Voilà la suite que je continuais à la place d'écouter en cours x) je sais pas trop quoi dire mais de toute façon personne lit donc on s'en fou. Dans ce chapitre, peu est inspirée de l'histoire à sens unique de mon ami XD (à part les abdos *-*) donc je fais la réponse aux reviews et ensuite le chapitre. Attention mini lemon.
J'avais oublié de le dire dans le chapitre 1 mais merci à Jemechoutealasouris (Sam XD) pour m'avoir aidé à corriger mes fautes d'orthographes XD
Réponse aux reviews:
sam (désolé flemme d'écrire ton nom de plume o.o): OUAIS JE SAIS QUE TU VEUX LA SUITE 8D VOILÀ ELLE EST LÀ LA SUITE 8DDDD ok désolé XD
Shadows of Liberty: merci :3 j'ai vraiment eu peur que l'intro soit trop longue moi x_x (intro= chapitre 1 pour moi genre la rencontre), habituellement c'est inutile de préciser parce que ceux qui aiment la fic souhaitent habituellement la suite XD mais ça fait chaud au coeur quand même *-*
Reinma: ce n'est pas tout le monde qui peut comprendre, heureuse que tu as compris le sous-entendu XD j'espère pouvoir te satisfaire *-*
C'est drôle mais j'ai perdu l'usage de la parole. Je le regarde avec des yeux de poisson. Donc je le regarde comme un con quoi. Je ne sais pas quoi faire parce que disons que mes jambes sont entrain de s'enfoncer dans le sol. En fait, j'essaye de disparaître par le plancher, génial non? J'espère que comme dans les films, il y aura un sauveur. Mon sauveur. Pourquoi y'a pas de sauveur qui vient? Ils sont tous à la retraite les bienfaiteurs? Y reste que les dangereux ronchonneurs? N'importe qui faite que quelqu'un vienne!
- euh...bah..dé..désolé? Je..
- Tu veux bien arrêter de dire des choses incompréhensibles?
- Hum..eh...eh bien... IL ÉTAIT UNE FOIS UN PETIT CHAPERON ROUGE QUI S'EN ALLAIT CHEZ SA GRAND-MÈRE ET-
- Eren, je sais pas si tu t'en est rendu compte mais tu bloques la porte. Je peux pas passer., Jean tapait du pied, s'impatientant.
Je saisit la chance et me dégagea du passage pour ensuite suivre mon "ami" sans regarder en arrière. Je venais de me planter grave là. Quand j'étais petit , ma mère me faisait réciter des contes des frères Grimm's pour me calmer ou pour m'excuser. Voilà, cette technique était resté. La honte. L'étudiant dont je ne savais toujours pas le nom était derrière moi, me regardent déguerpir. Je n'ai pas pu voir que le gars que j'avais accroché affichait un micro sourire d'amusement.
- Tsk. Gamin débile.
J'avais très bien entendu. Il veux bien arrêter de nous appeler gamin? Il a pas le même âge que nous ce type? Pffff. Il est con, mais sacrément beau.
- Jean, je refuse de te considérer comme mon sauveur même si tu m'as sauvé la vie.
- Hein? Mais de quoi tu parles toi? Je savais qu'un jour tu allais devenir fou... Il était une fois les trois petits cochons qui-
- Tu veux bien te fermer la gueule?, le coupais-je
- Ah bah non...finalement t'es pas encore tout à fait cinglé, t'es toujours aussi chiant...j'avais peur qu'un des effets secondaires de ta maladie mentale fassent que tu deviennes une gentille et pure petite fille.
- ...les maladies mentales ne vont pas me faire changer de sexe Jean...
