J'aimerai dire un grand grand merci a ma tite ishtar qui a u (une foi de plus) le courage de corriger tte les immondices que j'avai ecrite... Alors moi je dis tt simplement que t'es la meilleure et je pense fort a toi pour te donner plein de force :)
Je ne sais plus si j'ai repondu aau reviews ou pas... et oui avoir des meches blonde ca attaque de facon definitive le cerveau... Donc prevenez moi et je me rattraperai sur les prochaine ;) (ceci est un message subliminal afin de vous forcer a me laisser des reviews...si je rajoute SVP ca marche mieux?? )
Enorme bisous a tous et a toutes, et encore merci de me suivre malgres monincroyable lenteur se met a genou et atten ses 20 cou de fouet
Bonne lecture!!!
CHAPITRE 7
Albus tournait en rond comme un lion en cage depuis le départ de Severus. Cela faisait maintenant plus de sept heures qu'il était parti rejoindre le Dark Lord, et il n'avait toujours pas donné signe de vie ou prévenu d'un quelconque imprévu le forçant à rester sur place. En d'autres mots, le plus grand sorcier au monde était inquiet.
Il allait renoncer à rester bien sagement dans son bureau lorsque des coups retentirent dans le silence de la pièce.
- Merlin me vienne en aide, je n'ai même pas fais attention que quelqu'un avait franchi la gargouille… Entrez !
Aussi droite qu'à son habitude, le professeur McGonagall referma la porte derrière elle. Son supérieur lui proposa un siège en face du sien et lui offrit une tasse de thé et des biscuits comme à son habitude. Cependant ce ne fut pas une assiette de délicieuses pâtisseries qui arriva juste à côté de Minerva.
- Albus il faut vous reprendre. Severus reviendra comme il l'a toujours fait jusqu'à maintenant.
- Cela se voit tant que je m'inquiète pour mon garçon ?
- A moins que je ne sois devenue végétarienne Albus, les feuilles de thé en décomposition ne sont pas mon plat favori, fit-elle pince-sans-rire.
Regardant lui-même ce qu'il avait avancé, le directeur sourit tristement devant sa propre inattention, et étrangement ne se moquer de lui-même (je comprends pas la phrase). Quant à elle, Minerva l'observait et sentir son regard sur lui le mettait mal à l'aise.
- Et que puis-je pour vous ma chère ? Demanda-t-il afin de faire cesser le silence qui devenait inconfortable.
- J'aimerais vous parler de l'état de Monsieur Potter.
- Oh… et que se passe-t-il ?
- Et bien voyez-vous, Potter est de loin l'élément moteur des Gryffondors, et je crains que mes élèves perdent leur motivation et leur énergie. De plus…
Dumbledore s'était levé pour arpenter son bureau tandis que son hôte continuait à monologuer. Tout en revenant à son fauteuil, Albus essaya d'écouter aussi attentivement que possible le discours de son professeur, ce qui lui permit de lui répondre correctement.
- J'ai bien conscience de certains problèmes qu'ont les enfants de votre maison, mais mes craintes personnelles concernent surtout l'état de Harry. Il survit plus qu'autre chose, et même avec le soutien qui lui est apporté, il n'y a aucune amélioration.
- Vous oubliez les réactions qu'il a lorsque Severus est présent… avec toute la haine qui s'est accumulée entre eux…
- Je sais, mais sa magie le déserte toujours et pour le moment personne ne sait comment endiguer ce flux.
- Allons Albus, le petit est comme ce grand corniaud de Snape, il se sort toujours de tout. Il ne faut pas perdre espoir.
Alors que Minerva s'apprêtait à boire une première gorgée de son thé, un hurlement d'effroi vibra dans toutes les pierres du château. Instinctivement les deux professeurs se levèrent et se précipitèrent dans les couloirs pour retrouver le responsable d'un tel cri.
Ils n'eurent pas longtemps à chercher. A l'entrée du bâtiment se tenaient deux élèves aux côtés d'une ombre au sol.
Ron Weasley et Hermione Granger venaient de trouver le corps inanimé du professeur Snape.
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Il était plus de minuit quand Mme Pomfresh termina les soins de son patient. Cela faisait une heure qu'elle lui prodiguait toute son attention afin de soigner le corps meurtri de Severus sous le regard impénétrable du directeur, du professeur McGonagall et des deux membres du trio d'or.
Lasse, elle prit la parole d'une voix morne.
- J'ai stabilisé son état mais il faudra attendre qu'il se réveille pour finir la totalité des soins.
- Et comment va-t-il Pompom ? Questionna Albus.
- Et bien je l'ai déjà vu revenir amoché mais la, ils y ont été très fort. Il a reçu les sorts de coupure, brûlure, le Cassos, et plus sûrement encore le Doloris à une dose trop élevée, même pour un habitué. Je suppose aussi qu'il a été battu à mains nues…
Un lourd silence accueillit les mots de l'infirmière, silence seulement troublé par la respiration laborieuse du professeur de Potions allongé et bandé dans son lit.
