Bon, après quelques petits problèmes de clé USB et autres, voici la suite de la fic :) Je n'ose même plus compter mon retard (que ce soit en lecture de fic ou en reviewage de fic... en fic en générale, quoi !) Je suis vraiment désolée... rouge de confusion Je n'ose promettre de faire un effort, car j'ai toujours du mal à m'y tenir, mais le cœur y est, vraiment !

Alors... Ce chapitre-ci, j'ai décidé de le dédier à ma JUJU, même si elle ne va probablement pas le remarquer. Il se trouve que ça fait longtemps que je t'avais promis quelque chose, ma juju adorée, que tu retrouveras dans ce chapitre. J'espère vraiment que tu aimeras :D Et je fais aussi un petit coucou spécial à Léo, ma chère Léo, qui me soutient tant...

Ce sera un chapitre ma foi bien centré sur les problèmes personnels de Sidawethiel, plus que sur sa relation avec la Communauté. L'histoire tourne un peu au ralentit, mais le prochain chapitre devrait progresser plus vite. Peut-être que je sens que je suis déjà bien avancée dans la fic, et que j'ai envie de faire durer le plaisir ? ;D J'espère néanmoins que ça vous fera plaisir à vous, avant tout. ;)

Bonne lecture à tous, et merci de votre fidélité vous naime

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Chapitre 17 : Morts et séparations

Qu'il était beau ! Sur son visage transparaissait toujours la fraîcheur de la jeunesse, et sur ses lèvres, un peu trop rouges, coulait encore une goutte de la rosée matinale. Ses cheveux bruns mi-long étaient ébouriffés et le sang coagulé rendait rêche les mèches qui auraient dû être douces et soyeuses. C'était un beau et jeune soldat rohirrim, ici, allongé à même le sol, au milieu de tous ces cadavres. Malheureusement, son corps avait été séparé et propulsé dix mètres plus loin que sa tête, que Sidawethiel examinait avec une fascination morbide. Plus loin, la chair du corps du rohirrim était profondément encastrée dans un corps pourri d'orc, à tel point qu'ils semblaient ne faire plus qu'un.

Sidawethiel se releva finalement et arracha son regard du rohirrim décapité pour le poser sur la plaine. Malgré l'arrivée libératrice de Gandalf et d'Eomer, la bataille avait fait bien des dommages. Une grande partie des soldats qui n'étaient pas à terre se faisaient évacuer vers une salle de guérison, et rares étaient ceux qui ne s'en tiraient qu'avec des blessures mineures. Dix mille orcs... Sidawethiel n'aurait jamais cru que ces humains pourraient les vaincre.

L'elfe remonta alors la plaine pour atteindre le For et retrouver ses compagnons de la Communauté, Arothain suivant docilement ses pas. Le cheval lui-même semblait fatigué et morose, et l'elfe ressentait sa hâte de retrouver son écurie. Une fois passée la brèche faite dans le mur par la puissante sorcellerie de Saroumane, Sidawethiel jeta un bref regard sur l'hécatombe qui s'offrait à son regard. Du sang et de la chair à perte de vue... Un spectacle sans nom, vraiment.

L'attention de l'elfe fut immédiatement attirée par une silhouette étrange, et l'elfe reconnu immédiatement de dos un des frères elfes venant de Mirkwood, le plus jeune. En s'approchant, Sidawethiel vit qu'il était à genoux, comme affaissé sur lui-même. D'une main il soutenait difficilement son front ensanglanté, écartant de temps à autres les mèches de cheveux qui le gênaient en retombant dans ses yeux. Et, de ses yeux, de chaudes larmes coulaient, qu'il laissaient s'écouler librement, sans un geste, sans un sanglot, dans un silence et une immobilité effrayants.

A ses pieds, son frère aîné gisait, mort.

En le découvrant, Sidawethiel ne put dire un mot. L'elfe savait bien, ne savait que trop bien à quel point il est dur de perdre quelqu'un que l'on aime. Aucun acte, aucune parole ne peut soulager un cœur meurtris. Et il y avait trop de cœur meurtris, trop de malheur et de souffrance alentours, Sidawethiel en avait mal.