Je rejoignis Ymir et pris la place libre à côté d'elle. Je regardais le projet qu'elle était en train de faire parce que je n'avais vraiment pas envie de demander au prof, je savais qu'il me demanderait les raisons de pourquoi je n'était pas là et qu'il me ferait la moral sur ce à quoi cela sert habituellement la bouffe. Peut-être même me parlerait-il des petits africains qui n'ont rien à manger? Conclusion, le prof pouvait aller se faire foutre s'il le voulait. Je n'irai pas le voir. Il fallait que j'aille chercher une chemise qui donnait l'impression d'être des scientifiques pour être sûr de ne pas salir mon uniforme (qui n'était d'ailleurs pas à moi). En regardant le projet je me disais qu'il était du même niveau qu'un projet Arts Plastiques de primaire. Pas grave, ça va être moins long à finir. Je savais que les projets géniaux arriveraient plus tard dans l'année. Pour l'instant on se faisait chier avec du papier mâché avec lequel nous devions faire ce qui se rapprochait d'un animal. La dernière fois que j'avais fait ça, mon coyote ressemblait à un hippocampe avec des pattes (c'était une tranche de ma vie). Les sarraus se trouvaient dans la remise. La flemme d'y aller. J'attendais un peu. J'avais l'impression qu'un regard me brûlait la peau donc je me retournais. Il me fixait, attend, et c'est lui qui a dit que c'était pas bien fixer les gens? Y'a pas que les professeurs qui sont fous ici? Il décida de se retourner vers un grand blond qui ressemblait vaguement à un capitaine america version gros sourcils. Je ne pouvais m'empêcher des les regarder. Ils étaient un groupe. Un blond, une rousse, un...coupe de cheveux whippet et un autre qui s'était mordu la langue deux fois depuis qu'il était rentré dans la classe.
- Eren...t'es de plus en plus bizarre ces temps-ci., Dit Sasha en mangeant des chips
- Ah bon. M'en fou.
- Oui mais genre...vraiment très bizarre., elle sembla hésiter longuement avant de se décider de continuer de parler
- Tu veux...une de mes chips?
Oh mon dieu l'apocalypse. Est-ce que Sasha m'a VRAIMENT proposé de la nourriture?! Sérieusement? J'ai pas rêver? Il semble que non puisque les autres l'observent comme si elle venait d'une autre planète (comme les professeurs). Conny pourrait presque croire que sa petite-amie me trompe avec moi rendu là!
- Je euh...non c'est vraiment gentil, tu es vraiment la meilleure de toute les filles que j'ai connu, tu peux garder tes chips.
- Ah bon? Ok alors elles sont à moi.
M'ennuyant je me décide enfin à commencer mon projet. Je vais chercher du papier brun, la genre de glue colle dégueulasse, la peinture, le papier collant pas du tout collant et je m'en vais chercher le sarrau dans la remise. Rendu là-bas, je les regarde tous avec minutie de peur d'en prendre un avec des trucs dégueulasses dessus. Ah c'est vrai c'était pas mes vêtements je pouvais les salir. Pas grave, je déteste porter des trucs qui sentent la sueur, sauf si ce sont mes vêtements à moi c'est ok. Je décide enfin lequel je vais prendre. Il est moins pire que les autres selon moi.
Je sors de la remise et une personne y rentre sans m'avoir vu. Normal que si la personne m'a pas remarqué et que l'encadrement ne laisse rentrer qu'une personne, celle-ci me fonce dedans, et de plein fouet. Avant même que je ne me rende compte de la situation, j'étais déjà à terre une personne par-dessus moi. Et bien sûr, il n'y a qu'une personne avec qui j'arrive à me foutre dans une honte pas possible. C'est lui. Mon rythme cardiaque s'accélère automatiquement et je n'ose pas bouger, tout simplement parce que son visage est très proche du mien. J'avais mon nez collé au sien et je sentais sa respiration. C'était une situation encore pire que celle du chaperon rouge. Je sentais les rougeurs sur mon visage et je me tortillais, gêné, sous lui.
- Encore toi? Non mais tu fais exprès?