Le directeur se retourna lentement après s'être approché du lit de son ami. Son beau regard bleu ne pétillait plus, ses yeux paraissaient en avoir trop vu et son corps lui-même semblait ployer sous les épreuves endurées. Les deux jeunes gens étaient toujours présents.
- Monsieur Weasley, miss Granger… bien que votre sortie inopinée nous ait permis de prendre soin de votre professeur, j'ai néanmoins quelques questions à vous poser avant que vous ne retourniez dans votre dortoir.
- Oui monsieur le directeur, firent-ils ensemble.
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Albus était assis dans son fauteuil le regard lointain. Etait-ce possible ? Jamais il n'avait eu vent d'un acte magique de la sorte.
« - Répétez Monsieur Weasley !?
Hermione le fit à sa place.
- Nous… Nous étions dans le hall quand il est apparu… »
Apparu…
Apparu oui, mais dans de si étranges circonstances…
« - Etes- vous sûre de ce que vous avancez Miss ? Ce n'est pas quelque chose que nous pouvons prendre à la légère ! Continua le Directeur une lueur inhabituelle dans les yeux.
- Ou – oui bien sur ! Les portes étaient fermées, et au début nous avons pensé que ce n'était qu'un reflet…c'est la pleine lune ce soir… »
Merlin non, ce n'était pas la lune. Severus Snape était bel et bien apparu magiquement dans l'enceinte même de Poudlard.
Apparu…
« - Ce n'était pas la lune Miss, n'est-ce pas ??
- No … non monsieur le directeur, ce- ce n'était pas la lune…
- Miss ceci est très important ! Je dois savoir exactement ce que vous avez vu !!
Hermione et Ron restèrent pétrifiés devant l'état de leur directeur. Hermione en était si étonnée qu'elle hésita, ne trouvant pas ses mots, mais sous le regard d'Albus elle se reprit et décrivit tout ce dont ils avaient été témoin. »
Mais comment ? Pour défier les protections de cette école il fallait une puissance bien supérieure à celle de Severus… et même dans ce cas, cela serait insuffisant.
Albus ne voyait qu'une solution, et Hermione était parvenue, sans le savoir, à la même conclusion que lui.
« -Peut-être le professeur Snape a-t-il utilisé un portoloin ?
- Vous savez comment cela fonctionne miss, les effets ne sont pas ceux que vous venez de me décrire.
- Oui, mais il y a eu beaucoup d'autre cas où l'utilisation d'un portoloin a été altéré par un puissant sort lancé contre le voyageur.
- Cela voudrait dire que le professeur Snape se serait enfui lors de ce…traitement infâme… et cela n'était malheureusement pas une option et encore moins une possibilité.
Albus savait que les enfants se posaient des questions, mais pour le moment, il devait à tout prix comprendre. Une multitude d'hypothèses lui venaient en tête, mais une seule retenait son attention. Pourtant, elle lui semblait impossible, incohérente, irréalisable… Hermione parvint cependant à la même analyse.
- Monsieur, la magie est bien indomptable quand elle est dite « pure » ? Serait-il possible que la magie propre du professeur Snape se soit éveillée ?Pour se protéger elle-même ?
- Oui, mais même ainsi aucun sorcier n'a une magie assez puissante pour « apparaître » de la sorte dans le château même…
- Je ne pense pas que le professeur Snape ait pu réaliser tout ça seul. Peut-être qu'une aide extérieure lui a apporté le surplus de puissance dont il avait besoin. »
Une aide… Ca ne pouvait être que lui.
Caressant sa barbe, Abus prit la décision de demander un remplaçant temporaire en Potions. Une fois la missive écrite et envoyée, il sentit un léger poids s'envoler de ses épaules. Personne, à part lui, ne parlerait pour le moment de ce qui s'était passé cette nuit…
« - Je pense à la même chose que vous miss… Cependant, il ne faut en parler à personne comprenez-vous ?
- Oui bien sûr monsieur le directeur. Nous ne dirons rien, vous avez notre parole.
- Je sais… Oubliettes… »
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Le lendemain au petit-déjeuner, une rare effervescence régnait à trois des quatre tables de la Grande Salle. Le directeur venait de se lever pour prendre la parole et annoncer une nouvelle apparemment importante, pensaient les élèves.
- Pour commencer je vous souhaite bien le bonjour ! Certains d'entre vous ont sûrement dû remarquer l'absence du professeur Snape à la table des professeurs, et bien que ce ne soit pas un fait extraordinaire, je tiens à expliquer la raison de cette absence.
Des regards emplis d'espoir se braquèrent sur Dumbledore tandis que les Serpentards hésitaient sur la conduite à tenir.
