Bonjour bonjour! Un chapitre 2 tout beau tout frais. Bonne lecture!
RAR: (comment adopter le jargon des écrivains de l'informatique)
Guest: Quand j'ai vu ta review oulala tu peux pas savoir dans quel état j'étais. Donc un gros merci tout d'abord. Ensuite je te remercie encore une fois parce que cette review est constructive et je prends bien en note tout ce que tu me dis, je suis contente que tu trouves mon histoire drôle car c'est le but premier. Ensuite pour la narration je vais faire de mon mieux pour que ça ne soit plus bizarre (je sais pas comment le dire j'espère que tu me comprends). Finalement pour les détails un peu trop lourd je dois avouer qu'on m'a déjà fait la réflexion et je tente tant bien que mal de corriger ça. Encore une fois un énorme merci!
CHAPITRE II: Une lubie oubliée ou comment penser à autres choses le temps de quelques semaines...
4 URIME DURANT LE LAIRË. TROIS HEURES D'HORREURS DURANT LESQUELS LA NARRATRICE SE TORD DE RIRE, ET HURLE DES INSANITÉS PAS DU TOUT JOLIES.
« Plus haut votre garde ! Vos genoux ! fléchissez voyons ! Le bras ! Maintenez votre buste ! j'ai l'impression que tout ce que je vous dis entre par une oreille et ressort par l'autre !
« Maintenez votre dos droit enfin, vous êtes une dame ! Non ! Pas comme ça la tasse de thé ! Avec grâce voyons, on ne s'affale pas ! Rentrez vos épaules. Pas tant malheureuse ! Mais m'écoutez-vous par les valaris ! »
« Im veren le gevendi* ! PAS Im' verront le vendredi ! Faites un effort articulez ! Non la Lothlorien et Mirkwood ne sont pas les mêmes contrées ! Combien de fois faut-il vous le répéter pour que votre petite tête vide l'assimile par les valaris ! Prêtez-vous attention à ce que je vous dis au moins ! »
Je renonce c'est fini ! Et on ne m'y prendra plus. Jamais, mais alors jamais plus je n'accepterais de quête donnée par des elfes calvitieux* je le jure sur tout l'or de l'éminent et grand saligaud Cortès. Ce monsieur Haldir peut bien se mettre ses coutelas et son épée longue là où je pense, jamais plus je ne mettrais la main sur une arme contendante. J'ai beau grandement apprécier dame Arwen avec son balai coincé là où je pense, elle peut bien garder sa bien séance et son port altier. Et Wilwarin je l'ai aimé ce messire ou que sais-je encore, mais maintenant c'est fini ! J'en peu plus de ses livres de grammaire et de ses rouleaux de parchemin, il peut bien se les carrer là où je pense. Oui ils finiront tous avec un truc coincé quelque part et ALORS ! D'ailleurs je vais en informer le seigneur Elrond tout de suite. Je suis a boutte* !
« TOC ! TOC ! TOC !
—Vous auriez tout aussi bien pu frapper, plutôt que de crier ''toc, toc, toc'' madame. Que me vaut le privilège de votre entretient. »
Vous voyez l'état de la soupape lorsque la cocotte est sous-tension, ça doit à peu près être mon état. En tout cas pas trop loin de l'explosion.
« Oh ! mais trois fois rien mon seigneur. Juste deux ou trois choses comme ces leçons auxquelles ont me force à assister alors que c'est une véritable torture ! Je n'en peux plus. Jamais je n'aurais cru dire ça un jour, mais j'abandonne. J'ai toujours été très assidue dans mes leçons et devoirs mais là c'est tout simplement inhumain. Aucune personne saine d'esprit ne peut subir cette torture sans se révolter. »
Ou-lala Elrond fait les gros yeux. J'aurais manqué à l'étiquète par hasard -nan ça va, tu viens juste voir le seigneur des lieux pour l'emmerder avec une histoire de cours mais sinon c'est bon continu- ok j'ai eu un doute pendant un instant.
« Aya vous êtes insup-incorrigible. Ces tortures comme vous dites sont absolument essentielles. Vous devez pouvoir vous comporter en société, savoir vous battre pour ne pas être un fardeau durant cette quête, et vous vous devez d'avoir un minimum de connaissances. De plus vos leçons n'ont commencées que depuis trois heures.