Il se relève et me fixe avec un regard noir. Putain mais c'est lui qui m'a foncé dessus! Il n'est pas en droit de dire ça! Les battements de mon cœur ralentissent et je crois bien que je tremble de peur sous son regard effrayant. Je décide d'ignorer les tremblements et mon instinct qui me cri de me taire et je le défi du regard, une lueure de détermination dans le regard.
- Non mais tu te prend pour qui? C'est toi qui m'a foncé dedans, t'avais qu'à mieux regarder!
- Mmmh. Intéressant comme gamin.
- Et...et arrête de m'appeler gamin!
- D'accord morveux.
Il sortit de la remise après m'avoir balancé cette insulte au visage. Mon sang bouillonnait, j'avais fortement envie de le massacrer, et aussi de le baiser mais ça, c'est une autre histoire. Je me relève et prends le sarrau qui traîne à côté de moi. Je me dirige rapidement vers ma place, je prend mes écouteurs et mon iPod et met la musique au volume maximum pour m'enfermer dans mon propre monde. Je veux faire en sorte de tout oublier.
La fin de la journée arrive finalement sans aucune autre coïncidence tordu. Je prend le métro pendant une bonne heure avant de marcher un peu pour enfin arriver chez moi. Je vais dans ma chambre et m'effondre sur mon lit. Je n'ai pas envie de faire mes devoirs. J'ai envie de me vider, de parler de tout ce qui s'est passé. Armin!
Je prends mon iPod et décide de lui texter.
À Arminichou: Salut!
De Arminichou: Bonjour, alors ton premier jour d'école?
À Arminichou: bof...à part des profs psychopathes, un food Fight à la cafétéria et un gars drôlement chiant, normal.
De Arminichou: un gars drôlement chiant? Dans quel genre? Il t'a fait quoi?
Armin avait le don de trouver facilement ce qui me perturbait. Il ne s'était même pas intéressé aux autres choses que j'avais dit. Je lui racontais tout ou je disais rien? Hum...de toute façon il allait finir par trouver. Je vais quand même lui rendre la tâche un peu plus ardue.
À Arminichou: bof...il nous a dit de nous la fermer et m'a traiter de gamin et de morveux...
De Arminichou: c'est tout? Eren tu me cache quelque chose. Qu'est-ce que tu caches?
À Arminichou: bah...pas grand choses...
De Arminichou: Eren.
Je sentais presque une aura noire émaner de mon iPod.
À Arminichou: je l'ai accroché...
De Arminichou: c'est pas lui qui devrais t'en vouloir?
À Arminichou: NON! Je me suis excusé et la deuxième fois c'est lui qui m'est tombé dessus!
De Arminichou: tombé dessus genre...couché par terre?
À Arminichou: ouais et je sentais sa respiration et son nez touchait le mien! J'te jure!
De Arminichou: ...est-ce que tu le trouve beau? Est-ce que tu ressens une excitation quand tu es proche de lui? Est-ce que quand tu te branles tu penses à lui? Est-ce qu'il est dans tes rêves?
Je dois avouer que je ne savais pas quoi répondre. Armin était parfois si directe.
À Arminichou: il est beau mais je préfèrerais le voir mort, il serait moins désagréable et moins chiant. En plus il fronce tout le temps les sourcils. J'essaye franchement d'éviter d'être proche de lui, sinon il va me péter ma gueule, je ne me suis pas branler depuis et non je suis sûre que je rêve encore de belles lycéennes avec des boobies énormes. Je crois qu'il m'a déjà assez hanté dans la journée que j'ai pas trop besoin de rêver de lui en plus.
Ça avait le mérite d'être clair. Non mais sérieux Armin des fois...mais il est tellement mignon avec son joli petit visage d'ange que je lui pardonne tout.
De Arminichou: yaoi.
À Arminichou: hein?
De Arminichou: je vous ship maintenant. I DON'T CARE, I SHIP IT
À Arminichou: je sais pas quel genre de pensée étrange te passe par la tête mais...est-ce que tu vas bien?
