Bonjour le monde ! Encore un chapitre pas très long, mais c'est que c'est dur d'organiser tout ça ! En tout cas je prie le dieu Ener pour que vous aimiez quand même.

J'ai rien à dire d'autre donc je vous souhaite simplement une bonne lecture !

Chapitre 15 : Apprends-moi à accepter

Luffy, Nami et Zoro s'étaient enfoncés dans la forêt. Ils n'avaient aucune idée de la direction à prendre, alors ils marchaient au hasard, en prenant soin de ne jamais perdre Zoro de vue. Mais celui-ci n'agissait plus comme à son habitude. Il avançait d'un pas décidé, se contentant de suivre son capitaine, l'air concentré. S'il devait se perdre, c'était avec lui.

Pendant ce temps, les autres membres de l'équipage traversaient précipitamment le village. Tout en marchant à leur côtés, la vieille autochtone leur donnait toutes les informations qu'elle pouvait.

-Jusqu'à aujourd'hui, seules une ou deux personnes ont réussi à échapper aux Akarin. Dans tous les cas qu'on a recensés, les gens se sont fait manger, posséder, emprisonner à jamais dans la forêt ou se sont suicidés.

-N'y a t-il pas un moyen de s'échapper par l'autre coté de la falaise ? Demanda Franky.

-Non. La pente est verticale et n'est faite que de rochers glissants. Certains ont simplement sauté, mais tout ce qui les attendait étaient des récifs pointus et tranchants au pied de la parois. Encore aujourd'hui on peut y accéder à la nage et trouver des squelettes empalés sur les piques.

Tout le monde était stressé. Ils savaient qu'ils ne pouvaient rien faire d'autre qu'attendre le retour de leurs amis, mais cela ne faisait que les inquiéter d'avantage. Dans les bras de Robin, Chopper pleurait à chaudes larmes.

-Sanji... sanglotait-il. Je n'aurais jamais dû intervenir quand Nami a voulu aller te chercher... c'est ma faute...

Ses camarades le regardaient avec peine. Tous se turent et baissèrent la tête.

« Tu te trompes Chopper, tout est de ma faute... » Pensèrent-ils comme un seul homme.


Sanji était de plus en plus inquiet. Il avait essayé de feinter la forêt et de monter la pente au lieu de la descendre, mais ce qui arrivait n'était en rien ce qu'il avait prévu. Contrairement à lorsqu'il essayait de descendre, les arbres ne semblaient plus agir bizarrement. C'était redevenu une forêt normale, ce qui voulait dire que le blond avançait simplement dans le mauvais sens, comme un idiot à tête verte l'aurait certainement fait. Perplexe, il décida alors de reprendre la bonne direction, mais cette fois les bois recommencèrent à lui jouer des tours. Il n'avait aucune idée sur la façon dont il devait agir, et cette situation commençait réellement à l'énerver. De plus, tout un tas de présences avaient commencé à se faire ressentir autour de lui.

-Ca vous amuse, hein, de jouer avec moi ?! S'exclama Sanji, sachant très bien qu'on l'écoutait. Montrez-vous au lieu de vous planquer pour regarder le spectacle, bande de lâches !

Seul un silence pesant lui répondit. Mais le cook les sentait. Il les sentait sourire, bien cachés derrière les arbres. Il les sentait prendre du plaisir à le voir ainsi, complètement égaré.

Ce sentiment d'être une proie désemparée l'énerva encore plus. Encore une fois, ils changea brusquement de direction et se mit à courir vers le sommet de la montagne. Puisque rien de bizarre n'arrivait dans ce cas-là, il était au moins sûr de finir quelque part. Il courait du plus vite qu'il pouvait, jusqu'à ce qu'il arrive enfin à un point où les arbres semblaient s'arrêter. Plein d'espoir, il franchit le seuil de la forêt et termina sur une petite plaine d'herbe fraîche bordée par les bois d'un coté et par la fin de la falaise de l'autre. Il était au sommet. Seul dieu savait combien de temps s'était écoulé depuis qu'il avait quitté ses amis. Une heure ? Deux ? Un jour peut-être ? Après tout, si ces choses que le cook avait senties pouvaient contrôler la nature, pourquoi pas le temps ? Ce soleil dans le ciel n'était peut-être qu'une illusion, qui sait.

