Bonjour ! Me revoici, avec un tout nouveau chapitre ! Merci à toutes de m'avoir reviewée, je sais, c'est toujours la même rengaine, mais cela fait tellement plaisir que je ne le dirais probablement jamais assez ! ;)
Tadam ! Et comme vous vous en doutez, voici le temps de révéler à tous laquelle d'entre vous se verra dédicacer ce chapitre. Pour cette fois-ci il s'agit de... ... TITE BULLE BRINE !!!! Félicitations ma Tite bulle, tu l'as bien mérité ! ;D Tes reviews sont toujours aussi longues et aussi agréables à lire, un vrai plaisir ! Je vous convie d'ailleurs tous à aller lire sa merveilleuse fic Un cœur d'ombre, que je suis avec plaisir depuis son début ! ;) Gros bisous Tite bulle, en espérant que ce chapitre te plaira !:D
Voilà ! Le chapitre huit va pouvoir commencer ! Je vous souhaite à tous une très très bonne lecture ! Bisous !
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Chapitre 8 : Le fléau de Durin
A peine quelques heures s'étaient écoulées quand la Communauté repartit. Gandalf ne voulait pas s'éterniser en cet endroit, et c'était aussi le cas de la plupart de ses autres compagnons. Leur avancée dans la quasi-obscurité les laissait trop angoissés et sur le qui-vive pour leur laisser une seconde de repos, et les quelques pauses qu'ils s'accordaient pour se restaurer et pour dormir étaient plus que les bienvenues. C'est d'ailleurs au cours de l'une de ces pauses que vint enfin la question tant redoutée par Sidawethiel :
- J'aimerais bien savoir, lança Boromir, ce que signifie cette mascarade, en bas du mont Caradhras…
« Mascarade » ? Sidawethiel lui fera payer, ça c'est sûr !
- En effet, renchérit Gimli. Vos sautes d'humeur sont assez difficiles à suivre, elfe...
Réflexion faite, c'est plutôt le nain qui devra subir sa fureur le premier... Non mais que cherchaient-ils en disant cela, au juste ? Si l'elfe n'avait pas freiné de justesse sa pulsion première, ces deux créatures auraient reçu avec une flèche en plein cœur en un battement de cil. Heureusement pour eux, l'elfe comprit à temps que cela ne serait pas du meilleur effet sur le reste de la Communauté. Mais leur temps viendra... Pour le moment, il lui faudrait leur répondre avec le plus de courtoisie et de tact possible...
- Et bien, commença Sidawethiel en mesurant chacune de ses paroles, disons que j'ai eu le temps de réfléchir... J'ai changé d'avis en cours de route et...
- Je n'en crois rien, coupa sèchement Boromir
Il avait élevé la voix de telle façon que cela attira l'attention de la petite troupe au complet. Les hobbits s'interrompirent alors qu'ils s'apprêtaient à dévorer le précieux déjeuner qu'ils réclamaient depuis la fin de leur petit-déjeuner, Gandalf et Aragorn cessèrent leur discussion et Legolas, qui laissait courir son regard sur les parois de la mine à la recherche d'une ombre suspecte, s'approcha du reste de ses compagnons. Boromir continua alors :
- Vous aviez prit un air si empreint de suffisance en nous quittant que même les puissants Valar en personnes ne semblaient pouvoir vous faire changer d'avis !...
- Boromir, cela suffit ! intervint Aragorn, avant de laisser à Sidawethiel le temps de s'exprimer. Si Sidawethiel avait jugé nécessaire de nous révéler quoi que ce soit, ne pensez-vous pas que ce serait déjà fait ? Et je ne pense pas que vous auriez caché le moindre fait qui puisse mettre en péril l'Anneau ou le Porteur, n'est-ce pas ? dit-il en s'adressant cette fois-ci à l'elfe.
- Non, en effet, répondit Sidawethiel, qui se remettait à peine des paroles sournoises de Boromir.
