Holala ! Je suis impardonnable ! Moi qui avais promis d'être plus régulière, je crois que mes retards sont de plus en plus importants... Je sais pas quoi dire, vraiment je m'en veux... +soupire bruyamment+ Enfin, j'espère que vous êtes toujours présents, chers lecteurs, et que l'histoire vous plaira toujours. :)
Ce chapitre-ci, je voudrais le dédier à une personne particulière, vraiment très chère à mon cœur. Elle m'apporte bien des joies, et je lui dois beaucoup de choses. Il s'agit bien sûr de mon PONEY adoré, qui est toujours là pour moi ! Merci à toi Poney, je t'aime et je t'offre ce chapitre comme une offrande...
Gros bisous, et bonne lecture à tous !
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Chapitre 15 : Arrivée meurtrière au Gouffre de Helm
Sidawethiel avait écouté de manière détachée les humains débattre de la meilleure façon de protéger le Rohan contre l'attaque imminente de Sauron. Le roi de ce peuple avait fini par décider de fuir la contrée pour chercher refuge au Gouffre de Helm. Aragorn avait l'air sceptique quant aux chances de cette tactique de réussir, mais Sidawetiel ne voyait pas de quel droit il aurait son mot à dire : leRoi avait parlé. Ce qui troublait Sidawethiel, par contre, était de voir le même air sceptique sur le visage de Gandalf le Blanc... Malgré cela, l'annonce fut rendue publique, et les habitants firent face à la nouvelle du mieux qu'ils purent. Ils semblaient tout juste comprendre que la guerre était véritablement à leur porte, et qu'ils ne pourraient rien faire pour l'éviter. Le départ avait été fixé au lendemain même, à l'aube, et les familles ne perdirent pas de temps pour s'activer.
Sidawethiel n'avait aucune autre possession que ses armes accrochées à son dos, alors l'elfe parcourait les rues de la ville, cherchant à se trouver des affinités avec ce peuple qu'il lui avait été donné, avec ses compagnons, de protéger. Les uns remplissaient tant qu'ils le pouvaient des chariots de matériels et de biens, tandis que la richesse d'autres se réduisait aux maigres haillons qu'ils revêtaient. Toute cette agitation se faisait sous les cris et les pleurs des jeunes enfants qui ne comprenaient pas pourquoi ils devaient quitter leur maison et leurs jouets. Tout le brouhaha et cette résignation écoeuraient Sidawethiel. C'est pourquoi l'elfe éprouva un certain soulagement en voyant que ses pas s'étaient dirigés devant les écuries du château, où venaient d'entrer Legolas et Gimli. Legolas voulait probablement voir quels soins étaient rendus à Arod... Sidawethiel entra à son tour, et ses compagnons semblèrent heureux de voir un visage familier. Il n'est jamais facile d'être considéré comme étranger au milieu d'un peuple à la culture différente de la sienne, surtout en temps de guerre. Peut-être Aragorn était-il le seul, avec Gandalf, à ne pas être dépaysé... Sans comprendre pourquoi, Sidawethiel se dirigea vers le box adjacent de celui d'Arod, et s'appuya contre la barrière. Arothain mangeait paisiblement au fond du box. Ce n'est pas que l'elfe se souciait particulièrement de son sort, non... C'est juste qu'il l'intéressait de savoir s'il était... bien traité... C'est tout !...
Soudain, sans prévenir, le cheval laissa sa nourriture, avança vers Sidawethiel et frotta sa tête contre son bras. Ce simple geste d'affection ému Sidawethiel au plus haut point. Bararoch...
Non. Ne plus y penser. Fermer les yeux. Faire le vide.
Après avoir reprit le contrôle de soi, Sidawethiel eu tout juste le temps de flatter l'encolure d'Arothain avant que Gandalf et Aragorn entrent brusquement dans les écuries. Gripoil émit un joyeux hennissement à la vue de son maître, mais celui-ci ne sembla pas le remarquer. Il était en pleine discussion avec Aragorn au sujet de l'attitude de Théoden, mais Sidawethiel ne percevait que des bribes de leur conversation. A la suite de Legolas et Gimli, l'elfe s'approcha du magicien, se demandant ce qu'il allait faire. Et lorsque ce dernier monta Gripoil et que ses compagnons ne tentèrent pas de l'imiter, Sidawethiel eu peur de comprendre : il s'en allait sans eux.