Sanji se surprit à penser un peu trop loin. Il était fatigué, et même s'il avait réussi à sortir de la forêt, il n'était pas encore sauf. Haletant, il s'approcha du bord de la montagne et jeta un oeil en dessous de lui. L'impression était un peu la même que quand il volait avec le Sunny, à l'exception qu'en bas ce n'était pas une mer calme et bleue qui l'attendait, mais des écueils menaçant et pointus. Le blond fut soudain pris de vertiges et recula prudemment. Il tomba en arrière et s'étala dans l'herbe.

« Qu'est-ce que je vais faire maintenant ? Je suis trop fatigué pour descendre la falaise en Sky Walk, et il n'est pas question que je retourne dans cette forêt... » Pensa-t-il.

Il ferma les yeux et tenta de se calmer. Seulement, à peine eut-il pris un air détendu que la sensation de présence se fit ressentir à nouveau. Il se releva vivement et regarda derrière lui. Ses sourcils se froncèrent. En face, à l'orée de la forêt, se tenaient une quinzaine d'êtres étranges à la peau grise qui semblaient être le fruit d'un croisement entre un humain et un reptile. Leurs petits yeux bleus pâle étaient tous braqués avec envie sur le blond qui ne savait pas quoi faire.

Une longue minutes de silence et d'observation passa. Sanji s'était mis en position, il était prêt à réagir à la seconde où la première créature bougerait.

Soudain, un corbeau surgit des arbres et s'envola vers le soleil. Le cuisinier ne saura jamais si cet oiseau avait quelque chose à faire avec ces choses, toujours est-il que c'est à ce moment précis que les créatures lui sautèrent dessus dans un seul cri strident.

Il bougea rapidement, frappant et repoussant les bêtes de toutes ses forces. Son diable jambe était efficace et elles se faisaient facilement balayer, mais Sanji avait à peine le temps d'esquisser un sourire fier que les créatures se relevaient et revenaient à la charge, toujours plus nombreuses. Même si au début il paraissait gérer la situation, il fut rapidement à bout de souffle, enseveli par toujours plus de coups de griffes, de mâchoire, et une force étrange qui semblait vouloir s'emparer de son âme.

« Je suis fatigué, pensa-t-il. Il faut vite que je trouve un échappatoire. »

Pris par surprise par l'un de ses assaillants, il tomba en arrière et se fit immédiatement dominer. Il ne savait plus où donner de la tête, son corps lui faisait mal et l'air lui manquait.

« Je vais me faire dévorer... »

-SANJI !

La voix de Luffy parvint difficilement à l'oreille du cuisinier. Il eut besoin de voir cinq ou six créatures se faire balayer au dessus de lui pour se rendre compte qu'il n'était plus seul. À ses côtés se tenaient Zoro, Nami et Luffy, qui s'activaient déjà pour éliminer les Akarin. Ses yeux s'arrondirent tandis qu'il essayait de se relever. Un sentiment immensément agréable lui traversa la poitrine : il était tellement soulagé de les voir.

Tout en tranchant ce qui lui passait sous la main, Zoro lui lança :

-Alors, shitty-cook. On est trop faible pour tenir tête à des Zombies ?

-Des... Zombies ?

-Ce sont des sortes d'esprits qui ne peuvent pas mourir, continua Nami pendant qu'elle électrocutait une poignée d'Akarin. Ils ont transformé la forêt pour te piéger.

-Si on était pas là tu serais déjà mort, le taquina le vert.

Sanji grogna et se remit sur pied, prêt de nouveau à frapper. Même si les Akarin restaient nombreux et difficiles à mettre hors d'état de nuire, les quatre mugiwara prenaient gentiment l'avantage, assommant de plus en plus d'ennemis.

