Je vous laisse lire on se retrouve en bas pour le blabla habituel !


Chapitre IV: Le retour de la Lubie ou comment renommer à la chaîne.

QUASIMENT UNE SEMAINE APRÈS ALORS QUE LES NAINS ON INVESTIT LA SALLE A MANGER A GRAND RENFORT DE RIRES RAVIS PAR LES VIENNOISERIES INSTALLÉES SUR LA TABLE.

Un silence royal régnait dans la salle, alors que je rentrais fraîche et rayonnante. La compagnie me jeta un regard unanime de surprise. Et oui mes loulous même les vingt-cinq pintes de liqueur ne réussiront pas à me donner la migraine. Ceci étant en partie dû à ce substitut de paracétamol que m'a fourni Adarin. Je m'assois sous les regards étonné mais non moins amusé des nains.

« Quelqu'un sait où est le pain ? »

Et soudain le brouhaha reprend. L'effervescence se fait et des rires fusent de toutes part. Décidément cette compagnie lui manquerait au moment du départ. La semaine s'était déroulé comme une petite trêve dans la monotonie. La cité Elfique prenait des airs de fêtes perpétuelle. Je commençais à trop m'attacher à cette assemblée de nains. Ça me sauta aux yeux, alors que je me faisais la réflexion que Bilbon semblait perpétuellement nostalgique quand son regard se tournait vers l'arrière. Et terrifié quand il le portait vers l'avant et le passage des montagnes. Une vague de pitié m'étreignait les tripes lorsque son visage se voilait de tristesse. Je me mords les lèvres. Je ne pouvais tout simplement pas me rapprocher d'eux plus que je ne l'étais à présent. Je pressentais que quelque chose de terrible allait leur arriver. Seulement j'avais bien assez de merde à gérer sans pour en plus me ronger les sangs pour une bande de nain et un hobbit écervelé.

« Vous semblez préoccupée Tina. »

La voix me fait sursauter et ma respiration devient totalement erratique. Elrond toujours là au bon moment. Il regarde les nains s'entraîner dans la cour sous le balcon.

« Mauvais pressentiment, je réplique. J'ai comme l'impression qu'il va leur arriver quelque chose, un ange passe. Vous ne voudriez pas les faire surveiller ?

Je pense que vous avez raison, soupire-t-il las. Seulement je ne risquerais pas la vie d'un des miens face à la colère d'un dragon. »

Je ris, jaune. Personne ne voudrait affronter un dragon. Personne sauf Thorin Oakenshield le grand sauveur inconscient, et peut-être le plus buté.

« Sachez que les nains sont braves Tina. Mais ils sont encore plus cupides. Rien ne pourrait faire abdiquer son trône et ses richesses à Thorin. Il est le plus atteint par cette folie, car il y a perdu un père et un grand-père. Dans son combat face au dragon il voit une vengeance et le retour de l'honneur sur sa famille. Seulement

Seulement vous avez peur qu'il se perde dans cette fureur, et que sa cupidité ne l'aveugle à la vérité. Le réveil du dragon sera une chose terrible pour Laketown. Et si Thorin pense sa quête terminée il ne fera rien pour eux. Son coeur est noble mais le pouvoir peu corrompre le meilleur des hommes. »

Elrond hoche gravement la tête pour montrer son assentiment. Les combats en bas sont terminés et Thorin nous observe une lueur farouche dans le regard.

« Espérons qu'il reste sain de corps et d'esprit. »

Elrond s'éloigne l'esprit préoccupé. Au loin sur une terrasse j'aperçois la robe grise de Mithrandil accompagnée de deux autres personnes. Il semble que les choses tournent mal pour la compagnie.

C'est parce que le calme se fait pesant que je remarque le départ des combattants miniatures. Je vois des points noirs à la sortie d'Imladris. Des mains s'agitent dans ma direction et je souris.

