments :D J'espère que tes vacances ont été cool
Lorane : HAHAHA :D Mais noooon mon petit, fantasme tout ce que tu peux, y a que ça de vrai va:D Merci pour tous ces compliments, bonnes fêtes à toi aussi (okay, elles sont toutes passées, et alors, y en aura d'autres non? ) et surtout BONNE LECTURE!
Marie : Merci, tout simplement. Je n'ai pas encore pour idée d'arrêter cette fiction. Et je suis vraiment touchée que tu n'écrives que ta deuxième review, et que tu l'écrives à moi -.-... Hum... C'est un peu mièvre comme réponse, je te l'accorde... En bref, ta review était parfaite! Et j'aime beaucoup les fêtes à partir de cette année :) Avant c'était nul -.-... Bonne année à toi, et merci, encore :)
Popote: Hahahaha :D Oui, t'as eu le trois-centième... Espérons que ça continue jusqu'à 400 -.-...
Bibouille : HAHAHAHA! Pernicieuse Pansy... Excuse bidon oui :D Avoue! Hahaha! La suite, c'est MAINTENANT ! Hahahaha :D
Elae : ... Psychopathe...
BONNE LECTUUUUURE!
C'est grâce à toi que je l'ai rencontré… C'est dur à dire… Grâce à toi… Je te remercie… Grâce à toi que je l'ai…
Le salon était plongé dans la pénombre, et le feu s'éteignait doucement. Dans l'un des sièges, on pouvait distinguer une forme humaine tassée sur elle-même d'où s'échappait un marmonnement grognon et obsessionnel. Et l'humeur de ce corps était à la hauteur de la douleur qui lui transperçait le nez. Atroce. Des pointes de fer chauffé à blanc lui transperçaient le crâne, et il avait l'impression qu'on avait rempli ses deux narines de braises ardentes. Mais le propre d'un Malfoy, et d'un « homme », était de ne pas montrer sa souffrance aux autres.
Draco se tassa encore plus dans son fauteuil, et ses sourcils prirent un axe plus paisible. « Aucunes émotions en surface, pour garder intactes tes impulsions les plus basses » était une des maximes préférées de son père. Feu mon père, se plut-il, avec un sourire malsain, à se rappeler.
Sourire qui s'évanouit quand une pointe de douleur lui fendit le nez. « Les os qui repoussent, ça fait mal. » Sans rire… Il appuya son menton sur sa main et soupira. Il avait envie de dormir, mais cette douleur l'empêcherait certainement de trouver le sommeil. De plus, l'aube devait s'approcher. Encore une nuit perdue.
Il se leva lourdement et se traîna jusqu'à la porte du salon quand un bruit sourd lui parvint. Il se précipita dans le corridor, et fut surpris par un nuage de poussière âcre. De ce qu'il arrivait à distinguer, il devinait qu'on venait de forcer violemment sa porte d'entrée. Des silhouettes noires commencèrent à se mouvoir dans le brouillard que la poussière faisait monter, et Draco se glissa derrière les escaliers, attendant la suite.
-Trouvez la fille, cria une voix qu'il connaissait.
Des frissons d'effroi lui parcoururent l'échine, et il se glissa hors de sa cachette, empruntant un passage secret, pour monter à toute allure dans les combles. Il devait la trouver avant eux.
°°°°°°°°
Hermione dormait depuis plusieurs heures d'un sommeil fragile et dérangé. Elle s'était plusieurs fois réveillée en plein milieu d'un rêve où Luc la pointait du doigt en silence avec un regard meurtri. Elle s'évertuait à se rendormir le plus rapidement possible, mais un bruit sourd lui parvint, la réveillant en sursaut. Bien qu'il était étouffé par la distance, elle devinait la violence de l'impact sans savoir ce qu'on avait bien pu détruire. Encore une crise colère de Malfoy… Les enfants de riches avaient vraiment des lubies exagérées. Elle se recoucha dans son lit, cherchant à nouveau le sommeil, quand on tambourina rapidement à sa porte. Elle se redressa et avant d'avoir pu prononcer le mot « entrez », Draco Malfoy était dans sa chambre, le souffle court, et le dos appuyé sur la porte de bois.