—C'est déjà beaucoup trop ! Les instructeurs que vous m'avez donnés sont des monstres !
—Arrêtez de pleurnicher et faites ce qu'on vous dit pour une fois ça vous changera. Vous devez faire un effort, ce sont des enjeux importants pour votre réputation et votre sécurité, alors cessez de faire l'enfant, et mettez-vous au travail un bonne fois pour toute que je n'en entende plus parler ! »
Sur ces paroles je fus mise à la porte. Ronchonnant mais avec les idées éclaircies. Je devrais peut-être prendre sur moi pour une fois, et faire des efforts comme il l'a conseillé. Je partis en réfléchissant sauvagement sans me douter de la conversation se tenant dans le bureau du seigneur des lieux.
« Vous l'appréciez cette petite n'est-ce pas.
—Ne posez pas de questions rhétoriques Mithrandil, j'ai peur pour elle, elle est dans un monde dont elle ignore tout et j'ai fait la promesse de la préparer. »
Elrond porta rapidement un verre de vin à ses lèvres, un besoin de se détendre urgent.
« Je comprends. Ménagez-la tout de même. Un léger silence passe, avant qu'il ne reprenne un peu plus sérieux.
—Je persiste d'ailleurs à croire que vous devriez lui dire la vérité, qu'elle ne s'attache pas trop à vous mon ami. Il serait triste qu'une désillusion la frappe.
—J'y songerais Mithrandil, mais pas tout de suite. Préservons-la encore un peu.
—Votre discours à ce sujet change chaque fois. Auriez-vous peur par hasard ? »
Un léger rire secoua le mage gris.
« Vous ne portez pas souvent le masque du méchant dans l'histoire, Thranduil est bien plus adapté à ce rôle. Vous n'auriez pas dû jouer cette quête à la courte paille mon ami. Vous n'avez jamais eu de chance, et vous m'avez fait perdre une coquette somme face à dame Galadriel. »
Il s'éclipse dans un rire léger laissant un Elrond dépité, affalé sur son bureau un verre de vin vide dans la main.
UN PEU PLUS TARD DANS LA SEMAINE DANS LA COURS D'ENTRAÎNEMENTS D'IMLADRIS, DEUX PERSONNES EN MOUVEMENTS VIF TRÈS VIF, DEUX AUTRES BEAUCOUP MOINS VIF, VOIR MÊME TRÈS LENT.
« Plus vite encore ! votre garde plus haute, voilà c'est cela. Maintenez vos jambes écartées. Plus encore, vous ne devez jamais être dans une position qui menacerait votre équilibre. Prenez des initiatives surprenez votre adversaire !
—Haldir pitié, juste une seconde. J'ai terriblement besoin d'eau.
—Un ennemi ne s'arrêtera pas de combattre parce que vous avez soif ou encore parce que votre ongle vient de se casser. Il faut améliorer votre endurance ma dame. »
L'entrainement s'acheva par une chute magnifique de ma part, n'ayant pas pris soin de repositionner mes jambes pour parer une attaque bien trop rapide et violente à mon gout. Je soupçonne Haldir d'avoir voulu écourter l'entrainement pour batifoler dans les bains publics.
Je suis convoquée par Elrond dans vingt minutes pour rencontrer un personnage important. Il m'a d'ailleurs longuement questionnée sur mes capacités en sindarin. Ça n'a pas d'importance réelle j'ai le temps de me décrasser et c'est tout ce qui compte. Ça devient juste parfaitement bizarre lorsqu'une demie douzaine de suivante sont dans ma chambre à se presser pour trouver une robe et une coiffure adéquat. Là je commence sérieusement à me questionner sur l'importance de la -ou des- personnes que je vais rencontrer. On sort une dizaine de flacon différent en me bousculant dans un bain. Puis on m'enserre dans un corset qui m'empêche de respirer, et une robe en satin passe devant mes yeux avant qu'un velours vert ne tombe sur mes épaules, des mains s'affairent dans mes cheveux les fixant en une coiffure sophistiqué piquée de fleurs blanches. Après ça je suis expulsée dans le bureau d'Elrond dans le bruit sulfureux des robes frottant le sol. Ce qui vient de se passer me parait totalement irréel. Et je dois rentrer avec une tête choquée dans la pièce, puisqu'un rire se fait entendre -tu ne songes même pas que c'est peut-être que tu as l'air ridicule. J'analyse rapidement l'endroit avant de remarquer trois paires d'yeux. ''Bien Séance'' clignote en rouge dans ma tête.