- Votre professeur de Potions est très souffrant et se trouve dans l'incapacité d'enseigner pour une durée indéterminée et…
Albus ne put finir son discours si soigneusement préparé. En effet, une acclamation quasi générale venait d'envahir la salle après la « merveilleuse » annonce. Il dut forcer la voix pour ramener un semblant de calme parmi les élèves.
- CEPENDANT !!! Cependant, un remplaçant viendra assurer les cours du professeur Snape d'ici cet après-midi. Je vous serais gré de ne pas le maltraiter : le moindre comportement irrespectueux me sera rapporté et j'en ferai part à l'actuel maître des potions du château.
Etrangement, peu importait aux élèves qui l'écoutaient. Le professeur Snape était absent et cela signifiait l'arrivée de vacances pour tous, sauf pour les verts et argent.
Le repas se termina dans une ambiance bon enfant, rien ne pouvant entacher la bonne humeur des étudiants si longtemps traumatisés par le maître des cachots.
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Loin de cette ambiance joyeuse, à l'infirmerie, deux corps reposaient encore dans leurs draps blancs, étroitement surveillés par la maîtresse de ces lieux. Quelque chose n'allait pas.
En effet, le professeur Snape aurait déjà dû se réveiller depuis une bonne heure et l'état du jeune Potter s'était aggravé durant la nuit.
Mme Pomfresh n'avait pas fermé l'œil de la nuit pour veiller sur son nouveau patient, guettant des signes de douleur ou un réveil, un geste ou un souffle irrégulier, des cris ou… un silence définitif. Mais rien.
Non, rien.
Ni réaction, ni cauchemar.
Ni plainte, ni gémissement.
Aux yeux de l'infirmière, elle avait maintenant à sa charge deux patients tombés dans un coma magique, car en mettant de côté les circonstances de leurs arrivées, les cas Potter et Snape étaient devenu similaires.
Le visage inquiet, elle délaissa son petit-déjeuner et s'appliqua de vérifier les constantes des deux hommes alités. Une fois cela fait, elle les laissa aux soins des quelques elfes de maison qui leur firent leur toilette et les changèrent, remplaçant aussi les draps.
Quelqu'un l'appela.
Encore un malade.
Jetant un dernier regard protecteur sur les deux hommes allongés, elle quitta leur chevet en direction du nouvel arrivant, gardant malgré elle la peur de perdre son petit protégé ainsi que le meilleur partenaire qu'elle ait jamais trouvé question joute verbale.
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La pièce était sombre. Trop sombre. Allongé au sol, le corps meurtri, Severus sortait avec peine de sa léthargie pour découvrir un lieu encore plus noir que les abîmes les plus profonds.
La souffrance était la seule chose dont il se rappelait.
Non pas la souffrance, mais les souffrances, car aussi étrange que cela puisse paraître, il y en avait deux.
La douleur physique et la douleur qu'il avait ressentite au fond de lui, faisant écho à celle qu'avait éprouvée le jeune Harry.
Immense, déchirante et pourtant ressentie de façon purement inconsciente…
« Merlin… protégez-le d'un tel mal… »
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Harry n'en pouvait plus. Mais où était Severus ? Comment allait-il ? Pourquoi n'était-il pas avec lui en cet instant ?
« Il devrait être là… »
Marchant de long en large dans les appartements de son enseignant, il se remémora le malaise qui l'avait envahi, les fourmillements dans tous ses membres et son estomac qui s'était subitement noué.
- Professeur ?
Aucune réponse ne vint briser le silence dans lequel le jeune homme s'enfermait peu à peu.
- Professeur ? Où êtes-vous ?? Professeur !!??
Il avait beau crier, hurler et trembler de rage, seul le silence lui revenait comme une sueur froide, le laissant à chaque fois un peu plus seul. Désemparé il se laissa choir sur ce qui était désormais son fauteuil.
Lentement, une douce plainte s'éleva de ses lèvres tandis que ses mains devenaient moites.
- Severus….
Terrorisé.
Sans l'accepter réellement, ce fut ce mot qui s'incrusta dans la chair du Golden Boy.
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Merlin que son corps semblait le faire souffrir. Ankylosé. Les nerfs à vif. Douloureux et en même temps sans sensations. Ne pouvait-il pas souffrir comme tous les autres ?
Non.
« De toute façon, pourquoi demander ? C'est comme si Potter demandait à devenir un-garçon-comme-les-autres.
Et puis comment suis-je arrivé là moi ?
Non tout compte fait je ne veux même pas me poser la question, j'ai la désagréable sensation de côtoyer la réponse dans mes rares moments de sommeil…»
Perdu dans ses pensées, Severus ne prêta pas attention au murmure qui lui chatouillait les oreilles, murmure qui, en faisant attention, n'en était pas un…
« J'ai mal… Je n'en peux plus… Laissez-moi partir… »
Glissant doucement dans une obscurité étouffante et éternelle, une légère brise lui parvint, aussi faible qu'un vol de papillon.