- Je lui avais dit de rester à Mirkwood, souffla le jeune frère, en un murmure à peine audible qu'il réussissait extraordinairement à garder épuré de tout sanglot. Notre place était auprès de nos frères, à garder nos frontières, et non ici. Mais il voulait se battre pour une cause plus élevée, pour aider les « hênneth» (1), comme il nommait toujours les humains.

L'elfe se tourna vers Sidawethiel.

- Est-ce aussi pour cela que vous êtes là ? Pour vous battre, pour aider les Hommes et espérer avec eux la chute de Sauron ?

Sidawethiel détourna le regard, son visage prenant sans le voir un air dur.

- Cela fait longtemps que je n'espère plus, murmura Sidawethiel après un moment d'hésitation, évitant de s'étendre sur le sujet pour ne pas troubler le malheur du jeune homme avec ses propres désillusions.

- Quant à moi je n'attends plus rien désormais, dit l'elfe de Mirkwood en abaissant la main qui soutenait son front et en gardant son beau regard voilé fixé sur le corps froid et ensanglanté de son frère.

Cet elfe dégageait une grande souffrance, un flegme morbide très troublant, même pour un elfe. Sidawethiel était étrangement très sensible à sa douleur, et ressentit une forte nausée l'envahir. L'elfe se recula alors et tourna le dos au jeune homme en même temps qu'à l'aura de douleur et de souffrance qui l'entourait.

- Je te vengerais, dit-il à voix basse, tout contre l'oreille de son frère, tandis que Sidawethiel s'éloignait.

Plus qu'une promesse, c'était un fait qu'il lui exposait. Sidawethiel eu un frisson, croyant réentendre ses propres paroles prononcées bien des années plus tôt, mais l'elfe préféra se fermer à cette nouvelle pensée, n'étant pas en état de supporter une torture morale supplémentaire.

Mais ce n'était pas seulement le soldat de Mirkwood qui dégageait tant de souffrance. Maintenant que l'elfe y réfléchissait, toute la plaine, tout le lieu était dorénavant souillé de douleur et de mort, et pour longtemps. Cette découverte fit chuter le moral de Sidawethiel au plus bas, et c'est d'un air morose et colérique à la fois que l'elfe enjambait les cadavres divers pour se diriger vers le For, où tous les rohirrims se féliciteraient probablement de leur victoire. Leur victoire ? Quelle victoire ? Peut-on vraiment appeler victoire une bataille où tant d'hommes sont tombés, où une barbarie sans nom s'est perpétrée ? Les hommes ont vraiment une grande propension à mettre de côté leur passé trop sombre pour jouir de l'instant présent. Les elfes, quant à eux, ne peuvent oublier…

Sidawethiel se frotta le front d'un geste machinal en sourit faiblement d'un air désabusé, et c'est alors que l'elfe se rendit compte que son bras, dont la manche de tunique avait été sauvagement arrachée, était couvert d'un mélange de sang noir et rouge. Mais cela ne lui faisait pas mal, le sang devait provenir de ses alliés et ennemis du champ de bataille. Tant de sang versé… Enfin ! L'elfe en serait quitte pour se laver brièvement avant leur départ.

Sidawethiel remarqua l'attitude bien différente des elfes et des hommes survivants. Tandis que les seconds se déplaçaient de façon désordonnée, chacun centré sur ses propres problèmes, les premiers circulaient comme des ombres, semblant chercher d'un commun accord quelque chose… Dans ses réflexions, Sidawethiel faillit marcher sur un cadavre, mais son instinct lui fit arrêter son geste. En baissant les yeux, l'elfe se rendit compte qu'il ne s'agissait de personne d'autre que de...

- Haldir ?

