Youpiiiiiiiii ! 3 mois d'absence ! Record absolu de lenteur ! +s'auto-congratule+ Hé oui, je sais, ce n'était pas facile, mais après bien des efforts j'ai réussi à le battre à plate couture, ce record… +se fait taper+ Aïeeuuuuh ! Non, plus sérieusement, je suis vraiment désolée pour ce retard. Je crois que j'ai très mal calculé le temps nécessaire pour le bouclage de mon chapitre avant les partiels, et donc je n'ai pu publier que maintenant. :s Aller, on va se dire que je vais avoir tout l'été pour prendre de l'avance dans la rédaction, on y croit ! ;)
Alors ce chapitre-ci sera dédié à la grande, la sublime, j'ai nommé AELEA WOOD! J'aime toujours autant tes reviews, et je t'aime de tout mon cœur, même si toi c'est pas le cas, vilaine ! pleure ;p Enfin, encore merci pour m'avoir précisé que le chapitre précédent était difficilement compréhensible, et pour m'avoir en conséquence inspiré la longue scène d'explication qui suit.
Alors là, je crois, non, je suis sûre que ce chapitre contient pas mal de révélations sur l'enfance de Sidawethiel, ce qui permet donc d'expliquer entre autres sa réaction surprenante du chapitre précédent avec Merillasbelin. J'espère que ça vous plaira, et encore désolée pour le grand retard !
Et on commence de suite avec un « flash-back » de Sidawethiel sur un épisode de son enfance. Bonne lecture tout le monde ! :)
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Chapitre 18 : Petit cœur brisé
Sidawethiel respira profondément l'air de la forêt, balayant du regard l'étendue d'arbres centenaires rassemblés ici. Quelle était jolie, cette forêt ! SA forêt ! L'elfe l'adorait. Du haut de son perchoir, sur la branche d'un arbre qui avait poussé à côté de la maisonnette de ses parents, Sidawethiel avait la vue dégagée sur la partie ouest de la Forêt Noire.
- Ne t'inquiète pas, même si je te quitte quelques temps tu resteras ma forêt préférée… murmura l'enfant en caressant doucement du plat de la main l'écorce du vieux chêne qui lui servait de perchoir.
Les branches de l'arbre bruitèrent doucement en signe d'approbation, tandis que l'elfe se radossait au tronc de l'arbre. Sidawethiel songea alors à son départ qui était imminent : en effet, son père lui avait promis de l'emmener voir la forêt où il avait grandit. Cette déclaration avait eu un grand impact sur Sidawethiel. Il n'avait donc pas toujours vécu ici, avec maman ? Où est-ce qu'il avait bien pu grandir, alors ? Il lui avait dit le nom de la forêt, mais l'elfe ne s'en souvenait plus, tout comme il lui était impossible de savoir où elle se trouvait. Peut-être un peu plus au sud ? Ou vers l'est ? Depuis toujours ses parents avaient clairement défini les limites de la forêt qu'ils lui autorisaient à explorer, et Sidawethiel avait docilement obéit. S'aventurer trop loin serait trop dangereux, d'après eux. Mais tout cela faisait que Sidawethiel ne savait même pas s'il se trouvait d'autres elfes comme eux dans cette même forêt, au delà de ces frontières…
Sidawethiel tendit machinalement les bras vers une branche un peu plus haute de son arbre, et un écureuil, répondant à son appel, bondit dans ses bras et se laissa docilement caresser par l'elfe, qui réfléchissait toujours à son futur voyage. Sidawethiel mourrait d'impatience de découvrir ce qui se trouvait au-delà des limites des arbres-frontière, qui avaient frustré sa curiosité toute sa vie. Cela ne pouvait être que fascinant ! Il existait même selon son père des endroits où il n'y avait aucun arbre, juste un sol plat et lisse, ou encore de grandes montagnes faites de roches ! Comme cela devait être étrange !…
De grands bruits de dispute étouffés parvinrent à Sidawethiel, et l'elfe poussa un profond soupir. Il faut dire que depuis que son père avait parlé à sa mère de son projet de lui montrer la forêt de leur naissance, celle-ci était entrée dans une fureur immense.