Sanji, bien qu'épuisé par tout ce qu'il avait déjà traversé, tentait de tenir le rythme en faisant tout pour ne pas être un poids. Concentré, il mit quelques secondes à réaliser qu'il s'approchait dangereusement du bord de la falaise. Il voulut s'en éloigner immédiatement, mais les Akarin qui l'encerclaient ne cessaient de le pousser toujours plus, si bien que son talon ne tarda pas à trouver le vide. Zoro s'en aperçut et serra les poings sur ses katanas, tandis que les Akarin autour de lui ne lui laissait pas l'occasion de voler au secours du blond.

-Cook ! S'écria-t-il. Rah y en a partout !

-J'arrive Sanji !

Nami se débarrassa de ses assaillants et se précipita au secours du cuisinier. Le coeur de celui-ci rata un battement. Il avait tout sauf envie que Nami risque sa vie pour le sauver.

-Non, Nami ! N'approche pas !

Mais la rousse n'eut pas le temps de réagir. Quelques créatures se détachèrent de Sanji et sautèrent sur elle, l'entraînant à sont tour vers le vide.

Le visage du cuisinier devint rouge de peur et de colère. Il balaya de sa jambe enflammée toutes les créatures qui se trouvaient à sa portée, tandis que Nami, à quelques centimètres de la chute, tentait d'avancer coûte que coûte. Zoro, qui avait réussi à assommer assez de bêtes pour penser à autre chose, se mit à courir vers les deux pirates pour les aider.

Soudain, alors que Nami arrivait peu à peu à s'en sortir, deux Akarin frappés par Luffy se firent éjecter et tombèrent dans le vide derrière la femme. L'un des deux eut le réflexe de tendre le bras pour se rattraper et réussit à agripper la cheville de la rousse dans sa chute.

La scène suivante se passa très vite. Nami perdit l'équilibre, écarquilla les yeux, tomba en arrière. Sanji ne réfléchit pas une seconde. Il se jeta sur elle, lui attrapa la main et la tira vers lui de toutes ses forces. Son élan l'entraîna dans son action, son pied arriva au delà de la roche. Zoro courut vers lui, tendit la main, hurla son nom.

-SANJI !

Luffy écarquilla les yeux.

Nami cria.

Zoro referma son poing sur le vide.

Sanji tomba.

-... Ah...

Un seul et faible son sortit de sa bouche entrouverte. Sa main tendue vers celle de Zoro s'éloigna de plus en plus. Il se sentit chuter. La montagne défilait devant ses yeux, ses oreilles percevaient à peine la voix du sabreur qui criait son nom, son corps lui semblait extrêmement lourd.

Il n'eut pas le temps de penser à quoi que ce soit. Un choc, une douleur foudroyante à la poitrine puis un voile noir.

Sa dernière sensation fut celle d'une seule larme qui coula lentement sur sa joue rouge.


Je soupire. Le cook me dévisage avec un regard qui semble vouloir pénétrer mes pensées, assis sur le banc du salon-aquarium, immobile. Ne voyant aucune réaction, je complète mon histoire d'une sorte d'épilogue.

-Après ta chute, Luffy est entré dans une colère noire. Nami est restée silencieuse pendant une dizaine de secondes, puis a commencé à hurler en pleurant toutes les larmes de son corps. Elle s'agrippait les cheveux et secouait la tête dans tous les sens comme si elle essayait de se réveiller d'un cauchemar.

-...

-On est descendu de la montagne du plus vite qu'on a pu, on a prévenu les autres et sauté dans le bateau afin d'atteindre le coté de l'île où tu étais tombé, puis Nami et moi avons nagé jusqu'à toi. Tu étais empalé sur une pique rocheuse au niveau de la poitrine, ton corps était recouvert de sang et tu avais les yeux ouverts, fixant le vide. Tu bougeais plus.

-...

-On savait que tu étais déjà mort, mais Nami ne cessait de répéter qu'il fallait se dépêcher de t'amener à Chopper pour qu'il puisse te soigner à temps. C'est vrai que moi-même, j'avais beau voir cet énorme trou dans ton torse, j'arrivais pas à croire que c'était réel.