Se baissant pour mieux l'examiner, l'elfe cru voir ses lèvres bouger. Il devait avoir de sérieuses blessures, car tout autour de lui se formait une mare de sang. Sidawethiel le souleva le plus doucement possible, essayant de ne pas faire attention au râle de douleur qu'il poussa en se faisant bouger. Ses os semblaient en partie brisés, et n'importe quel humain jugerait son état sans recours. Mais c'est compter sans la magie et le talent des elfes…

Sidawethiel s'arrêta un instant et pour reprendre une prise confortable sur Haldir. Heureusement que les armures elfiques sont si légères, car il lui fallait bien forcer sur ses bras pour réussir à le soulever et à avancer. Les elfes qui semblaient chercher sur le champ de bataille s'arrêtèrent à sa vue, et ils s'approchèrent vivement. Sidawethiel devina qu'ils venaient probablement de trouver ce qu'ils cherchaient. Orophin le premier avait accouru avec une grande appréhension, et lorsqu'il leva son regard vers Sidawethiel, et l'elfe y vit briller une profonde reconnaissance.

- Considérez que nous sommes quittes ! (2) lui dit l'elfe de Lorien, d'une voix qui pourrait sembler atone pour un humain mais dans laquelle Sidawethiel sentait vibrer une gratitude au delà des mots. Car même avec ma vue je ne sais si j'aurais pu retrouver mon frère au milieu de tant de morts.

Sidawethiel inclina sa tête en remerciement, tandis qu'Orophin se saisit délicatement de son frère, provoquant chez ce dernier une plainte plus légère qu'un murmure.

- Namarië, ajouta-t-il tandis que Sidawethiel continuait son chemin, et sachez que tant que les peuples libres ne tomberont pas sous le joug de Sauron, la cité de Lorien vous sera toujours ouverte.

Puis Orophin jeta un coup d'œil à son bras, et lui dit d'un ton amical :

- Il serait sage d'aller directement à l'infirmerie faire inspecter votre bras, Sidawethiel, car il n'est pas difficile de voir que son aspect est tout sauf rassurant...

Cela dit, Orophin s'éloigna sans plus un regard, le corps d'Haldir dans ses bras, tandis que son frère Rùmil donnait des ordres pour rassembler les elfes encore valides et les préparer à évacuer. Concentrés sur leur douleur, aucun homme ne semblait faire attention aux Premiers Nés, ce qui remplit Sidawethiel sans le vouloir d'une certaine mélancolie. Se rappelleront-ils seulement qu'ils étaient là, qu'ils ont donné leur vie immortelle pour eux ?...

Puis l'elfe sembla réaliser les paroles d'Orophin. Faire inspecter son bras ? Pourquoi cela ? Lui-même était sale du sang noir des orcs, et Sidawethiel ne lui avait pas fait la moindre réflexion ! L'elfe jeta négligemment un coup d'œil à son bras, juste pour se conforter dans son idée, et la vision de la jolie teinte violacée qui le parcourait rembrunit son visage…

Très bien, c'était finalement une vraie blessure…

En pestant contre son métabolisme défectueux qui avait apparemment décidé de ne plus l'alerter à la réception de blessures, Sidawethiel se dirigea d'un pas sûr et décidé vers le For où une salle de guérison avait été aménagée, et où l'elfe espérait pouvoir retrouver une trace de ses compagnons.

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- Vous ?

La guérisseuse se retourna. Ses yeux brillèrent en apercevant Sidawethiel, et après avoir terminé de poser un bandage sur l'épaule d'un soldat (presque un enfant !) rohirrim, elle posa ses ustensiles et se rinça brièvement les mains dans une bassine d'eau déjà bien rougie.

Merillasbelin avait une mine affreuse. Entre le voyage pénible qu'elle avait dû effectuer depuis Caras Galadhon et son occupation dans cette salle de soin qui requerrait toute son attention, l'elfe guérisseuse n'avait pas pu prendre beaucoup de repos. Elle s'approcha néanmoins de Sidawethiel, décidée à lui parler, lorsqu'elle aperçu sa blessure au bras. Impérieuse, elle lui désigna alors une chaise pour pouvoir s'en occuper ; plus aucun lit n'étant libre pour l'accueillir.