« Mes seigneurs, dis-je en m'inclinant.
—Dame Tina, je vous présente le seigneur Thranduil et son fils le prince Legolas. Nous avons… disons… Besoin de vous entretenir de certaines choses. »
Ça c'est la première phrase que mes parents m'ont sortie lorsqu'ils ont divorcé. Faut pas croire mais j'en garde un très mauvais souvenir. C'est vrai ça traumatise quand deux adultes te regardent en souriant avec des étoiles dans les yeux et qu'ils arrivent quand même à lancer des pics acerbes entre deux « tu sais papa et maman t'aiment toujours, mais entre eux c'est plus comme autrefois », souvent derrière on trouve le fameux « Oui c'est sûr ! avant tu m'emmenais à la plage ou en rendez-vous amoureux, maintenant tu gardes ça pour ton gigolo ! » -Avec des variantes selon les parents et la situation. Alors c'est sûr que j'ai pas tellement confiance là tout de suite.
« Il se peut que certaines de ces choses ne te plaisent pas. »
Et ça c'est la deuxième phrase qu'a sorti mon père lors de ce jour fastueux. Double croix Elrond il ne vous reste plus que deux essais avant d'être éliminé par le jury. Tiens d'ailleurs depuis quand le seigneur Elrond me tutoie-t-il ?
« Il serait sûrement mieux que tu t'asseyes. Et que tu prennes ce verre d'eau. »
Allez deux croix en plus, vous êtes éliminé cher ami. En plus votre sourire est crispé et pas du tout naturel.
« Et si vous en veniez au fait mon seigneur, susurre sournoisement celui appelé Thranduil, j'ai comme l'impression que notre invitée est plus détendue que vous.
—Je ne pense pas pouvoir être plus en colère que lorsque vous m'avez enlevée. Les épaules d'Elrond s'effondre.
—Soit. Lorsque je vous ai expliqué le pourquoi de votre venue sur cette terre, il y a quelque chose que j'ai passé sous silence à propos de la prédiction de dame Galadriel, car cette partie nous reste très obscure. Elle indiquait bel et bien qu'une aide future serait à venir, seulement, cette personne devrait s'offrir à la communauté. On n'a pas encore bien saisi les tenants et les aboutissants de cette visions, quoique certains aient déjà tirés des conclusions hâtives. »
Un léger regard vers Thranduil qui haussait un sourcil suggestif m'appris ces conclusions. Note à moi-même ne pas rester seule dans une pièce avec ce tyran narcissique et frétillant*. Il reprit :
« J'espère seulement qu'un dessein funeste ne vous attend pas. »
Un silence morbide tombe sur l'assemblée. Merci monseigneur Elrond je me sens tout de suite plus à l'aise et rassurée.
« Si j'ai bien compris, vous m'envoyez me battre face à une entité supérieure, en étant préparée le strict minimum, avec pour seul indice et chemin de conduite une prédiction dont on ne comprend pas le sens. D'accord, oui en effet tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. D'ailleurs j'ai toujours rêvé de partir pour une quête extrêmement dangereuse dont l'issue est absolument incertaine. Ça plairait à un milliard de personne sur cette fichue planète ! »
J'attrape une coupe dans le cabinet d'Elrond débouche sa carafe d'un mouvement vif avant de me servir une grande rasade de la boire d'un seul coup de me resservir un verre relever la tête et silencieusement proposer un verre aux elfes présents dans la pièce qui me regardent les yeux ronds. Sans réaction de leur part je suppose qu'ils n'en veulent pas vide à nouveau ma coupe avant de me resservir de boucher à nouveau la carafe la ranger m'assoir et soupirer.
« Enfin je suppose que je ne peux plus dire non repartir chez moi et faire comme si tout ça n'était qu'un mauvais rêve.
—En effet c'est un peu tard. »
Oh mais c'est qu'il parle le mignon*. J'ai parlé à voix haute c'est ça, je dis pas ça à cause du regard furibond d'Elrond ou de l'air outré dudit mignon. Apparemment ce mot à le même sens partout, oui parce que j'ai découvert que mes hôtes ne connaissent pas certains mots de notre langage, le français et l'italien leur sont d'ailleurs totalement étranger. En revanche, ils parlent anglais avec quelques nuances. Une voix profonde s'élève dans mon dos et me fait frissonner :
« Il serait dommage que vous nous quittiez de si bonne heure, j'ai mémoire que les banquets d'Elrond sont magistraux, de plus vos talents pourraient nous être utile.