De Arminichou: Bah oui, pourquoi?
À Arminichou: Pour rien pour rien...
Je me suis par la suite décidé de laisser la conversation là, comme elle était. Je sentais vraiment pas la suite de la conversation. Je crois que je l'ai pas senti quand j'ai tapé le mot yaoi sur internet. Je ne m'y attendais vraiment pas. Surtout pas d'Armin! Je sentis mon iPod vibrer, signe que quelqu'un m'avait envoyé un message. Sûrement Armin. J'ouvre mon iPad et je dois dire que j'ai failli mourir étouffé par ma propre salive.
De Arminichou: tu devrais te branler sous la douche pour vérifier.
Je n'ai pas osé répondre. Que pouvait-on donc répondre à ça? Je m'installe par la suite sur mon bureau pour commencer mes devoirs. C'est un peu difficile de me concentrer, je pense toujours à lui. Ça en devient une obsession. J'essaye d'ignorer et de continuer, j'arrive enfin à finir ce que j'avais à faire. Je me déshabille puis me dirige vers ma douche tout en repensant à ce qu'Armin a dit. Il n'est pas question que j'écoute les dires de cet intello un peu bizarre. Même si c'est mon meilleur ami. L'eau chaude en contact avec ma peau me calme pendant un certain temps. Je sors finalement (et je me suis pas branlé) et met mon pyjama bleu avec des...titans dessus. C'était mon pyjama favoris d'ailleurs. Je m'installe dans mon lit et étrangement je m'endors rapidement. Sûrement à cause de la fatigue.
Je barrais la porte de la classe dans laquelle j'étais entré avec ma victime. Tel un prédateur je m'approchais de ma proie qui n'avait plus aucune chance de sortir. Il reculait jusqu'à ce qu'il ne puisse plus reculer pour cause qu'il y avait une table qui le bloquait. Évidemment, je profitais de cette magnifique occasion et le plaquais sur la table en le dévorant du regard et en me léchant les lèvres. Je m'emparais de ses lèvres et avec ma langue lui demandait d'entrouvrir la bouche. Il finit par accepter et ma langue rejoignis rapidement sa jumelle pour débuter un ballet endiablé. J'enlevais presque sauvagement sa chemise pour admirer son torse magnifiquement sculpté. Je le caressais du bout des doigts, comme s'il était la chose la plus fragile qui existe et que je devais y faire extrêmement attention. Il a la peau douce, je me penche et lui lèche le torse. Il a le goût du savon au café, ma mère s'amuse souvent à faire des savons aux odeurs sortant de l'ordinaire et en a déjà fait à l'odeur de café. Ça sentait pour moi extrêmement bon. Je commence à titiller ses deux bouts de chairs roses et j'y prend un malin plaisir. Je suçote un des deux.
-Nnh...Eren~
Après avoir gémi mon nom, il se mordit violemment la lèvre inférieur sûrement pour qu'il ne répète pas ce genre de sons.
- Oh mais ne te retiens pas, je serais ravi de t'entendre, susurrais-je à son oreille avant de lui mordiller le lobe d'oreille
- Nng..t'gueule
C'était grisant. Ses gémissements avaient fait monter mon excitation encore plus qu'elle ne l'était déjà et je décidais de passer aux choses sérieuses, en plus je me sentais de plus en plus à l'étroit dans mon pantalon. J'enlevais rapidement son pantalon et un peu moins rapidement le boxer, appréhendant la suite des choses. Je finis par l'enlever et fut heureux de voir que je n'étais pas le seul excité dans cette classe.