- Alors l'affaire est close, reprit posément Aragorn. L'important est que nous soyons tous réunis ici, en bonne santé et en état de marcher.
- ''L'affaire est close ?'' rugit Boromir. Qui nous dit que Sidawethiel n'aurait pas retrouvé un serviteur de l'ennemi au sommet de la montagne, et n'aurait pas eu un entretien avec lui pendant que nous étions absents, pour qu'il puisse avertir son maître de notre changement de route ? Qui peut me certifier qu'il n'a aucun doute là-dessus ?
- Moi, je peux le certifier ! intervint Gandalf d'une voix forte. Allons Boromir ! Que se passe-t-il ? Remettriez-vous en doute la confiance d'Elrond en Sidawethiel ? Travailleriez-vous à nous diviser ? Vous ne feriez alors par là que servir les intentions de l'ennemi, et ce serait plutôt vous que nous pourrions accuser de traîtrise !
Boromir baissa la tête, vaincu par ces sages paroles.
- En aucun cas, il ne faut que nous doutions des uns envers les autres ! Allons, repartons à présent, continua le magicien. J'ai peur que l'oisiveté ne vous fasse plus de mal que de bien...
Alors que Boromir passait devant Sidawethiel sans lui accorder la moindre attention, l'elfe l'attira discrètement à part, le serrant par le col, et lui susurra à l'oreille :
- La prochaine fois que vous aurez quelques doutes quant à mon intégrité, Boromir fils de l'Intendant du peuple des Hommes, vous n'aurez qu'à venir me voir, et nous règlerons cela comme il vous conviendra !
Boromir se dégagea de la prise de l'elfe, et après lui avoir jeté un regard noir, continua son chemin sans plus l'importuner.
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Le soir venu, à moins que ce ne soit au milieu de la nuit car il était malaisé d'avoir le moindre repère dans les sombres mines de la Moria, Sidawethiel réfléchit aux événements passés. Pourquoi Aragorn et Gandalf étaient-ils venus à son secours, lors de son altercation avec Boromir ? Pourquoi n'avaient-ils pas attendu la moindre explication de sa part avant d'intervenir ? Croyaient-ils simplement que tout risquait de mal finir si l'elfe prenait la parole ? Désiraient-ils uniquement une bonne entente entre tous les membres de la Communauté ? Ou bien étaient-ils au courant de... quelque chose ?...
Son regard erra sur ses compagnons, qui dormaient déjà, et s'attarda une fois de plus sur le petit point lumineux que formait l'Anneau Unique. Cela faisait déjà plusieurs nuits que Sidawethiel passaient à l'observer, sans s'en rendre compte. La lumière qu'il diffusait était plus pénétrante que jamais, et sa belle couleur dorée était si rassurante au milieu de la noirceur des ténèbres alentours... L'Anneau semblait inviter son spectateur à approcher, comme pour mieux l'admirer...
Cette contemplation assidue avait complètement coupé Sidawethiel du réel, et ce fut avec beaucoup de surprise que l'elfe entendit une voix murmurer à ses côtés.
- Je vous prie de me pardonner de m'être emporté et d'avoir proféré de telles accusations, je ne le voulais pas. Je vous promets que jamais plus je ne vous jugerais de la sorte.
« Pardonner » ? Ce mot n'avait jamais fait partie du vocabulaire de l'elfe, depuis bien des milliers d'années, et il n'y avait aucune chance pour que cela change maintenant...
- N'en parlons plus, Boromir, répondit évasivement Sidawethiel. Allez vous coucher à présent, votre jeune corps à besoin de reprendre des forces.
L'homme s'inclina et obéit froidement, croyant probablement que l'elfe l'avait acquitté pour de bon. Malgré son inutilité, cet échange de paroles avait distrait Sidawethiel de ses préoccupations d'alors, et l'elfe, se détournant de l'Anneau, put enfin laisser reposer son esprit dans un sommeil elfique pour la première fois depuis bien longtemps...