« Bon courage chers amis. Bon courage

La journée passe dans une frénésie suspecte. Les elfes semblent agités d'un frisson nerveux comme s'il se passait une chose parfaitement incroyable. Je n'y prêtais pas attention, pas plus qu'au cours dispensé par Wilwarin. La nuit tombe dans un murmure apaisant. Le sommeil me tire en arrière dans une douleur presque salvatrice. Des vagues de frisson parcourent mes membres, et remonte à mon cou. Le monde tremble ou bien je convulse je ne sais plus très bien. Tout est sombre et il fait chaud. Au loin un coup régulier résonne. Comme un marteau sur une enclume.

« Les runes t'offrent la dextérité des nains et leur courage face au danger. Que donnes-tu aux runes ?

Mon âme et ma vie appartiennent aux runes. Je leur donne mon temps. Et que le mien s'arrête.

Jeune Autel le jures-tu sur Aulë, le protecteur des nains ?

Je le jure sur Aulë et les autres dieux bienveillants.

Voici ce que tu mérites. »

Je me réveille en sursaut. Mon corps brûle, la chaleur est insupportable. Je halète, mes mains se portent à ma tête et descendent à mon cou. La chaleur semble irradier de là. Je me lève en vitesse, m'empêtre dans mes draps. Parvenant au miroir je remarque que mon 'bouton power' s'est étendu en entrelacs réguliers qui font le tour de mon cou. La douleur ne reflux pas. J'ai peur.

Avant que mon cerveau n'ait pu parfaitement formuler l'idée mes jambes m'emmenaient de leur chef vers la chambre d'Elrond. Désespérée je toque à sa porte au beau milieu de la nuit.

« Qu'est-ce que c'est, hurle le seigneur en ouvrant la porte.

J'ai besoin d'aide. »

Mon air paniqué a dû le convaincre de me faire entrer. Je suis assise dans son fauteuil frigorifiée à présent que la chaleur s'en est allée. Elrond cherche frénétiquement dans un livre une correspondance entre mes marques et un langage ancien. Je suis fatiguée et tout est flou. Un peu de repos ne peut pas me faire de mal.

TROIS JOURS PLUS TARD DANS LA COURS UN FOULARD PERPÉTUEL AUTOUR DU COU NOTRE HÉROÏNE RÉVISE SES PARADES AU COUTELAS

« Fléchis un peu les genoux. Comme ça s'est mieux réessaie. Tu vois c'est plus simple. Maintenant décale ton pied, pivote tourne ton »

Avant qu'Haldir n'ait pu finir sa phrase je place mon arme sur sa gorge tourne derrière lui et lui fait mettre genoux à terre. Il rit, c'est fluide et doux.

« Impressionnant je n'avais pas remarqué à quel point tu as progressé. »

Il se relève et nous continuons l'entraînement. J'avais remarqué ça hier, depuis l'expansion de ma marque ma force gagne en puissance et j'ai plus de facilité à encaisser les coups. Je n'en avais pas encore parlé à Elrond. La marque avait obligatoirement changé quelque chose en moi. J'avais peur de ce qui allait se passer si elle continuait de s'étendre. Le pire c'est que je ne m'étais pas sentie aussi bien depuis une éternité. J'en oublierais presque mon passé, pour cette sensation grisante de puissance. Je crois que je commence à comprendre ce qu'Elrond voulait dire à propos de Thorin.

En retrouvant ma chambre une lassitude confortable s'empare de moi. Sur la table deux lettres, une signée Mithrandil et l'autre Legugus.

« Tina,

J'espère que cette lettre te parviendra. Vertbois est l'assaut d'araignée qui semblent ne jamais s'éteindre. L'une d'elle a emmenée au loin un de nos cheval, nous ne le reverrons pas. Mais des choses autrement plus préoccupantes se passent et je pressens un malheur. Mon père s'enferme un peu plus encore dans son entêtement. Et même s'il reste un grand monarque sa lucidité s'enfuie. Je ne sais pas pourquoi je me tourne vers toi. Peut-être parce que ces quelque temps passé en ta compagnie m'ont ouvert les yeux. Tu es bien plus consciente des malheurs qui adviennent en ces terres qui ceux qui les dirigent. Je crois aussi que tu es la seule qui comprends ce que je ressens, ce sentiment de solitude, ce vide. Je n'attends pas de réponse de ta part.