- Severus…
Un battement de cœur.
L'éternel qui laisse place au provisoire.
- Harry…
Un autre battement.
Un espoir…
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Recroquevillé dans son siège, Harry entendit son prénom prononcé par une voix faible et veloutée. C'était sa voix. Celle de Severus.
Ce son réveilla immédiatement ses sens. Il était là, à côté, dans son monde. Il se leva avec rapidité et se mit à le chercher comme un fou, l'appelant pour qu'il arrive près de lui mais rien n'y faisait, il n'apparaissait pas.
« Ne panique pas Harry… tu va le trouver, il t'attend de toute façon. Et puis il t'a promis… »
Tout fait. Il était passé partout. Dans le salon, la cuisine, il avait même recréé l'univers de sa salle commune.
Personne…
Pourtant il l'avait entendu, c'était lui qui l'avait appelé, ça ne pouvait pas être personne d'autre.
Alors que le doute commençait à s'infiltrer en lui, un détail le frappa de plein fouet.
- Je suis un idiot !!
Se retournant frénétiquement dans tous les sens, il aperçut enfin ce qu'il cherchait. La porte qui séparait son univers et celui de Snape.
Il hésita quelques secondes puis courut agripper la poignée pour l'ouvrir brusquement. Ce fut tout aussi soudainement que la panique l'envahit, le glaçant jusqu'à la moëlle. Le néant engloutissait l'extérieur.
- Professeur Snape ?
Encore ce lourd silence. Encore cette panique.
« Non arrête ! Il est là… il a promis donc il doit être là. »
Respirant difficilement, il pris une grande inspiration et lança à nouveau son appel.
- Professeur !!
- Potter…
Le cœur de Harry s'affola. Severus était dans cette noirceur irrespirable et oppressante, seul comme il l'avait toujours été.
Seul comme lui l'était dans son placard.
Sans attendre plus, le gryffondor s'enfonça dans les ténèbres pour retrouver son seul point d'attache, l'appelant pour se diriger au fil des maigres et trop faibles réponses.
Plus il courait, plus l'impression de perdre son chemin, de s'éloigner de Sevrus… de l'abandonner, le saisissait, et pourtant, chaque réponse à son cri lui parvenait plus intense, plus proche et plus puissant.
Alors qu'il s'apprêtait à hurler encore une fois, il trébucha sur quelque chose de mou, d'informe. Lorsqu'il réalisa sur quoi il avait chuté, sa réaction fut immédiate.
- Professeur !! Professeur Snape !
Les mains tremblantes et le cœur battant Harry se rapprocha du corps allongé au sol, le prit dans ses bras comme il le put, et le ramena dans la chaude lumière de ses appartements, enfin ceux d'ici. Sur le chemin du retour le corps de son enseignant glissa lentement, échappant à son étreinte. Harry fut donc obligé de le poser doucement sur le sol à quelques mètres de la sortie et profita de cette pause pour tenter de réveiller Snape.
- Professeur Snape ? Fit-il tout bas. Professeur, il faut que vous restiez conscient ou nous ne pourrons pas sortir de ce noir…
Un gémissement lui répondit.
« C'est mieux que rien… »
Harry s'assit alors à terre pour poser la tête de l'homme sur ses genoux, et commença machinalement à lui caresser les cheveux et le visage tout en lui chuchotant qu'il devait se battre et revenir avec lui, dans un monde plus chaud et moins noir, dans un monde qu'il créerait pour lui, pour qu'il se sente mieux.
Sa supplique fut entendue.
Au fur et à mesure qu'il parlait, une fine lumière trouait l'obscurité, laissant entre voir la peau trop pâle de l'homme, ses yeux mi-clos et vitreux et ses lèvres fines et doucement rosées, même si en ce moment elles étaient surtout crevassées.
Elles s'entrouvrirent légèrement pendant que les yeux noirs s'accrochaient aux prunelles émeraude.
- Harry…
- Professeur Snape sortez-nous de là… vous n'êtes plus seul…
- Harry, j'ai si mal…
Une chaleur les engloba soudain et ils se retrouvèrent dans une somptueuse chambre au tapis persan doux et aux couleurs apaisantes, au centre duquel trônait un lit aux draps de soie.
Harry ne détailla pas le reste de la pièce, parce que la lumière plus forte lui permettait enfin de découvrir les sévices subits par son aîné.
- Je vais m'occuper de vous monsieur, vous allez voir… je vais prendre soin de vous.
Severus se laissa faire sans rechigner et glissa de nouveau dans l'inconscience en emportant avec lui la vision des magnifiques yeux verts emplis de larmes de son élève…
De son Harry…