-Granger, souffla-t-il douloureusement. J'espère que tu cours vite.
Hermione se redressa prestement et chercha sa baguette.
-Qu'est-ce qu'il se passe Malfoy ? Ton nez te faisait trop mal alors t'as jeté contre les murs deux ou trois chaises en chêne ?
Il la regarda de ses orbes insondables et s'avança rapidement vers elle, pour lui attraper les épaules violemment.
-Putain Granger, je pense que je suis en train de te sauver la vie, alors tu vas vite rentrer tes griffes !
Elle le dévisagea, sceptique, et se dégagea vivement.
-Il y a des types en bas, continua-t-il, ils viennent te chercher. Je ne sais pas qui ils sont, mais je suis certain d'en connaître un ! Seulement je…
Hermione sentit ses jambes devenir molles et il la rattrapa de justesse. Elle était pâle et ses lèvres tremblaient, tandis qu'elle croisait ses bras sur sa poitrine, comme pour se protéger d'un danger imminent.
-Allez Granger, c'est pas le moment de flancher ! Il faut partir d'accord ?
Il passa son bras autour de sa taille et la remit debout, tirant son bras derrière lui. Il passa sa tête par la porte et regarda rapidement à droite et à gauche si le couloir était vide. Techniquement, le manoir était assez grand à fouiller pour qu'il leur reste assez de temps pour éviter les « gens ». Mais à bien y réfléchir, quel sorcier ne savait pas que les riches familles logeaient leur personnel dans les combles.
Draco soupira en entendant la rumeur des pieds frappent le parquet et sentit la main d'Hermione se crisper dans la sienne. Il n'avait même pas senti qu'elle l'avait glissée là. Il se tourna vers elle et haussa un sourcil.
-Tu sais qui est…
-Ron, le coupa-t-elle. Lui, ou un des cercles comme celui des Femmes de la Guerre. Je ne suis pas vraiment aimée dans ce milieu… Mais je… Je ne veux pas que…
-Laisse tomber Granger, murmura-t-il en s'avançant dans le couloir. On est chez moi ici, je fais encore ce que je veux. Et te jeter en pâture à ces dingues, je dois t'avouer que ce n'est pas encore dans mes plans.
Elle sentit son cœur battre plus fort, et elle sourit dans son dos. Dans le fond…il avait peut-être bien changé…
Il la traîna jusqu'au passage secret qui les emmenait à la cuisine, et ils dévalèrent les marches étroites de l'escalier en colimaçon en faisant le moins de bruit possible. Elle avait le souffle court et un point de côté lui déchirait le flan, mais elle n'en laissa rien paraître. Draco avait gardé sa main serrée dans la sienne, mais il était beaucoup trop concentré pour se laisser aller aux lancements de douce chaleur qui lui caressaient le ventre. Courir pour sa survie était une chose qu'il avait faite pendant deux longues années. Mais courir pour la survie d'un autre était beaucoup plus effrayant.
Une fois arrivés en bas des escaliers, ils passèrent discrètement leurs têtes à travers la fente de la tapisserie. La cuisine était déserte. Draco se glissa dans la pièce et tira la jeune femme derrière lui, lui mimant de surtout ne faire aucun bruit. Elle fronça les sourcils -la prenait-il pour une idiote ?- mais acquiesça.
Ils se glissèrent le long des murs, et pénétrèrent dans le corridor. La poussière n'avait toujours pas diminué, et ils avaient du mal à distinguer les choses qui les entouraient. Hermione se rapprocha du dos du garçon et serra des ses deux mains son bras. Il ne sourcilla pas, mais il eut du mal à ignorer le frisson d'adrénaline qui lui parcourut le corps.
Il distingua, à travers le nuage de poussière, la faible lumière que dégageait le trou de la porte d'entrée défoncée, et s'avança plus rapidement. Mais une voix rauque le figea en plein élan.
-Alors la fouine, on fuit, encore une fois ?