Legolas. »

Je souris vaguement. Une image fugace de nains, attaquées par des araignées, traversa mon esprit. Peut-être devrais-je le prévenir.

« Demoiselle Tina,

Restez vigilante. Certaines choses se passent dans ces terres. Votre heure approche. Vous devriez vous essayer au tir à l'arc. On m'a laissé entendre que vous n'étiez pas mauvaise à une discipline qui s'en approchait. Vos marques ont-elles évoluées ? Si c'est le cas soyez doublement vigilante. Et travaillez votre respiration avant de vous reposer. Je sais certaines choses que ne peuvent être dite qu'en privé.

À notre prochaine rencontre Le Gris. »

Ce mage gris a le don de laisser planer le mystère peu importe où il passe. Je me tourne vers le miroir et passe ma main dans le foulard dans l'intention de l'enlever. Mais un léger bruit dans le couloir juste en face de ma porte m'arrête. Je vais lentement ouvrir, aucun espoir de passer discrète en tête. Une dame magnifique me fait face un sourire rayonnant. Je m'efface inconsciemment l'air béat. La vache elle flotte Cette elfe flotte. À moins que ça ne soit une déesse. Un gloussement me fait relever la tête. Nan je retire ce que j'ai dit. Ça n'est pas un gloussement c'est un rire soyeux, qui glisse dans l'air comme la caresse du vent. Et là je suis jalouse. Parce que quand je ris les elfes font une grimace horrible.

« Bonjour Tina. Je t'en prie assieds-toi. Et puis tu peux enlever ton foulard. »

Et là je froze. Oui tout à fait je froze. Parce qu'elle sait. Et à part si elle a parlé à Elrond, ce dont je doute. Puisqu'il était occupé avec un grand mage blanc -je le sais c'est Adarin qui me l'a dit. Ça ne peut être que la dame de Lothlorien. Et même si les rumeurs qui courent à son sujet sont élogieuse elles ne lui font pas justice.

« Dame Galadriel. Je chuchote cet air débile encore fixé sur le visage -je le sais c'est mon reflet qui me l'a dit.

Dame Tina, elle rit »

Oh mais c'est qu'elle se fout de moi en plus. Je soupire et rend les armes, pas courageuse pour un sou. J'enlève mon foulard et le laisse tomber. Elle tapote gentiment la place à côté d'elle. Et alors qu'elle me tripote je l'entends murmurer:

« C'est tôt. Beaucoup trop tôt

Vous voulez dire que ça avance trop vite. Elle hoche vaguement la tête. Ça va pas me tuer au moins ?

Non à part quelques douleurs, qui devraient augmenter au fur et à mesure de l'extension de la marque, ça ne vous tuera pas. Ça n'a pas été conçu pour vous tuer vous.

Bien je me sens mieux. »

Un petit moment en silence passe alors qu'elle reproduit tout les tracés autour de mon cou. Et je réfléchis à sa phrase. Ça ne me tuera pas moi, c'est déjà ça -sauf que tu oublies « ma poule » que ces marques sont sur toi, alors à part en prenant possession de ton corps, je ne vois pas comment cela pourrait tuer qui que ce soit. Mais non qu'est-ce que tu

Vous avez menti ! sursautais-je, Ces marques sont sur moi, comment pourrait-elle tuer quelqu'un sans me faire de mal. »

Elle me sourit un moment avant de se lever et de tout bonnement disparaître derrière ma porte.

« Traîtresse ! »

Et mon cri raisonne encore dans les couloirs, alors que plusieurs protestation s'élève dans les chambres voisines.

QUELQUES JOURS PLUS TARD. ALORS QU'UN CONSEIL SE TIENT SUR LES RATIONS DISPONIBLE QUI SERONT DISTRIBUÉES A LA FIN DU MOIS. NOTRE « EXPERTE » SE FAUFILE ET METS EN APPLICATION CE QUE LUI A APPRIS WILWARIN POUR L'INFILTRATION.