Je lui présente deux doigts qu'il lèche avidemment et d'une manière plutôt sexy. Après avoir fini de les sucer, je les retire de sa bouche pour les mettre...ailleurs. J'infiltre un premier doigt en lui, guettant la moindre de ses réactions et je pu voir sur son visage une expression de douleur. Je décide de le masturber pour lui faire oublier la présence de mon doigt, ce qui marche assez bien vu ses joues rouges et sa respiration haletante. J'introduis un deuxième doigt dans son anneau de chair qui passe un peu plus difficilement que le premier. J'attend un peu puis commence à faire des mouvements de ciseaux, cela prend un certain temps avant que l'autre commence sérieusement à ressentir du plaisir.
- Aah...Er..Eren...je veux..ta bite dans mon putain de cul.
Non mais ce mec était même vulgaire dans ces moments? Sérieux? Je décide d'ignorer à quel point il avait été vulgaire et d'exécuter sa demande, tout simplement parce que je désire la mettre en lui.
Je place mon sexe devant son entrée et je le pénétre lentement, espérant que cela ne lui fasse pas trop mal.
J'étais maintenant complètement entré et j'attendais un signe de sa part pour me donner la permission de bouger. Un léger mouvement de bassin me montra que je pouvais. Je commence à faire des vas et viens en lui qui gagne en rapidité et en profondeur. Il gémit et tente de s'accrocher à quelque chose autour de lui mais à part moi et la table il n'y a pas grand chose. Soudainement, son dos se cambra et il cria de plaisir. Je l'ai trouvé.
- Nh..ici! En...encore...
-Je l'ai trouvé on dirait.
- aah..
Je retenue dans ma tête l'emplacement du point sensible et m'enfonçais une nouvelle fois en lui en visant à la même place.
-AH..Ah...pl..plus...
Il accrocha ses bras à mon cou et enroula ses jambes autour de mon dos. J'attrape en même temps les hanches du gars aux yeux captivants pour mieux approfondir. Nous nous regardons dans les yeux et aucun ne semble vouloir se détacher du regard de l'autre.
Je sentais l'orgasme venir, lui aussi devait le sentir parce que peu après il jouit entre nos deux torses en poussant un cri de plaisir et son anneau de chair se resserra sur mon sexe. Dans un ultime coup de reins, je joui en lui en poussant un râle de plaisir.
Je reprenais difficilement ma respiration après le sport à deux auquel j'avais participé et fermais les yeux.
Quand je les rouvrais, c'était le matin et je mît du temps à comprendre que j'étais dans ma chambre. J'avais extrêmement chaud et il ne fallut qu'un regard en-dessous de la couverture pour comprendre que j'étais dur. Ne me dites pas que j'avais rêvé de ce genre de choses...c'était tout bonnement impossible pour moi. Pourquoi aurais-je été excité par un grincheux dans ma classe? J'avais vu des hommes et des femmes 1000 fois plus beaux que lui! Non bon j'avoue, il est vraiment très beau. Mais quand même! Il fallait que je prenne une douche bien froide parce que je ne me voyais vraiment pas me masturber après un rêve aussi traumatisant pour vous informer. Je pris rapidement une serviette et courra presque jusqu'à la salle de bain. Je n'avais pas trop envie que ma mère me voit avec un problème technique. Je partis la douche et une fois après avoir bien retrouvé mes esprits, je répartis dans ma chambre m'habiller. J'avais un message d'Armin
De Arminichou: alors, de quoi as-tu donc rêvé cette nuit?~
Putain mais c'est qu'il a caché des caméras dans ma chambre ce mec?!
De Arminichou: ne vas pas croire que j'ai caché des caméras dans ta chambre tu es juste trop prévisible.
Ok c'était pas les caméras, en fait...il était télépathe! C'est pour ça qu'il avait toujours tout bon aux examens! Il lisait les réponses dans la tête du professeur! Oh non...je n'étais pas juste dans une école de fous mais entouré de fous! Ils étaient partout! EVERYWHERE! Avec cette pensée dans la tête, je me dirigeais vers la cuisine où ma mère préparait le déjeuner (petit-déjeuner si vous préférez). Il y avait des toasts, du jus, du café. Comme l'odeur qu'avait le garçon aux cheveux noirs dans mon rêve. Je me souvenais de chacun des détails et c'en était effrayant. Ça me terrifiait littéralement. Je pend une toast et met du nutella dessus avant de me mettre à la dévorer. Je finis rapidement de manger puis ensuite de préparer mon sac avant de partir pour le lycée. Je prend mes écouteurs et met une chanson au volume maximum. J'arrive par la suite rapidement à mon lieu de torture où se trouve Bertolt et Reiner. Ils n'étaient pas entrain de parler, cela ressemblait plus à une chicane de couple.