Hermione, qui avait continué d'avancer, fonça dans le dos de Malfoy. Elle tremblait de tous ses membres. Elle leva rapidement sa baguette et dissipa d'un geste du poignet le nuage qui lui masquait la vue.
Devant elle se tenait un jeune homme à la carrure imposante, le visage crispé surmonté d'une chevelure rousse flamboyante.
Hermione gémit malgré elle, et elle se serra contre Malfoy. Le garçon, qui faisait face à la porte d'entrée, se tourna vers cette voix, et fit passer Hermione dans son dos.
-Aurais-tu enfin appris la galanterie ? ricana Ron.
Draco serra les mâchoires, tandis qu'il sentait la jeune fille trembler violemment dans son dos. Que lui avait fait cette belette de Ronald Weasley pour la mettre dans un état de peur irraisonnée et presque animale ?
-Dis donc Weasmoche, c'est pas parce que ta maison est une poubelle ambulante que tu dois foutre le bordel chez les gens respectables, dit Malfoy de sa voix traînante.
Il sourit hautainement devant la fureur mal contenue de son vis-à-vis, et croisa ses bras dans une attitude nonchalante. L'une des premières choses qu'il avait retirées de cette guerre, c'était qu'il fallait faire croire à la personne qui se trouvait en face de vous que vous n'aviez pas peur. Même si votre cœur battait la chamade et que vos jambes devenaient molles comme des bâtonnets de coton.
Ronald fronça les sourcils, mais se détendit presque aussitôt pour éclater de rire. Draco sourit à son tour, et prit la main tremblante de Hermione dans la sienne, ce qui fit s'étouffer les ricanements dans la gorge du rouquin.
-Lâche-là, gronda-t-il violemment. Ne la touche pas avec tes sales pattes de mangemort !
Draco le toisa d'un air glacial, mais il ne lâcha pas la main de la jeune femme pour autant. Au contraire, il glissa sa petite silhouette tremblante à ses côtés et entoura ses épaules de son bras. En face de lui, Ronald Weasley fulminait de rage et grondait des injures sans s'arrêter. Il tendit plusieurs fois sa baguette dans leur direction -ce qui fit enfouir le visage d'Hermione dans la chemise de Malfoy avec un glapissement de terreur-, mais il la baissait à chaque fois. La démence avait allumé une flamme effrayante dans ses pupilles.
-Quand je t'aurais coincé, cracha-t-il après avoir définitivement abandonné l'idée de leur jeter un sort, je te ferai souffrir Malfoy, je te jure que tu me supplieras d'en finir avec toi…
Le blond se contenta de sourire avec impudence, un sourcil aristocratique haussé.
-J'aimerais bien voir…commença-t-il.
-TAIS-TOI !
Hermione s'était avancée, la baguette tendue vers le roux. Il émanait d'elle une colère animale, effrayante. Draco haussa les sourcils dans une attitude mi-effrayée, mi-abasourdie.
-Ose encore le menacer, et je te jure que je te tue de sang froid Ron, grinça-t-elle.
Les sourcils blonds du maître des lieux se haussèrent tellement qu'ils disparurent dans les mèches qui lui parsemaient le front, et son cœur se mit à battre. Ron, lui, croisa les bras et ses lèvres s'étirèrent dans un sourire narquois.
-Amoureuse, ma chérie ? dit-il d'une voix coulante.
Malfoy vit les muscles du dos de la demoiselle (en tenue de nuit, ne l'oublions pas…) se crisper, tandis qu'elle restait muette. Et c'est là que son monde prit un tournant inattendu. Parce qu'après un long silence, elle se redressa et le son qui sortir de sa voix bouleversa le dénommé Draco.
-Oui, je pense bien, dit-elle fièrement.
Ron crispa ses doigts sur sa baguette et afficha un sourire carnassier.
°°°°°°°°
Mais qu'est-ce qui lui avait pris ? Comment avait-elle pu dire ça comme ça ? D'où étaient sortis ces quatre petits mots ? Hermione fronça les sourcils, mais resta droite comme un « i ». Elle ne devait pas flancher devant Ron. Elle aurait aimé se tourner vers Malfoy pour voir sa réaction, mais elle avait peur que cette fameuse réaction ne la détruise, et qu'elle paraisse encore une fois faible aux yeux de tous. Aussi elle continua d'affronter du regard le roux. Roux qui souriait avec satisfaction.