Sidawethiel se laissa faire sans un mot, et tout en la regardant prendre une pince et retirer les diverses saletés qui étaient entrées dans sa plaie, l'elfe en profita pour lui poser quelques questions :

- Que faites-vous ici ?

- Cela ne se voit pas ? répondit Merillasbelin dans une tentative d'humour.

Elle releva alors la tête une fraction de seconde, puis lui répondit plus sérieusement :

- Je n'ai jamais appris à me battre, je ne peux supporter l'idée de tuer. Mais ce n'est pas pour autant que je suis inutile lors d'une bataille ! J'ai accompagné les soldats que la Dame Galadriel a judicieusement envoyés en renfort aux Hommes, et j'ai été dirigée ici dès mon arrivée.

- Jugez-vous donc votre place plus importante à soigner ces hommes plutôt que les elfes de Caras Galadhon ?

Merillasbelin soupira.

- Ce n'est pas cela, Sidawethiel… C'est juste que je voulais faire une dernière chose… un dernier geste pour cette terre…

Sidawethiel fronça les sourcils, ne voyant pas où elle voulait en venir, tandis que la guérisseuse appliquait sur sa plaie un produit qui lui fit l'effet d'une intense brûlure. Cette dernière lançait quelques coups d'œil à Sidawethiel, mais l'elfe lui fit comprendre qu'il faudrait qu'elle explicite son discours qui lui paraissait, pour l'instant, bien confus.

- Sidawethiel… Je vais partir pour Valinor, finit par avouer la guérisseuse, dans un murmure.

A cet instant précis Sidawethiel aurait juré que Merillasbelin lui avait fait mal. Pour Valinor ? Ce n'est pas une décision à prendre à la légère, c'est une destination sans retour… Comment se fait-il que… oh et puis elle fait bien ce qu'elle veut, après tout ! Sidawethiel ne voyait absolument pas en quoi cela pouvait concerner sa personne… D'ailleurs c'est étrange qu'elle lui en ai parlé, ça lui est tellement égal ! Tellement égal !…

Sous le regard tétanisé de Sidawethiel, Merillasbelin s'approcha et resserra ses bras autour de l'elfe, dans une étreinte plus forte encore que lors de son départ avec la Communauté de la Lorien. Une étreinte d'adieu. C'était tellement écœurant, tellement répugnant, tellement navrant, tellement…

… maternel. Personne n'avait agit de façon si maternelle avec Sidawethiel. L'elfe allait se dégager, cette mascarade étant la dernière chose que Sidawethiel désirait. Pourtant...

Sans pouvoir, sans vouloir se l'expliquer, Sidawethiel sentit ses bras se crisper et se refermer petit à petit autour de Merillasbelin, et l'elfe ressentit alors le profond besoin de serrer la jeune femme de toutes ses forces, tout contre son cœur. Les deux elfes s'étreignirent de longues secondes, sans pouvoir mettre de mot sur les diverses émotions qui les traversaient. Ce fut Merillasbelin qui rompit l'étreinte, et, sans que Sidawethiel ne comprenne pourquoi, une larme se forma au coin de l'œil de la guérisseuse. L'elfe fronça les sourcils d'étonnement, et la guérisseuse, surprise elle-même, effaça rapidement d'un geste la larme qui coulait sur sa joue.

- Nous ne nous reverrons pas, lui donna-t-elle comme seule explication, et son regard braqué dans celui de Sidawethiel avait quelque chose de plus grave et de plus profond qu'à l'accoutumée.

L'elfe hocha la tête, ne sachant comment interpréter cette phrase étrange, et la guérisseuse tenta tant bien que mal de cacher son trouble tandis qu'elle se détournait quelques instants pour s'occuper d'autres blessés. L'elfe était incapable de prononcer un mot. C'est étrange… Jamais Sidawethiel n'avait remarqué que cette elfe avait pris une telle place dans son cœur. « Une telle place dans son cœur ? » Qu'est-ce qu'il lui prenait de penser une chose pareille ? Pourtant...