-... Comment avez-vous réussi à vous enfuir ?

-Luffy et moi avons rasé la forêt, tout simplement.

Je tente de cerner l'expression sur le visage de Sanji. Il est ni neutre, ni triste, ni satisfait, ni énervé. Il ferme les yeux et soupire. Une larme inattendue coule doucement sur sa joue, il ouvre les yeux à nouveau et lève la tête.

-Oui, murmure-t-il. Je m'en souviens. Tout.

-Rien qu'en te le racontant ? Demandé-je, surpris.

-J'en rêvais plus ou moins chaque nuit. Par parties pas très claires.

-Et donc ? Qu'est-ce que tu vas faire ? Continuer de chercher ton regret comme avant ?

-Plus besoin. Je m'en rappelle maintenant.

-Sérieux ?! Comment ?

Le cook se frotte la tête et se lève.

-C'est un truc que j'ai regretté après ma mort, c'est pour ça qu'on a jamais réussi à le trouver. Mais maintenant que je me souviens de tout, j'ai plus qu'à trouver un moyen de l'accomplir.

-Et qu'est-ce que c'est ?

-C'est quelque chose que je dois faire seul. Mais ne t'inquiète pas, tu seras là quand j'aurai fini, tu pourras ainsi au moins me dire adieu.

-Mais...

-Il faut que je fasse ça le plus vite possible. Le temps presse.

Je regarde en silence le blondin qui rejoint la porte avec détermination. Une fois ouverte il s'arrête, se retourne et me lance un regard chaleureux.

-Il est temps de mettre un terme à tout ça.

A ces mots, il sort et referme la porte derrière lui. Seul dans le salon, je soupire et me pince les sinus. Je n'ai pas laissé le cook s'en douter, mais me souvenir de toute cette histoire m'a été difficile. J'aurais préféré l'effacer de ma mémoire et continuer ma vie actuelle avec un cuisinier fantôme, mais là, avec nous. Je sais que je suis ridicule, mais je vois pas ce qu'il y a de mal à vouloir le retenir à nos côtés. Les mugiwara pourraient récupérer leur cuisinier et recommencer à rire comme il y a deux mois de cela.

Seulement, Sanji a pris sa décision. Il est de mon devoir de m'y plier, en tant que compagnon et en tant que vivant. Il m'a souvent dit qu'il souffrait de ce retour, que son corps ne le supportait pas, et pourtant je me suis contenté de mentir en l'aidant à s'en aller alors qu'au fond de moi j'espérais égoïstement qu'il ne parte jamais.

...

Bah, si c'est pour son bien, c'est plus vraiment un problème.

Je souris et sors à mon tour. Dehors, je constate que le bateau est près d'atterrir à nouveau. Une grande secousse, un bruit puissant d'eau qui gicle, ça y est : notre navigation calme et tranquille sur la mer peut reprendre.

Ne voyant Sanji nulle part, je me remets à penser distraitement à son regret. Avec tous ces essais en vain, j'avais fini par penser que le regret le plus logique serait All Blue. Après tout c'était son rêve, ça aurait été normal de regretter d'être mort avant de l'avoir vécu. Mais le blond semble dire qu'il a commencé à regretter après son décès, en tant qu'esprit je suppose, ce qui me pose un colle magistrale. J'ai aucune, mais alors aucune idée de ce à quoi il pense.

Alors que je hausse les épaules et reprends déjà le chemin de la vigie, le cook apparaît soudain derrière moi et me retient par le bras.

-Cook ?

-J'ai trouvé un moyen de le réaliser, me dit-il le sourire aux lèvres. C'est censé être une surprise pour toi aussi, mais je vais avoir besoin d'un petit coup de main.

-... Je t'écoute.

-Tu peux empêcher tout le monde d'aller à la cuisiner pendant au moins deux heures ? C'est le minimum que je puisse faire.