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La nuit était à présent tombée depuis quelques heures, et Sidawethiel avait voulu sortir du palais de Théoden pour profiter de cette dernière nuit de calme et de solitude avant longtemps. L'elfe avait aperçu Legolas, adossé contre une colonne du palais et le regard perdu dans les étoiles. Il avait un visage si serein que l'elfe n'avait pas voulu troubler ses songes elfiques. A présent, Sidawethiel arborait également une attitude rêveuse, debout contre un arbre surplombant la plaine du Rohan. Le village était calme, désert, et Sidawethiel se perdait dans la contemplation des étoiles. L'elfe ne put déterminer quel laps de temps s'était écoulé avant que la pression d'une main ne trouble son repos.
L'elfe se retourna alors promptement, et son geste dû être vif car une petite silhouette recula, impressionnée. En un coup d'œil Sidawethiel détailla la personne qui lui faisait face, malgré le peu de lumière diffusée par les étoiles et la lune. C'était une très jeune rohirrim. Sa respiration était saccadée, et ses yeux écarquillés ne quittaient pas Sidawethiel. L'elfe se laissa détailler de très mauvaise grâce, et la petite fille, après quelques secondes d'hésitations, prit la parole :
- C'est vrai que vous et l'autre monsieur vous êtes des elfes ?
Sidawethiel acquiesça, non sans regretter le manque d'éloquence de la rohirrim. Elle sembla prendre soudain plus d'assurance, et c'est sans crainte qu'elle poursuivit :
- Mon papa il dit que les elfes ils sont étranges, et pis méchants, et pis qu'il ne faut pas les approcher...
Elle releva la tête une seconde pour voir l'impression que ces mots faisaient sur l'elfe, mais Sidawethiel ne quittait pas son masque d'impassibilité.
- Mais moi, continua alors la rohirrim, moi je le crois pas. Parce que maman me racontait des histoires très jolies sur les elfes, et pis je les aime bien. Dis, je pourrais devenir une elfe moi aussi ?
Sidawethiel se baissa souplement pour se mettre à sa hauteur, et lui répondit d'une voix calme :
- Non, jeune demoiselle, mais...
- Lohald ! Lohald ! cria à ce moment-là une voix depuis la plus proche maisonnée.
Sidawethiel se releva alors prestement, et reconnu tout de suite à qui appartenait la silhouette qui s'approchait en courant. C'était un des gardes du château de Théoden, celui-là même qui avait souillé de sa main mortelle ses armes.
- Lohald, rentre à la maison, ordonna-t-il d'une voix calme qu'il peinait toutes fois à maîtriser, fixant ses yeux sur ceux de Sidawethiel.
L'elfe ne cillait pas.
- « Valar ! s'exclama mentalement Sidawethiel. Est-ce un test que vous me faites subir ? Voulez-vous me faire manquer à ma promesse de tuer cet homme en cherchant à m'attendrir avec cette petite humaine ? Mes Seigneurs, vous savez que cela ne marchera pas... »
- Ne vous approchez plus de ma fille, menaça courageusement le garde, sans faillir.
Il attendit quelques secondes avant de s'en retourner lentement chez lui, sans se retourner, ce que l'elfe jugea comme de la provocation. Sidawethiel, par contre, ne le quitta des yeux que lorsqu'il disparu de son champ de vision, puis l'elfe retourna lentement jusqu'au château, n'accordant pas plus de place dans son esprit à cet humain qu'il ne le méritait.
Le jour commençait à poindre sous un manteau de brume. L'évacuation commencerait.