Dès le début de la journée ses parents avaient commencé à se disputer, ce qui expliquait que Sidawethiel ait voulu s'isoler sur son arbre préféré, le plus grand et le plus vieux chêne bordant la clairière. Mais même si la maisonnette était à une bonne distance de là, l'elfe pouvait entendre quelques bribes de conversation lorsque ses parents élevaient un peu la voix. Comme c'était le cas à présent…
- Je ne veux plus jamais revoir Merillasbelin ! Il est hors de question de retourner là-bas ! cria sa mère.
Meril-quoi ?
- Désires-tu empêcher Sidawethiel de connaître un jour la Lorien et nos Seigneurs ? lui demanda Sidhion (1) d'une voix grave et calme, où perçait tout de même une pointe d'agacement.
Lorien ? Seigneurs ? Sidawethiel ne comprenait pas de quoi il était question, mais cela avait l'air drôlement intéressant !
- Si nous allons en Lorien, nous la rencontrons forcément, Elle !
- Tais-toi ! cria Sidhion.
Le papa de Sidawethiel ne criait pas, il ne criait jamais. Les seules fois où il lui arrivait de hausser le ton, c'était lorsque sa jambe lui faisait mal. Sa maman le savait aussi, c'est pourquoi elle lui répondit plus calmement :
- Mais enfin !… Regarde ce qu'elle t'a fait ! Regarde l'état de ta jambe, qu'elle a été incapable de soigner ! Je ressens ta douleur plus que tu ne le crois, Sidhion !
De surprise, Sidawethiel se détourna du petit écureuil et se concentra sur la dispute. C'est que sa mère avait dit sa dernière phrase avec une voix si triste ! C'était bien la première fois que Sidawethiel sentait sa mère au bord des larmes. Sa gorge se serra à cette idée.
- Tu sais bien qu'elle a fait tout ce qu'elle a pu, Thandiel…, reprit Sidhion d'une voix apaisée après un instant de silence. Quand pourras-tu accepter cela et lui pardonner ?
- JAMAIS !
La dispute gagna en intensité, avec une violence que Sidawethiel n'avait encore jamais connue, et qui fit trembler son cœur d'enfant. Seul le vent frais qui soufflait entre les branches semblait murmurer des mots d'apaisement dans l'esprit de Sidawethiel. Thandiel ne tarda pas à sortir de la maisonnette, se dirigeant d'un pas furieux vers la lisière de la forêt.
- Que se passe-t-il mère ? lui demanda poliment Sidawethiel de sa voix aux intonations encore enfantines.
Sa mère ne prit pas même le temps de lui jeter un regard. Elle n'avait jamais pris le temps, en fait. Mais ce n'est pas grave : Sidawethiel avait le temps. Sidawethiel savait qu'un jour sa mère viendrait spontanément à ses côtés, et l'enserrerait très fort dans ses bras, avec tendresse, avec affection… peut-être même avec amour ? L'elfe attendait patiemment ce jour-là. Sa mère était toujours si froide, et son regard était toujours fixe, sombre, malheureux…
Plein de haine.
- Sidawethiel ! entendit brutalement l'elfe.
Le cœur de Sidawethiel se souleva et l'elfe cru pendant un instant être au bord des larmes. Sa maman ! Sa maman l'appelait, elle voulait lui parler ! Que son nom était joli, prononcé par sa mère ! Et peu lui importait qu'il soit dit avec autorité et dans un moment de colère !…
Sidawethiel descendit agilement au bas du vieux chêne et s'approcha de la lisière de la forêt où s'était arrêtée sa mère. Droite et fière, vêtue de sa belle robe légère aux couleurs de la forêt, elle semblait plus sauvage que jamais. Les yeux brillants, Sidawethiel suspendait tout son âme au bord des lèvres de sa mère.