Je le regarde avec un air perplexe mais acquiesce sans trop me poser de questions. Le blondin sourit, me donne un baiser furtif et s'en va en direction de la cuisine en trottinant.

-Tu vas voir, ça va être grandiose !

... J'imagine oui.


Voilà maintenant plus de deux heures que je fais semblant de dormir, appuyé contre le mur qui sépare le pont de la cuisine. L'équipage ayant désigné Usopp pour cuisiner le dîner, j'ai dû montrer plusieurs fois les crocs dans l'après-midi afin de l'empêcher d'entrer. Et pas qu'à lui : trois fois Luffy qui venait voler quelques steaks, deux fois Franky pour une réserve de Cola, deux fois les filles qui voulaient des boissons, autant dire que j'ai pas chômé. À chaque fois que mes camarades essaie d'entrer, je ne prends pas la peine de justifier mes actes. Je leur dis simplement qu'ils ne peuvent pas et leur sors mon regard de la mort s'ils persistent. Easy. Même si je dois admettre que ce cook de bas étages commence à être un peu trop long à mon goût.

A peine ai-je pensé cette phrase que le cook en question entrouvre la porte et se glisse à mes cotés.

-Fini ? Lui demandé-je en lui lançant un regard las.

-Oui. Je suis enfin prêt à partir, et j'ai décidé de faire de ce départ un moment mémorable pour chacun ! S'exclame-t-il, visiblement content de ce qu'il a fait.

Un petit sourire s'étire sur mes lèvres. Je repose ma joue contre mon poing et interroge d'une voix calme :

-Et donc ? Même pas un peu triste de nous laisser ?

Il ne répond pas. Il fixe le sol d'un air neutre pendant quelques secondes, jusqu'à ce qu'il tourne la tête machinalement, pose ses mains sur ma nuque et vienne presser ses lèvres contre les miennes. Bien qu'un poil surpris au début, je me laisse faire et réponds même à son baiser en passant mes mains sur son dos fin. Je glisse sur le miens et me retrouve bientôt couché sur le parquet de bois, le blondin allongé sur mon torse et semblant vouloir approfondir toujours plus l'échange.

Il s'arrête pourtant après une longue danse buccale (si je puis appeler ça comme ça), se relève et rejoint à nouveau la porte de la cuisine.

-Dis à tout le monde que le repas est prêt. Il est temps de manger.

J'acquiesce sans broncher, me redresse et pars avertir mes compagnons.

Repas ? C'est évidemment la chose la plus logique que le cook puisse faire pendant deux heures dans sa cuisine. Mais cela veut-il dire que son regret est un repas ? Quelque chose qu'il n'a jamais cuisiné peut-être ? Ce serait un peu décevant, mais je suppose que c'est la réponse la plus plausible.

Pensant bien que le cook veuille que tout le monde entre en même temps dans la pièce, je ne prends pas la peine d'aller les chercher un par un. Je me plante simplement au milieu du pont, prends une grande inspiration et lâche :

-A TAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAABLE !

Tout le monde réagit au quart de tour, sortant de tous les cotés et me sautant dessus, le premier étant évidemment Luffy. Une fois tout ce petit monde réuni, nous nous dirigeons vers la cuisine.

J'ouvre la porte doucement, craignant un peu ce qui pourrait arriver, mais je me fais vite pousser par mon capitaine qui entre en trombe dans la pièce.

-Qu'est-ce que... ?

...

Riz. Alors ? Comme j'ai pas eu de wifi pendant deux semaines, j'ai eu le temps de relire le chapitre plusieurs fois avant d'avoir l'impatience de le poster, donc j'espère qu'il a été de meilleur qualité que les autres. Et toujours grâce à l'absence du wifi, j'ai presque fini d'écrire le chapitre suivant. Il sortira dans une semaine un peu près je pense. Et je vous le dis tout de suite : la fic arrive gentiment à sa fin. J'ai hâte de savoir vos avis sur ce chapitre et j'ai déjà hâte de poster les prochains. En attendant, je vous souhaite une bonne année et vous dis à la prochaine ! Review ?