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Le Gouffre de Helm est éloigné de Meduseld, et cela faisait déjà trois jours que le peuple de Théoden chevauchait en direction de Fort le Cor. Tous les habitants avançaient, la mine sombre, pressentant toujours d'avantage que la guerre était proche, dont l'issue apparaissait malheureusement plus qu'incertaine. Ils rencontraient parfois des groupes d'orcs vagabonds sur leur chemin, mais la plupart s'enfuyaient avant que les soldats ne puissent les abattre. Leur avancée risquait de se faire moins discrète que prévu...
Sidawethiel chevauchait à l'avant-garde, aux côtés de ses compagnons et du Roi Théoden. Eomer voyageait aussi avec eux, de même qu'Eowyn à la tête des villageois. Quand Sidawethiel n'essayait pas de poursuivre les quelques orcs qui croisaient le chemin du convoi, l'elfe passait beaucoup de temps à observer Eowyn. L'humaine, elle, n'avait apparemment d'yeux que pour Aragorn. Depuis ces trois jours, elle n'avait guère cessé d'observer le rôdeur, même si Sidawethiel devait reconnaître qu'elle se montrait plutôt discrète. Et si Aragorn le savait, il n'en montrait aucun signe.
Ce genre de minauderies commençait à agacer Sidawethiel, qui pensait que tous sentiments de la sorte sont assez déplacés en temps de guerre. Et puis pensait-elle vraiment pouvoir rivaliser avec une elfe ? Car il n'était pas difficile pour Sidawethiel de deviner que le collier d'Aragorn appartenait à une elfe, et de haute naissance de surcroît à en juger par la perfection du bijou. Et Eowyn pensait avoir la moindre chance ? Ce serait bien comique !
En fait, Sidawethiel ne croyait pas Aragorn assez faible de cœur pour céder à Eowyn, mais il fallait au moins stopper les faux espoirs de la jeune fille, avant que ses rêves ne la fassent trop souffrir. L'elfe ralentit alors son cheval, puis descendit de celui-ci et attendit d'être à la hauteur de la jeune femme pour l'apostropher.
- Demoiselle Eowyn ?
Cette dernière, surprise, s'écarta de la foule et rejoignit Sidawethiel. Elle se demandait ce que l'elfe voulait lui dire, étant donné leurs peu de rapports par le passé.
- Voyez le collier qu'Aragorn porte au cou, chuchota Sidawethiel à l'humaine, une fois qu'elle se fut assez approchée. C'est l'Undomiel. Ce bijou féminin est très précieux à mon peuple, et cela m'étonnerait qu'il ai été légué à Aragorn par hasard. Et je pense aussi qu'Aragorn est pleinement conscient de toute sa valeur...
Eowyn est une jeune femme intelligente, et il ne lui en fallu pas plus pour comprendre les sous-entendus de Sidawethiel. Eowyn avait baissé la tête, et elle restait profondément songeuse. L'elfe savait que l'humaine devait être en train de se rendre à l'évidence. Puis, la jeune fille leva la tête et adressa à Sidawethiel un faible salut de courtoisie, avant de se diriger d'un pas ferme vers Aragorn. Peut-être voulait-elle voir par elle-même ce qu'il en était. Sidawethiel se félicita de son action, en espérant que les sentiments ridicules de la jeune fille s'éteindraient vite, pour que tous puissent se concentrer plus pleinement sur la guerre à venir.
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La veille au soir, alors qu'ils s'étaient arrêtés pour la nuit, les éclaireurs avaient remarqué au loin de bien nombreuses lueurs de torches, et ils avaient alerté leur Roi qu'une bien nombreuse troupe d'orcs était en marche. C'est pourquoi, alors qu'à présent le peuple du Rohan se situait à environ une journée de route du Gouffre de Helm, Théoden força l'allure pour essayer de l'atteindre avant la nuit. Sidawethiel se trouvait devant la troupe, ayant choisi d'accompagner deux éclaireurs humains pour leur faire bénéficier de sa vue perçante. Mais, alors que la route allait pénétrer sous un petit bois, ce fut son ouïe qui perçu quelque chose d'anormal...