- Nous ne nous reverrons pas, lui dit alors Thandiel d'une voix ferme, en prononçant distinctement chacun de ses mots.
Les yeux toujours fixés dans les prunelles froides de sa mère, Sidawethiel sentit, oui, Sidawethiel sentit son jeune et tendre cœur se briser. A cet instant précis, quelque chose venait de lui être enlevé. Sa joie, ses espérances… Tout venait d'être balayé par ces quelques mots qui resteraient gravés dans sa mémoire, indépendamment de sa volonté. Car l'elfe voyait dans le regard maternel que ce qu'elle lui avait dit était vrai. En quelques fractions de secondes, de la même manière que l'extinction d'un feu plongeait immédiatement la forêt dans une profonde obscurité, Sidawethiel ressentit une solitude plus forte que jamais. C'était comme si chaque arbre et chaque animal qui l'entourait s'était éteint.
- Pourquoi ? parvint tout juste à articuler Sidawethiel d'une voix sèche, la gorge serrée par l'appréhension, son regard à présent vide dominé par les yeux de glace de sa mère.
Mais Thandiel garda son visage fermé et se détourna sans hésiter, pénétrant de son pas gracieux dans la forêt sans un regard en arrière.
L'espace d'un instant, Sidawethiel demeura immobile, le corps tout entier tétanisé, oubliant même partiellement de respirer. Pas maintenant, non non, pas maintenant, il ne fallait pas ! Sidawethiel avait quelque chose de très très important à lui dire ! L'elfe se préparait depuis si longtemps, elle ne pouvait pas partir, non non, elle ne pouvait pas !
- MAMAN ! lui cria Sidawethiel, en retrouvant tout juste l'usage de ses jambes avant de courir derrière sa mère.
Mais les arbres semblaient décidés à freiner son chemin, tandis que la forêt devenait plus sombre et ténébreuse à mesure que l'elfe s'enfonçait en courant dans les bois. Une branche d'arbre acérée griffa son nez et sa joue, mais Sidawethiel ne ralentit pas. De petites larmes lui piquaient les yeux sous la douleur brève mais aiguë des griffures, lui brouillant la vue, mais rien n'aurait pu l'arrêter. Reprenant son souffle, Sidawethiel cria en direction de sa mère, de toute la force de ses jeunes poumons :
- MAMAN ! RESTE !… JE T'AIME !
Ce furent les derniers mots que Sidawethiel lui adressa jamais.
OOOOOOO
Sidawethiel respira profondément l'air de la forêt, souriant de façon désabusée en repensant à ce moment. L'elfe ne pouvait s'empêcher de soupirer devant son innocence d'alors. « Je t'aime », mais quelles paroles mièvres et ridicules ! Tout ce que l'elfe espérait, c'est que sa mère ne les avait jamais entendues. Comment n'aurait-elle pas été agacée par des paroles si futiles ? Si de telles bêtises étaient le lot quotidien de sa mère, Sidawethiel comprenait parfaitement qu'elle soit partie. Sans jamais revenir…
Il lui revint subitement à l'esprit que Merillasbelin, après la bataille du Gouffre de Helm, avait répété mot pour mot ce que sa mère avait dit alors : « Nous ne nous reverrons pas ». Quelle étrange coïncidence ! Thandiel et Merillasbelin… Elles se ressemblaient tant. Cela venait probablement du fait qu'elles avaient passé bien des siècles ensemble. Elles avaient un caractère assez différent, cela ne faisait aucun doute, mais leurs gestes, leurs manies étaient identiques, Sidawethiel l'avait remarqué lors de son séjour en Lorien. Jusqu'à leur façon de parler…
Secouant la tête, Sidawethiel résolu de ne plus jamais repenser à ces deux femmes. Egoïstes... Elles étaient parties, désormais, alors pourquoi s'en soucier ? Egoïstes... Pourquoi perdre son temps à penser à quelqu'un qui ne pensait qu'à soi-même ? EGOÏSTES !
