Blablas (inutiles que personnes lit) de l'auteur :
BON! Comment ça va les biquets :D ? En forme? Rentrée bien passée? On est heureux, on aime la vie? On...beut me tuer?! HEIN? Houlala --... Vous allez pas aimer ce chapitre alors, je le sens --... Hahem... Lisez d'abord avant de m'écarteler --...
Réponse aux reviews anonymes :
TROP A LA BOURRE POUR VOUS REPONDRE A TOUS :D JE VOUS AIIIIIIME LES BIQUETS, VOUS TUEZ TOUS :D Ouais, meuf, c'est chez moi qu'ils sont les meilleurs :D Mes lecteurs sont TOUS des dieux :) Pop 3
Hermione entra dans la chambre, le souffle court. Elle avait atrocement peur. Elle s'approcha furtivement du lit et pencha son visage par-dessus, afin de voir le garçon aux cheveux blonds. Les larmes lui picotèrent les yeux.
-Grangie, murmura-t-il dans un râle profond.
Il lui tendit une main tremblante où elle nicha la sienne. Il était brûlant. Elle distingua dans la pénombre la tache de sans qui assombrissait les draps et elle hoqueta de douleur.
Il pressa doucement sa main et ferma les yeux doucement, tandis qu'elle pleurait toutes les larmes de son coeur. Il était en train de mourir dans ses bras. Il lui lança un dernier regard entres ses longs cils marmoréen et ferma définitivement les paupières, expirant un dernier soupir satsifait.
BONNE BLAAAAAGUE, le voici le VRAI CHAPIIIITRE, il est EN DESSOUUUUUUS huhuhu #se prend une enclume en pleine tête#... Vous avez vraiment pas d'humour tssss...
Hermione poussa fébrilement la porte de la chambre de Draco. On y avait fermé les rideaux, et l'ambiance était lourde comme dans un tombeau. Elle referma rapidement la porte, se tournant vers Narcissa.
-Je vais te laisser seule avec lui, j'ai besoin de m'asseoir. Et de boire un petit remontant, laissa tomber la femme.
Elle s'éloigna rapidement, étouffant un sanglot. Hermione se retrouva seule devant la porte, les mains tremblantes. Elle fit tourner la poignée en or et pénétra dans la chambre, le souffle court. Depuis combien de temps était-il arrivé ? Et dans quel état ?
Elle s'approcha lentement, n'osant poser son regard sur le corps qu'elle devinait sous les draps. Son cœur battait tellement fort qu'elle avait l'impression qu'il allait sortir de sa poitrine. Elle mit ses mains devant son visage, et distingua dans la pénombre leurs tremblements.
Fébrilement, elle se pencha au-dessus du corps et déglutit. Elle laissa son regard vagabonder sur le visage du garçon et ses sourcils se courbèrent. Un hématome assombrissait la pommette gauche et l'œil, tandis que la lèvre inférieure était fendue en trois endroits. Elle souleva légèrement les draps et remarqua que son corps était bandé et propre. Narcissa avait déjà dû laver ses blessures. Il respirait calmement d'ailleurs.
Elle s'assit sur le bord du lit, terrassée par la vague de soulagement. Il était vivant… Les larmes perlèrent aux coins de ses yeux, et elle ne put s'empêcher de pleurer d'euphorie. Pressant ses petits poings devant ses yeux, elle réprima tant bien que mal ses sanglots saccadés.
Elle ouvrit difficilement les yeux, et se baigna dans la contemplation de son visage marmoréen. Sa mâchoire était recouverte d'un duvet blond et sec, recouvrant une série de griffures qui ornaient ses joues. Ses cheveux avaient poussé de quelques centimètres seulement, mais ils n'avaient pas été laqués depuis trois mois. Ils lui retombaient sur le front et les pommettes en désordre. Narcissa avait tenté de les ordonner, mais les dents de peigne coincées dans la chevelure témoignaient de son échec. Hermione se mordit la lèvre et renifla. Il fallait qu'elle arrête de pleurer. Elle prit sa baguette et la pointa sur le front du garçon.
-Glabriarum poliranus, murmura-t-elle d'une voix tremblotante.
Les cheveux blonds du garçon parurent posséder une vie propre car ils s'animèrent pour se dénouer, et devenir plus lisses que la soie. Elle sourit entre ses larmes en pensant à Lyra et à la première fois qu'elle avait utilisé ce sort sur elle.
Il ressemblait plus à présent au Malfoy d'autrefois, si on en exceptait la barbe blonde qui recouvrait ses joues. Tremblante, elle tendit sa main vers ce visage offert et caressa la toison blonde du bout des doigts. Elle pressa son index contre le front du garçon, ce qui lui arracha un soupir dans son sommeil. Elle parcourut ses paupières closes avec douceur et repassa en une caresse sur les fêlures dans ses lèvres. Il soupira plus fort que la première fois et elle sursauta, retirant vivement sa main.