J'espionne, et j'adore ça. Je sais qu'ils ne m'ont pas encore remarqué parce qu'Elrond fait toujours un signe bizarre à ce moment-là, et les gardes me choppent. Alors je reste là et j'attends. De toute façon ils votent le budget c'est pas intéressant. J'examine les moulures du plafond. D'ailleurs c'est assez haut. Presque trois mètres je dirais. J'ai fait la comparaison avec le plafond de la grande salle. Il me faut plus de temps pour monter, dans un coin en hauteur là-bas, qu'ici. En même temps il y a des étagères remplies sur trois des huit murs, qui d'ailleurs contiennent en majorité des vieux compte-rendu. On ne dirait pas comme ça mais des étagères ça ressemble assez à une échelle quand on sait s'y prendre. En attendant j'observe le conseille. Haldir semble s'ennuyer ferme. Et Beau Gosse n°2 écrit frénétiquement sur un parchemin en relevant la tête de temps en temps. Tandis que Beau Gosse n°1 regarde dans ma direction Je lui fais un grand sourire. Gênée. Il secoue la tête une moue légèrement désapprobatrice au bord des lèvres. Il faut encore que je m'améliore. Je pensais pourtant que le tissu de camouflage était parfait. Peut-être un quart de teinte trop clair. J'arrangerais ça plus tard. Je me concentre à nouveau sur ma respiration la rendant ainsi plus calme et moins détectable.

« Si nous parlions du léger désagrément maintenant. »

Je vois n°1 faire une moue paniquée -mais sexy- en tournant imperceptiblement son regard vers moi. Je vois, c'est moi le désagrément. Monsieur dont la calvitie est encore plus avancée qu'Elrond fait attention à vaut bijoux que je pourrais dérober avec beaucoup de violence. Elrond se renfrogne un peu. Et penche la tête vers Wilwarin.

« Elle a beaucoup appris, et en très peu de temps. Il sourit en coin. Je pense qu'elle largement prête de pour ce côté-ci.

Arwen ?

Malgré quelques difficultés au départ elle se débrouille très bien à présent. Elle ne fera honte à personne si c'est la question que vous posez.

Pour ce qui est du combat, reprend mon Haldir, il y a encore beaucoup de problème. Et même si elle s'améliore, elle n'aime pas ça. Même si on vient de lui découvrir un talent au tir-à-l 'arc et à l'espionnage. »

Sur le coup j'ai peur qu'il m'ait découverte, mais il semble perdu dans ses pensées. Tout le monde se lève.

« Je pense que nous avons terminé. Disposez. »

Tout le monde sort et je réfléchis un peu. Peut-être devrais-je faire quelques efforts, pour les cours d'Haldir. Mais je n'aime pas ça. L'idée de tuer quelqu'un me répugne. Je n'ai pas abandonné la course et mon souffle s'est parfaitement améliorer. Mais mes muscles peinent à se développer. Et j'ai beaucoup de mal à innover dans mes attaques. Je descends de mon perchoir. Et sort de la salle. Plongée dans mes pensées je ne remarque pas la main, ni l'homme au bout de celle-ci. Je me mets à crier alors qu'une main bloque ma bouche empêchant tout son de sortir. Merde

« C'est mal d'espionner les conseils jeune fille. »

Je jubile presque. Beau Gosse n°1. Pour peu je me laisserais presque tomber contre son torse.


Je suis un peu en colère contre mon VVIFI, c'est la troisième fois que je réécris ce message... et je perds patience. Donc je vais respirer un grand coup. Copier-coller ceci et prendre une petite pause avant de revenir vers vous !

Ce qui va suivre me parait un peu tôt. Mais au vue du nombre de vue sur ce que je fais et du peu de retour que je reçois (coucou Nolwel!) je pense que c'est nécessaire de le faire maintenant. Donc je m'adresse à vous qui lisez. J'ai besoin de critique ! ça peut paraître un peu impérieux et légèrement curieux. Mais je n'ai pas d'autres moyen de m'améliorer. En plus j'aime vraiment parler avec d'autres personnes qui ont un point de vue objectif sur ce que j'écris. Ou même parler tout court d'ailleurs. Alors si quelque chose vous choque ou encore semble étrange dans ce que j'écris n'hésitez pas manifestez-vous !

Les paris sont ouverts sur l'identité du Beau Gosse ! Bonne journée!