- Des arbres, des arbres et encore des arbres à perte de vue ! Quel spectacle ennuyeux pour nous autres nains ! bougonna Gimli à ses côtés, lui permettant de mettre un point final à ses souvenirs désagréables avant que son mal de tête ne prenne trop d'ampleur.
Le nain chevauchait avec Legolas aux côtés de Sidawethiel. Il était toujours aussi peu à l'aise sur le dos d'un cheval, et son humeur en était alors d'autant plus massacrante. Les deux elfes sourirent à la remarque de Gimli, et Sidawethiel se douta que Legolas pensait la même chose. Contrairement à son compagnon nain, Legolas était parfaitement à l'aise sur Arod, au milieu de la forêt. Comme Sidawethiel, le prince avait l'air également perdu dans ses pensées, à la différence que toutes n'étaient pas introspectives. Il semblait tourner son esprit vers la communication avec les arbres du chemin. Lorsque Sidawethiel s'y essayait, l'elfe avait beaucoup de mal à ressentir précisément les sentiments des arbres, contrairement à Legolas qui paraissait en totale communion avec eux. Sidawethiel ne comprenait pas pourquoi il lui était beaucoup plus difficile que pour le prince de capter les pensées de la forêt. Pourtant, il lui semblait qu'il fut un temps où cela lui était aussi facile et naturel que de respirer… Peut-être Legolas y arrive-t-il mieux parce qu'il a plus d'années d'expérience dans ce domaine ? Peut-être a-t-il déjà créé des liens avec cette forêt dans le passé ? … Ou peut-être les arbres lui font-ils plus confiance ? L'elfe se renfrogna à cette idée.
En empruntant une ancienne grand-route qui longeait une rivière, la petite troupe rejoignit l'Isengard en quelques jours. Sous les murs de l'Isengard, qui avait dû accueillir une végétation luxuriante, ne se voyait plus le moindre brin d'herbe. L'endroit était triste et désolé. A mesure qu'ils avançaient, ils pouvaient voir sur le sol de grandes flaques d'eau fumante, et au pied de la tour d'Orthanc flottait une étendue d'eau sale et lugubre. Mais alors qu'ils s'approchaient tous de la tour, ils aperçurent au dessus d'un amas de décombres deux silhouettes allongées et fumant la pipe, que les compagnons de la Communauté de l'Anneau reconnurent bien vite comme étant les hobbits Merry et Pippin. Ceux-ci saluèrent respectueusement Théoden de la part de Sylvebarbe, et l'enjoignirent ainsi que Gandalf à aller le retrouver au mur Nord.
Aragorn, Gimli, Legolas et Sidawethiel furent les seuls à rester auprès des deux hobbits, et ils descendirent rapidement de cheval pour être plus à l'aise pour discuter. Mais Sidawethiel, malgré sa joie de retrouver ses deux compagnons hobbits vivants, avait l'esprit préoccupé. En effet, un ent de haute stature se trouvait non loin de là, juste au pied de la tour d'Orthanc, et l'elfe avait l'intuition d'avoir déjà vu cette silhouette quelque part. L'elfe fit alors un signe à ses compagnons qui commençaient déjà à se raconter leurs aventures avant de se rapprocher de la silhouette familière.
L'ent se tourna lentement dans sa direction à son approche, ce qui laissa le temps à Sidawethiel de le détailler. C'était bien le vieux chêne de son enfance, celui qui se trouvait au bord de la clairière non loin de sa maisonnette : il était grand, avec trois ramifications principales qui formaient sa tête et deux bras, et son tronc noueux qui avait toujours semblé étrange à l'elfe se séparait assez haut en deux parties égales qui devaient lui servir à se déplacer.