Une minute se passa pendant laquelle elle le fixa intensément, figée sur le bord du lit, attendant qu'il se réveille. Mais il n'en fit rien, replongeant dans un sommeil réparateur. Les petites mains de la demoiselle, enhardies par les premiers contacts, se posèrent entièrement sur chaque côté du visage pâle et elle frissonna. Elle n'avait jamais touché sa peau auparavant.
D'un commun accord, les petits doigts bruns se perdirent dans la chevelure blonde du garçon, et les larmes lui picotèrent les yeux d'émotion. Comment avait-elle pu douter ? Comment pouvait-elle encore renier ces poussées d'adrénaline dans tout son corps ? Parce qu'elle ne connaissait pas cette sensation ? Elle ne l'avait jamais vécue avant, mais elle avait aimé Ron… Alors pourquoi elle n'arrivait plus à respirer ? Pourquoi les larmes lui inondaient le visage au simple contact de ses cheveux ?
Elle n'eut pas le temps de se torturer plus, vrillée par deux iris métalliques. Elle poussa un petit cri de surprises et retira précipitamment les mains du haut de son crâne.
Il était réveillé.
-Draco, murmura-t-elle, tétanisée.
Elle se redressa brusquement, bafouillant une excuse, et tenta de s'éloigner du lit. Mais c'était sans compter les deux mains du garçon qui lui empoignèrent les poignets, la forçant à se rasseoir. Les larmes roulèrent avec encore plus de force sur ses joues, et elle n'osa bientôt plus le regarder dans les yeux.
Elle était prostrée dans une attitude fragile tandis qu'il souriait aussi narquoisement que ses lèvres fendues le lui permettait. Il retira doucement les mains des poignets de la fille, se délectant silencieusement de ses pleurs.
-Inquiète, Granger, remarqua-t-il de sa voix rauque.
Elle se crispa encore plus, un sourire prenant possession de ses lèvres. Sa voix était bien plus grave qu'avant.
-Espèce d'idiot, hoqueta-t-elle entre deux sanglots.
Il sourit franchement et l'attira à lui, enserrant le petit corps de la demoiselle contre son torse. Elle était entre le sanglot et le rire, ce qui faisait trembler ses épaules violemment, mais elle était surtout parcourue d'une puissante vague d'adrénaline.
Le garçon posa sa main sur la tête de la jeune fille et fut étonné de découvrir une petite toison courte à la place de son habituelle crinière.
-Tu as coupé tes cheveux ? remarqua-t-il en chuchotant, tandis qu'elle tremblait encore plus fort en entendant sa voix rauque.
-Oui, murmura-t-elle, incapable d'en dire plus.
Il sourit et la serra encore plus contre lui, ignorant les tiraillements des ses muscles torturés qui lui meurtrissaient le corps. Sentir ses petites mains appuyées sur son torse, son souffle haché lui chatouiller la nuque, et ses cheveux contre sa joue, tout cela l'apaisait. Si Draco Malfoy s'était bien rendu compte d'une chose durant cette fameuse nuit de janvier, c'était qu'il aimait défendre cette fille. Il n'était pas capable d'aimer, mais peut-être arriverait-il à la protéger.
Oui, se dit-il en lui-même. D'ailleurs, il avait conclu un marché dont il ne pouvait pas se défaire.
°°°°°°°°
Narcissa remplit son verre de cristal de cette eau de vie ambrée qu'elle avait pour habitude de boire après un repas copieux. Elle mit la plus grosse partie en dehors du verre tant ses mains tremblaient, et une fois qu'elle eut finit, elle l'avala en une gorgée avide, se resservant un deuxième verre immédiatement.
Elle était complètement sous le choc. Voir son enfant dans ce genre de situation était toujours une chose difficile à dépasser. Elle avala son deuxième verre au même rythme, et enchaîna avec un troisième.
Au bout du sixième, elle se laissa tomber sur le canapé et s'allongea. Les larmes qu'elle retenait depuis le début sortirent brusquement, et elle sanglota bruyamment, le cerveau plus que légèrement embué par l'alcool. Elle avait eu tellement peur.
Quelques heures plus tôt, elle avait laissé Hermione partir voir son ami, ce Luc. « Un garçon appréciable » remarqua-t-elle dans les brumes de son cerveau imbibé. Elle sanglota encore plus fort à cette remarque. Elle voulait que son fils soit heureux avant les autres, et elle avait l'impression de n'avoir rien fait de significatif pour qu'il avance dans cette voie. Elle avait laissé Lucius le martyriser, Alicia être sa fiancée, ces agresseurs l'enlever, et enfin, elle avait laissé Luc et Hermione se voir quotidiennement. Elle le savait pourtant… Draco avait pour cette jeune fille une attention particulière.
Elle sourit derrière ses larmes, puis se mot à rire à gorge déployée. Elle se rappelait du Draco adolescent qui se voilait derrière son masque d'orgueil et son casque de cheveux laqués. Il était une véritable tête brûlée à cette époque… Les éclats de rire s'étouffèrent dans sa gorge. Elle avait réellement eu peur.