- TU LA REGARDE TOUT LE TEMPS, TU ES OBSÉDÉ PAR ELLE
Et ouais. J'arrive toujours au mauvais moment. Reiner me remarque et me voit évidemment comme son sauveur.
- Ah, Eren, tu arrives tôt ce matin!
- Euh...désolé de vous avoir déranger!
Je continue rapidement mon chemin mais je m'arrête en voyant mon fantasme de la nuit passé. Automatiquement je retourne vers Reiner et Bertold. Désolé Bertold tu règleras pas le problème aujourd'hui. Les autres arrivent un peu plus tard et nous nous dirigeons tous en cours. Je reste étroitement collé à Jean pour être sûr de ne pas le confronter lui. Bien sûr, tout le monde nous connaissant un minimum nous regardait de travers. Aujourd'hui, on commence avec espagnol. Je suis absolument (pas) bon en espagnol. Pendant tout le cours je n'y comprend rien, en plus je passe mon temps à l'observer lui. Je crois qu'il s'est rendu compte que je le fixais parce qu'il s'est retourné et m'a regardé avec l'air de dire: quoi, tu veux ma photo? Je tourne la tête et je rougis bêtement en pensant qu'il ma grillé sur ce coup-là.
Pendant la pause j'entend le grand blond l'appeler par son nom. Enfin je le sais! Je sais son putain de nom! Livaï, et ça lui va parfaitement. Je me demande s'il connaît le mien. Sûrement pas. La pause est presque terminé et je me dirige en cours d'anglais, donc deux cours de langue un à la suite de l'autre et j'ai tellement sommeil, le bureau devant moi me semble vite plus confortable. Je met ma tête sur mon bureau et ferme lentement mes yeux. Je ne sais pas trop combien de temps j'ai passé à dormir mais je sais que quand je me suis réveillé, il y avait clairement Jean Kirshtein avec des crayons feutres sur ma figure.
Oh le salaud. Je me relève brusquement de ma chaise, prend les crayons qui sont maintenant plus dans la main de Jean et tente de lui faire avaler ceux-ci. Oui oui, littéralement. Sa bouche grande ouverte par la surprise m'a fortement donné envie de les lui faire avaler sauf que j'avais oublié un détail, nous étions en plein cours d'anglais.
- Erm Erm, Eren Jaeger, pouvez-vous relâcher votre pauvre camarade?
Jean était entrain d'étouffer et je prenais un plaisir malsain à le regarder mourir. Pauvre Jean. Maintenant il allait découvrir que je ne suis pas juste un masochiste mais que je peux aussi être très sadique quand j'en ai envie. N'exécutant pas les ordres qu'elle m'avait donné, elle me prend par le bras, me sort dehors et ferme la porte derrière elle. Oh oh je suis pris avec une professeure enragée.
- Eren, de quel droit interr...
Je voyais bien qu'elle essayait de se retenir de rire, pourquoi elle riait en fait? Il y eu un déclic dans ma tête. Qu'est-ce que Jean avait eu le temps de dessiner sur mon visage? Oubliant la prof, je me précipitais vers les toilettes où il y avait des miroirs. Je n'était même pas surpris à vrai dire. C'était bien son genre de dessiner une bite sur mon visage. Il allait clairement le payer. Heureusement que ce n'était pas du sharpie mais simplement du crayola qu'il avait mis. C'était donc facile d'enlever ma deuxième bite. Je sortais de la salle de bain quand j'ai remarqué que m'attendait à l'entrée, toujours en tentant de garder son sérieux.