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Quand le temps de repos fut terminé, la Communauté reprit son chemin. Les jours passèrent, et Sidawethiel n'arrivait toujours pas à s'acclimater à l'ambiance et à l'atmosphère des mines. La clarté du jour et le souffle du vent lui manquaient cruellement. L'elfe se retourna discrètement en chemin pour examiner encore une fois le Prince de Mirkwood, et retint un soupir de soulagement en comprenant d'après ses traits tendus que lui aussi était assez mal-à-l'aise dans les mines. Ainsi cette sensation ne venait pas uniquement de Sidawethiel : tous les individus de race elfique devaient bien ressentir la même chose... Cela rassura l'elfe, qui n'aurait pas voulut voir dans cette répulsion une marque de faiblesse qui lui serait propre...
Tandis que les dix compagnons cheminaient par des chemins escarpés, ils finirent par déboucher dans une immense salle, soutenue par de hautes colonnes sculptées dans la roche.
- Admirez la grande cité de Cavenain ! dit alors Gimli avec une grande fierté. Ce lieu était lieu de joie et de festivités jadis.
- C'est magnifique ! ne purent s'empêcher de s'exclamer Merry et Pippin, levant les yeux pour scruter le plafond sans toutefois le percevoir.
Sidawethiel trouvait aussi le travail des nains assez colossal, et d'un certain charme. Les motifs des colonnes avaient été soigneusement travaillés par les nains. Toute l'architecture du lieu était digne de respect et d'admiration, mais l'elfe préférerait mourir que de l'avouer à Gimli...
Ce dernier, après avoir laissé échapper une exclamation de surprise, se sépara brutalement du groupe et s'élança vers une petite salle voisine de celle où ils avaient pénétré. La Communauté, assez étonnée, se mit à le suivre, et elle rejoignit le nain à temps pour le voir s'écrouler en pleurs devant ce qui ressemblait à une pierre tombale. Elle appartenait au dernier seigneur nain à avoir tenté de réinvestir la mine : Balin. Un faisceau de lumière illuminait la tombe du nain, et malgré l'ambiance morbide du lieu cette vision redonna une once de courage à Sidawethiel. Tout comme à l'entrée de la Moria, des squelettes de nains et d'orcs étaient disséminés dans cette pièce. Ainsi donc les nains avaient tenu bon, et ils avaient courageusement livré plusieurs batailles avant de tomber... Gandalf se saisit d'un livre poussiéreux qui était par terre et qui semblait consigner tous les événements s'étant déroulés ici, depuis la venue du nain Balin.
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Aussitôt après que Gandalf ait fini de le déchiffrer, la Communauté se mit à entendre de sombres tambours résonner, paraissant venir des profondeurs de la mine. Les sons étaient de plus en plus forts et entêtants, et Legolas et Sidawethiel furent les premiers à percevoir les cris des orcs les accompagnant. Boromir s'élança pour barricader de justesse l'accès à la grande salle, de manière à ralentir un peu leurs adversaires. Toute fuite leur était maintenant coupée. Qu'ils le veuillent ou non, il leur faudra combattre...
- Sidawethiel ! Restez près des hobbits, demanda prestement Aragorn en sortant son arc.
- Pardon ?
Sidawethiel n'en fit rien, et alla se placer en première ligne, un peu devant les guerriers de la Communauté. Son arc était déjà bandé et sa flèche prête à être décochée à la moindre occasion. Les orcs grouillaient à présent de l'autre côté de la porte et tous pouvaient les entendre frapper et gratter à la porte, pour le plus grand malheur des hobbits qui, malgré le courage surprenant dont ils avaient fait preuve jusqu'alors, étaient effrayés. Chaque membre de la Communauté avait dégainé ses armes, et se tenait prêt au combat qui n'allait plus tarder. Le plus impatient et enragé de tous était probablement Gimli, qui voyait peut-être dans cette rencontre une façon de venger ses parents morts au combat.