En une fraction de seconde, Sidawethiel se retourna et galopa pour revenir auprès de Théoden. Des orcs approchaient... et en plus grand nombre que les autres fois ! Sidawethiel n'eut que le temps de crier au loin un avertissement à la population avant que des wargs ne commencent à dévaler le plateau surplombant pour attaquer la foule. Sidawethiel et les deux éclaireurs se trouvèrent alors coupés du reste de la population. Théoden prit aussitôt les mesures qui s'imposaient pour mettre à l'abri les femmes et les enfants, et pour organiser la défense. Sidawethiel profita d'Arothain pour se servir de son arc et tirer sur les ennemis, en essayant surtout d'abattre les wargs qui sont bien plus féroces et puissants que les orcs. D'une seule flèche du carquois béni de la Dame de Lorien il lui était possible de terrasser une de ces bêtes. Sidawethiel se fraya alors un chemin entre les ennemis, et il lui fut finalement possible de rejoindre les autres soldats rohirrims. Grâce à l'agilité d'Arothain, aucun orc ne pouvait s'approcher trop près de Sidawethiel, ce qui fait que l'elfe pouvait se concentrer à loisir sur la précision de ses flèches.
Les attaquants finirent par être maîtrisés, et il ne resta bientôt plus d'ennemi debout. Sidawethiel chercha ses compagnons du regard, et aperçu Legolas puis Gimli au loin. Sidawethiel plissa les yeux pour apercevoir Aragorn, mais il n'y avait aucune trace de lui. L'elfe commença alors à chercher à terre, mais finalement le rôdeur qui s'était accroupit se releva et fut rejoint par Théoden. Sidawethiel eu alors une grande satisfaction de voir qu'aucun de ses compagnons n'était blessé, et l'elfe allait les rejoindre quand un bruit se fit à sa droite.
Examinant les corps étendus à terre, Sidawethiel perçu un autre râle d'agonie et repéra à qui il appartenait. Un sourire mauvais naquit sur ses lèvres. Alors il y a bien une justice...
Sidawethiel s'accroupit nonchalamment aux côtés du garde qui avait prit ses armes, et le regarda. Ce dernier avait du mal à respirer et il haletait, ayant tout juste la force de tourner son regard vers l'elfe. Un cadavre d'orc écrasait son corps, et il avait une blessure dans le cou qui nécessitait des soins urgents. Partout autour d'eux les soldats valides aidaient les blessés à avancer, mais tous deux restaient muets, immobiles.
Sidawethiel avait repris son masque d'impassibilité lorsque le soldat prit difficilement la parole :
- Vous allez me laisser là... c'est bien ça... ?
L'elfe acquiesça, et son visage se fit plus dur. Il y avait plusieurs soldats qui étaient beaucoup trop proches d'eux pour que l'elfe achève l'homme, alors Sidawethiel étendit sa main sur le front du garde et il perdit connaissance. L'homme avait tout à fait l'apparence d'un mort à présent, et cela ne tarderait pas à n'être qu'une apparence. Peut-être ainsi ne sentira-t-il aucune souffrance lorsque la mort tombera sur lui ? Malgré sa haine, Sidawethiel le lui souhaitait.
Puis, sans remord, et avec la certitude d'avoir fait ce qu'il fallait pour préserver son honneur, Sidawethiel se releva et parcoura la champ de bataille pour ramasser les flèches de la Dame de Lorien. Une fois son carquois remplis, l'elfe suivit les soldats rohirrims qui reprenaient le chemin de For le Cor. Quand Legolas et Gimli l'aperçurent, ils vinrent à ses côtés et semblèrent se réjouir de ne lui remarquer aucune blessure. Aragorn, quant à lui, chevauchait avec Théoden en tête de la file des soldats, et il restait silencieux. Tous pressèrent plus que jamais le pas, sachant que si une autre attaque de cette ampleur survenait il leur faudrait encore essuyer de nombreux morts...