- Bonjour…, enfant des elfes…, salua l'ent quand l'elfe fut assez proche.
Sidawethiel n'aimait pas du tout cette appellation, ne se sentant rien d'un enfant. Néanmoins l'elfe salua à son tour l'ent, essayant de le faire avec le moins de froideur possible.
- Je me nomme... Chênhardi... (2), annonça-t-il. Nous avons eu… l'occasion… de nous rencontrer… à bien des reprises…, enfant des elfes…, même si… tu n'en as… plus le souvenir...
- Je me souviens de toi, le détrompa alors Sidawethiel. Longtemps tu es resté en Forêt Noire, il y a bien des années de cela. Je venais souvent te voir. J'ai toujours su que tu me comprenais. Mais je n'ai jamais su que tu étais un ent, et cela me désole de ne pas avoir pu te parler.
L'ent poussa un « braoum » de contentement en entendant que l'elfe se rappelait de lui.
- Nous avons pourtant... parlé ensemble... dans la Forêt Noire..., assura mystérieusement l'ent, avant de réfléchir à quelque chose d'autre, ce qui prit un long moment. La Forêt Noire... Ce n'était pas là… la dernière fois… que nous nous sommes vus… Souviens-toi… Imladris…
Les yeux de Sidawethiel brillèrent étrangement.
- Alors c'était toi ? demanda Sidawethiel d'une voix douce. Lorsque que j'ai sauté du balcon du haut bâtiment d'Imladris, pour échapper aux gardes de la cité d'Elrond, c'était toi qui a ralentit ma chute ? Je te dois la vie.
L'elfe crut un instant déceler ce qui devait être un rougissement de fierté sur l'écorce de l'ent, tandis que ce dernier se balançait légèrement de gauche à droite en provoquant des craquements désagréables.
- Pourquoi ? demanda alors l'elfe. Pourquoi étais-tu là pour veiller sur moi ? Pourquoi m'as-tu sauvé la vie ?
- Parce que… tu représentais… l'espoir… pour nous autres ents…, répondit Chênhardi après ce qui semblait être de nouveau un long et intense moment de réflexion. Ta communion… avec la nature… était bien supérieure… à celle… des autres créatures d'Arda… Il n'y avait… qu'une créature… dotée... d'une telle sensibilité… qui aurait… jamais eu… le pouvoir... de nous sauver…, nous autres ents…, en retrouvant… les femmes-ent... Mais malheureusement… après le départ… de ta mère…, ton cœur... s'est fermé… Irrémédiablement.
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Tadaaaaam ! Coupé en plein milieu d'une discussion, je crois que mon sadisme naturel est de retour ! ;p M'enfin, je pense quand même avoir fait pas mal de révélations sur le passé et la personnalité de Sidawethiel dans ce chapitre, j'espère que ça vous a plut ! Alors, qu'en pensez-vous ?
Comment trouvez-vous les sentiments contradictoires que nourrit Sidawethiel envers sa mère ? Et que pensez-vous de cette dernière, et du père de Sidawethiel, qu'on a entrevus dans le chapitre ?
Et puis Chênhardi vient de mettre en lumière pas mal de points obscurs de l'histoire, si vous vous souvenez bien...
Alors voilà, maintenant n'hésitez pas à me dire ce qui vous plait et ce qui ne vous plait pas, toutes les critiques sont les bienvenues. ;) Merci de continuer à ma suivre, et à la prochaine, en espérant que je ne battrai pas cette fois mon propre record de lenteur... :s Bisous à tous !
Caladwen
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Petites notes plus ou moins utiles :
(1) Rappel : Sidhion est le père de Sidawethiel, et Thandiel sa mère.
(2) Désolée pour ce nom d'ent ignoble, inspiré pourtant de Sylvebarbe et Vifsorbier. Je voulais faire original avec le mot « chêne » dedans, mais comme rien ne me satisfaisait je me suis contentée de ce nom-là ! +soupir+