- Eren, ce n'est pas bien d'essayer d'étouffer son ami avec des crayons, d'accord?
- Mais...et ce qu'il a dessiné sur mon visage?
- Je...je ne vois pas de quoi tu parles.
Elle s'était retenu trop longtemps, maintenant elle éclatait de rire. Je ressentais une honte indescriptible au fait qu'un professeur riait ouvertement de ma gueule mais que voulez-vous, je suis bon pour être dans la merde. Finalement elle me pardonna, je crois que c'est parce que je l'ai fait rire avec ma bite-face. Je retourne à ma place et fait un magnifique sourire à Jean lui disant qu'il va bien le payer. Lui sa langue est drôlement colorée, je me demande bien pourquoi. Le cours décide finalement de se finir et je me lève, près à étrangler le pauvre Jean. Je me souviens de pourquoi je dois le coller alors je me ravise. Bien sûr, il va le payer un jour, simplement pas tout de suite.
- Jean, nous avons un cours de math, tu viens?, lui dis-je d'une voix mielleuse
Je crois que ce commentaire l'a encore plus traumatisé que si j'avais retenté de le tuer. Ça me fit rire intérieurement. Je me tourne vers Conny.
- Conny, tu as fait ton devoir de math?
- Non pourquoi?, me répondit-il
- Ah bah...c'est bien moi aussi. Je me sentirais moins seule!
Oui bon, j'ai fait à peu près tout mes devoirs. En cours de math j'ai décidé que j'allais dessiner pour passer le temps. Mon dessin pris forme pour ressembler à un visage que je connaissais très bien. Celui de Livaï. J'ai des frissons rien qu'à prononcer son nom dans ma tête. Je déchire la feuille sur laquelle je l'avais dessiné parce qu'il était hors de question qu'Armin ai raison une fois de plus. La cloche sonne, un autre cours de fini et maintenant je me rend à la cafétéria avec mes amis et nous discutons de choses. De chooooses.
- Dit, toi et Marco c'est pour quand?, demanda Sasha
- Hein? M-mais de quoi tu parles?
C'était vraiment mignon voir Jean tout gêné. Je ne me préoccupais pas de où je marchais ni de s'il y avait des personnes devant moi. Évidemment, si je regarde pas c'est que je vais faire une grosse connerie. Elle ne tarda pas à arriver. J'ai foncé sur quelqu'un et le choc avait été tellement fort que je suis tombé par en arrière direct sur le cul en échappant mon plateau. J'étais assez en colère, même si c'était moi le fautif je considérais qu'il n'avait qu'à bouger son cul. En plus ça faisait trois fois qu'on me bousculait aujourd'hui.
- Non mais qui est l'encu-
- Oï gamin, tu as vu ce que tu as fait avant de parler?
Je relève ma tête d'un seul coup et vois Livaï juste devant moi, chemise transparente laissant voir des abdos pas croyable et un visage visiblement en colère. J'avais renversé toute l'eau sur sa chemise blanche légère et maintenant il n'était pas difficile de distinguer ses formes. Surtout de l'angle où je me trouve, assis comme un con juste devant lui, je vois TOUT. Je confirme qu'il est réellement bandant. Non mais, en disant réellement bandant je dis qu'il fait LITTÉRALEMENT bander. Je dois dire qu'avoir des parcelles de mon rêve de la nuit passé n'aidait pas non plus. Comme un con, je bandais à la simple vu de son torse et quand il baissa son regard, je pus voir une étincelle de malice dans ses yeux. Il l'avait remarqué.
Putain que je suis dans la merde.
si ça vous dérange pas j'aimerais votre avis et des trucs pour améliorer mes lemon futur parce que disons que celui-ci était mon premier XD j'avais vraiment peur de le poster sérieux x_x