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Tous les rohirrims poussèrent une exclamation de soulagement lorsque la troupe finit par arriver en vue de Fort le Cor. Les humains pouvaient être fiers de leur fort, car en effet il avait belle allure avec ses hautes et solides murailles où ne patrouillaient que de bien rares soldats. Un grand passage en pierre menait jusqu'à la lourde porte d'entrée, et c'est par là que le Roi Théoden fit pénétrer ses soldats dans le fort. La place était bondée, mais malheureusement cette foule n'était presque composée que de femmes et d'enfants, au milieu desquels ne circulaient que de trop rares soldats. Legolas, Gimli et Sidawethiel s'entre-regardèrent, visiblement déçus, mais l'heure n'était pas aux apitoiements.
- Je veux voir mon papa ! prononça une voix enfantine au milieu de la foule, et Sidawethiel put la percevoir parmi le brouhaha car elle lui était malheureusement familière.
Lohald se dressait seule, comme perdue au milieu de la foule de familles venues s'enquérir du retour d'un père, d'un frère, d'un mari ou encore d'un fils. L'enfant regardait avidement tous les soldats qui défilaient, et ses yeux couraient d'un visage à un autre.
Sidawethiel soupira et détourna le visage, mais l'elfe sentit alors qu'on lui tirait le bas de sa tunique.
- Il est où mon papa ? lui demanda Lohald d'une voix faible.
Sidawethiel s'arrêta, laissant ses compagnons et les autres soldats continuer leur progression. La petite fille regardait l'elfe avec des yeux brillants, pleins d'espoir. Alors, sans prendre garde à ce que cela aurait de choquant pour son jeune âge, Sidawethiel lui avoua brutalement :
- Il est mort.
Alors il se passa quelque chose à laquelle Sidawethiel ne s'attendait absolument pas : Lohald écarquilla les yeux d'une façon démesurée, puis ses yeux s'embuèrent à une vitesse déconcertante, et elle se mit à pleurer. Elle pleurait d'une façon déchirante, extériorisant sa douleur sans se soucier de se mettre en spectacle devant tous les autres humains présents. Cette façon d'agir était très troublante pour l'elfe. La petite se mit même à crier, à trembler, et pour finir ses jambes semblèrent ne plus pouvoir la porter et elle s'effondra, pleurant toujours. Sidawethiel ne put faire aucun geste, se pétrifiant devant cet étalage de douleur que l'elfe jugeait malsain et repoussant.
Alors l'elfe n'eut plus qu'une envie : fuir. Partir le plus loin possible de ce spectacle gênant, de cette petite fille qui hurlait sa douleur, se roulait par terre et gesticulait dans tous les sens comme une démente. Par sa faute... Alors, se frayant un passage au milieu de la foule oppressante des humains, Sidawethiel monta tout en haut du fort, et, pour calmer les battements frénétiques de son cœur, l'elfe s'adossa contre la muraille et ferma les yeux.
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Et voilà ! Voui, je sais... Ce n'est pas très... joyeux comme fin. :/ D'ailleurs tout ce chapitre est très très sombre... Qu'en pensez-vous ?
Héhéhé... On dirait que Sidawethiel n'aime pas trop qu'on manque de respect à sa race. ;p Enfin, pensez-vous que l'attitude de Sidawethiel face à Eowyn est méchante, juste, démesurée, ou bien... ?
Et oui ! Vous avez bien vu, je n'ai pas fait tomber Aragorn dans la bataille, parce qu'Aragorn ne tombe pas dans le livre, et qu'Aragorn, l'essence d'Aragorn, ne tomberait jamais. C'est Aragorn, quoi ! Na ! ;p
Et puis... que pensez-vous de l'attitude de Sidawethiel face au garde ? Et à sa petite fille ? A votre avis, seraient-ce des remords que Sidawethiel ressent à la fin du chapitre ?...
Gros gros bisous à tous, et merci de me suivre toujours. La suite viendra dans deux mois, en espérant que j'arriverais à faire un travail sur moi suffisant pour ne pas dépasser l'horaire. Pour une fois, ça changerait, pas vrai ? ;p A très bientôt !
Caladwen
PS : Aragorn a de très jolies mains... :D