—Mithrandil ça faisait un moment, tiens depuis quand Elrond marmonne-t-il dans sa barbe inexistante ? Que voulez-vous encore ? »
Incisif Elrond qui est cet homme qui semble vous déranger en cet instant ? J'essaie de me tourner pour apercevoir le fauteur de trouble mais l'alcool faisant son chemin dans mes veines ma tête tangue et je manque me ramasser face au sol alors que me fesses glissent de mon siège.
« Trois fois rien mon cher je prenais des nouvelles en passant, avant de me diriger vers la comté voir un vieil ami qui pourrait m'offrir un logis pour une nuit. »
La comté, si ce n'est que ça il n'aura pas de problème à trouver un logis les hobbits sont réputés pour leurs accueilles chaleureux.
—Bien maintenant que vous avez des nouvelles vous pouvez partir, Lindir fera préparer un cheval pour vous. »
Elrond voyons soyez moins impatient il est bien évident que vous ne voulez pas que je voie cet invité inattendu ! Laissez-moi encore quelques secondes le temps de me retourner. Je réussi tant bien que mal à me tortiller pour voir l'inconnu mais plus personne ne se tenait derrière moi. Je retiens les jurons qui me viennent. Elrond à un sourire satisfait lorsque je me retourne.
« J'ai peur de paraître impolie mais tout le monde s'en fou, donc messieurs si nous n'avons plus d'autres surprises à dévoiler j'ai bien peur de devoir m'envoler vers une autre leçon qui me semble plus intéressante que ce qui nous tenait lieu de discussion. »
Je fais la courbette de politesse et m'enfuie pour aller décuver dans ma chambre. Les piliers de la cour défilent à ma droite le vent frais ravive mes esprits.
« Tina ma chérie ! »
Cette voix… je pile net, je tourne furieusement sur moi cherchant l'origine de ces paroles.
« Tina où es-tu ? »
Je cherche si frénétiquement que la terre tangue. Rien. Elle n'est nulle part et pourtant sa voie résonne, étonnée d'abord.
« TINAAAAA ! Où es-tu ! Tina ! »
Puis effrayée par la suite, je la vois presque courir partout pour me chercher mai elle n'est pas là. Pas une minute je ne songe que ça peut être dû à l'alcool que j'ai ingurgité. Sa voix est trop vraie elle est forcément là… Il ne peut pas en être autrement. Ma voie s'élève désespérée :
« MAMAN ! »
Eraillée. Je cherche encore même si je sais qu'elle n'est pas là, tout bouge dans une espèce d'asynchronisme étrange, ma tête brûle, mes idées crament. La fontaine semble exploser dans un glouglou démoniaque. Puis mes jambes s'arrêtent, mes yeux convergent vers mon nez, et l'incendie débordent de ma tête pour tout engloutir avant que le néant prenne place.
Bonjour, Bonsoir,
Tout d'abord j'espère que vous avez passé un bon Noël et que vous avez gardé de la place pour le jour de l'an! Je reviens avec ce petit chapitre, j'ai cherché et cherché et encore cherché comment introduire ma prédiction et tindin une petit discussion avec Thranduil et c'était réglé! Sur ce je vous laisse avec les deux trois précisions et traductions! La bise.
Ps: je déplore l'impossibilité de faire des alinéas sur ce site...
*Im veren le gevendi= (je crois, ce me semble, je suppose me souvenir que ça veut dire) heureux de vous rencontrer, alors après c'est de l'approximation j'ai pas encore passé mon master en elfique.
*Calvitieux= à comprendre « personne atteinte de calvitie ».
*Boutte= merci les québécois à qui je fais un gros bisou, parce qu'ils ont inventés les recettes pompettes. Comment ça j'ai pas préciser ce que ça voulait dire ? Mais enfin ce sont des personnes bourrée qui ont prononcé ce mot vous pensez vraiment que c'est viable ?
*comment elle a trop bien cerné Thranduil dès le début narcissique et tyrannique… franchement chapeau bas !
*mignon= dit du coquin d'un roi (le jouet s***** du king quoi)