Elle roula sur le côté et plongea son regard dans les flammes dansantes du feu ouvert. Elle avait trouvé son fils devant les grilles, alors qu'elle était ressortie pour guetter Hermione. Au premier coup d'œil, elle l'avait reconnu. Il était affalé devant les grilles, ses cheveux blonds emmêlés sur son crâne, une main passée au travers des barreaux. On devait l'avoir fait transplaner ici même.
Un appel animal était sorti de sa gorge, et elle s'était précipitée vers lui, le transportant tant bien que mal jusqu'à son lit, où elle avait pansé la plupart de ses blessures physiques. Il avait l'air exténué.
Elle se rappela douloureusement à quel point les fines cernes bleues sous ses yeux lui avaient serré le cœur, et à quel point il avait maigri. Ses côtes n'étaient plus entourées que de muscles secs, aucune once de cette douceur d'antan ne restait sur son corps. Il paraissait plus grand, et plus vieux aussi, avec cette nouvelle allure plus svelte, et cette barbe blonde.
Elle ferma les yeux, et se laissa glisser dans les bras de Morphée. Elle avait absolument besoin de dormir, terrassée par trop d'émotions.
°°°°°°°°
Draco se redressa dans son lit, et elle se précipita pour tasser les coussins dans son dos. Il lui sourit douloureusement, et elle se rassit sur le bord du lit, les joues rougies.
-Tu as très mal ? demanda-t-elle naïvement.
Il haussa un sourcil aristocratique et sourit.
-Non, ça va, murmura-t-il de sa voix rauque.
Elle frissonna. Le changement de voix était le plus frappant. Il était passé d'une voix de garçon tout à fait normale à une voix plus grave, et plus rauque. C'était étrange de l'entendre parler avec ces intonations nouvelles. Elle rougit légèrement quand elle sentit son regard posé sur elle.
-Comment va ma mère ?
Elle réprima difficilement un nouveau frisson et se gifla mentalement. Hermione Granger, ma fille, tu deviens vraiment une midinette…
-Elle pense que c'est de sa faute.
Il baissa les yeux, les sourcils froncés.
-Mais…
-Alors que c'est moi, coupa-t-elle. C'est de ma faute. Si je n'avais pas été si bête, j'aurais certainement réussi à me défendre ! Parce que bon hein, -elle agita ses mains autour de sa tête, chassant une mouche imaginaire- je sais quand même me défendre seule et puis c'est…
Son regard métallique la vrilla, et la soumis au silence. Elle tenta tant bien que mal de soutenir ces orbes effrayantes. Il la prit brusquement par les épaules et la secoua. Après quelques secondes, il la lâcha tout aussi soudainement.
-Alors, c'est bon, lâcha-t-il, t'as les idées en place ?
Elle haussa les sourcils, dubitative.
-Ecoute moi bien, Grangie ! Ouvre bien grand tes pavillons d'accord ? Ici, c'est de la faute de personne et -il tapota de son doigt l'épaule de la demoiselle- toutes les miss je-sais-tout comme toi ont besoin d'être un tant soit peu protégée !
-HEY ! Dis que je suis une pauvre fille incompétente tant que tu y es !
Il croisa ostensiblement les bras avec une petite moue goguenarde, un sourcil haussé et un sourire mesquin.
-Très bien, me voilà contraint et forcé… Tu es une pauvre pauvre fille Grangie… -elle crispa ses épaules sous la colère- Une pauvre pauvre fille qui a besoin de protection.
Et il se mit à rire ostensiblement. Elle, furieuse, lui pinça l'épaule avec force, faisant étouffer ses gloussements dans sa gorge.
-Mais t'es complètement cinglée, s'offusqua-t-il !
-Je n'ai pas besoin d'être protégée Draco, articula-t-elle durement. Plus maintenant.
Elle planta ses yeux marron dans ceux gris du garçon et fronça les sourcils. Pourquoi continuait-il à sourire avec impudence ? Et tout à coup, il l'attira vers lui, plongeant son nez dans le creux de son nez en riant doucement. Elle sentit le rouge lui monter aux joues mais préféra ne rien dire. Elle se laissa aller à ce contact, soupirant d'aise.
-Tu sais, Hermione, je pense que tu es la petite sœur que je n'ai jamais eue…
C'est à ce moment précis qu'elle sut ce que c'était qu'un « cœur brisé ».
GRANDE NOUVELLE! GRANDE NOUVELLE! GRANDE NOUVELLE!
POPOTE se met à l'écriture! Elle entame une fanfiction! Allez tous voir "Who's the stronger?" dans les nouvelles histoires récemment créées!
Magnez-vous :D Franchement, c'est génial :D
(ouais, Elae, quand tu publieras une histoire, je ferai une pub -.-)
(d'ailleurs, heu, ça fait un peu chieuse, mais si vous avez envie que je lise votre histoire, faites péter, j'adore ça :D)
(sinon, hein, faites comme vous voulez , je me la joues pas "le juge suprême" hein)
(c'est parce que vous êtes géniaux, alors bon hein :D)