Pourtant leur rencontre ne datait que de peu de temps, et Sidawethiel n'avait pas l'impression d'avoir développé un lien si fort pendant le mois passé ensemble en Lorien… Même si Merillasbelin avait fait preuve d'une grande amitié et d'un grand attachement à son égard, ça ne justifiait pas sa réaction. Non, vraiment, cette attitude étrange ne correspondait absolument pas à Sidawethiel. C'est bien la première personne avec qui l'elfe prend une telle familiarité ! Mais c'est aussi la première personne à avoir fait un aussi long et dangereux chemin uniquement pour lui dire adieu…

Deux nouvelles personnes entrèrent dans l'infirmerie, et Sidawethiel ne leva pas même la tête par simple curiosité, gardant son regard fixe et vide sur le mur de la salle, se laissant envahir par toutes ses émotions contradictoires. Pourtant l'elfe ne pu faire autrement que de relever les yeux en entendant une voix tonitruante se manifester à ses côtés.

- Quelles petites choses fragiles que les elfes ! dit la voix que Sidawethiel n'eut aucun mal à identifier aussitôt comme celle du nain Gimli. Je n'ai pas eu besoin d'aide, moi, pour m'occuper de mes propres blessures, dit-il en montrant le bandeau sommaire qu'il avait à la tête.

Sidawethiel se contenta de regarder son bandeau d'un air dubitatif et narquois, assez insistant pour faire comprendre au nain qu'il aurait bien tort de se croire devenu un maître dans l'art de la guérison. Le nain, piqué au vif, fit comme s'il n'avait rien remarqué, tandis que le sourire de Legolas, qui se trouvait à ses côtés, semblait donner tout à fait raison à Sidawethiel. Revoir ses compagnons lui faisait du bien et tempérait sa morosité. L'elfe se leva alors, malgré les protestations de la guérisseuse devant son bras à moitié soigné, et se dirigea avec ses compagnons au dehors. Un dernier regard à Merillasbelin. Un dernier geste de respect et d'amitié. Un dernier sourire… Puis l'elfe ferma définitivement la porte sur la silhouette mince et aimante de Merillasbelin, et suivit ses compagnons jusqu'aux écuries sans se retourner.

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Et voilà ! Je pensais faire un peu plus long, mais finalement j'ai coupé là, pour que ce chapitre soit exclusivement centré sur Sidawethiel et ai pour sujet exclusif l'après-bataille du Gouffre de Helm. Qu'en pensez-vous :)

Et que pensez-vous du fait que… Haldir est toujours vivant toute contente Non mais ho, notre Peter Jackson l'a sacrifié lors de la bataille, alors qu'il n'a jamais été question de ça chez notre cher Maître Tolkien ! (en même temps, vous me direz que si j'étais restée fidèle à Tolkien il ne serait même pas apparu à la bataille, mais bon, hum ? Voilà voilà quoi… :) A pas d'argument pour se justifier à part son amour inconditionnel pour les elfes Ca vous plaît ? Vous auriez préféré qu'il meure quand même ?

Que pensez-vous de la mort du frère aîné de Mirkwood, et de la réaction de son cadet ? Et aussi comment voyez-vous la relation entre Sidawethiel et Merillasbelin ?

J'espère que vous avez aimé, et je vous donne rendez-vous pour la prochaine publication, dans plus ou moins deux mois. :D Encore merci d'être présents et fidèles et de me donner l'envie de continuer et de toujours m'améliorer. Vraiment merci à vous ! Gros bisous !

Caladwen

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Petites notes pas très utiles…

(1) hênneth : « jeunes enfants » en sindarin. En fait le mot n'est pas au pluriel, mais chut ! ;p

(2) Oui, ils sont « quittes », vous vous souvenez ? Dans le chapitre précédent Sidawethiel avait estimé avoir une dette envers Orophin, car il lui avait sauvé la vie en l'emmenant rapidement en Lorien.