-J'ai l'impression que ça te fait plaisir ce que je te dis, Weasley, cracha-t-elle.
-Oh non, tu sais bien que non… C'est plutôt ce qui va vous arriver qui me fait plaisir.
Il claqua des doigts et Hermione sentit des mains lui emprisonner les bras. Elle devina qu'il en était de même pour Malfoy car elle l'entendit pousser un grognement rauque. Les personnes qui étaient rentrées par effraction aux côtés de Ron lui enserraient à présent fermement les membres de façon à ce qu'elle ne puisse pas bouger. L'une des mains qu'elle reconnut comme la main potelée de Marcus Belby, un élève de Serdaigle, lui arracha sa baguette magique et la jeta dans le couloir. Elle grogna mais ne préféra pas se débattre.
Ronald s'approcha d'elle et lui prit violemment le menton, bousculant quelque peu les personnes qui la tenaient immobile. Il souriait joyeusement.
-Tu as toujours été une belle garce, souffla-t-il sur son visage.
Elle voulut se dégager de sa poigne, mais il serra plus fortement la mâchoire, la maintenant face à lui.
-Ensorceleuse, continua-t-il. Il te les faut tous.
Il approcha son visage du sien et effleura de ses lèvres la bouche de la demoiselle, ce qui fit monter un frisson d'horreur dans son dos.
-Ca faisait longtemps non ? murmura-t-il.
Pour toute réponse, elle le foudroya du regard, à présent hors d'elle, se débattant comme une furie. Ron fit signe aux autres de le suivre, et ils commencèrent à monter les escaliers en direction des étages.
-Je suis certain que depuis moi, tu n'as plus connu le plaisir de la chair, lâcha-t-il en riant.
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Draco avait senti plusieurs mains l'empoigner, mais il était encore trop sous le coup de la révélation que pour ne réagir vraiment. Il se contenta de grogner, mais ses yeux étaient fixés au dos et aux cheveux d'Hermione qu'il distinguait à travers la masse des personnes qui la maintenaient. Il ne put s'empêcher de sourire intérieurement en la voyant relever son menton en signe de défis.
Mais les choses prirent une tournure qui ne lui plut pas du tout. Il crut devenir fou quand cet imbécile heureux de Ronald Weasley s'approcha d'elle, et tenta de se dégager de ses gardiens. Il n'entendit pas distinctement de qu'il disait, mais quand il vit Hermione se débattre elle aussi furieusement, il sut qu'il y avait réellement un problème.
Et puis, sans qu'il sache pourquoi, la petite troupe qui maintenait la jeune femme prisonnière s'avança à la suite de la belette dans les escaliers, tandis qu'elle poussait des feulements de rage et de peur.
-Je suis certain que depuis moi, tu n'as pas connu le plaisir de la chair.
Cette phrase parcourut le corps de Malfoy comme une décharge électrique. Ronald lui avait adressé un regard pédant quand il l'avait prononcée. Et il crut devenir fou. Il commença par se débattre violemment, mais ses bourreaux étaient trop nombreux pour envisager de s'en débarrasser.
-Attends ! cria-t-il malgré lui.
Le roux se figea sur les marches, se tournant lentement vers lui, un sourire mauvais aux lèvres.
-Attendre ?
-Oui, continua Draco. J'ai un marché à te proposer.
Ron lui fit complètement face, et croisa les bras en signe d'attente. Hermione aussi avait arrêté de se débattre, sentant la mauvaise blague arriver.
-Il me semble que tu avais parlé de me coincer et de me faire souffrir, dit-il nonchalamment.
-Explique, cracha le rouquin, interloqué malgré lui.
-Laisse-là tranquille, et je te suis, d'accord ? D'ailleurs, si tu es branché tortures, je suis atrocement chatouilleux, dit-il avec un sourire impertinent sur les lèvres.
Ron s'appuya sur la rampe d'escalier et fit mine de réfléchir. Son regard se posa sur Hermione, et il frémit.