Alors qu'un des orcs venait de faire une fente dans la porte, deux flèches volèrent simultanément dans les airs et abattirent la créature. « Une flèche de perdue... », pensa Sidawethiel avant de bander de nouveau son arc, geste suivit de peu par Legolas.
La porte céda quelques instants plus tard, et Sidawethiel n'eu que le temps de lancer quelques flèches avant de devoir se saisir de sa longue épée. La bataille qui suivit fut un véritable massacre. Tous les compagnons s'étaient lancés dans la bataille et décimaient leurs ennemis à un rythme effréné. Les deux elfes se battaient avec des mouvements gracieux et inévitablement mortels qui trahissaient leur grande expérience des combats et de l'art de la guerre. Car la rage et la volonté de tuer faisaient partie de leur quotidien, notamment celui de Sidawethiel. L'elfe parait l'attaque d'un orc avant de lui asséner un formidable coup de pied pour le déstabiliser, puis enfonçait son épée dans sa chair avant de se retourner, sa lame tendue latéralement en avant, pour trancher en deux au niveau du bassin l'orc qui s'approchait un peu trop près. Sidawethiel cherchait à se frayer un passage à la force de ses bras, de manière à aller plus avant dans l'armée compacte que formaient les orcs de la Moria. Ainsi l'inévitable se produisit : l'elfe se fit encercler par eux. Legolas, Gimli, Aragorn et Boromir accoururent pour tenter de l'aider, et le soudain zèle de ce groupe de guerriers emplit d'effroi les orcs qui reculèrent et s'enfuirent dans les ténèbres. Les compagnons, après avoir achevé les fuyards les plus lents, se retrouvèrent enfin seuls et libres de leurs mouvements. Ils rangèrent soigneusement leurs armes et purent reprendre leur souffle.
- Votre courage suicidaire est inquiétant ! lança Boromir à Sidawethiel, en riant.
Au même moment, Sam cria d'une voix pleine d'effroi. Se précipitant vers les hobbits, la Communauté se rendit compte qu'un orc avait transpercé Frodon avec sa lance ! En effet, quand ils avaient vu Sidawethiel s'élancer sur les orcs, la plupart des compagnons s'étaient avancés, laissant les quatre hobbits à la charge de Gandalf, qui, malgré ses grands pouvoirs de magicien, ne pouvait assurer la défense de quatre hobbits face à une horde d'orcs seul...
Les neuf compagnons de Frodon commençaient à perdre espoir, et à croire que tous leurs efforts se révélaient vains, quand ils se rendirent compte que le hobbit continuait à respirer ! La joie parmi les membres de la Communauté était immense. Frodon, reprenant petit à petit son souffle, put leur expliquer qu'il n'avait pas été blessé grâce à la cotte de mithril qu'il portait sur lui. Sans attendre de plus amples explications, la compagnie se pressa de sortir au plus vite de cette petite salle pour éviter une nouvelle confrontation avec les orcs.
Alors qu'ils couraient dans la grande salle et s'apprêtaient à en sortir, un furieux grondement retentit et résonna dans toute la mine. La température augmenta étrangement et de gigantesques flammes semblèrent s'élever à l'autre bout de la salle. Les compagnons qui ignoraient ce qui se passait avaient une vague appréhension de ce que pouvait être ce « nouveau maléfice », et ceux qui savaient étaient envahis d'une effroyable terreur...
- Le fléau de Durin... murmura Legolas d'une voix calme contrastant avec la frayeur qu'il ressentait, sous les yeux non moins apeurés de Sidawethiel.
- Courez ! hurla Gandalf, après avoir remit la troupe sous le commandement d'Aragorn. Le pont ne se trouve plus loin. Je vous rejoindrais là-bas !
Aragorn accepta dans la précipitation, non sans se demander ce que le magicien préparait, et la petite troupe suivit son nouveau guide, poussée par la peur. Les hobbits semblaient impressionnés par la hauteur et l'étroitesse du pont qu'il leur faudrait franchir, mais ils ne furent pas longs à se décider. Neuf des compagnons avaient traversé le pont, il ne manquait plus que Gandalf... Ce dernier apparu vite mais, une fois au milieu du pont, il s'arrêta et fit face à la terrible créature qui les suivait depuis la fin de leur bataille : un Balrog.