-Non, pas d'accord, lâcha-t-il en faisant signe aux autres de continuer à monter les marches.
Draco se débattit avec plus de rage encore, mais les mains qui le maintenaient étaient réellement trop nombreuses.
Ronald sourit. Il aimait pousser les gens à bout. Il avait envie de plus. Ce petit marché de pacotille ne l'intéressait pas. Il connaissait bien Draco Malfoy, au travers de sa scolarité premièrement, et ensuite au travers de la Guerre, et il savait que son orgueil l'emportait souvent sur sa raison. Il ne restait que peu de temps avant que…
-WEASLEY !
Le roux sourit… Que peu de temps... Il en riait à l'avance. Il se tourna lentement vers le couloir d'entrée, un visage froid en apparence. Draco Malfoy s'y tenait avec allure. C'était une chose qu'il avait toujours détestée chez lui : dans n'importe quelle situation, il arrivait encore à garder intact cette horrible impertinence aristocratique. Il posa rapidement ses yeux sur Hermione, qui était elle aussi tournée vers le blond. Elle agitait nerveusement la tête, faisant un signe de négation. Apparemment, elle aussi avait deviné ce qu'il se tramait dans la tête des deux garçons.
-Laisse-la tranquille Weasley. J'ai un autre marché à te proposer.
Hermione blêmit.
-Une vie pour une vie, d'accord ? Je te donne ma vie en échange de la sienne…
Le silence qui accompagna sa requête fut pesant.
-Si ça c'est pas un marché en or, dit-il en riant.
-J'accepte, répondit Ron avec un sourire plus que satisfait.
Il traversa la foule des gardes d'Hermione et descendait jusqu'en bas des marches pour se poster devant le blond. Il lui enfonça sa baguette dans le torse et sourit.
-Endoloris, murmura-t-il, ses yeux bruns fixés dans ceux métalliques de Malfoy.
Le blond serra les mâchoires, et la douleur le fit s'effondrer au sol. Il avait déjà vécu ça, se répétait-il mentalement. Le Lord n'avait pas pour habitude de gâter ses serviteurs. Il avait déjà vécu pire.
Hermione s'était mise à hurler d'effroi, se débattant de plus belle, injuriant Ronald de toutes ses forces, tandis que Draco se tordait de douleur au sol. Le roux releva enfin sa baguette et les muscles crispés du garçon à terre se relâchèrent.
-RONALD, ESPÈCE DE PETITE ORDURE DE MES DEUX !
Le roux releva la tête vers la furie qui se débattait, et fit signe à ses sbires de la relâcher. Les gardes la laissèrent tomber rudement au sol, et descendirent précipitamment les marches tandis qu'elle tentait de se relever, étourdie par le choc.
Deux hommes prirent Malfoy par les épaules et le mirent debout, pour l'escorter jusqu'à la porte. La troupe s'éloigna rapidement vers les grilles du manoir.
Hermione se leva précipitamment, et courut à leur poursuite, habillée de sa petite combinaison de nuit. Il faisait froid, mais elle ne le sentait pas. La colère qui lui broyait le cœur l'empêchait de ressentir autre chose. Elle arriva devant la grille quand la troupe la fermait devant elle.
-Ron, LAISSE-LE ! vociféra-t-elle en secouant les barreaux de l'immense portique de fer.
Le garçon s'approcha de la grille et lui sourit machiavéliquement. Derrière lui, elle pouvait distinguer Malfoy qui, dans la pénombre, se tenait droit et hautain. Ses orbes gris se détachaient, irréels, de la noirceur de cette fin de nuit.
-Je t'en prie, murmura-t-elle, les larmes aux yeux.
-Tout dépendra de toi, souffla le roux. Tu auras de mes nouvelles…
Et il disparurent tous dans un « pop » sourd, tandis qu'elle s'effondrait contre la grille.
HAHAHA :D J'pense approcher du démoniaque là non? Bref...
Je tiens à souligner que ce chapitre est plus long #fière#...
Et sinon, BONNE ANNÉE À TOUUUUUUS!!