L'affrontement qui eut lieu resta gravé dans l'histoire, à défaut de rester gravé dans les mémoires. Gandalf, dévoilant à ses compagnons toute sa puissance, réussit à contenir plusieurs attaques du Balrog, se montrant par là un adversaire à sa taille. Et toute sa puissance, tout son courage, tout son pouvoir, Gandalf les plaça dans ces quatre mots :
- Vous ne passerez... pas !
Il abattit soudainement son bâton de magicien sur le pont de pierre, et l'écho de ce choc se répercuta sur toutes les parois de la mine. Le Balrog, voyant son ennemi à bout de souffle, s'approchait pour lui asséner le coup fatal, mais à peine eut-il fait un pas que le pont céda sous son poids, le faisant chuter dans les ténèbres. Tous les membres de la Communauté restèrent muets d'admiration devant ce prodige, et Gandalf s'apprêtait à les rejoindre après cette action de gloire, quand il en fut empêché. En effet, en jouant de son fouet, le Balrog réussit à entourer un pied du magicien, lui ôtant l'équilibre et le faisant glisser jusqu'à l'extrémité toujours érigée du pont. Il n'était plus rattaché à la terre ferme que par la force de ses deux bras...
Les hobbits, très attachés à Gandalf, eurent un sursaut et voulurent accourir à son aide. Heureusement, les autres compagnons se trouvaient là pour les empêcher de commettre cette folie. Mais ils ne pouvaient pas être partout...
En effet, ne suivant que son instinct, Sidawethiel avait bondit avec grâce et souplesse par-dessus ses huit compagnons, et courait rapidement en direction de Gandalf.
- Mais que faites-vous ? Revenez ! cria Aragorn.
Legolas, le seul à ne pas être gêné par les valeureux hobbits, allait s'élancer à son tour pour ramener Sidawethiel en sécurité, mais Aragorn l'en dissuada.
Les orcs, qui après la chute du Balrog avaient retrouvé courage, étaient tous agglutinés de l'autre côté du pont ainsi qu'à chaque aspérité des parois de la mine. En voyant Sidawethiel s'approcher d'eux, ils ne se firent pas prier pour bander leur arc et viser l'elfe, elfe qui ne paraissait pas même les avoir remarqués. En effet, toute l'attention de Sidawethiel était limitée à Gandalf, et c'est avant tout par instinct que l'elfe baissa vivement la tête à plusieurs reprises ou fit un violent écart pour éviter une flèche. Gandalf, Gandalf... Il représentait peut-être le seul espoir dans l'esprit de l'elfe, le seul espoir pour que la Communauté atteigne son but, le seul espoir pour que Sauron soit définitivement vaincu, le seul espoir pour que sa vengeance soit accomplie... Il ne fallait pas qu'il tombe, surtout pas...
Alors que le magicien faiblissait et menaçait de lâcher prise, après leur avoir recommandé à tous de fuir, Sidawethiel s'élança pour essayer de le retenir...
Leurs mains étaient sur le point de se rejoindre...
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COUPÉÉÉÉÉÉÉÉ ! MOUAHAHAHA ! MOUAHAHAHA !!! Je suis sadique, hein ? Hein ? Je suis sadique, n'est-ce pas ? Héhéhé ! ;D Alors alors alors ? Qu'est-ce que vous en pensez ? Z'avez vu, il y a eu un peu d'action, cha vous plait ? Que pensez-vous du rapport entre Sidawethiel et Boromir ? Croyez-vous que l'elfe arrivera à retirer de cette mauvaise impasse notre magicien préféré ? J'attends toutes vos réactions et toutes vos hypothèses dans une chtite review !:D
Gros bisous à tous, et à la prochaine ! Kissous !
Caladwen
